Génération Food: l’union des startups fait la force! C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Business Club de France | BFM Business Radio

1ère EMISSION DE L’ANNÉE 2015 – BONNE ANNÉE À TOUS!

Diffusé samedi 3/01/2015 à 7h et dimanche 4/01/2015 à 15h

Talk 1 : GÉNÉRATION FOOD, collectif de 11 jeunes marques de l’agro-alimentaire 

Talk 2 : De l’innovation chez les bouchers, avec LE PALET ÉTOILÉ

Talk 3 : BODY MINUTE: les codes du low-cost appliqués à la beauté

Talk 4 : Succès fulgurant pour les chiliennes de JARDIN PRIVÉ 

Pour écouter, réécouter ou télécharger le talk 1 :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20150103_club_0.mp3]

____________________________________________

Talk 1 : GÉNÉRATION FOOD, avec Sébastien Specht de BORDERLINE et Grégory Chantzios de KALIOS

generationfoodlogoRéunissant aujourd’hui 11 start-ups de l’agroalimentaire lancées par de jeunes entrepreneurs, Génération Food est un collectif né à l’occasion du Sial. Ses revendications : promouvoir l’entrepreneuriat dans l’agroalimentaire, redorer l’image de la branche et partager des expériences pour mutualiser les forces de chacun, créer des synergies et instaurer une dynamique de groupe dans l’objectif d’intégrer de nouvelles start-ups.

A l’initiative de Génération Food, des marques comme Gallia, Kalios, Carré Suisse, Borderline, Marlette, Jimini’s, Woos, Nubio, Payet & Rivière, L’Atelier des Lilas ou Matahi, implantées dans des secteurs aussi variés que la pâtisserie, l’épicerie fine, la boisson, le snacking ou la confiserie. Leurs points communs : leur goût des bons produits, l’envie d’aider les jeunes entrepreneurs, faire découvrir de nouvelles saveurs et mettre en avant des produits de qualité.

GenerationFood_charte41

L’entraide et le partage d’expérience figurent dans l’ADN de ce jeune collectif qui a souhaité mutualiser les forces de chacun pour communiquer, créer des espaces communs lors de salons professionnels à commencer par le Sial ou encore regrouper les flux logistiques pour réduire les coûts de distribution. A moyen terme, le collectif veut faire du lobbying pour peser auprès de la distribution mais surtout servir d’incubateur pour porter de nouvelles structures et aider de nouveaux projets à éclore en imaginant même un label Génération Food.

Déclarée sous le régime de la loi du 1er juillet 1901, l’association va regrouper de plus en plus de marques choisies sur des critères de qualité.

borderlinejusBORDERLINE

Activité : fabrication de jus de fruits naturels

Siège social : Saverne (67) où est fabriquée la boisson. Bureaux à Saint-Denis

Date de création : 2010


Ces quatre garçons dans le vent sont des repentis. Un lendemain de fête un poil trop arrosée, ils se sont demandé que boire sans finir à chaque fois avec le bruit du marteau-piqueur dans la tête. Du jus d’orange? Bien trop commun. Un soda ? Trop convenu. Alors, en bons diplômés d’école de commerce qu’ils sont, ils ont réfléchi à un nouveau concept de « soft drink », glam et chic.

BorderLine est né ainsi, dans la cuisine de ces quatre colocataires qui partageaient déjà frigo et salle de bains, après avoir traîné sur les mêmes bancs de Skema Business School. (source: L’express)

4 garçons qui ne reculent devant rien pour se faire connaître!! Et ça marche!

borderlinenus

Les voici, de face:  

borderline1

Leur stratégie numérique pour se faire connaître

Grâce au célèbre réseau social, ils ont réussi à faire connaître leur petite boîte et leurs boissons tendance à des milliers d’acheteurs, sans débourser un centime en publicité. « Nous ne faisons pas de vente en ligne, trop compliquée en termes de logistique, car nos bouteilles sont fragiles et elles sont lourdes. Nous avons, bien sûr, un site, mais c’est juste une vitrine. En revanche, nous utilisons Internet à d’autres fins », explique Sébastien Specht.

Présente sur Facebook depuis le lancement de l’entreprise, en 2011, la petite marque qui vend des jus aux appellations politiquement incorrectes – Nymphette délicieuse, Dandy des bas-fonds, Cougar puritaine, Tartuffe de Monte-Carl, Geek chic – fédère une communauté de 7 750 fans. « Nous racontons nos aventures d’entrepreneurs, avec des clips vidéo nous mettant en scène. Nous annonçons les nouvelles collections, les événements de l’entreprise, la signature de nouveaux contrats de distribution… Tout cela crée de la viralité et nous amène des clients. ».

