Et si on quittait Paris ? C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France – Sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 11/10/14 à 7h et dimanche 12/10/14 à 15h

Au sommaire : 

Talk 1 : Quitter Paris, vous y songez? 

Talk 2 : Comment booster sa marque sur Internet? Les conseils de Sandrine Saporta

Talk 3 : Reportage chez H4D, inventeur de la cabine de télémédecine

Talk 3 : Invité-expert: Benjamin Sarda, Directeur marketing d’Orange Healthcare

Talk 4 :  Notre rendez-vous avec le Médiateur National Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 1 : QUITTER PARIS, avec Antoine Colson, directeur associé de Parcours France et Ludovic Guilbert,  président d’Atlantika

ParcoursFrance LE SALON PARCOURS FRANCE (anciennement Provemploi) – mardi 14 octobre, Espace Champerret à Paris

Chiffres clés du Salon :
8 000 visiteurs chaque année
Plus de 100 exposants

Plus d’un million de personnes changent de région chaque année, dont 200 000 Franciliens. Une tendance forte puisque 22% des français envisagent de changer de région, et 54% des franciliens… soit 15 millions de candidats au départ !

D’après l’INSEE 3 000 entreprises franciliennes se délocalisent chaque année en Province ! Même EADS a déménagé son siège de Paris à Toulouse l’année !

Antoine Colson sur la chaine Demain TV

Téléchargez le dossier de presse de Parcours France : Cette France qui va bien | DP-ParcoursFrance 2014

Résultats de l’enquête Cadremploi sur les villes préférées des cadres franciliens

quitter-parisPlus de trois quarts (76 %) des cadres envisagent un changement de vie en quittant la région parisienne pour la province. Parmi eux, ils sont même un tiers (34 %) à souhaiter partir d’ici un an, et 43 % se disent prêts à déménager dans les trois prochaines années.

Et pour cause, 51 % d’entre eux se déclarent insatisfaits de leur situation actuelle. Le temps de transport cristallise tous les mécontentements puisque 71 % des cadres estiment qu’il est la cause principale de leur insatisfaction. Viennent ensuite les problèmes de logement pour 58 % d’entre eux, puis le coût de la vie, pointée du doigt par 56 % des sondés. La recherche d’un meilleur cadre de vie est donc la première raison évoquée par 86 % des franciliens désireux d’ailleurs. L’équilibre entre vie professionnelle et personnelle (66 %) arrive en seconde position, suivi par le climat (42 %) et le dynamisme économique (38 %).

Bordeaux, Lyon et Nantes en tête des villes qui font rêver les cadres franciliens

Parmi les villes qui attirent les cadres, Bordeaux est en tête puisque 50 % d’entre eux l’ont désignée comme la destination la plus attractive. Ce sont majoritairement les 26-35 ans (54 %) et les CSP+ (51 %) qui plébiscitent la métropole bordelaise, où la communication est le secteur le plus en vogue (57 %). En seconde position arrive la ville de Lyon, citée par 43 % des sondés. Parmi eux, une majorité de dirigeants (51 %) et de cadres supérieurs (46 %), dans la tranche 26-35 ans (49 %). La santé est cette fois le secteur professionnel le plus représenté parmi les cadres consultés (54 %). Ils sont enfin 40,5 % à vouloir poser leurs valises à Nantes, dont une proportion importante de 36-45 ans (43 %). La ville attire notamment les acteurs du secteur de la logistique et des transports (50 %). Si ces trois villes sont celles qui font rêver les cadres franciliens, Toulouse (36,5 %), Montpellier (33,5%), Nice (24%) ou Rennes (21%), se distinguent également. Pour vivre et travailler dans ces villes qui les attirent tant, 80 % des cadres se disent prêts à faire des concessions. En effet, 52 % sont disposés à baisser leur salaire et 53,5 % à envisager, si besoin est, une reconversion professionnelle.

LUDOVIC GUILBERT a choisi de quitter Paris en 2008 pour racheter l’entreprise ATLANTIKA près de Bordeaux

AtlantikaActivité: fabrication d’abris de piscine en kits
Date de création: repris en 2008 par L. Guilbert
Lieu: Ambès (33)
CA: 6 millions
Effectif: 30

« Je cherchais à me mettre à mon compte sur Marseille, Bordeaux ou Toulouse », raconte-t-il. « Ici, la Chambre de commerce m’a mis en contact avec de nombreuses pistes, dont cette société ici à Ambès.

En 2008, lorsque L. Guilbert a repris la société, elle comptait14 personnes et réalisait 2 millions de chiffre d’affaires. Cinq ans plus tard, Atlantika affiche 6 millions par an et 47 salariés, auxquels il faut rajouter une douzaine d’emplois induits, la pose des abris chez le particulier étant sous-traitée. (source: sudouest.fr)

Un abri de piscine peut-il se monter aussi facilement que les meubles d’un célèbre fabricant suédois ? C’est le pari de Ludovic Guilbert, président d’Atlantika, qui lance cette année un abri de piscine en kit. Un pari ambitieux mais nécessaire.

Lorsqu’il a repris cette petite entreprise en 2008, Ludovic Guilbert a compris qu’il n’avait guère les moyens de la concurrence frontale. Le marché, environ 150 millions d’euros par an pour 12.000 abris, est en effet dominé par Abrisud qui pèse environ un gros tiers à lui tout seul. Il a donc choisi la nouveauté et la différenciation par le design.

Basé à Ambès dans la région bordelaise, Ludovic Guilbert s’est lancé dans un premier projet. Très réussi sur le plan esthétique, il a permis à l’entreprise de faire bondir son chiffre d’affaires à 6 millions d’euros. Mais, avec ces abris hauts, l’entreprise ne s’intéressait qu’à une fraction du marché alors qu’il se vend cinq fois plus d’abris inférieurs à 1,8 mètre qui sont à la fois moins coûteux et ne nécessitent pas de permis de construire.

Economiser la pose

« Une bonne partie du coût étant liée à la pose, il fallait le reporter sur l’utilisateur. Nous sommes repartis de zéro et avons cherché à appliquer les recettes du meuble en kit », résume Ludovic Guilbert. Dans cette entreprise d’ingénieurs, le designer a joué un rôle essentiel en insistant sur l’usage et la simplicité de montage. « Il nous a aussi incité à utiliser des matériaux dont nous n’avons pas l’habitude et notamment le plastique », insiste Ludovic Guilbert. Avec à l’arrivée un produit vendu entre 5.000 et 7.000 euros, le client se verra livrer un colis de 600 kilogrammes et devrait pouvoir monter son abri en une journée.

L’entreprise, qui emploie une trentaine de personnes, a investi 800.000 euros dans le projet et notamment dans l’outil de production. Elle dispose désormais de 5.000 mètres carrés d’ateliers et prévoit une vingtaine d’embauches.

Le kit sera commercialisé en février par les douze commerciaux qui sillonnent le Sud de la France et dès le mois suivant par le biais du site Internet. L’objectif de Ludovic Guilbert est de vendre 300 abris dès l’an prochain et de passer à 500 l’année suivante pour doubler son chiffre d’affaires d’ici à cinq ans. Ce premier kit a vocation à donner naissance à une nouvelle gamme. (source: Les Echos)

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