Groupe SLB : Investissez dans la forêt brésilienne ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : jeudi 3/4/14 à 21h | samedi 5/4/14 à 7h | dimanche 6/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Groupe SLB : comment investir "intelligemment" dans une forêt au Brésil ?

TALK 2 : DEMECO : le déménageur s’agrandit

TALK 3 : Reportage chez Attractive World

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : créer une marque et la faire vivre sur net ? Comment utiliser les big data pour être plus performants. Comment sont collectées et traitée ces données ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 1 : GROUPE SLB avec Stéphane Ledentu

logo brazilLe Groupe SLB est présent dans le domaine de l’activé forestière depuis plus de 25 ans (exploitation forestière et négoce de bois).

Créé en 1991, et présent au Brésil depuis 2008, le Groupe SLB a développé un concept de création de forêts commerciales et d’écologie. Avec le programme Brazil Forest Développement Durable®, investir dans la forêt est la solution pour réduire notablement vos émissions de CO2 et en même temps vous assurer un placement tangible et rentable.

*éconologique : économique et écologique à la fois.

210P1090451Ancien bûcheron, Stéphane Ledentu propose aux particuliers depuis 2008 d’investir dans la forêt brésilienne. Basé à Caen (Calvados ) et à Torigni-sur-Vire (Manche), Stéphane Ledentu et son équipe oeuvre tous les jours pour ce beau projet. Il se rend régulièrement au Brésil pour surveiller les forêts existantes et en dénicher d’autres avec l’équipe sur place. En effet, il recherche en permanence des terres ravagées par l’agriculture intensive afin d’y planter de l’eucalyptus. Ces forêts servent pour l’industrie locale (papier, meubles…).

Chiffre clés du programme Brazil Forest de Groupe SLB

  • Plus de 1500 ha de forêt gérés au Brésil
  • 1 300 000 eucalyptus à croissance rapide plantés sur 930 ha
  • 550 ha de forêt brésilienne préservés
  • 4650 ha de forêt amazonienne non exploités pour la production de bois grâce à la forêt commerciale
  • 16 millions d’euros investis dans l’acquisition foncière et la création de forêts commerciales

Sur place.

Le groupe SLB achète (avec d’autres investisseurs) des terrains nus sur lesquels "nous créons, sur deux tiers, de la forêt commerciale (plantation d’eucalyptus). L’autre tiers a permis de sauvegarder et reconstituer 420 ha de forêt primaire. Notre société emploie 20 personnes, dont six au Brésil qui fournissent du travail à environ 400 ouvriers brésiliens.

Le principe

Vous investissez au minimum 30 000 euros et devenez propriétaire foncier (investissement de 30 000 euros à 1,5 millions d’euros).

Votre capital est protégé car près de 50 % de la mise initiale sont investis dans la terre.

Au terme d’un cycle de 12 ans, l’objectif financier est de multiplier votre capital investi par 3

Le saviez-vous ? 

Paris – le 15 novembre 2013 – Le programme Brazil Forest Développement Durable® obtient la certification du Bureau Veritas. Cette certification valide la méthodologie de compensation du label « Carbon Logic with Brazil Forest » conçu pour les entreprises.

La certification du Bureau Veritas confirme la méthodologie de quantification de stockage de carbone mise en œuvre dans les programmes Brazil Forest Développement Durable.

Cette homologation entérine la stratégie du Groupe SLB dans sa réduction des émissions carbone grâce à la plantation d’arbres et à la préservation de la forêt primaire au Brésil.

« Cette certification couronne plusieurs années d’investissements tant humains que financiers. Ceci crédibilise notre label Carbon Logic with Brazil Forest qui permet aux entreprises de mettre en avant leur contribution environnementale. Nous leur fournissons un dossier sur les émissions de l’année en cours ainsi qu’un certificat d’attestation » explique Stéphane Ledentu, Président Directeur Général du Groupe SLB.

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Entreprendre : osez, créez et utilisez le numérique pour réussir ! Dossier dans le Business Club ! (podcast audio et vidéo)

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Au sommaire

TALK 1 : EASY CASH : le marché de l’occasion a la cote

TALK 2 : LES PETITS CHAPERONS ROUGES : les crèches privées ont aussi la cote

TALK 3 : MARCO ET VASCO (Reportage)

TALK 3 et TALK 4 : DOSSIER : Créer des entreprises, osez, utilisez les technologies pour réussir !

