Outscale veut devenir 3ème acteur mondial du cloud! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

BFM-BU-RADIODans le Business Club de France | BFM Business Radio

→ Diffusion : samedi 20/6/2015 à 7h et dimanche 21/6/2015 à 15h

 

FullSizeRender

Nos invités: 

  • Laurent Seror, président d’Outscale
  • Xavier Guérin, Vice-Président Europe de MapR
  • Cédric Joly, Responsable du projet Scaledome au sein d’Outscale
  • Leila Schemali, responsable R&D de Vizua 3D

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

OUTSCALE est le 1er opérateur cloud IaaS en France. 

outscale_logo_bicouleur_320x132Fondé en 2010 sous l’impulsion de Dassault Systèmes, Outscale propose au marché français et mondial, une alternative solide et innovante aux solutions actuelles d’IaaS (Infrastructure as a Service). La solution Outscale est automatisée et pilotée au moyen d’un logiciel développé en interne: TINA OS et s’appuie sur des briques open-source qui répondent aux standards du marché en terme d’API Cloud grâce à sa compatibilité Amazon EC2.

35% effectifs en R &D sont dédié au logiciel d’opération du cloud chez Outscale

CA: un peu moins de 10 millions € en 2014 (2 fois plus que les deux autres acteurs du cloud souverain réunis)

Effectif: un peu plus de 65

Implantée en France, aux Etats-Unis et en Chine (comme l’empire britannique, « un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais »)

800 clients

10 millions € d’investissements en infrastructures

Les objectifs pour 2018 sont ambitieux : 100 millions de chiffre d’affaires et autant en investissements. La jeune entreprise parisienne entend même rivaliser avec des mastodontes du secteur, comme Amazon Web Service (AWS) et Alibaba, « l’Amazon chinois ». Pour tirer son épingle du jeu, Outscale table sur l’ouverture et l’interopérabilité. « Nous voulons créer un modèle de synergie, en agrégeant plusieurs entités, pour construire un acteur plus fort », assure Laurent Seror. Déjà présente à Boston, New-York et Hong Kong, l’entreprise francilienne prévoit de déployer un réseau de franchises à travers le monde. « Nous leur fournirons notre logiciel Tina OS et leur imposerons certaines méthodes de travail », détaille l’entrepreneur. Objectif : permettre à tous les clients de retrouver l’environnement Outscale où qu’ils se trouvent dans le monde. (Industries-techno.com)

DANS LE JDN – OUTSCALE, L’ANTI-AMAZON WEB SERVICES FRANÇAIS

cloudDans l’ombre des clouds souverains français, Outscale tisse sa toile. Soutenu par Dassault Systèmes, la start-up défie les géants du cloud avec un modèle de développement différent.

Avril 2012, l’annonce fait la une de la presse économique : Dassault Systèmes quitte le projet de cloud souverain Andromède. Les divergences avec SFR, l’autre grand industriel derrière ce projet sont trop fortes. Bernard Charlès, PDG de Dassault Systèmes, claque la porte. En fait, très discrètement, Dassault Systèmes mène son propre projet de cloud en parallèle, Outscale. Un projet confié à Laurent Seror, ancien chimiste de formation devenu directeur des opérations de l’hébergeur Agarik, une société rachetée par Bull en 2006. Il est à la tête de la stratégie « Cloud » chez Dassault Systèmes depuis 2010.

« A la demande de Dassault Systèmes j’ai créé une start-up baptisée Outscale », explique Laurent Seror. « Notre objectif était de développer un système d’exploitation Cloud, Tina OS, afin d’orchestrer et délivrer des solutions de cloud public multi-souverain, c’est-à-dire avec des sociétés sœurs aux Etats-Unis et en Chine qui fournissent les mêmes services. »

Outscale est une start-up indépendante dont Dassault Systèmes détient des parts, mais dans laquelle il n’est pas majoritaire. « Nous sommes le bras armé de Dassault Systèmes dans le cloud, c’est vrai, mais Dassault Systèmes a fait le choix de favoriser l’innovation et de tenir un rôle de soutien et d’aide au développement de la société tant au niveau financier qu’au niveau business plutôt que d’avoir une activité cloud trop adossée aux process internes d’un grand groupe qui l’empêcheraient d’innover. Nous bénéficions d’une grande liberté tout en ayant une capacité d’investissement qui reste importante pour une start-up », argue Laurent Seror. (Article complet: JDN)

