Génération food, Borderline (jus de fruits) et Gallia (bière Parisienne) : c’est au Business Club (podcast) – rediffusion

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIOREDIFFUSION  Dans le prochain Business Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion : Samedi 22/8/2015 à 7h et Dimanche 23/8/2015 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « La Belle Assiette » ou comment « louer » les services d’un chef cuisinier à domicile

Talk 2 (et début de talk 3) : « Génération Food » : L’association des startups de l’agroalimentaire !

Talk 3  et Talk 4 : « Sogeti » : Quand l’innovation apporte réellement un service aux  personnes en difficulté

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TALK 2 (et début du Talk 3) : Génération Food avec Sébastien Specht, cofondateur de Borderline et Guillaume Roy, directeur général de Gallia

Pour écouter, réécouter et télécharger cette interview:

→Génération Food : c’est quoi ?

Réunissant aujourd’hui 14 startups de l’agroalimentaire lancées par de jeunes entrepreneurs, Génération Food est un collectif né à l’occasion du Sial (fin octobre 2014). Ses revendications : promouvoir l’entrepreneuriat dans l’agroalimentaire, redorer l’image de la branche et partager des expériences pour mutualiser les forces de chacun, créer des synergies et instaurer une dynamique de groupe dans l’objectif d’intégrer de nouvelles start-ups.

A l’initiative de Génération Food, des marques comme Gallia, Kalios, Carré Suisse, Borderline, Marlette, Jimini’s, Woos, Nubio, Payet & Rivière, L’Atelier des Lilas ou Matahi, implantées dans des secteurs aussi variés que la pâtisserie, l’épicerie fine, la boisson, le snacking ou la confiserie. Leurs points communs : leur goût des bons produits, l’envie d’aider les jeunes entrepreneurs, faire découvrir de nouvelles saveurs et mettre en avant des produits de qualité.

L’entraide et le partage d’expérience figurent dans l’ADN de ce jeune collectif qui a souhaité mutualiser les forces de chacun pour communiquer, créer des espaces communs lors de salons professionnels à commencer par le Sial ou encore regrouper les flux logistiques pour réduire les coûts de distribution. A moyen terme, le collectif veut faire du lobbying pour peser auprès de la distribution mais surtout servir d’incubateur pour porter de nouvelles structures et aider de nouveaux projets à éclore en imaginant même un label Génération Food.

Déclarée sous le régime de la loi du 1er juillet 1901, l’association va regrouper de plus en plus de marques choisies sur des critères de qualité.

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→Dans l’actualité

« Nous venons de lancer notre premier networking à destination des porteurs de projets, nous avons participer au Berges sur Seine et nous préparons la fête de la Gastronomie en septembre avec un l’ouverture d’un restaurant éphémère qui utilisera tous les produits de Génération Food.

Il y a un engouement assez certain autour de Génération Food car nous sommes véritablement la seule association qui fédère des start-ups dans le secteur de l’agroalimentaire. »

→Borderline avec Sébastien Specht

  • Activité : fabrication de jus de fruits naturels
  • Siège social : Saverne (67) où est fabriquée la boisson. Bureaux à Saint-Denis
  • Date de création : 2010
  • CA : objectif 300 000 € en 2015

Nous venons d’opérer un changement important car nous venons d’internaliser la production dans notre atelier de Paris-Saint-Denis. L’objectif est de monter en gamme avec des matières premières sélectionnées et surtout une capacité d’innovation sans pareil et de lancer des séries limitées. Nous adaptions donc le modèle de la micro-brasserie, très courant aux Etats-Unis depuis quelques années dans le secteur de la Bière (et depuis peu en France) au secteur de la boisson.

Les nouvelles bouteilles « Borderline » 

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Ces quatre garçons dans le vent sont des repentis. Un lendemain de fête un poil trop arrosée, ils se sont demandé que boire sans finir à chaque fois avec le bruit du marteau-piqueur dans la tête. Du jus d’orange ? Bien trop commun. Un soda ? Trop convenu. Alors, en bons diplômés d’école de commerce qu’ils sont, ils ont réfléchi à un nouveau concept de « soft drink », glam et chic. BorderLine est né ainsi, dans la cuisine de ces quatre colocataires qui partageaient déjà frigo et salle de bains, après avoir traîné sur les mêmes bancs de Skema Business School.

Source L’Entreprise – L’Express 

Leur stratégie numérique pour se faire connaître

Grâce au célèbre réseau social, ils ont réussi à faire connaître leur petite boîte et leurs boissons tendance à des milliers d’acheteurs, sans débourser un centime en publicité. « Nous ne faisons pas de vente en ligne, trop compliquée en termes de logistique, car nos bouteilles sont fragiles et elles sont lourdes. Nous avons, bien sûr, un site, mais c’est juste une vitrine. En revanche, nous utilisons Internet à d’autres fins », explique Sébastien Specht.

