Dans le prochain Business Club : Entre bonnes résolutions et nouvelles mesures, que faut-il attendre de 2013 ?

Publié le Mis à jour le

2013 BCF

Dans le prochain Business Club de France qui sera diffusé sam 29/12 à 7h, dim 30/12 à 15h et exceptionnellement 1/1/13 à 7h et 19h. 

Au sommaire :

Laurent Goulvestre : Pourquoi sommes-nous en panne sur le marché international ? L. Goulvestre s’est fait une spécialité « mettre en scène » l’interculturel. Une manière originale de mieux comprendre l’Autre et mieux faire du business avec lui. L’interculturel est une des clés du succès sur le marché international.

Le MOUVES : Mouvement des Entrepreneurs Sociaux. Pourquoi les entrepreneurs sociaux sont-ils les grands oubliés des réformes en faveur (?) des entreprises. Avec Jean Marc Borello, Pdt du Mouves et du Groupe SOS

2013, l’année de la falaise fiscale ? Que réserve cette nouvelle année aux entreprises sur le plan reglementaire et fiscal ? Enfin quelles sont les nouvelles mesures et que faudrait-il améliorer, ajouter, compléter ? Le point avec l’Institut de l’Entreprise. Avec Frédéric Monlouis Félicité et Michel Taly.

Laurent Goulvestre : 1ere partie  

En 2013 : Pour réussir à l’international, pensez à l’interculturel avec Laurent Goulvestre.

L Goulvestre

Formateur, conférencier et auteur, Laurent GOULVESTRE intervient régulièrement devant des auditoires variés de décideurs publics ou privés concernés par l’international. 

 

SON PARCOURS

  • Dix années de pratique terrain à l’international en tant que Directeur export chez Rockwell, Link Engineering et Honeywell.
  • Enseignant à HEC Paris et dans différents MBA à l’étranger.
  • Auteur de nombreux ouvrages, aux éditions AFNOR : « Les clefs du comportement à l’international », « Du management au leadership », « Gestion de Crise, 100 questions pour comprendre et agir »…
  • Intervient pour des PME et des Groupes internationaux en Asie, mais aussi en Europe depuis 1989, avec des missions spécifiques liées au développement de la performance des collaborateurs

Son dernier livre : Dernier livre en date : Les clés du savoir être interculturel (photo)

Livre L. Goulvestre

POURQUOI SE FORMER À L’INTERCULTUREL ?

  • Parce qu’il n’est pas pris en compte dans les entreprises françaises et qu’il est pourtant un élément fondamental dans le succès d’une négociation (seulement 6% des expatriés suivent une formation avant de partir et  plus de 30% ne finissent pas leurs contrats)
  • Parce que l’interculturel est rarement abordé dans l’entreprise car il est plus difficile de parler d’approche psychologique d’une culture étrangère que du produit lui-même (peu d’entreprises sont en effet capables de parler de fondements de cultures et de passerelles communes)
  • Parce que la croissance des activités de négoce, entre pays et entre cultures, n’a jamais était aussi grande (et pourtant 3 fusions sur 5 ne donnent pas les résultats escomptés par rapport au business plan initial)
  • Et enfin, parce que le comportement du commercial sur le terrain est un élément fondamental du succès de la négociation (et pourtant il fera des dizaines de fautes comportementales et stratégiques sans le savoir)

Alors pour apprendre à mieux connaitre l’Autre, à avoir un comportement adapté à la culture du pays dans lequel une entreprise souhaite faire du business, Laurent Goulvestre donne beaucoup de conférences « spectacle » sur ce thème…

Les 5 clés de la culture d’un pays et les « bourdes » à éviter… mercredi 2/1 sur ce blog

Les entrepreneurs sociaux -  2è partie

JM BorelloNotre invité :

Jean Marc Borello

Président du  Groupe SOS

Président du  Mouves

logo-groupe-sosGroupe SOS : 

  • 28 ans d’existence
  • 10 000 collaborateurs.
  • Plus de 280 établissements répartis dans 18 régions en métropole, en Guyane, à Mayotte et à la Réunion.
  • 560 millions d’euros de budget annuel / 300 millions de CA en 2011
  • En 2011, les actions des différentes entités du Groupe SOS ont eu un impact sur plus de 1 million de personnes.
  • Parmi elles, plus de 250 000 ont été accompagnées, soignées ou hébergées.

mouvesLe Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) fédère et représente les entrepreneurs sociaux et leurs partenaires en France. Des entrepreneurs motivés avant tout par l’intérêt général, pour qui le profit est un moyen, pas une fin en soi. Le Mouves agit pour promouvoir leur métier et leurs solutions, et créer un environnement plus favorable à leur essor.

Lancé officiellement le 2 février 2010, il compte actuellement plus de 250 adhérents. Le Mouves vise 1000 adhérents pour 2013.

Les entreprises sociales en France :

Les entreprises sociales sont des entreprises à finalité sociale ou sociétale et à lucrativité limitée (profits largement réinvestis dans le projet, rémunération limitée du capital, échelle des salaires encadrée). Mouvement de fond international, elles sont déjà des dizaines de milliers dans le monde à entreprendre autrement, au service de l’intérêt général.

En France, elles évoluent dans le champ de « l’économie sociale et solidaire » qui compte 215 000 entreprises (9,2% des entreprises françaises – près de 10% des salariés en France), 2,3 millions de salariés et crée 2,5 fois plus d’emplois que la moyenne du privé. 