Parmi les cibles clients : le CAC40

Le PDG d’Outscale annonce plus de 800 clients, de toutes tailles, dont la moitié sont issus du CAC40. « Ils nous choisissent pour l’aspect souverain, mais aussi pour notre certification ISO 27001 que nous avons obtenue depuis 1 an maintenant. C’est vrai que le fonctionnel offert par Amazon Web Services est très grand, c’est particulièrement intéressant pour les développeurs, par contre, les industriels préfèrent chercher dans le cloud des briques de base de qualité plutôt que de multiples solutions de qualité moyenne », poursuit Laurent Seror. Indépendant mais fortement lié à Dassault Systèmes, Outscale est désormais fermement positionné sur le marché du cloud et plus particulièrement des « Infrastructure as a Service » où il fait face, sans complexe, à Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google.

LE CLOUD « À LA FRANÇAISE »: UN ÉCHEC

LES RÉSULTATS CATASTROPHIQUES DU CLOUD À LA FRANÇAISE

En trois ans, les deux projets rivaux de cloud français ont englouti 150 millions d’investissements, et cumulé 108 millions d’euros de pertes, pour un chiffre d’affaires microscopique. En 2012, naissaient deux projets concurrents de cloud 100% français: Cloudwatt et Numergy. Trois ans après, le bilan financier est catastrophique. Ces deux sociétés ont cumulé 108 millions d’euros de pertes entre 2012 et 2014 (cf. encadré ci-dessous). Cela malgré 156 millions d’euros d’investissements cumulés sur trois ans. Précisément, les actionnaires de Cloudwatt (Orange, Thalès, Caisse des dépôts) ont injecté 100 millions d’euros. Tandis que ceux de Numergy (SFR, Bull, Caisse des dépôts) n’ont déboursé que 56 millions d’euros.

Et encore, cela aurait pu être bien pire: lors du lancement, un investissement de 225 millions d’euros avait initialement été budgété pour chacun des deux projets, mais n’a finalement pas été intégralement débloqué.

Quant au chiffre d’affaires, il est microscopique (cf. ci-dessous), très loin des ambitions affichées: 500 millions d’euros en 2017 pour Cloudwatt, et 400 millions d’euros pour Numergy.  Et encore, 60% des revenus de Numergy proviennent de la fourniture de services à son actionnaire SFR…

Un échec qui était prévisible dès le départ. En effet, on pouvait se douter qu’il n’y avait pas de place pour deux clouds souverains concurrents…, qui plus rivaux de celui de Dassault Systèmes. Selon des sources industrielles, des discussions de fusion ont bien eu lieu en 2014, mais elles n’ont jamais abouti…

Heureusement, une reprise en main s’amorce enfin. D’abord, l’Etat, qui a déjà englouti 50 millions d’euros cumulés via la Caisse des dépôts, aurait décidé de sonner la fin de la récréation. Selon les Echos, Bercy aurait décidé de ne plus y investir un euro. Et il vient de se désengager de Cloudwatt, qui a été repris en totalité par Orange. Côté Numergy, la situation est plus complexe. SFR a été racheté l’an dernier par Numericable, qui souhaiterait se désengager, assurent les Echos. « C’est faux », répond le porte-parole de SFR Numericable, qui précise: « nous menons actuellement une revue stratégique de Numergy afin d’envisager toutes les solutions possibles ». (Article complet: BFM Business)

LES CLOUD DAYS 2015

logoclouddaysLe 25 juin, au Pavillon Daunou à Paris, aura lieu la 2ème édition des Cloud Days d’Outscale. Une journée pour tout comprendre des enjeux du Cloud et en maîtriser les usages. Pour connaître les bonnes pratiques d’adoption, les innovations et les enjeux pour les communautés de DevOps au sein des entreprises.

Intervenants: Robert Vassoyan, directeur général France de Cisco et Gilles Babinet, « Digital Champion » auprès de la Commission Européenne, entrepreneur et auteur

OUTSCALE LANCE SON ACCÉLÉRATEUR: SCALEDOME

scaledomeOutscale recrute quatre startups pour la première Promotion Scaledome 2015. Le programme d’accélération, doté de 400 000 euros de budget annuel, accueillera 4 lauréats, qui seront dévoilés lors des Cloud Days, le 25 juin prochain. Ces jeunes entreprises auront trois mois pour développer, avec l’aide des experts Outscale et leurs partenaires spécialistes, leur projet en produit ou service industriel. « Au total, nous estimons que ce programme représente 40 000 euros d’investissements humains et matériels par start-up », ajoute Cédric Joly. En échange, chaque membre de la promotion devra verser 450 euros hors taxe.

