Selectionnist, le shazam des magazines! C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 11/4/2015 à 7h et dimanche 12/4/2015 à 15h

Talk 1: Selectionnist : 2 millions € levés en mars et une expansion internationale à venir

Talk 2 : Raja et sa dirigeante charismatique: D. Marcovici, à la tête du groupe depuis 1982 

Talk 3Arbalète Genès David, la plus ancienne manufacture de Laguiole

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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Talk 1: Selectionnist, avec Lara Rouyrès, cofondatrice

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150412_club_0.mp3]

logoselectionnistFeuilleter son magazine préféré, y repérer un produit, le flasher avec son téléphone, et l’acheter directement en ligne… voilà ce que permet Selectionnist, le « shazam » des magazines. La start-up fondée en France en 2013 par 2 serial entrepreneuses, Tatiana Jama et Lara Rouyrès (le duo qui avait déjà lancé Dealissime, site d’achats groupés revendu à l’américain Living Social au bout de 18 mois d’existence), référence à ce jour près de à travers 5 univers dédiés : Mode, la Beauté, la Décoration, la Culture et l’Enfant.

COMMENT ÇA MARCHE?

LES CHIFFRES CLÉS

30 magazines partenaires – Grazia, Madame Figaro, Biba, Famili, Closer, Glamour, Femme actuelle

90 000 pages de magazines épluchées depuis le lancement – 50 000 produits référencés – 5 000 marques référencées

Plus de 2 millions de recherches de produits vus dans la presse

Plus de 40 000 téléchargements de son application mobile qui a été #1 de l’appstore à sa sortie

1 produit ajouté à une wishlist toutes les 5 mn – 1 Flash de page de mag toutes les 15 minutes depuis le lancement – 1 swipe (« feuilletage » de l’appli) toutes les 20 secondes par utilisateur depuis le lancement

ACTUALITÉ

12 mars 2015 – SELECTIONNIST, LE SHAZAM DES MAGAZINES LEVE 2 MILLIONS D’EUROS POUR ACCELERER SON DEVELOPPEMENT EN FRANCE ET À L’INTERNATIONAL

Les fonds ont été levés auprès entre autres d’Elaia Partners et de Conegliano Venture, fonds basé à NYC finançé par une famille industrielle de tout premier rang.

Convertir une lectrice en acheteuse est la promesse de Selectionnist qui a su séduire en quelques mois des annonceurs de premier plan tels que l’Oréal Paris, Maybelline, Kenzo Parfum, Guerlain, Caudalie, Etam pour ne citer qu’eux. La start-up continuera à étoffer son inventaire de magazines pour répertorier toujours plus de produits en poursuivant le référencement de nouveaux magazines et ouvrira son inventaire à la presse masculine.

Ces nouveaux capitaux permettront également au « Shazam des medias » d’optimiser sa technologie basée sur la reconnaissance visuelle afin de préempter un nouveau territoire comme la reconnaissance des pages de publicité et d’étendre le champ des possibles notamment à travers la construction d’une offre B2B à destination des marques présentes dans la presse magazine.

« Faire parler la data » sera un axe clé de développement clé courant 2015 car SELECTIONNIST agrège depuis plus d’un an l’ensemble des citations presse de plus de 5 000 marques. Enfin, 2015 marque pour la start-up parisienne le lancement de sa croissance au niveau mondial en commençant par les pays européens. Pour cela, des recrutements sont prévus pour renforcer les équipes.

OBJECTIFS

« Nous testerons sans doute d’abord le Royaume-Uni car c’est un marché mature et la presse féminine y est très proche de celle qu’on trouve en France », prévoit Lara Rouyres.

Cette année, Selectionnist devrait aussi lancer une offre B2B permettant aux marques de savoir où et quand sont vus et achetés leurs produits… ou ceux de leurs concurrents. « Nous possédons une masse de données et pouvons faire le lien entre les marques et le grand public », résume Tatiana Jama.

D’après les deux trentenaires, l’accueil des patrons de presse est plutôt positif. « Les médias ont envie. Ils veulent se réinventer et cherchent de nouveaux modèles économiques, note Lara Rouyres. Ils ont testé beaucoup de choses avec le e-commerce, mais sans réel succès pour l’instant ». De fait, la vente de produits ou de services a toujours été un des fondements financiers des médias, a fortiori pour la presse féminine. Mais l’arrivée du commerce électronique avait quelque peu brouillé les cartes. Pour faire connaître le principe, le prochain numéro de « Elle » sera ainsi entièrement « flashable » (sorti le 20/3)  : le logo de Selectionnist invitant les lectrices à découvrir les produits sur l’application sera présent sur toutes les images de produits du magazine. « Même dans les pubs haute couture », s’enthousiasment les deux dirigeantes. (Article complet: Les Echos)

MODÈLE ÉCONOMIQUE

Son modèle économique repose d’abord sur une rémunération fixe (annuelle, trimestrielle…) de la marque dont les produits sont proposés sur Selectionnist. « Elle peut varier de 10.000 à 50.000 euros, cela dépend des accords noués », expliquent les fondatrices. Le site propose en effet plusieurs types d’exposition : produit avec un visuel et une fiche descriptive, mise en avant d’une collection de produits d’une marque, renvoi vers une page entièrement dédiée à une marque… Sephora, Kenzo ou encore la marque japonaise Shu Uemura ont déjà signé, tablant sur la conversion des lectrices en acheteuses. « Aujourd’hui nous ne sommes pas rémunérées pour l’ensemble des produits que nous proposons », reconnaissent les fondatrices. Celles-ci touchent, en outre, un revenu variable en fonction du trafic généré sur les sites de distributeurs (Mon-Showroom, Amazon, Galeries Lafayette…) vers lesquels elles renvoient.

Notre cible principale est la cliente e-shoppeuse, plutôt premium, et elle a de la valeur », vantent les deux créatrices de Selectionnist. Le site commercialise aussi des espaces publicitaires. Il vend de la mise en avant de produits au sein d’une même thématique. Par exemple, une marque de lingerie peut être intéressée pour intégrer une page spéciale produits pour la Saint-Valentin.

(…) Aux Etats-Unis, des sites voisins ont été lancés mais ils sont principalement axés sur les produits utilisés par les célébrités. « Pour nous, c’est la presse qui crée les tendances », assurent les deux femmes. (Article complet: Les Echos)

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