Balyo invente le chariot élévateur qui se déplace seul! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France | BFM Business Radio

→Diffusion : samedi 9/5/2015 à 7h et dimanche 10/5/2015 à 15h

AU SOMMAIRE

Talk 1BALYO robotise les entrepôts!

Talk 2BEAM veut devenir le numéro 1 mondial de l’impression 3D métallique

Talk 3 : PAPIER D’ARMÉNIE: la belle histoire d’une entreprise familiale 100% française

Talk 4 : MÉDIATION : Les retards de paiement, problème récurrent dans le BTP

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TALK 1 – BALYO, avec Fabien Bardinet, Directeur Général

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien:

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150509_club_0.mp3]

logobalyoC’est une véritable révolution dans les entrepôts: Balyo a mis au point le pilotage automatique des chariots de manutention sans aucun balisage spécifique des sites dans lesquels ils évoluent! Le système unique proposé par Balyo permet de cartographier l’environnement dans lequel se trouve le chariot de manutention robotisé et de déterminer avec précision sa position en temps réel.

BALYO EN CHIFFRES

Date de création: 2005

Lieu: Moissy Cramayel (77)

CA: 3 millions – 100% de croissance annuelle

Effectif: 60

1 filialeaux USA : Balyo Inc 

Principaux clients : Saint-Gobain, Heineken, Baccarat, Hermès, Fiat, Volkswagen

Balyo est déjà présent en Espagne et en Allemagne

L’entreprise a levé 10 millions € en mars 2015 

balyochariot

DANS LES ÉCHOS

Pendant que Google et les constructeurs automobiles annoncent l’arrivée prochaine de voitures sans chauffeur, une révolution similaire est déjà en route dans les entrepôts. La start-up française Balyo a présenté hier sa première gamme complète de chariots élévateurs autonomes, en collaboration avec le constructeur allemand Linde, leader européen du secteur.Dans la foulée, l’entreprise annonce aujourd’hui un troisième tour de table de 10 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques, Seventure et bpifrance, rejoints par Robolution Capital et Linde Material Handling. Depuis sa création, la société a levé au total 17 millions.

A la différence des autres chariots automatisés, les modèles équipés par Balyo n’ont besoin ni de lignes au sol ni de réflecteurs pour s’orienter. Ils utilisent un Lidar (télédétection par laser) et un système embarqué pour dresser une cartographie de leur environnement, ce qui leur permet de s’adapter plus facilement à de nouvelles trajectoires. « A l’origine de Balyo, il y a une technologie qui nous permet de localiser un objet en mouvement de façon très précise, explique Fabien Bardinet, directeur général de l’entreprise, qui fut auparavant cofondateur d’Aldebaran Robotics. Nous avons choisi le marché de la manutention car il s’agit d’une des rares industries encore très peu mécanisées, ce qui veut dire qu’il y a un gisement de productivité considérable. » L’entreprise justifie le coût de son système – un chariot robotisé se loue moins de 1.000 euros par mois, contre 250 euros dans sa version classique – par un retour sur investissement rapide, « en général inférieur à douze mois ». Une centaine de chariots robotisés par Balyo sont déjà en activité en Europe. Grâce aux fonds levés et à son partenariat avec Linde, l’entreprise basée en Seine-et-Marne prévoit de passer à un déploiement massif dès cette année et de renforcer sa R&D pour faciliter la gestion de ses chariots-robots par les clients eux-mêmes. (Article complet sur Les Echos)

Un potentiel d’un million d’unités en Europe

Lorsqu’on regarde les pays les plus robotisés sont ceux qui ont les taux de chômage les plus faibles, comme en Allemagne par exemple », assure Raul Bravo. Il faut dire que le potentiel économique de ce type de solutions est plus important qu’on ne peut l’imaginer : rien qu’en Europe, la flotte des chariots de transports de palettes dépasse le million d’unités. « Aucun entrepôt n’est capable de fonctionner sans chariot de transports de palettes, qui est devenu un outil de base. Certains économistes utilisent même le chariot comme un indicateur macro-économique». (Article complet: Incubateurs Paris and Co)

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