Comment booster sa marque sur Internet? C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France – Sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 11/10/14 à 7h et dimanche 12/10/14 à 15h

Au sommaire : 

Talk 1 : Quitter Paris, vous y songez?

Talk 2 : Comment booster sa marque sur Internet? Les conseils de Sandrine Saporta

Talk 3 : Reportage chez H4D, inventeur de la cabine de télémédecine

Talk 3 : Invité-expert: Benjamin Sarda, Directeur marketing d’Orange Healthcare

Talk 4 :  Notre rendez-vous avec le Médiateur National Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20141011_club_0.mp3]

TALK 2 : Sandrine SAPORTA, auteure de « Comment booster sa marque sur Internet ? » – Editions Eyrolles

Boostersamarque

Comment le Web a-t-il bouleversé la communication des marques ? Face à la surenchère, quels sont les nouveaux comportements du consommateur ? Quels sont les nouveaux piliers et fonctions de la marque ?

Internet, média incontournable, a changé la donne des comportements d’achats et des attentes des consommateurs. Ayant révolutionné la manière de communiquer et de vendre, il est indispensable pour une marque d’y être. Oui mais de quelle façon ? Comment relever les défis suivants :

  • consolider la relation avec son consommateur sans se mettre à dos son réseau de distribution ;
  • maîtriser son image, la repositionner ou simplement la définir via ce canal ;
  • faire face à cette guerre du discount qui fait loi sur le Web ;
  • se faire connaître même avec des moyens limités.

SandrineSaporta

Sandrine Saporta est est DG de l’agence interactive Ciblo qu’elle a co-fondée en 2000. L’agence compte aujourd’hui 36 experts reconnus par le secteur : Accréditations Google, Premier prix au Trophée de l’Innovation marketing 2006, partenaire officiel des Palmes e-commerce de la CCIP depuis leur création, éditeur de la solution e-commerce Cocktail en Ruby on Rails.

→Cet entretien est le premier d’une série de 3 dans le Business Club de France, dont l’objectif est de favoriser la « digitalisation » du business des PME. Aujourd’hui, nous parlons des « premiers pas » sur Internet. 

Sur capitaine-commerce :

Bonjour Sandrine, tout d’abord, pouvez-vous me dire ce qui vous a donné l’envie d’écrire ce livre ?

J’avais écrit mon premier ouvrage chez Eyrolles, il y a 10 ans – j’y défendais les liens sponsorisés qui me semblaient être le meilleur levier sur le web à cette époque.
Nous étions très très peu à y croire, à l’époque… Chez Ciblo nous avions commencé à en gérer dès la commercialisation par Google en 2002.
Nous savions que le potentiel était là…. la preuve aujourd’hui !

Il en est de même avec ce nouveau sujet  » Internet pour booster une marque ».
Nous sommes dans une période difficile, économiquement – il faut donc aller chercher des relais de croissance là où ils se trouvent.
Pour moi, ils ne sont pas seulement  sur le marché français, ni européen mais à l’ international et surtout dans les pays émergents.
Il faut alors se positionner sur ce marché en fonction de nos atouts. Notre force en France, c’est cette   » french touch » qui rime avec bon goût, qualité, créativité.
Je propose de saisir cette opportunité pour créer des marques françaises et/ou de les développer  grâce à internet et d’aller à la rencontre des clients étrangers ( btoC et  btob ).
C’est notre savoir-faire qui fait la différence car le client français a toujours été exigeant !

Ok, donc, vous parlez de la marque, car vous considérez que la France posséderait une « french touch » unique, qui serait une sorte d’atout à l’international dont on ne tirerait pas assez parti. Auriez-vous un exemple en tête ?

C’est un constat  les créateurs , designers, chefs de cuisine, etc ont vraiment la côte à l’étranger –  la « créativité et la qualité  » font partie de notre patrimoine. […]
Alors, je propose aux entrepreneurs français de se lancer dans le e-commerce de leurs propres produits plutôt que de n’être que des revendeurs de marques de grands groupes.
De même, certaines marques françaises peuvent  se développer  sans posséder de boutiques  ou être tributaires de réseaux de distribution physiques.
Par ex lisez mes interviews de Nat&Nin, Jimmy Fairly qui doivent leur succès à internet, idem pour la progression à l’international d’ Eleven Paris.

[…]

La suite est ICI

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s