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 3 & 4 : Avec G. de Becdelièvre (Marco et Vasco) G. Mamou-Mani (Syntec Numérique) Dominique Restino (Moovjee)

Reportage dans les locaux de Marco et Vasco (ex Planétvéo).

Geoffroy de Becdelièvre a fondé PlanetVeo en 2007. Son concept, dès le départ, était de proposer à ses clients des conseils « voyages sur mesure" avec des spécialistes par pays. Des spécialistes qui connaissent par coeur le pays dont ils ont la responsabilité. Au début c’est Geoffroy de Becdelièvre qui répondait aux questions de ses clients désirant aller en Chine, pays où il a vécu.

Nous sommes alors en 2007. Aujourd’hui, on peut dire que ce concept unique a résisté à la crise ! L’entreprise est passé de 0 à 42 millions d’euros de CA en 2012. Elle emploie désormais 170 personnes ! Elle est rentable depuis 2011.

Après avoir levé 15 millions d’euros en juin 2013 PlanetVeo  change de nom pour devenir Marco et Vasco prépare son développement dans un marché plutôt morose. Le tourisme a chuté de 10% alors que son entreprise a progressé de 50%.

CHIFFRES CLÉS

CA 2013 : 60 millions 

Effectif 2013 : 200 

ACTU

DSC_6493Planetveo qui connait une croissance de 48 % en 2013 et annonce un CA de 60 millions d’euros en 2013, change de nom et se baptise Marco et Vasco. Déterminant pour la stratégie tant marketing que commerciale, ce changement de marque amorce une nouvelle étape du développement de cet acteur de référence dans l’univers du voyage sur-mesure.

Ce reportage version radio sera diffusé dans l"émission Business Club de France. La version programme court vidéo sera diffusée sur :

 BFM TV

  • Dimanche 12h55
  • Lundi 9h55/21h55
BFM BUSINESS
  • Dimanche 9h58
  • Lundi 7h57 / 19h57

Et dès lundi sur le figaro.fr

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Le reportage dans les coulisses de Marco et Vasco :

LE DÉBAT (Talk 3 et Talk 4) : Entreprendre : osez, créez et utilisez le numérique pour réussir !

→Guy Mamou-Mani, président du Syntec Numérique (un des syndicats professionnels français de l’industrie du numérique) et co-président du Groupe Open (ESN)

→Dominique Restino, président du Moovjee, président d’Expertive (cabinet de recrutement), Vice-président de la CCIP Paris, Vice-président de Novancia Business School 

Le débat en vidéo (extrait) La version longue est dans le podcast audio


Guy Mamou-Mani
Guy Mamou-Mani

Guy Mamou-Mani

Les SSII deviennent des ESN, entreprises de services du numérique.

Pour les ESN, ce qui a changé, c’est l’industrialisation des services. Une société ne peut plus seulement offrir des compétences sous forme de délégation de personnel. Notre client exprime ses besoins et nous les prenons en charge avec nos équipes dans nos locaux, avec un engagement de résultat. C’est un changement total. L’innovation est aussi plus présente. Nous devons rester à la pointe de la mobilité, du « cloud », de l’« open data »

C’est d’abord une révolution des usages. Un client n’achètera bientôt plus de licence, mais un droit d’utilisation. Nous assistons à une transformation des modèles économiques. Regardez le succès de Criteo ! Voilà une entreprise qui sort du découpage traditionnel éditeur et intégrateur. Demain, nous vendrons des usages, et c’est ce que reflète le passage à ESN. Le numérique change aussi notre façon de travailler, notamment de travailler ensemble. Les relations deviennent très imbriquées. De plus en plus d’éditeurs vont s’allier avec des intégrateurs et des fournisseurs de « cloud », car il faut nécessairement une infrastructure de services pour proposer un service packagé au client.

La révolution que vous décrivez n’est-elle pas déjà disponible pour le grand public ?

Les usages grand public vont plus vite que les usages professionnels. C’est vrai que nous vivons déjà cette révolution numérique avec notre smartphone. Mais les entreprises ont d’autres exigences en termes de performances et de sécurité. Elles ne peuvent pas prendre le risque d’intrusions ou de perdre des données. Toutefois, elles ne peuvent pas non plus rester au bord de la route. Par exemple, le Byod (« bring your own device »), très prisé de la jeune génération qui souhaite se ­connecter au réseau d’entreprise avec son téléphone ou son ordinateur personnel. Il ne s’agit pas de refuser, mais de le rendre possible dans des conditions de performance et de sécurité acceptables. L’entreprise ne peut plus refuser l’ouverture, mais elle doit la maîtriser.

