Espresshome, vente en ligne de capsules de café biodégradables : la guerre des capsules ! C’est dans Business Club de France (part 2)

Publié le Mis à jour le

Dans le prochain Business Club de France:

→Diffusion  sur BFM Business Radio : 

Jeudi 2 mai à 21h, Samedi 4 mai à 7h et dimanche 5 mai à 15h

2ème partie: Espresshome, les nouvelles capsules de café biodégradables

capsule 2Activité : Distributeur officiel sur Internet des capsules Ethical Coffee Company en France Belgique Luxembourg et Maroc

Lieu : Bordeaux

Date de création : mars 2012

CA : 104 000 € sur 9 mois

Prévisions : 2013 : 822 K – 2014 : 2 046 K – 2015 : 2 688 K

Effectif : 1 + les 2 fondateurs

Invité : Joel Robic cofondateur de Espresshome (distributeur officiel du café Ethical Coffe Company)

C’est suite à une rencontre avec Jean-Paul Gaillard, président d’Ethical Coffee Company, que les créateurs s’intéressent à un concept innovant : les premières capsules de café compatibles Nespresso et entièrement biodégradables.

Jean Paul GAILLARD fut le patron de Nespresso pendant 10 ans à la fin des années 80. C’est lui qui a entre autre pris la décision de positionner Nespresso sur le monde des particuliers. Sachant que le brevet de la capsule Nespresso tombait dans le domaine public il décide en 2008 de revenir dans le monde du café et créé la société Ethical Coffee Company.

Son souhait : développer une capsule compatible machines Nespresso en suivant 3 axes forts. Il créa donc une capsule biodégradable dans laquelle la sélection du café est très rigoureuse et qui est proposée à un prix de l’ordre d’au minimum 20% moins chère que celles de Nespresso.

EspressHome décide alors de s’engager sur ce marché nouvellement concurrentiel en se positionnant comme distributeur officiel sur Internet de la marque Ethical Coffee Company pour la France la Belgique le Luxembourg et le Maroc.

Le marché est énorme ! En 2012, les français ont consommé 2,5 milliards de capsules de café ! 

→LE BRAS DE FER ENTRE NESPRESSO ET ETHICAL COFFE COMPANY

L’histoire

A 56 ans, cet entrepreneur atypi­que qui n’a pas froid aux yeux s’est lancé un pari hors norme : défier le géant Nestlé en commercialisant des capsules ­compatibles avec les machines Nespresso. Et en appuyant là où ça fait mal: le recyclage et le prix. Disponibles depuis mai 2010 sous la marque Casino, ses dosettes sont entièrement bio­­dé­gra­dables et coûtent 0,25 eu­ro l’unité, soit 30% de moins que les petits écrins en aluminium van­tés par le sémil­lant George Clooney.

Depuis quel­ques se­maines, une seconde chaîne de production a démarré. Objectif à terme : fournir un bon ­million de dosettes chaque semaine aux 7 800 magasins Ca­­sino. Encore très loin, certes, des 2 milliards de petits noirs avalés tous les ans par les fans français du club Nespresso. Mais Gaillard dispose déjà de fonds pour lancer de nouvelles lignes de fabrication.

La ­dosette, c’est son ­affaire : il a dirigé Nespresso pendant près de dix ans, de 1988 à 1997. « C’est moi qui ai tout inventé, affirme-t-il. Nestlé voulait abandonner la mar­que quand je suis arrivé. »

Et rien ne l’agace plus que de s’entendre dire qu’il a créé ECC – Ethical Cof­fee Company – par soif de revanche. S’il a quitté le mastodonte suisse, c’est de son plein gré : « Je m’ennuyais. C’est un groupe où les gens sont formatés comme de bons soldats. On ne valorise pas l’esprit d’initiative, seulement l’absence d’erreur. » Bref, aux trop prévisibles plans de carrière, Gaillard préfère l’adrénaline du business.

 

Une mutinationale à lui seul. Un frisson qu’il connaît bien. Avant d’entrer chez Nestlé, il avait développé la mar­que de vêtements Marlboro Classics pour le compte de Philip Morris. Son premier succès. En 2001, il sauve l’horloger Bertolucci d’un naufrage annoncé. Le coup suivant sera moins fumant : pendant cinq ans, il s’escrime à faire des robes de mariée ­Pronup­tia une marque mondiale.

Mais les franchisés ne ­sui­vent pas sa stratégie : les ventes plongent. Gaillard quitte le navire à l’été 2007, dix-huit mois avant la faillite de la filiale internationale. « L’actionnaire de référence m’avait trompé sur les chif­­fres », accuse aujourd’hui ce ­ »serial entrepreneur », qui affûte ses arguments pour récupérer au tribunal les plumes qu’il a laissées dans l’histoire.

(…)

Les dosettes d’ECC, martèlent les deux partenaires, n’utilisent au­cun brevet de Nestlé. Que du cousu main. A com­mencer par la soudure de la capsule. « Une prouesse industrielle qui se joue à quelques degrés d’hygromé­trie et de température, détaille Guy Busine, l’ache­teur d’EMC, la centrale d’achats de Casino. On a vu défiler pas mal de produits qui ­préten­daient rivaliser avec les dosettes de Nestlé.

Mais le prototype de Gaillard est le seul qui fonctionnait vraiment ! » Le patron helvète a passé des heures avec les ­techniciens de Vegeplast, une PME pyrénéenne spécialisée dans les matériaux biodégradables, pour peaufiner les réglages. « C’est une mul­tinatio­nale à lui seul ! Il a la vision stratégique, le sens du marketing et la con­naissance tech­nique », s’émerveille Cédric Abitbol, chez Partners 21, l’un des principaux investisseurs d’ECC, avec 50 millions d’euros.

Source : capital.fr

ECC : Parmi ses actionnaires : holding famille Benetton, Arthur World Finance, Unigrains, et un fonds d’investissement suédois.

 > La société Ethical Coffee Company (ECC) a décidé d’assigner en justice Nespresso, la filiale de Nestlé, devant le tribunal de commerce de Paris pour concurrence déloyale.

Après l’Allemagne et la Suisse, ECC choisit la France pour mener son combat contre Nespresso. L’objet du conflit : les dosettes de café, pour lesquelles la filiale de Nestlé a déposé un brevet dans les années 1970.

ECC vient d’assigner Nespresso en justice devant le tribunal de commerce de Paris pour concurrence déloyale, a-t-il annoncé le 5 décembre dans un communiqué, comme le rapporte l’AFP.

ECC va sortir ses propres machines…  « Parce que les machines Nespresso PIXIE sont munies de « crochets et harpons ». Les harpons sont soigneusement cachés au fond de la cage à capsule (l’endroit où vous introduisez votre capsule). Leur unique but est de tenter de bloquer les capsules d’Ethical Coffee Company livrées au Groupe Casino. Ceci afin d’entraver la libre concurrence et ainsi vous empêcher d’exercer votre libre choix, inaliénable, de consommateur Adulte et Intelligent dit Jean Paul Gaillard. D’où cette vidéo pour bien expliquer comment faire…

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