Esker, les propositions de son Président pour les PME : c’était dans le Business Club (podcast)

Publié le Mis à jour le

Au sommaire du Business Club de France diffusé sam 27/10 à 7h et dim 28/10 à 15h

Pour écouter ou réécouter l’émission :

[audio http://podcast.bfmbusiness.com/channel151/20121029_club_1.mp3%5D

ESKER avec Jean Michel Bérard, Président Fondateur 

Esker  est un des principaux éditeurs mondiaux de solutions d’automatisation des processus documentaires et de dématérialisation des documents de gestion.S’adressant à tous les acteurs de l’entreprise, ses solutions en nuage (Cloud Computing) permettent aux entreprises d’automatiser et de dématérialiser la réception, le traitement et l’envoi de leurs documents : factures fournisseurs, bons de commandes, factures clients, lettres de relances, bulletins de paie, courriers commerciaux et marketing, etc.Esker aide ainsi les entreprises à éliminer le papier et sa manipulation de leurs processus de gestion, tout en améliorant leur productivité, leurs cycles de gestion et leur impact environnemental.Les solutions d’Esker sont utilisées par plus de 80 000 entreprises dans le monde telles que Adecco, EDF, Entremont, Flammarion, Lafarge, Manpower, Thomson Reuters, Samsung ou encore Whirlpool, ainsi que par des ETI.

Avec un chiffre d’affaires de 36,3 millions d’euros en 2011, Esker se positionne comme le 21ème éditeur de logiciels français et 3ème en région Rhône-Alpes.

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Mieux connaitre Esker :

http://youtu.be/e1naQ2HdT2o

Jean Michel Bérard.  Au delà de l’actualité de son entreprise, du voyage avec le Premier Ministre en Asie du Sud Est qu’il nous raconte dans l’émission, il revient sur les principaux points de la tribune qu’il vient de publier et que vous pouvez retrouver Esker_Tribune Libre PME_VF en intégralité.

Parmi les points forts que nous avons retenus :

Face à la loi et aux contraintes administratives, les entreprises grandes ou moyennes sont traités de la même manière mais cette égalité de façade s’efface totalement lorsqu’il s’agit d’activités économiques.

De nombreuses petites « Grandes Ecoles » irriguent parcimonieusement le sommet de la pyramide des entreprises françaises avec leurs jeunes diplômés. 400 polytechniciens sont produits avec constance chaque année. Leur effectif n’a pas augmenté depuis 50 ans malgré le doublement de la population française.

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La commande publique française n’est accessible aux PME qu’au prix de coûts commerciaux prohibitifs. Elle oblige nos équipes commerciales à travailler trois à cinq fois plus pour un appel d’offre public que pour une affaire commerciale privée, sans avoir jamais la certitude que le projet sera finalement réalisé. Les règles de transparence apparente empêchent également les entreprises moyennes de mettre en valeur leur savoir-faire et leur contribution à l’économie locale. Le diktat du moins disant financier favorise les grands groupes rompus aux arcanes de la commande publique et pouvant activer des réseaux conduisant très souvent à la fuite des emplois hors de France.

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De leur côté, les grandes entreprises françaises pourraient être un facteur formidable de développement des ETI, y compris à l’international où, comme chacun sait, se déroule la vraie compétition pour la création de valeur et la croissance. Les grands groupes allemands appliquent parfaitement ce principe, et appuient fortement leurs succès internationaux sur un tissu de partenaires impliquant directement de nombreuses ETI et PME qui font à la fois leur force et leur capacité d’innovation. A l’opposé, les grands groupes français sont généralement hermétiques à l’offre des PME nationales et préfèrent travailler avec d’autres grands acteurs. Cela contraint les PME à ne vendre qu’à d’autres PME.

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ESKER – performance

Le chiffre d’affaires d’Esker, au troisième trimestre 2012, a progressé de 10% à taux de change courant et de 4% à taux constant, à 9,9 millions d’euros.

Cette performance dans un contexte économique difficile s’explique
par une demande toujours soutenue des entreprises pour les solutions de dématérialisation (+7%) et l’évolution favorable de la parité euro/dollar.

Le bon niveau des ventes sur ce troisième trimestre, associé à des investissements maitrisés et à une hausse du dollar, permettra à Esker de dégager un résultat d’exploitation en progression par rapport à la même période en 2011.

La récurrence du chiffre d’affaires qui représente plus de 72% des ventes, le rythme de signatures des nouveaux contrats et l’appréciation du dollar doivent permettre à Esker d’afficher une croissance de l’ordre de 10% sur l’ensemble de l’année ainsi qu’une progression du résultat opérationnel.

2012 CercleFinance.com

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