Avec Social Moov, Facebook est un média à part entière. C’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

C’était dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion jeudi 30/01/14 à 21h | samedi 1/2/14 à 7h | dimanche 2/2/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : SOCIAL MOOV  | « Facebook est un média à part entière »

TALK 2 : SALON DE LINGERIE ET  MAISON LEJABY | Marché de la lingerie : 3,5 Mds €

TALK 3 : SODIMAS | La PME française a construit 175 ascenseurs à Sotchi (village olympique).

TALK 4 : HELITE |Avec son airbag mobile, Helite équipe les skieurs cross français à Sotchi.

Pour écouter, réécouter et/ou télécharger l’émission :

→ SOCIAL MOOV, avec Véronique Bergeot (Directrice Générale-Fondatrice) et Tristan Ougier (directeur commercial)

socialmoov 2Social Moov est le spécialiste français de l’achat média sur les réseaux sociaux. Sa technologie innovante permet aux annonceurs d’optimiser leurs campagnes publicitaires sur les réseaux sociaux. Certifiée « Preferred Marketing Developer » par Facebook et Twitter Ads

Date de création : 2011

Lieu : Paris

CA : 4 millions € en 2013 (100% de croissance par rapport à 2012)

Effectifs : 40

Bureau à Londres

Plus de 200 clients à travers le monde

Social Moov vient récemment de signer des contrats en Allemagne, en Italie, en Israël, en Espagne et aux Etats-Unis notamment.

Certifié Preferred Marketing Developper (PMD) par Facebook depuis 2011, Social Moov, spécialiste français de l’achat média sur les réseaux sociaux, a lancé sa plateforme de Twitter ads en novembre dernier. Dans ce cadre, la société figure « parmi les 13 sociétés dans le monde reconnues comme partenaires de l’API publicitaire de Twitter », explique-t-elle. Elle est ainsi « à ce jour la première société siégeant européenne partenaire de l’API publicitaire de Twitter », souligne Social Moov qui a intégré une série de nouveaux outils spécifiquement dédiés au site de micro-blogging (A/B testing, clusters de « Twitter handles », suivi en temps réel des campagnes…). (Source: CBNews)

A L’ORIGINE…

Chez Social Moov, on est tombé dans la marmite pleine de technos depuis plusieurs années, et ce pour la bonne cause : gagner des sous. Editeurs de site comme Shopping Actu, Véronique et ses copains se sont rendu compte qu’en étant plutôt malins, ils étaient capables d’optimiser leur référencement sur Google et de le rentabiliser. En effet, l’internaute Roger cherchait sur Google “Boule de Caravane”, le site de Véronique ressortait en premier dans les résultats de recherche, Roger visitait Shopping Actu à la page des boules de caravane puis en repartait vers le site leader bouledecaravane.com. Entre temps, Véronique gagnait des sous en tant qu’intermédiaire (affilié).

Prendre la vague Facebook

Et voilà que décolle Facebook en 2010. Véronique et son équipe se disent alors qu’il y a probablement quelque chose à faire de ce côté-là. La concurrence sur Facebook est encore faible, les coûts au clic sont bas, les marges importantes et voilà comment Social Moov se crée. L’activité d’éditeur est mise de côté et en avant la technologie, puisque l’idée est désormais d’optimiser des achats pour des annonceurs. Social Moov devient ainsi le troisième acheteur média sur Facebook en France en 2010 et on parle déjà de plusieurs millions d’euros. (La suite sur Ratecard)

–>Vincent Damien rejoint le board de Social Moov 

Il avait été recruté par Facebook sur simple candidature. Damien Vincent y a passé 4 ans et demi ans en charge des activités commerciales en France. Après de bons et loyaux services au sein du géant des réseaux sociaux, Damien Vincent a préféré reprendre une autre vie, celle des startups.

En marge de ses missions de consulting pour différentes sociétés, Damien Vincent vient de rejoindre le board de Social Moov, une startup spécialisée dans l’achat d’espaces publicitaires sur les réseaux sociaux… et surtout sur Facebook. Social Moov, qui est par ailleurs certifiée « Preferred Marketing Developer  » (PMD) depuis 2011. Pas étonnant donc pour le jeune directeur commercial de prêter un coup de main à l’équipe de Social Moov : » Je vais conseiller la société sur la stratégie et le commercial ».On devine aisément que le contact avec les équipes n’est pas récent, vu l’approche business de cette startup basée à Londres et à Paris : « On se connaissait déjà. Quand j’ai pris la décision de quitter Facebook, nous avions évoqué différentes pistes, fin 2013. Ils ont une place importante sur le marché français. Ils ont une capacité à être très agile, j’ai donc décidé de les rejoindre ». Source FrenchWeb

–>Le saviez-vous ? 

Pour 43% des annonceurs, le social media c’est avant tout Facebook tandis que 19% privilégient Twitter et 10% LinkedIn.

 Selon une étude de l’agence smart&geek, réalisée auprès de 120 annonceurs avec Limelight Consulting, 40% des sondés estiment que le social media occupe une place centrale dans leur stratégie de communication. Cette proportion est de 32% chez les décideurs (DG, directeurs marketing et communication).  Elle est de 52% chez les annonceurs des secteurs Culture, Médias, Loisirs et Tourisme. De plus, 50% des annonceurs interrogés considèrent que le social media est une « alternative anti-crise » dans leur stratégie de communication. 45% y investissent moins de 50 000 euros par an et 29% plus de 150 000 euros.