Nous n’avons plus le choix. Si les entreprises refusent de s’ouvrir, elles vont gentiment décliner. Si elles s’ouvrent, elles vont gagner en compétitivité. C’est la seule chance pour elles de survivre dans un environnement mondial. Or, en France, si nous sommes bien placés dans les infrastructures, nous sommes encore en retard dans les usages. Alors que les TIC représentent déjà 15 % de la richesse nationale des Etats-Unis ou de la Corée, elles ne sont que 6 % de celle de la France. Une entreprise française sur deux n’a toujours pas de site Internet.

Et comment expliquez-vous ce retard français ?

Nos pouvoirs publics sont très conservateurs. Alors que la déclaration de revenus via Internet est un magnifique succès, pourquoi toutes les formalités administratives ne sont-elles pas encore dématérialisées ? Autre exemple, quand Lejaby a rencontré des difficultés, les politiques se sont tous déplacés pour tenter de sauver cette entreprise. Mais pas un n’a posé les bonnes questions, à savoir si Lejaby avait un site de vente en ligne pour les pays émergents ou si sa robotique était performante ou si l’entreprise avait un ERP. Or ce sont là les seules bonnes questions à se poser aujourd’hui, il n’y en pas d’autres.

Source : Les Echos

En bouleversant tous les secteurs de l’économie, la révolution numérique crée beaucoup de valeur mais peu d’emplois. C’est gênant…

Guy Mamou-Mani - Attention, c’est une idée reçue que le numérique supprime de l’emploi. Je pense qu’il y a une confusion : oui le numérique change la perception du travail, notre rapport au temps, les notions de distances et donc les manières de travailler mais cela ne veut pas dire qu’il détruit des emplois. Je veux bien en revanche vous accorder qu’il permet de réaliser autant d’activité avec moins de monde, mais est-ce un problème ? Non, cela revient à augmenter la compétitivité des entreprises et des entreprises plus compétitives embauchent.

Quel est, selon-vous, le potentiel de création d’emplois du numérique ?

Il y a, chaque année, 20000 à 30000 offres d’emplois dans le numérique, dont 10000 sont des créations nettes. D’après une étude réalisée en 2013, le numérique serait porteur de 38000 créations nettes d’emplois d’ici 2018.

C’est bien peu pour une révolution quand on met ces chiffres face au 3,2 millions de chômeurs français…

Non, car les 400 000 emplois que nous avons déjà additionnés à ces 38 000 qui vont être créés induiront des milliers d’autres emplois. Il y a des jobs à prendre dans l’informatique pur, de la gestion des infrastructures au développement en passant par les hotlines, le consulting, les emplois commerciaux. Le Cloud, par exemple, il ne vit pas tout seul, il a besoin de gens pour administrer les données. Mais il y a aussi du travail dans ce que nous appelons les sciences du numérique, avec les nouveaux métiers de Data Scientists, de web designers, d’infographistes…

Pourquoi ne se créent-ils pas alors, ces emplois ?

En 2013, ma société Open a eu besoin de recruter 600 personnes. Nous n’en avons trouvé que 455. On a besoin de monde. Il n’y a pas assez de monde dans les écoles d’ingénieurs, et pas assez de filles. Pour augmenter l’attractivité de cette filière il faut que nous puissions augmenter les salaires. Le niveau de rémunération proposé en France est deux fois moindre que dans la Silicon Valley. Même si là-bas il faut payer la sécu, l’école pour les enfants, etc. les salaires que nous sommes capables de proposer ici ne retiennent pas nos jeunes. Et pour pouvoir élever le niveau de salaires proposé, il faut que les charges baissent. Nous avons le coût de travail le plus élevé d’Europe et proposons des salaires plus bas qu’en Allemagne !

Source : Usine Digitale

Guy Mamou-Mani est aussi le président du Groupe OPEN

GROUPE OPEN

Activité: SSII (on dit maintenant ESN – Entreprises de Services du Numérique)

  • Lieu: Paris 17 – Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Espagne, Chine
  • Date de création: 1989
  • CA: 250 millions € de CA en 2013
  • Effectif: 2790

ACTU: Groupe Open= 4% de croissance cette année (marché plutôt à -1), 450 personnes recrutées en 2013 (souhaitaient en recruter 600) pour 2014 ils voudraient recruter encore 600 personnes

Dominique Restino

dominique-restinoDominique Restino a créé, plusieurs entreprises dans le domaine des ressources humaines : réseau d’agences d’intérim spécialisées – recrutement – formation, développé jusqu’à 35 M€, 100 collaborateurs permanents et  revendues en 2006. Il est aussi le Président du Moovjee

Le MoovJee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5, toutes disciplines confondues) comme une véritable option de vie professionnelle.

