Ils s’empiffrent et nous emmerdent !

Publié le Mis à jour le

Le papier de Charles Sannat paru dans Economiematin.fr est parfois violent, mais cruellement vrai. Voici quelques extraits… L’article complet est ICI

Charles Sannat enseigne l’économie dans plusieurs écoles de commerce parisiennes et écrit régulièrement des articles sur l’actualité économique.

[…]

De l’affaire « big-millions » à nos 60 députés en délicatesse avec l’administration fiscale et pourtant tous bien prompts à nous faire aussi bien la morale que les poches, en passant par notre illustre dépité Thévenoud […]  sans oublier le paon qui fait la roue avec ses 130 000 euros de travaux […]  ou encore les conseillers ministériels qui, avec leurs salaires misérabilistes, ont tout de même décidé de s’augmenter d’en moyenne 7 % avec le pognon des pauvres cons que nous sommes.

[…] … pourquoi « on » – c’est-à-dire ce peuple d’ingrats que nous sommes,  – les aime de moins en moins. La réponse est simple : l’indécence de votre comportement se rapporte à votre plumage d’incompétence et l’un plus l’autre cela devient insupportable aux sans-dents en autocar.

Ils pourraient avoir l’intelligence de s’empiffrer en nous fichant une paix royale, mais non, en plus il faut que consciencieusement, mesure après mesure, ils nous emmerdent. […]

Taxer les annonces du Bon Coin, en particulier les annonces immobilières, parce que vous comprenez, cela retire des commissions aux agents immobiliers et donc de la TVA à l’État… […]  Personne pour expliquer à cette brave dame que s’il est si facile de vendre sa maison soi-même par le Bon Coin, c’est que la valeur ajoutée d’un agent immobilier n’est peut-être pas si évidente et sa commission peut-être particulièrement élevée pour un service rendu douteux ?

Personne pour lui expliquer aussi que, lorsque l’État aura ponctionné jusqu’au dernier euro de création de richesse privée, il n’y aura plus aucune richesse et aucun euro pour payer nos « abrutis » de dirigeants qui devront alors trouver un travail, un vrai, un qui casse le dos et qui fait mal, un où l’on doit manger à la gamelle et pas à la « cantine » de l’Assemblée nationale, un boulot où l’on se lève tôt, on se couche tard sans assistant parlementaire pour s’occuper des tâches bassement matérielles. Ce jour-là, ils se rendront compte qu’ils ne savent rien faire ou presque de leurs 10 doigts […]

Alors oui, il reste cette détestable impression où ils s’empiffrent tant qu’ils le peuvent […]  Profiter, se gaver tant que l’on peut, comme les banquiers avec leur bonus, aussi longtemps qu’on le pourra et dans le même temps, dans une espèce de pulsion délirante, pousser le système jusqu’à son paroxysme, ne jamais baisser les dépenses, toujours augmenter les taxes, les charges, les impôts, ponctionner encore et toujours, toujours un peu plus jusqu’à ce qu’un jour, inévitablement, la machine ne cale pour de bon. La panne sèche. Alors à la vitesse où ils nous emmènent vers l’abîme, nous ne devrions plus avoir à les supporter encore très longtemps.[…]

Article complet ICI

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