Pour 43%, le social media c’est avant tout Facebook tandis que 19% privilégient Twitter, 10% LinkedIn, 8% Instagram et 6% Pinterest. Les annonceurs utilisent d’abord le social media pour optimiser la notoriété de leurs marques (92%) et développer leur communauté (88%), avant de générer du trafic sur leur site (77%), fidéliser leurs clients (76%) et favoriser l’obtention de nouveaux clients (68%). Le principal frein est la difficulté à mesurer le ROI (73%) mais aussi la difficulté à convaincre les décisionnaires de l’entreprise (66%).
64% s’accordent à dire qu’il faut une meilleure intégration du social media dans la stratégie de communication et 49% une meilleure analyse des attentes de la cible pour optimiser l’efficacité de ce canal.

Enfin, un tiers des entreprises interrogées (33%) ont déjà intégré une approche gaming à leurs pratiques social media. Cette enquête online a été réalisée en octobre par Limelight Consulting auprès de 120 annonceurs (DG, directeurs marketing, directeurs communication, responsables digitaux). Source Journal du Net 26/11/13

–> Pourquoi Facebook ?

Les réseaux sociaux peuvent être un véritable levier e-marketing pour les entreprises et start-up qui souhaitent communiquer sur leurs produits et leurs actions.

Et pourtant, un grand nombre d’entreprises n’accordent qu’une faible attention à leur page Facebook. Alors que Facebook réunit près de la moitié des internautes du monde entier, il serait dommage de ne pas bénéficier de cet impressionnant vivier. Cependant, il est important de garder à l’esprit que parmi l’ensemble des utilisateurs se trouvent un grand nombre de « fantômes », c’est à dire des comptes totalement inactifs … Phénomène à nuancer avec les dernières statistiques relatives aux comportements des fans : 51% des consommateurs qui aiment une marque sur Facebook achètent plus facilement ses produits, et 56% d’entre eux recommandent plus aisément une marque lorsqu’ils sont fans de celle-ci sur le réseau social.

Il est donc indéniable  avec un nombre aussi important d’utilisateurs, que Facebook peut  être un excellent moyen de mettre en place de nouvelles campagnes de publicité. Selon Serge Roukine, auteur du livre « Réussir son marketing Web » (19 Editions), Facebook touche principalement des internautes venus chercher du lien social et du divertissement, il est donc nécessaire de tenir en compte les « normes » du réseau afin de réaliser une campagne réussie. Réaliser une campagne Facebook demande du temps et savoir-faire afin cibler efficacement de potentiels acheteurs. Source MyJobCompany

–> Facebook sur le déclin ?

Pour chaque étude qui parle du désintérêt des jeunes pour Facebook, une autre démontre sa suprématie. Difficile donc de savoir quel sera l’avenir du réseau social. Mais pour deux chercheurs de l’université de Princeton, Facebook se dirige vers une mort certaine. C’est la conclusion de leur étude publiée le 17 janvier, qui applique le modèle de prolifération des épidémies aux réseaux sociaux.

En résumé, les utilisateurs de Facebook vont perdre leur intérêt pour le support lorsque leurs propres contacts vont également s’en lasser. « Les idées sont comme une épidémie : elles apparaissent, se répandent, infectent la population à son contact, et finissent par disparaître », explique l’étude.

Les chercheurs se sont appuyés sur les requêtes faites sur Google Trends. Pour comparer, ils ont utilisé le même modèle sur MySpace. Ce réseau social s’est effectivement étiolé : lancé en 2003, il est racheté par le groupe de Rupert Murdoch en 2005 pour 580 millions de dollars, avant d’être cédé en 2011 pour 35 millions de dollars.

Ainsi, l’avenir serait sombre pour Facebook. « Facebook va subir un déclin rapide ces prochaines années, perdant 80% de sa base d’utilisateurs entre 2015 et 2017 », écrivent les chercheurs. Selon eux, Facebook a atteint son pic de popularité en 2012. Si leur modèle épidémiologique est correct, le ralentissement va commencer cette année et le réseau social aura perdu 20% de sa base d’utilisateurs en décembre 2014.

Cependant, plusieurs voix se sont élevées pour dire que les conclusions des chercheurs de Princeton sont biaisées. Comme l’écrit Eric Markowitz sur le site Vocativ.com, « les auteurs font partie du département de génie mécanique et aérospatial – qui n’est pas spécialement connu pour ses études sur les réseaux sociaux. Et arXiv, le journal dans lequel apparaît l’étude, n’est pas évalué par un comité de lecture [c’est-à-dire non revu par les pairs, NDLR] ».

 « Aujourd’hui, la moitié des utilisateurs se connectent sur Facebook avec leur appareil mobile, depuis l’application dédiée. Autrement dit, la recherche par Google Trends n’est pas représentative des modes d’utilisation de Facebook », argumente aussi Slate.fr.

Quoiqu’il en soit, il est certain que les populations les plus jeunes se tournent vers d’autres réseaux sociaux : TumblrTwitter, mais surtout surles applis WeChat ou Line, ainsi que Snapchat.  

Un problème dont Facebook a conscience. Dans son rapport annuel, le réseau social se rend à l’évidence : « Certains de [ses] utilisateurs, particulièrement les jeunes, se dirigent vers d’autres produits et services, parfois utilisés comme substituts. »

Peut-être tient-on là l’explication du changement de stratégie de Facebook. Non seulement l’entreprise de Mark Zuckeberg perfectionne ses applis Instagram et Messenger, mais elle développe aussi sa fonction de média. Le réseau social aurait d’ailleurs pour projet de lancer son propre reader (une appli permettant de consulter la presse en ligne), baptisé Paper.

Source : temps réel Nouvel Obs

 

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s