De son côté, Outscale voit deux intérêts à déployer cet incubateur. D’abord, les start-up sélectionnées deviendront très probablement de futurs clients. Ensuite, Outscale a besoin de cas d’usages. C’est ce que nous explique Laurent Seror : « Nous avons besoin de personnes qui nous demandent des  fonctionnalités très concrètes, afin d’enrichir notre cloud, de le tester et de le rendre plus robuste. Les start-up sont toujours plus exigeantes que les autres entreprises, car c’est l’épreuve du feu pour elles ». Plus globalement, Outscale cherche à injecter de l’innovation dans ses troupes pour accélérer son développement. (source: Industrie-techno.com)

VIZUA 3D est actuellement accompagnée par Outscale

logovizuaVizua 3D offre une solution de visualisation 3D unique en France, hébergée dans le cloud. Les applications s’adressent à la médecine (leur application en ligne permet de travailler sur le corps humain en 3D), la dentisterie (visualisation 3D de mâchoires, de dents), aux musées (pour voir l’intérieur de sculptures, objets sans les abîmer), à l’industrie automobile (visualiser le fonctionnement de moteurs et pièces sans les démonter). Les images sont ensuite disponible dans le cloud pour les partager et les utiliser. 

illustrationvizua3d

AUTOPSIES VIRTUELLES DES TRÉSORS DU QUAY BRANLY: «Une fois que le fichier est créé sur la plate-forme, on peut le partager via le cloud avec n’importe qui», explique son concepteur, Sylvain Ordureau,président de la société Vizua3D. «Il n’y a besoin d’aucun logiciel particulier.» La démonstration est bluffante: un simple navigateur Internet permet de se balader en temps réel, même avec son smartphone, dans n’importe quel fichier 3D extrêmement volumineux.

«Nous commençons déjà à utiliser ce concept révolutionnaire en médecine médico-légale», note Philippe Charlier, médecin légiste et paléopathologiste, qui a participé à l’analyse des restes humains retrouvés dans les chefs-d’œuvre du Quai Branly. «Cela m’a permis il y a peu de faire depuis Paris une interprétation sur deux têtes coupées retrouvées dans un puits en Grèce et scannés dans un hôpital local.»

Cerise sur le gâteau, la plate-forme Vizua3D est également compatible avec l’impression 3D. De petites reproductions en plastiques des œuvres modélisées ont ainsi pu être recréées et autopsiées. Certains de ces ersatz sont justement exposés, coupés en deux. «Cela offre des opportunités incroyables pour communiquer avec le grand public sur des pièces complexes», se félicite Olivia Bourrat. (Article complet: Le Figaro)

MAPR FRANCE

logomaprMapR, entreprise américaine, a mis au point une solution de traitement normalisée des Big Data, basée sur Hadoop. Ses solutions font partie des offres d’Outscale. 

MapR veut former gratuitement 10 000 personnes sur Hadoop en 2015

MapR a lancé le mois dernier un programme de formation Hadoop gratuite à la demande à l’attention des développeurs, administrateurs et analystes. (…)« Aucune formation complète à la demande n’était jusqu’ici disponible gratuitement. Celle que propose MapR donne un accès à de nombreux cours à tout moment et où que l’on se trouve. Elle offre ainsi une réelle flexibilité pour la gestion des modules et la gestion du temps. Les participants ont la possibilité de suivre les cours à leur rythme, de repousser certains modules à plus tard et de revenir sur certains chapitres », explique Xavier Guérin. MapR cherche aussi à renforcer l’adéquation entre l’offre et la demande de compétences dans le Big Data. (…) « Si vous jetez un œil aux offres d’emploi, vous constatez que la demande d’expérience Hadoop fait partie des domaines de compétences qui connaissent la plus forte croissance. C’est valable pour les développeurs, les analystes et les administrateurs », commente le dirigeant. L’acquisition des compétences et le transfert de connaissances doivent être améliorées pour répondre à la demande. Selon Allied Market Research, le marché Hadoop devrait atteindre 50 milliards de dollars en 2020. (Article complet: Silicon.fr)

Advertisements

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s