Entre 2006 et 2008, l’ESS a ainsi créé plus de 100 000 emplois. Entre 2001 et 2006, plus de 250 000 emplois. En moyenne 50 000 emplois par an.

http://www.cncres.org/accueil_cncres/less___leconomie_sociale_et_solidaire/chiffres

Ces entreprises sociales oubliées par les réformes à venir… 

Quelques propositions du MOUVES :

1. Le volet de la future Banque Publique d’Investissement dédié au financement des entreprises sociales est un investissement clairement orienté en faveur de la compétitivité  comme les dispositifs de financements dédiés à l’innovation (Crédit d’Impôt Recherche, Crédit d’Impôt innovation, Oséo, statut « jeunes entreprise innovante », …) qui doivent aujourd’hui être ouverts à l’innovation sociale.

2. Les entreprises sociales doivent pouvoir bénéficier des mesures de réduction de  cotisations sociales annoncées dans le Pacte de compétitivité, y compris les associations œuvrant dans des champs hautement concurrentiels comme la santé, la dépendance ou encore l’aide à domicile.

3. Pour les associations non soumises à l’impôt sur les sociétés et qui de fait ne peuvent bénéficier de crédit d’impôt, une baisse des taxes sur les salaires pourrait être étudiée.

4. Plus généralement, le principe d’un redéploiement des aides publiques aux entreprises en fonction de leur efficacité économique et de leur impact social et environnemental doit être systématisé.

Et pourtant, sur le plan Européen (et pas seulement, la France est un exemple dans le domaine de l’économie solidaire, dans le monde). Déjà en mars 2011 : Clôture par le commissaire européen M. Barnier de la conférence Mouves sur l’entrepreneuriat social,

2013 : quelle année pour les entreprises ? 3è et 4è parties
  • Frédéric Montlouis Félicité – Délégué général de l’Institut de l’entreprise
  • Michel Taly – Avocat fiscaliste et Président de la Commission fiscalité de l’Institut de l’entreprise

En janvier 2012, l’Institut de l’Entreprise parlait déjà de « choc de compétitivité ». Nous étions alors bien avant le changement de pouvoir et le rapport Gallois. Nous faisons un point sur les toutes les mesures annoncées, les rapports et l’évolution de la fiscalité pour les entreprises.

L’Institut de l’Entreprise : 

Insitut de l'entrepriseThink tank indépendant de tout mandat syndical ou politique. Il concentre sa réflexion sur la relation entre l’entreprise et son environnement. C’est aussi un pôle de formation.

Créée en 1975, cette association loi 1901, financée par les cotisations de ses adhérents (plus de 130 : grandes entreprises, des établissements d’enseignement supérieur et des fédérations professionnelles).

Effectif : une dizaine de permanents et plus de 300 experts associés (universitaires, hauts fonctionnaires, syndicalistes, économistes…).

L’activité de réflexion se déploie autour de l’entreprise, conçue à la fois comme organisation, comme acteur du monde économique et comme acteur de la société. 

Pour lire le « choc de compétitivité » de l’Institut de l’Entreprise : 

Quelle_competitivite_pour_la_France__22oct2012

Quelques propositions de l’Institut de l’Entreprise… 

« Les problèmes de compétitivité que connaît actuellement notre pays relèvent de facteurs structurels dont le symptôme le plus significatif réside dans la dégradation de la productivité – c’est-à-dire de la faculté à produire en quantité et qualité supérieures avec des moyens de production donnés. Ce décrochage s’inscrit dans une spirale négative, dans laquelle les déficits de compétitivité « coût » et « hors coût » s’entrainent mutuellement.

Briser ce cercle vicieux implique de redonner des marges de manœuvre aux entreprises, en agissant simultanément sur le terrain de la compétitivité coût et hors coût : c’est le sens du « choc de compétitivité » que nous appelons de nos vœux.  En témoignant, au plus haut niveau de l’Etat, de la priorité absolue que constitue le soutien à nos entreprises, un tel choc de confiance serait salutaire »

> Baisser les charges sociales, seule solution permettant de relancer l’économie française à court terme. Elle donnerait en effet aux entreprises la possibilité de reconstituer temporairement leurs marges afin d’améliorer leur position relative par rapport à leurs concurrents en investissant davantage dans leur propre développement.

> Privilégier un transfert massif des charges sociales sur les ménages, en une seule fois. Nous estimons que ce transfert devrait porter sur un montant minimum de 20 milliards d’euros (soit l’équivalent d’un point de PIB, ou un peu moins de deux points de TVA).  Il devra porter sur les seules cotisations employeur et s’effectuer en une fois, au risque de voir son efficacité se diluer. Il enfin devra porter sur les salaires intermédiaires, afin de bénéficier aux secteurs aujourd’hui les plus exposés à la concurrence internationale et favoriser une montée en gamme de l’industrie.

> Privilégier la TVA à la CSG. Parmi les prélèvements susceptibles de compenser ce transfert, la TVA (via une hausse du taux « normal ») devra être le levier privilégié. La CSG offre en effet des marges de manœuvre limitées, compte-tenu de l’alourdissement de la fiscalité sur le patrimoine contenu dans les derniers projets de loi de finances.

 Ce transfert de charges exige une  stricte maîtrise des dépenses sociales.

L’élargissement du financement de la protection sociale ne doit toutefois pas conduire à l’idée qu’il existerait une assiette « miracle » susceptible de soutenir indéfiniment le poids de l’Etat-providence. Cette mesure devra donc s’accompagner d’une stricte maîtrise des dépenses sociales, conduisant à s’interroger sur l’opportunité de transférer au secteur privé certaines des prestations qui ne relèvent pas d’une stricte logique de solidarité.

Pour lire le rapport Gallois : Rapport Gallois

Parmi les mesures annoncées : le CICE, une des mesures du l Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi », nous en débattons dans l’émission. Pour en savoir plus sur le CICE et la BPI notamment : 

DP-COMPETITIVITE

:

 

Advertisements

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s