L’avenir du e-commerce, chiffres clés, tendances… C’était au Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeudi 13/3/14 à 21h | samedi 15/3/14 à 7h | dimanche 16/3/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : KOLIBREE lance la première brosse à dents connectée

TALK 2 : LIBERTY & CO : les cadeaux d’affaires sont bons pour le business

NOUVEAU TALK 3 et TALK 4 : Reportage dans les locaux de BazarChic suivi d’un débat sur l’avenir du e-commerce

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission:
TALK 3 et 4  : DOSSIER E-COMMERCE avec Patrick Robin (Pdt de 24H – Boosket) et François Momboisse (Pdt de la FEVAD)

Nouveau dans le Business Club de France. Désormais, nous vous proposerons un reportage dans une entreprise, chaque semaine. L’occasion d’ouvrir, ensuite, un dossier ayant un lien avec l’activité de l’entreprise. Cette semaine, nous sommes allés « visiter » BazarChic.com. Vous pourrez prochainement écouter ce reportage dans sa version radio et TV. 

Avec nos invités, nous analysons l’évolution du e-commerce et les nouvelles tendances et technologies. Nous abordons aussi avec nos invités les nouveaux comportements des consommateurs.

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E-ecommerce : La France 3è en Europe 

Source FrenchWeb

Ce sont les Anglais qui achètent le plus sur internet, avec 42 milliards d’euros dépensés en 2013.

Selon une étude réalisée par RetailMeNot, les Français sont les troisièmes plus gros consommateurs européens en ligne derrière les Allemands et les Anglais. RetailMeNot estime qu’en 2014, les cyberacheteurs français devraient dépenser chacun 908 euros contre 1267 euros au Royaume-Uni.

La Grande-Bretagne reste le champion de l’e-commerce en Europe. 67% de la population britannique a acheté en ligne en 2013. Les ventes outre-Manche devraient générer au total 53 milliards d’euros en 2014, soit une croissance de 15,8% par rapport à 2013. L’Allemagne talonne la Grande-Bretagne avec 42 milliards d’euros (+22%) et la France ensuite (31 milliards d’euros, +17%).

Su l’Europe reste un peu en retrait sur les achats en ligne (46% de e-shoppers en Europe contre 57% aux USA), l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis. Les dépenses restent néanmoins inférieures. Le poids du marché américain est aujourd’hui 49% plus élevé (196 milliards d’euros aux Etats-Unis dépensés en 2013 contre 132 milliards d’euros en Europe).

E-commerce20141

L’étude prévoit une hausse des ventes en ligne. En 2014, la croissance des ventes en ligne sera 11,9 fois plus élevée sur la moyenne européenne que la croissance des ventes dans le commerce traditionnel. En France, le rythme de croissance de la vente en ligne sera même 17,3 fois plus fort, prévient RetailMeNot.

Modes de paiement en ligne :  Les e-shoppers au Royaume-Uni, en France et aux Etats-Unis privilégient la carte de crédit, alors que les Espagnols et les Italiens préfèrent la carte prépayée, tandis qu’en Allemagne, c’est le virement bancaire qui est la pratique la plus courante pour régler ses achats en ligne.

Technologies 

Le principal support d’achat sur Internet reste l’ordinateur, 87% des internautes utiliseront l’ordinateur pour leurs achats online.  On observe cependant une baisse de 5 points. A l’inverse, l’utilisation de la  tablette gagne du terrain (19% des internautes prévoient de faire leurs achats online via leur tablette en 2014 contre 12% en 2013).L’achat via le mobile/Smartphone enregistre une hausse dans une moindre mesure avec +3 points  (15% vs 12% en 2013).  On note une utilisation plus marquée de ce support d’achat auprès des habitants de la région parisienne (24%).

Parmi les produits qui seront le plus commandés via smartphone, figurent en tête les vêtements/chaussures qui enregistrent une progression très significative de 22 points. En effet, la proportion d’internautes déclarant vouloir acheter ce type de produits a doublé en un an (38% en 2014 vs 16% en 2013). Arrivent ensuite les billets train/avion : 28% (+4%), les billets de spectacle : 24%, les biens culturels physiques : 18% et les parfums/cosmétiques : 18% (en hausse de 8 points).

