Algopack, cette PME Bretonne a inventé le plastique 100% végétal à base d’algues. Révolutionnaire. C’est dans le Business Club (podcast audio + le film « Planète Océan)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 12/6/14 à 21h | Samedi 14/6/14 à 7h | Dimanche 15/6/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Aramis Auto renforce ses positions sur le véhicule d’occasion

Talk 2 : Motoblouz : leader français de vente en ligne de l’équipement motard et moto

Talk 3 : Reportage chez Devialet, le spécialiste du son très haute précision suivi d’un entretien sur l’importance du design dans l’industrie

Talk 4 : Algopack : la PME bretonne qui fabrique du plastique 100% végétal à base d’algues

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 4 : ALGOPACK  avec RÉMY LUCAS – Président Fondateur

logo algopackRémy Lucas, 42 ans, fondateur d’Algopack, a travaillé pendant quinze ans dans la plasturgie (ingénieur en plasturgie). Un jour, ce natif du Finistère, issu d’une famille de goémoniers (pêcheur spécialisé dans la récolte des algues marines), à l’idée de fabriquer du plastique à partir d’algues brunes. Il démarre ses premières recherches dans son garage. « Étape par étape, j’ai fini par obtenir un biomatériau.»

La société Algopack voit le jour en 2010, à Quimper. Deux ans plus tard, elle s’implante à la pépinière d’entreprises de Saint-Malo. La start-up est la première au monde à utiliser les macro-algues pour fabriquer des matériaux novateurs qui ressemblent à s’y méprendre à du plastique. « Nous sommes un petit poucet, mais nous sommes leader sur notre marché », s’enthousiasme Rémy Lucas.

→Sans pétrole

100 % végétal, Algopack possède les mêmes propriétés mécaniques qu’un plastique. À une différence près : « Il ne contient ni dérivé du pétrole, ni dérivé chimique. » Autre avantage : contrairement à d’autres biomatériaux, conçus à base d’amidon de pommes de terre, de blé ou de maïs, « nous ne faisons pas concurrence aux ressources alimentaires ». Un atout en période de hausse du prix des céréales.

→Gobelets, bouchons, protège-cartes et jeton de [Caddie]

jetoncaddyMontures de lunettes, gobelets, bouchons… Un grand nombre d’objets peuvent être fabriqués avec le plastique d’Algopack. Résistant, imprimable, souple ou rigide, le matériau peut être teinté dans la masse. Il n’existe pas, par contre, en version transparente. Parmi les clients, Coq en pâte, jeune entreprise de Saint-Lunaire (Ille-et-Vilaine), vient de lancer une série de jeux de plage.

Source Ouest France



Ils ont inventé un plastique composé à 100 % d’algues brunes marines récoltées au large de la Bretagne. Les applications du matériau protégé par trois brevets vont de l’emballage aux panneaux publicitaires, en passant par la téléphonie. Algopack, qui fabrique une partie de ses produits et fait aussi appel à des sous-traitants, présente une capacité de production annuelle de 2.500 tonnes de granules plastiques garanties sans aucune présence de matière à base de pétrole ni autre substance chimique. « Nous évaluons la demande de bioplastiques à 50.000 tonnes par an »,affirme Rémy Lucas, président de l’entreprise. Des groupes internationaux commencent à s’y intéresser, alors que l’entreprise n’a débuté la commercialisation qu’il y a quelques mois. Pour financer sa croissance, elle a fait appel à Armor Développement, entré de façon minoritaire dans son capital. La région Bretagne soutient l’initiative et va faire réaliser avec son biomatériau l’ensemble des panneaux nécessaires à sa signalétique. Seul problème, les plastiques bio d’Algopack sont encore de 10 à 20 % plus chers que les produits traditionnels.

Source : Les Echos

Emission Futurmag | Arte 

→DERNIERE TROUVAILLE !

potalguesC’est la dernière trouvaille d’Algopack !  Réalisés à base de déchets d’algues, les contenants, une fois en terre, se décomposent tout en nourrissant la plante. Vertueux!

Le plastique à base d’algues brunes est une innovation mondiale dont Rémy Lucas, le fondateur d’Algopack, a déposé le brevet. Dernière trouvaille de l’entreprise de Saint-Malo: de petits pots horticoles pour les semis réalisés à base de déchets d’algues récupérés chez des industriels. « On les transforme et on en fait des granules. Il faut peu d’énergie lors du processus et nous n’utilisons pas d’adjuvants chimiques », précise Rémy Lucas.

Une fois en terre, les contenants se décomposent à la même vitesse que des gobelets en tourbe. Le matériau devient alors un engrais pour la croissance de la plante. La société Algoe, basée à Versailles, s’occupe de la distribution de cette nouveauté. « Nous avons déjà des commandes. Nos clients vont du particulier au réseau des jardineries. »

→LE SAVIEZ-VOUS ?

La France en retard en matière de recyclage

  • 41 kg : C’est la quantité de déchets plastiques produits par habitant chaque année en France.
  • 100 000 animaux marins meurent chaque année, emprisonnés dans un sac plastique ou après avoir ingéré un déchet.
  • 80 % : C’est la proportion de déchets non recyclés en France.
  • 400 ans : c’est le temps que mettra une bouteille plastique pour se « biodégrader »

Les plastiques Algopack mettront quelques semaines pour disparaitre… 

On l’appelle souvent le « 7e continent ». il s’agit de ses 5 grandes zones, des zones gigantesques,  dans les différents océans de la planète où s’accumulent les déchets plastiques… Aspirés par les courants, ces plastiques se concentrent dans ces zones… 

La plus grande zone de déchet dans le pacifique s’étend sur 3,4 millions de kilomètres carrés, soit six fois la surface de la France, et il est composé à 80 % de matière plastique. Une nouvelle expédition étudie actuellement une des zones dans l’Atlantique Nord.

→PLANÈTE OCEAN : LE FILM DE YANN ARTHUS-BERTRAND EN INTÉGRALITÉ 

PLANÈTE OCÉAN : 1 FILM POUR COMPRENDRE – 1 APPLI POUR AGIR
Téléchargez l’application gratuite Planet Ocean
– sur iOS : http://bit.ly/PlanetOceanAppIOS
– sur Android : http://bit.ly/PlanetOceanAppAndroid

Un film de 90 minutes réalisé par Yann Arthus-Bertrand et Michael Pitiot.
Peut-on imaginer un film qui changerait le regard des hommes sur l’océan? Peut-on raconter simplement et à tous le plus grand mystère naturel de notre planète? Peut-on enfin aider nos enfants à croire à un monde de demain meilleur et durable?
C’est le triple défi de cette nouvelle aventure cinématographique signée Yann Arthus-Bertrand dont le rédacteur en chef est Michael Pitiot, qui entraîne dans son sillage les missions scientifiques de TARA, un pool unique de chercheurs, océanographes et biologistes de plusieurs pays.
Grâce à une photographie époustouflante, ce film nous emmène dans un voyage magnifique et inédit au cœur des régions les plus mal connues de notre planète.
Ce film raconte les plus merveilleuses comme les plus terrifiantes expériences humaines de notre temps. Tourné aux quatre coins d’une géographie extrême, il raconte l’odyssée moderne des hommes à la découverte de leur planète bleue.
Ce film se veut aussi un plaidoyer pour le respect du monde dans lequel nous vivons.

Si vous êtes une ONG ou une école et que vous souhaitez diffuser le film « Planète Océan » gratuitement, adressez-vous à la Fondation GoodPlanet : communication@goodplanet.org

BON FILM !

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s