Attractive World, Business sur le net, Big Data : c’est dans le Business Club (podcast audio et vidéo)

Publié le Mis à jour le

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : jeudi 3/4/14 à 21h | samedi 5/4/14 à 7h | dimanche 6/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Groupe SLB : comment investir « intelligemment » dans une forêt au Brésil ?

TALK 2 : DEMECO : le déménageur s’agrandit

TALK 3 : Reportage chez Attractive World

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : créer une marque et la faire vivre sur net ? Comment utiliser les big data pour être plus performants. Comment sont collectées et traitées ces données ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140404_club_0.mp3]

TALK 3 : Reportage dans les locaux d’Attractive World avec Ludovic Huraux

logoattractive2

Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h5 Lundi 9h55/21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès lundi sur le figaro.fr

Talk 3 et Talk 4 : Dossier : créer une marque sur le net ? Utiliser les big data

Débat avec Philippe Huot-Louradour DG de FullSIX et  François Bancilhon, PDG (fondateur de Data Publica

FullSIX

fullsixAgence-colorLe Groupe FullSIX est l’un des premiers groupes européens indépendants de communication et de conseil en marketing  à capitaux privés. Fondé en 1998, il exploite 20 agences réparties dans 11 pays, sur 4 continents, et cible un chiffre d’affaires de 100 M€ pour un millier de collaborateurs environ.  Les dirigeants et les équipes du Groupe sont animés par une double conviction: tout d’abord, celle du caractère stratégique du numérique qui ne doit pas être considéré comme un canal de communication « accessoire » ; ensuite, le fait que les annonceurs – pour tirer leur épingle du jeu dans cet environnement radicalement nouveau, en pleine mutation – ont besoin d’agences de communication faisant la part belle à un « marketing numérique natif » de nouvelle génération.

Le marketing digital en tant que tel n’existe plus », juge Marco Tinelli qui a fortement contribué à développer ce concept en France. Pour cet expert, il s’agit aujourd’hui de partir des données pour « gérer un marketing plus intelligent, plus pertinent, plus créatif et aux effets plus mesurables sur l’ensemble des canaux qui sont eux-mêmes devenus digitaux ».

En prenant acte du monde tel qu’il est et en investissant plus dans les données, les contenus et l’agilité numérique, une entreprise peut baisser ses investissements médias de plus de 50%. En synchronisant le bon contenu au bon moment dans le bon contexte une marque peut offrir des expériences tellement pertinentes aux consommateurs qu’elle n’a pas besoin de se répéter sans cesse.

L’approche traditionnelle de la communication est d’investir 10% dans l’intelligence et 90% dans la répétition. L’approche de l’ère digitale est d’obtenir le même résultat en investissant 30% dans l’intelligence et 40% dans la répétition. Les 30% économisés peuvent être reversés aux consommateurs ou réinvestis par ailleurs pour accroître l’impact. Source L’express.fr

En leur offrant des services forts on peut demander beaucoup au consommateur. Le consommateur n’est plus une cible à agresser et conquérir. Il est en position de force et impose un nouveau contrat aux marques : je peux donner mon attention et mon temps si on me donne de la valeur en échange. Si vous donnez beaucoup de valeur, je peux même accepter de donner mon adresse, celle de mes amis, mon argent…Si vous demandez beaucoup et offrez trop peu, on retombe dans le schéma de la publicité traditionnelle, les gens refusent.

Data Publica

logo-new-data-publica-v2Une jeune société dont le coeur de métier est la « data ». Ces données multiples qui permettent de devenir de véritables outils d’aide à la vente. Qui permettent de mieux comprendre les consommateurs, ses attentes, ses envies … afin que leur apporter de bonnes réponses…

•Nous extrayons quotidiennement les données business du Web par crawling, scraping et ETL

•Nous savons analyser les données pour les comprendre : analyse, clustering, machine learning, datamining

•Nous avons déjà collecté des masses de données sur les entreprises : auprès des organisations qui détiennent leurs données administratives, légales et financières (INSEE, Infogreffe…), sur le Web, dans les réseaux sociaux, auprès des medias.

•Nous stockons des teras octets de données sur des millions d’entreprises.

•Nous savons présenter les données économiques sous forme de tableaux de bord interactifs et dynamiques

ACTU : Toutes les entreprises B2B cherchent à vendre plus, et plus efficacement. Aujourd’hui avec notre nouvelle offre C-Radar, nous lançons un nouveau service inédit en France, les ventes prédictives. Ce service est le fruit de deux années de R&D et de prestations spécifiques auprès de nos clients. Nous sommes désormais capable, grâce aux dernières techniques de scraping, datamining, machine learning, de dire à une entreprise qui opère dans le domaine du B2B “nous savons qui sont vos prochains clients”.

Pour aller plus loin …

Data Publica est un service de recherche et de visualisation de données en ligne. Initialement, il a été développé comme un projet de recherche et développement qui a été partiellement financé par un appel à projets innovants lancé par Nathalie Kosciusko-Morizet en 2009. Durant l’année 2010, nous avons développé dans le cadre de ce projet un premier portail qui recensait des données publiques accessibles via un moteur de recherche. Une première version a été mise en ligne en septembre 2010. Ce n’est que là que nous nous sommes posé la question du modèle économique. L’entreprise a été créée en mars 2011.