Tendances : 

Internet voit émerger de nouvelles tendances de consommation. En 2013, 10% des internautes ont opté pour le co-voiturage et 6% pour les achats groupés aux producteurs. En 2014, la consommation collaborative va prendre de l’ampleur : 38% des internautes envisagent d’avoir recours à ce mode de consommation en 2014, +19 points par rapport à 2013*. Les jeunes en seront les plus adeptes (51% des 18-24 ans).

Dans le détail, près d’1 sur 4 déclare vouloir effectuer des achats groupés directement aux producteurs (+18 points) et 15% pensent utiliser le co-voiturage en 2014 (+5 points). Arrivent ensuite les locations d’objets entre particuliers (10%, + 7points), le couchsurfing (9%, +6 points) et la location de véhicule entre particuliers (7%, +4 points).

L’avenir

Selon une étude Etude Oxatis – KPMG : Confirmant sa forte croissance en 2013, le secteur du e-commerce, a cru cette année huit  fois plus vite que le commerce traditionnel. Avec une progression de 13,5% en France (+1.8% pour le commerce traditionnel), la tendance française confirme la tendance américaine (+13% sur le marché du e-commerce contre +2.5% pour le commerce traditionnel). Facteur important, ce marché est de plus en plus fortement tiré par les TPE/ PME.

→Pour info :  il y a en France, environs 120 000 sites marchands actifs et cela a créé plus de 75 000 emplois directs. 

Internet a fêté mercredi ses 25 ans ! Sans Internet, pas de e-commerce ! 

Alors qu’il travaillait dans un laboratoire du Cern, l’organisation européenne pour la recherche nucléaire située en Suisse, le Britannique Tim Berners-Lee a conçu un moyen pour que des scientifiques et des universitaires puissent partager des informations. Il l’a formalisé dans un article le 12 mars 1989, considéré comme l’acte de naissance du World Wide Web.

Dans ce texte, Tim Berners-Lee ne parlait pas encore du World Wide Web mais d’Information Mesh. Il y décrivait un schéma d’architecture client/serveur supportant un ensemble de contenus distribués associés par des liens hypertextes. Avec l’aide d’un ingénieur du centre, Robert Cailliau, il développa un premier navigateur à destination des laboratoires du centre, avec pour objectif de concrétiser sa solution de partage d’informations.

 Il y avait une énorme dose d’orgueil dans le projet au départ », raconte à l’AFP Marc Weber, créateur et conservateur du programme sur l’histoire de l’Internet au Musée d’histoire informatique de Mountain View en Californie. « Tim Berners-Lee a sorti de nulle part, sans qu’on lui ait rien demandé, tout ce système de gestion de documents » et au départ ses collègues l’ont « complètement ignoré ». Le scientifique va finalement convaincre le Cern d’adopter le système après avoir démontré son utilité en compilant un annuaire du laboratoire dans un index en ligne.

Si cette technologie a été inventée en 1989, ce n’est que le 30 janvier 1993 que le Cern publie une déclaration autorisant son utilisation gratuite. Et le 30 avril suivant, le Web devenait totalement libre d’accès. « C’est une des plus grandes dates dans l’histoire du Web », expliquait l’an dernier à l’AFP, le responsable du Web au Cern, Dan Noyes.

Vingt-cinq ans après sa création, près de 2,5 milliards d’êtres humains se rendent tous les jours sur la Toile. Ce chiffre semble important, pourtant il ne représente qu’un peu plus d’un tiers de la population de la planète.  Article complet sur BFMTV

P robinPatrick Robin veut « rallumer » Paris. 

Patrick Robin a signé avec d’autres entrepreneurs Parisiens, une tribune pour « rallumer » Paris qui a été publiée sur HuffingtonPost

Extraits : Nous, habitants de Paris, entrepreneurs de toutes sensibilités politiques, amoureux de cette ville qui nous a tant donné, prenons aujourd’hui la parole pour lancer un cri d’alarme et pour demander aux candidates et aux candidats à la prochaine élection municipale de s’engager à réaliser un bilan indépendant, exhaustif et comparatif de la Capitale et à redonner, sur la base de celui-ci, un nouvel élan avec de réelles et fortes ambitions à notre ville.

Pendant des siècles, la lumière de Paris a éclairé le monde plus que n’importe quelle autre ville.

[…]

Près de cent cinquante ans plus tard, rappeler cela relève du cliché et sans avoir l’imprudence d’affirmer, alors que les derniers indicateurs n’ont pas encore été publiés, queParis a été dépassé, tout le monde s’accorde à dire que Paris a été rattrapé.

