Une nouvelle solution d’archivage et de partage… Révolutionnaire ! Avec Lima. C’est dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 2 : LIMA  Avec Séverin Marcombes. Pdt
  • Activité: conception d’un boîtier d’archivage informatique
  • Date de création: 2011
  • Lieu: Ville d’Avray (92)
  • CA: phase de prévente – lancement produit prévu à la fin d’année
  • Effectif: 17

limaLa société Lima, qui produit un boîtier de stockage des fichiers informatiques, enflamme le petit monde de la « French Tech ». Elle a levé 2,5 millions de dollars en juillet 2014 ! 

Cette jeune entreprise est en train d’affoler le milieu français des start-up. Emoustillés comme jamais, d’aucuns vont jusqu’à la présenter comme un concurrent potentiel de Dropbox, le service américain de stockage en ligne qui a été valorisé à 10 milliards de dollars en début d’année. Lima n’en est pas à ce niveau, loin de là. Mais alors qu’elle n’a encore rien commercialisé, la société cofondée par Séverin Marcombes et Gawen Arab, deux ingénieurs en électronique de 27 ans, vient de lever 2,5 millions de dollars auprès du fonds Partech Ventures. Durant l‘été 2013, en deux mois, elle a aussi réussi à lever à  1,2 million de dollars sur la plateforme de financement participatif Kickstarter. 

C’est quoi ce petit boitier de stockage ? 

07430433-photo-lima-3-2Un boîtier de quelques centimètres de long, que l’on connecte concomitamment à une box internet et à un bon vieux disque dur externe, Lima permet à l’utilisateur de centraliser et d’unifier le stockage des fichiers (films, vidéos, photos, musique, etc.) qu’il a enregistrés d’abord sur l’un de ses terminaux, quel qu’il soit: un PC Windows ou Linux, un Mac, un iPad, un téléphone Android… A la différence des services cloud comme Dropbox, nul besoin de passer par des serveurs externes situés on ne sait où et exposés à la curiosité de la NSA. Tout reste sous le contrôle de l’utilisateur, comme au temps pas si lointain où nous conservions précieusement nos données, chez nous, à l’abri.

Source : CHALLENGES – juillet 2014

Démonstration en vidéo

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Les  17.000  premiers boitiers  (fabriqués en Chine) vont être livrés à ceux qui ont soutenu la start-ip sur Kickstarter et les ont pré-commandés  – 80% seront envoyés aux Etats-Unis, contre 6% en France. Le produit devrait être accessible au grand public à l’automne, au prix unitaire de 149 euros.

→À propos de Séverin Macrombes

« Séverin a une résistance au stress colossale. Il bouillonne d’idées, avec une vision très claire de ce à quoi il veut aboutir, tout en gardant du recul dans la réalisation de son projet. Et il sait ce qu’il ne sait pas, n’hésitant pas à s’entourer », confirme Gilles Labossière, directeur financier de Parrot et « advisor » de Séverin Marcombes de longue date.

« Séverin avait treize ans quand je l’ai accueilli en stage au sein de l’incubateur Republic Alley, que j’avais fondé. Il a tout de suite manifesté l’envie d’entreprendre. Mon premier conseil a été : « passe ton bac d’abord, et finis tes études ». »

Persévérant, Séverin Marcombes tente, dès lors, année après année, de convaincre son mentor de l’accepter dans son incubateur.

Le lycéen reprend consciencieusement le chemin de l’école tout en multipliant les projets parallèles. Ainsi, il donne des cours d’informatique aux seniors de son voisinage. Étudiant à l’ECE Paris, l’apprenti ingénieur en systèmes d’information embarqués consacre ses soirs et week-ends (et quelques heures de cours) à élaborer une technologie de comptage de passants pour la start-up Majority Report.

« À cette époque, je commençais déjà à plancher sur un projet de « machin » pour centraliser les données. »

Séverin Marcombes complète ensuite ses connaissances commerciales dans un Master à l’ESCP. C’est finalement en 2010 qu’il se lance, au sein de l’incubateur de l’école de commerce. Au bout de deux ans, il s’associe à Gawen Arab, rencontré chez Majority Report, et entre au Camping. Stephan Ramoin, aujourd’hui président de Gandi, faisait partie du comité de sélection de l’incubateur parisien :

« À l’époque, Séverin était seul et cela faisait peur. J’ai insisté pour qu’il soit retenu, car un profil technique comme le sien avec une telle connaissance de l’expérience utilisateur, c’est rare.

Séverin ne se met aucune limite. Il fait partie des gens capables d’inventer des choses radicalement nouvelles. Il sait écouter les conseils et ne pas les suivre, pour mieux réaliser sa vision. »

Certains ont ainsi recommandé à l’ambitieux Séverin de renoncer à son projet de hardware, et de se concentrer sur un projet de moindre envergure. Appliqué, il réalise en neuf mois le système d’échange de fichiers qu’on lui suggérait. Avant de se recentrer sur son projet initial, Lima. L’engouement sur Kickstarter a rapidement validé son choix, et piqué la curiosité des investisseurs. Et, début juin, Séverin Marcombes a annoncé avoir levé 2,5 millions de dollars auprès de Partech Ventures.

Séverin Marcombes n’est pas avare de conseils pour ceux qui veulent suivre ses pas.

« Nous voulons rassembler la communauté des entrepreneurs parisiens dans le hardware. Nous avons organisé une première rencontre consacrée à Kickstarter, qui a réuni une trentaine de personnes. »

Il accompagne plus particulièrement deux start-up, My Robotics, dans les objets connectés, et We Are Leka, qui fabrique un jouet robotisé et interactif pour les enfants autistes.

« Séverin est l’entrepreneur que j’aimerais devenir : il réussit en développant sa propre vision du monde, et en restant humble et accessible. Mettre au point un produit physique, c’est autre chose que de construire une application numérique. Les discussions avec lui sont très enrichissantes, autant sur les questions de production que sur la vie de l’entreprise en général », salue Ladislas de Toldi, PDG et cofondateur de We Are Leka.

Séverin Marcombes se réjouit que son exemple puisse inspirer d’autres entrepreneurs. Lui ne cache pas son admiration pour Archos, la société présidée par Henri Crohas. Un autre adepte de technologies pointues diffusées au grand public.

Pour aller plus loin… 

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