Ces données existaient déjà. Quelle valeur leur apportez-vous ?

Le simple fait de recenser ces données et les rendre accessibles en un seul point apporte de la valeur à notre offre. L’autre point important est que nous harmonisons les données que nous collectons. Nous travaillons à la structuration de nos informations afin de permettre aux utilisateurs de faire des croisements et des alignements entre différents jeux de données. Aujourd’hui, nous fonctionnons surtout au cas par cas en fonction des données sur lesquelles nous travaillons. Notre objectif à plus long terme est de parvenir à industrialiser ces rapprochements, mais cela va prendre du temps.

Quel est votre modèle économique ?

Nous avons deux sources de revenus. La première consiste à fabriquer des jeux de données sur mesure pour des clients. Nous identifions les sources de données primaires qui permettent de donner accès à l’information que le client cherche. A partir de ces sources, nous produisons le jeu de données final. En général, les clients choisissent de prendre ces données en abonnement car ils ont besoin d’une mise à jour régulière de ces données.

L’autre source de revenus porte sur la mise à disposition de nos jeux de données dans notre Data store, qui est aux données ce que l’App Store d’Apple est aux applications mobiles. Nos clients peuvent acheter directement ces jeux de données qui sont généralement issues de producteurs tiers.

L’interview complète sur le journal du net 

big-data

Voici en vidéo, une partie du dossier de l’émission. L’intégralité de l’émission est disponible sur le podcast audio (ci-dessous) 

Version audio (complète)

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20140404_club_0.mp3]

→Conseils pour mener une stratégie de marque efficace

1. La marque ne doit pas se confondre avec l’entreprise. La marque c’est le héros que l’entreprise va façonner volontairement, librement, consciemment pour arriver plus vite à la réalisation de son ambition stratégique et de ses objectifs ;

2. Une marque sert à faire du commerce, directement et indirectement : sa raison d’être c’est d’occuper le plus possible la première place dans l’esprit du client pour apparaître en « pole-position » au moment où le consommateur pense à un achat et passe à l’acte ;

 3. La marque doit utiliser la publicité mais ne doit pas s’y résumer ! La publicité est un des moyens possibles pour exprimer la marque et diffuser l’idée sur laquelle elle repose. Mais Facebook n’a pas investi dans la publicité pour se faire connaître !

4. Le branding, ou gestion de la marque, est une affaire de compétences professionnelles mais aussi de talent. En tout cas ce n’est pas un jeu de hasard ;

5. Les marques n’existent que parce que les individus sont des êtres de désir, agités par des émotions, parcourus de rêves même s’ils sont « bourrés » de contradictions. C’est ce qui, pour l’instant, a donné tort à tous les Cassandre qui ont régulièrement annoncé la fin des marques ;

6. L’idée contenue dans une grande marque entre en résonance avec une idée qui existe dans l’esprit des individus à un moment donné : aujourd’hui, le standard pour une lessive c’est de rendre le linge parfaitement propre ; mais le besoin nouveau c’est de parfumer, de protéger la fibre, de respecter la peau, et de protéger l’environnement. C’est le partage de la même idée entre la marque et les individus qui donne naissance à un marché ;

7. Le monde est une somme de paradoxes, il n’y a pas de cohérence. Le travail d’une marque et du branding, ce n’est pas de tout résoudre mais juste d’arriver à combiner deux ou trois choses qui d’habitude ne vont pas ensemble : par exemple de porter des chaussures de sport qui sont à la mode et qui ne sentent pas mauvais au bout d’une semaine. Ou encore aider à consommer mieux sans faire dépenser plus ;

8. La marque est du ressort de la stratégie de l’entreprise et s’exécute, au niveau des fonctions de l’entreprise, en priorité dans la direction marketing et la direction commerciale, mais aussi dans le département R&D et celui de la communication, sans oublier la direction à laquelle est rattachée la gestion du site web. La marque, par conséquent, est un pouvoir opérationnel partagé ;

9. « La guerre est un art simple et tout d’exécution », disait Bonaparte. Idem pour la marque : une exécution ratée détruit la meilleure idée du monde ;

10. Beaucoup de grandes marques vont mourir dans les années à venir, parce que leurs dirigeants projetteront leur propre comportement sur des clients qu’ils ne connaissent pas et avec lesquels ils n’ont rien en commun. Les vrais stratèges de la marque s’intéressent à l’humanité à laquelle ils s’adressent, comme les vrais généraux sont sur le terrain des opérations ;

11. Beaucoup de marques continueront de naître et de se frayer un chemin au milieu des monuments établis, parce qu’elles auront mieux compris leurs clients que d’autres. Les marques de demain devront absolument être en empathie avec leurs clients, quelles que soient les motivations contradictoires de ces derniers ;

12. Les marques qui réussissent appartiennent plus aux clients qu’à l’entreprise.

13. Une grande marque doit faire face aux critiques de ses clients et les résoudre au lieu de se bander les yeux.

14. Certaines marques ont un bel avenir : celles qui croient aux vraies innovations, utiles et rares, et qui rendent de réels services aux clients.

Source : Les Echos

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