[…]

Aujourd’hui, bien que pour paraphraser Maurice Chevalier « Paris sera toujours Paris », Paris attire moins, Paris rayonne moins, Paris enchante moins, Paris inspire moins.

Car Paris doit avant toute chose être au service des talents de ses habitants, jeunes et moins jeunes et de ses nombreux visiteurs. Paris doit s’attacher à lever toutes ses entraves et redevenir un Paris « qui marche » où circulation, propreté et sécurité redeviennent juste « normaux ».

Nous faisons le rêve d’une circulation « normale ». L’impact des embouteillages coûterait à la Capitale la bagatelle de 40% des 5,5 milliards d’euros qui partent en fumée chaque année en France. Un chiffre colossal. […] Il est paradoxal de vouloir restreindre la circulation de façon parfois drastique (par exemple avec la fermeture des voies sur berge) et refuser simultanément de limiter le nombre de véhicules autorisés à circuler dans Paris. Quand le RER B est qualifié « d’arme de destruction massive du tourisme francilien », il est légitime de vouloir demander des comptes. A quand des transports en commun fiables, circulant à des horaires réguliers et avec des capacités adaptées aux horaires? A quand une ville avec des taxis et véhicules de tourisme (VTC) en nombre équivalents à ceux des autres capitales, la pénurie de ceux-ci à Paris étant devenue patente? Embouteillages quotidiens, RER régulièrement perturbés, taxis souvent indisponibles: nous vivons dans un dogme anti-circulation, anti-économique, quasi sadique.

Nous faisons le rêve d’une propreté « normale ». Une ville qui fait respecter ses espaces communs et ses codes et qui donne envie à ses habitants et ses commerçants d’y contribuer également. Une ville où chacune des incivilités qui pénalisent la vie quotidienne de milliers d’autres citoyens (tags, ordures laissées à même le sol, déjections canines mais aussi 2 roues et vélos circulant sur les trottoirs) est aussi vigoureusement et rapidement réprimandée que les dépassements d’horaire de stationnement.
Nous faisons le rêve d’une sécurité « normale ». Une ville qui veille sur ses habitants et ses visiteurs.

[…] 

Nous faisons le rêve d’une ville électrique grâce à une politique intelligente et incitative de partenariats publics/privés aussi bien pour les transports en commun, camions, taxis, véhicules individuels que pour les 2 roues électriques. La bascule organisée et progressive vers un tout électrique permettra à terme la couverture du périphérique, rendra l’air meilleur et les décibels plus bas.

[…]

Nous faisons le rêve d’une ville digitale où Paris informe, écoute, dialogue et facilite les échanges avec et entre ses habitants et ses visiteurs. A quand des outils mobiles permettant à chacun de signaler un problème, de poser une question, de proposer un service et de devenir ainsi un acteur de sa ville comme cela est fait avec succès à Chicago avec le service « open-311 »? Paris a besoin de la transparence, de l’innovation et de la réactivité que les technologies digitales apportent déjà à tous les secteurs de l’économie française.

Nous faisons le rêve d’une ville ouverte qui se remette au niveau de ses concurrentes européennes, avec des commerces ouverts en soirée et le dimanche ainsi qu’un accès au métro et aux aéroports dans des horaires étendus. La vitrine de ce nouveau Paris ouvert devant être l’avenue des Champs Elysées.

Nous faisons le rêve d’une ville accueillante avec le rattrapage du retard pris sur la capacité hôtelière. En 2013 Paris n’a quasiment par augmenté son nombre de chambres à la différence là aussi d’autres grandes capitales, restant ainsi une des villes les plus chères d’Europe. En attendant que cette capacité hôtelière s’ajuste à quand la mise en place d’une réglementation innovante et intelligente permettant les hébergements alternatifs?

A Paris, soyons innovants, soyons accueillants, soyons ouverts, soyons réactifs, soyons électriques, soyons propres, soyons sûrs, soyons économes, soyons libres !

En 2014 Rallumons Paris !

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3 réflexions au sujet de « L’avenir du e-commerce, chiffres clés, tendances… C’était au Business Club (podcast) »

    […] NOUVEAU TALK 3 et TALK 4 : Reportage dans les locaux de BazarChic suivi d’un débat sur l’avenir… […]

    […] NOUVEAU TALK 3 et TALK 4 : Reportage dans les locaux de BazarChic suivi d’un débat sur l&rsqu… […]

    […] Le programme de la première émission est sur Facebook  ou sur le blog de l’émission : ICI […]

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