Le Phantom de Devialet, « miracle » de la hi-fi. C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 14/03/2015 à 7h et dimanche 15/03/2015 à 15h

Talk 1: Kang, une nouvelle niche dans l’économie collaborative

Talk 2 : Devialet, le hi-fi haut de gamme made in France

Talk 3 : Drivy fête ses 4 ans et une nouvelle implantation en Allemagne

Talk 4: Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises – En savoir plus 

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Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150314_club_1.mp3]

Talk 2: DEVIALET, avec Quentin Sannié, Directeur Général

devialetlogoDevialet est le leader français du son haut de gamme. L’entreprise a commencé en 2007 par mettre au point une technologie audio hybride (ADH) révolutionnaire. Devialet a tout d’abord visé la cible restreinte des audiophiles avec le D-Premier, sorti en 2010. Cet amplificateur vendu près de 12.000 euros a vite été plébiscité pour sa qualité sonore par la presse spécialisée et a recueilli de nombreux prix à travers le monde.  Cinq ans plus tard, après avoir vendu quelque 6.000 amplis dans le monde entier, l’entreprise emploie 90 personnes en France, dont 40 ingénieurs. Elle a déposé 77 brevets et a su attirer des investisseurs prestigieux : Xavier Niel (Free), Marc Simoncini (Meetic), Jacques-Antoine Granjon (Vente-privee) et Bernard Arnault (LVMH, propriétaire des « Echos ») sont entrés au capital fin 2012 en apportant 3 millions d’euros chacun.

Au total, la société a levé 23 millions d’euros depuis sa création.

ACTUALITÉ

Devialet lance Phantom, première enceinte connectée made in France

Après un ampli de luxe, un système hi-fi haut de gamme : le fabricant français de hi-fi Devialet a présenté hier à Paris sa première enceinte connectée, le Phantom. L’objet, blanc et de forme oblongue, tranche avec tout ce qui existe aujourd’hui sur le marché du son. Il se connecte par wi-fi à un smartphone, un ordinateur ou une télévision, et intègre un système de traitement du son pilotant quatre haut-parleurs. Le tout pèse plus de 10 kilos pour moins de 30 centimètres de haut, et délivre une puissance de 750 W – du jamais-vu pour un objet aussi compact.

Autre originalité : le produit est conçu et fabriqué en France. « Il s’agit d’un véritable projet industriel, qui a contribué à créer plus d’une centaine d’emplois », indique Quentin Sannié, cofondateur et directeur général de Devialet. En plus d’une usine de haut-parleurs dont elle est propriétaire à Fontainebleau (Seine-et-Marne), l’entreprise fait travailler une dizaine de sous-traitants pour l’assemblage des cartes électroniques, la fabrication des coques ou le montage final. En vitesse de croisière, Devialet sera capable de produire « un Phantom toutes les deux minutes », a calculé Quentin Sannié.

Avec cet objet hors norme, la start-up parisienne va se mesurer aux grands noms de l’audio haut de gamme, comme Bose, Bowers & Wilkins ou Bang & Olufsen, qui proposent depuis plusieurs années des « docks » sans fil vendus entre 500 et 2.000 euros. « Notre objectif était de proposer un produit qui soit le plus accessible possible avec le meilleur son du marché », explique Quentin Sannié. Le Phantom sera vendu à partir de 1.690 euros. Plusieurs appareils peuvent fonctionner ensemble, en configuration stéréo, multicanal ou « multiroom », permettant de sonoriser toutes les pièces d’une maison.

(…) Il a par exemple fallu miniaturiser la technologie d’amplification pour qu’elle tienne sur une puce de 1 centimètre carré. (…) Objectif de vente de 2.500 unités par mois. (Article intégral sur Les Echos)

Pour Pierre-Emmanuel Calmel, directeur technique et cofondateur de Devialet, « le Phantom, c’est un produit qui ne devrait pas exister. Il a fallu réaliser des miracles sur chaque millimètre carré, condenser le meilleur ampli du monde et la meilleur enceinte, résoudre les problèmes de puissance et d’échauffement. » Les fondateurs de Devialet paraissent arrogants… jusqu’au moment où ils font écouter leur dernier bébé. A ce moment, foin de la prouesse technologique, la qualité du son est renversante.

Pour parvenir à ces résultats, Devialet a embauché des ingénieurs venus de l’industrie automobile, spécialisés dans les pompes à injection, dans la modélisation de la déformation des matériaux et dans l’assemblage de dispositifs sous haute pression. Mais également des experts en micromécanique, spécialisés dans la conception et la fabrication de pièces de métal de haute précision pour l’industrie horlogère. (Article intégral sur l’Usine Digitale)

Le Phantom est destiné à l’écoute de musique dématérialisée (stockée sur smartphone ou PC), mais il peut aussi être branché sur un (antique) lecteur DVD ou une platine vinyle.

DEVIALET EN CHIFFRES

CA 2014: 12 millions €

Effectif: 90

Date de création: 2007

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