Présente sur Facebook depuis le lancement de l’entreprise, en 2011, la petite marque qui vend des jus aux appellations politiquement incorrectes – Nymphette délicieuse, Dandy des bas-fonds, Cougar puritaine, Tartuffe de Monte-Carl – fédère une communauté de 7 700 fans. « Nous racontons nos aventures d’entrepreneurs, avec des clips vidéo nous mettant en scène. Nous annonçons les nouvelles collections, les événements de l’entreprise, la signature de nouveaux contrats de distribution… Tout cela crée de la viralité et nous amène des clients. ».

Et les quatre garçons ne reculent devant rien pour faire parler d’eux ! 

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→Gallia avecGuillaume Roy, directeur général

logo galliaCréée en 1879 et fermée en 1969, la bière parisienne « Gallia » renaît de ses cendres en 2010. Un challenge relevé par Jacques Ferté et Guillaume Roy, deux jeunes entrepreneurs, animés par une même volonté : rendre à Paris sa bière locale. […]

« La bière est une composante importante de l’identité d’un territoire, analyse Guillaume Roy: la Pietra en Corse, La Goudale dans le nord… Aussi, plutôt que de lancer une nouvelle marque parisienne, il nous semblait plus censé de redonner tout son lustre au patrimoine gastronomique de la capitale en offrant une seconde vie à Gallia qui fut, à son époque, la plus grande brasserie de la ville. »

D’autant que la grande histoire de Gallia avait de quoi séduire les deux entrepreneurs. « Dès notre rencontre, en 2009, avec le dernier descendant de la famille fondatrice, nous avons réalisé à quel point il fallait perpétuer la mémoire de cette marque », confie Jacques Ferté.

« Malgré l’impossibilité de retrouver les recettes de l’ancien brasseur, nous avons pu reproduire une bière blonde et blanche de spécialité, avec une légère amertume, fruit de notre propre cahier des charges », se réjouit l’entrepreneur.

Pour réussir leur challenge, les deux dirigeants, dépourvus de fonds propres élevés, doivent miser sur le pragmatisme. « Tout d’abord en sous-traitant la production à des brasseurs partenaires basés à Gisors, Sens, etc., afin de profiter d’un outil de production adéquat », détaille Guillaume Roy. L’autre gageure consiste à trouver le mode de distribution adapté. « Au départ, nous devions approvisionner nous-mêmes les bars, raconte le dirigeant. Mais face au succès remporté par la Gallia, divers grossistes nous ont fait confiance. »

Bière « Gallia »

  • 300 points de vente (Colette, la grande épicerie, MK2, Lafayette gourmet, Monoprix)
  • Production: 2013: 800HL (hectolitres), 2014: 1700HL, prévisionnel 2015 en bonne voie d’être atteint: 3000 HL (soit 900 000 bouteilles de 33cl)
  • Presque 12 000 fans sur facebook
  • 20% des parisiens les connaissent

« Après 5 années de travail, nous avons réussi à réunir les fonds nécessaires pour activer la construction de notre fabrique de bières qui pourra accueillir du public. Celle-ci sera située en très proche banlieue, dans le nouveau Grand Paris, accessible par métro, sur une surface de 1700m². C’est une ancienne chaudronnerie des années 30, c’est une vrai ré-ouverture d’un site du patrimoine industriel francilien. La phase 1 des travaux a commencé ce début juillet, et sera terminée début 2016 par la mise en route des premiers brassins. Un espace public avec visite et bar ouvrira en phase 2, courant 2016. Le lieu sera le plus gros outil de bières artisanales de la région parisienne. »

Nous souhaitons continuer à innover sur les recettes pour faire découvrir le meilleur des recettes de bières, non développés en France. Nous avons encore plein de projets de développement de recettes saisonnières. Le tout est de travailler sur un goût unique pour chaque recette et l’utilisation de 100% de matières nobles, et françaises. Développer de nouvelles variétés de bières en travaillant sur les différentes variétés de malt, houblons et levures, sans additifs autres que ces éléments essentiels à la fabrication de bière. 

Nouvelle Gallia

La demande se développe fortement, les consommateurs veulent consommer moins mais mieux, il se tourne donc vers les bières artisanales, dont Gallia. Nous avons beaucoup de demande de restaurants à Paris, et continuons donc de développer la bières en bouteille ou en fût. Le premier bar avec toute la gamme Gallia en pression, un petit « pub à la française » vient d’ouvrir au 57 de la rue Ramey, dans le 18ème, Coq et Bock.

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