Pour être au plus près des membres de sa communauté, Borderline est également présente sur Twitter. « L’objectif n’est pas le même, car Twitter exige d’être réactif. Nous l’utilisons ponctuellement pour de l’actu brûlante. Par exemple, quand François Hollande nous a reçus en fin d’année dernière à l’Élysée, nous avons immédiatement relayé l’info sur notre compte », raconte Sébastien Specht, qui continue d’énumérer les techniques utilisées pour faire du buzz.

Cette présence démultipliée sur la Toile est payante. Auprès des consommateurs, mais aussi des distributeurs professionnels. « 70 % des appels téléphoniques que nous recevons proviennent de responsables de cafés ou de restaurants, qui ont entendu parler de nous via Internet. Tous ne concluent pas des accords de distribution avec nous, mais cela génère du trafic avec, à la clé, quelques signatures de contrats. » (Source: Guide de la Création d’entreprise)

kalioslogoKALIOS

Activité: importation huile olive familiale
Date de création: 2010
Lieu: Paris 9
CA: 340 000 €
Effectif: 2 + stagiaire périodique

Pouvez-vous nous décrire l’histoire de votre marque ?

On a lancé la marque Kalios il y a 3 ans. Le nom que nous avons choisi vient de la contraction entre « Kalamata », la ville d’où on vient, et « Ilios », le soleil. On est la 8e génération à reprendre l’oliveraie familiale.  Au lieu de récupérer la récolte et de la revendre à la coopérative en Grèce comme cela se faisait , nous aujourd’hui on intercepte la récolte  et on la commercialise nous même à Paris. On est franco grec et l’idée était de faire connaître à Paris les bons produits de chez nous, artisanaux. Puis petit à petit de développer notre marque.

kaliosequipe

Vous-même n’aviez jamais été dans ce secteur-ci avant ?

Pas du tout, on était dans la finance avant et la crise est passée par là. Peut être l’occasion de quitter notre job et de revenir vers des choses plus terre à terre.

D’ailleurs, comment se passe une récolte ?

On fait tout à la main, c’est assez simple. L’olivier a juste besoin de soleil et d’un tout petit peu d’eau. Tout est ramassé à la main, on y va au mois de novembre, décembre : on étale des filets au sol et on tape avec des longs peignes pour tout faire tomber. Une fois qu’elles sont tombées, on va tout de suite au moulin du village pour les presser. C’est très important de le faire tout de suite, dans les 12 heures, pour ne pas que les olives s’oxydent. Plus on va les laisser au sol, plus elles vont fermenter. Grâce à cela, on a des huiles de grandes qualité avec quasiment pas d’acidité. L’acidité, c’est le repère : le taux d’acidité donne le niveau de qualité. On est entre 0,3 et 0,16, un taux assez exceptionnel, très faible ce qui permet de classer nos huiles parmi les grands crus d’huile d’olive. On trie vraiment les olives, on ne garde que les bonnes.

On livre des bidons aux restaurants et on a donc notre gamme qui se vend dans les épiceries fines. Notre politique : vendre de très bons produits bien packagés mais accessibles, à des prix abordables. La bouteille se trouve entre 15 et 17 euros.

kaliosRacontez-nous une de vos plus belles réussites.

On se souvient du début et de nos scooters et  bidons de 5 litres dans les restaus. On allait frapper à leur porte au culot. La plupart du temps, les chefs répondaient positivement, mais le barrage des gens dans la salle avant n’était pas évident. Une fois arrivé au chef, celui-ci nous disait « Stop, j’ouvre et je goûte ». Et ainsi de bouche à oreille, on nous a envoyé d’un chef à l’autre. Aujourd’hui, on est dans 130 restaurants, dont beaucoup d’étoilés et avec beaucoup de chefs qui passent à la TV. (Source: Les Petits Frenchies)

A horizon printemps 2015, Kalios compte développer une gamme pour la Grande-Bretagne, la Suisse et l’Allemagne avec des chefs étoilés locaux.

Publicités

Une réflexion au sujet de « Génération Food: l’union des startups fait la force! C’était au Business Club (podcast) »

    […] Business Club De France […]

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s