Son action est construite autour de 3 axes :

•  Accompagner les jeunes entrepreneurs,  ayant entre 18 et 30 ans, dans la construction et le développement de leur entreprise au sein  d’un programme de mentorat par des chefs d’entreprise expérimentés et à l’accès à un pôle d’experts métier bénévoles. C’est le cœur de métier du MoovJee.

•  Promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes par l’exemple et convaincre  la société que la création et la reprise d’entreprise, dès la fin des études, sont également une option de vie professionnelle. Action phare : le Prix MoovJee qui chaque année prime une vingtaine de jeunes entrepreneurs pour un montant total de dotation atteignant 100 000 euros.

 Informer et soutenir le développement des jeunes et des étudiants entrepreneurs et de leurs entreprises en proposant des services dédiés et des rencontres d’entraides inter-générations  via le Club MoovJee et ses antennes en région.

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Remise des prix Moovjee le 7 avril 2014

Dominique Restino, vice-président de la CCI Paris et président du MoovJee, revient sur les actions de la Chambre de Commerce et d’Industrie en faveur des start-ups. 

Quel rôle joue la CCI dans le soutien aux start-ups?

Nous agissons au quotidien pour les entreprises en leur proposant, à toutes les étapes de leur existence, des services concrets adaptés à leurs besoins. Des experts de la CCI Paris accompagnent les créateurs et porteurs de projet dans leur démarche (conseils, élaboration du business plan, aides, simplification des formalités…). Ils bénéficient d’un appui juridique et d’un dispositif de formations ciblées par besoins ou secteurs d’activité, avec “5 jours pour entreprendre” par exemple. Les jeunes entreprises à fort potentiel de croissance sont accompagnées dans la recherche de financements, le développement commercial ou l’accès aux marchés à l’étranger. Des réseaux sectoriels ou territoriaux, dont le “Club des Entreprises Nouvelles” de Paris, leur permettent d’échanger avec d’autres entreprises, de créer des synergies et donc des opportunités d’affaires !

Pourquoi s’intéresser aux start-ups du web ?

Le marché du numérique est colossal, c’est l’un des piliers de l’économie de demain. Les levées de fonds pour les startup du web sont en hausse de 93% en 2012 par rapport à 2011, avec une progression de plus de 87% sur 2012 pour le e-commerce.

Pour faire de Paris la ville pionnière dans le développement du numérique, des projets sont lancés comme “Paris capitale numérique” avec le déploiement d’incubateurs et de structures d’accompagnement pour les nombreuses startup créées aujourd’hui. Dans le cadre des “quartiers numériques”, le projet de la halle Freyssinet est d’ailleurs en train de se concrétiser. En tant que représentante des entreprises auprès des pouvoirs publics, la CCI Paris s’inscrit dans cette démarche, elle soutient d’ailleurs plusieurs startup au sein son incubateur ou de ses pépinières. Plusieurs ateliers dédiés au numérique sont également proposés par l’Echangeur PME aux créateurs et porteurs de projets.

Source : Maddyness

→Atlantico Business : La France est-elle ou peut-elle devenir un pays de start-up ?

Dominique Restino :De plus en plus, je pense qu’elle est effectivement en train de le devenir. La France est un pays qui soutient le plus la création d’entreprise. Est-ce que vous connaissez beaucoup de pays où, alors qu’on se retrouve sans emploi, on peut pendant 15 mois, lorsqu’on a un projet de création de richesse et de valeur, plus que de créer son seul emploi en créer plusieurs ? Eh bien la France permet ça à travers le phénomène de soutien à la création d’entreprise, et ça s’appelle Pôle Emploi. Il y a un terreau fertile. De plus en plus aujourd’hui on met en avant le lancement de start-up, que ce soit à travers ce que je fais à la CCIP, à l’Institut du mentorat entrepreneurial, ou encore avec Moovjee. Oui, on aide des jeunes qui créent des entreprises et de l’emploi, et ça donne envie aux autres ! Il y a un soutien à l’innovation avec le crédit d’impôt recherche. Par contre, il est vrai qu’il y a parfois le coté pile, parfois le coté face, mais je crois que tout le monde plébiscite le crédit d’impôt recherche. Je ne sais pas si les entreprises sont conscientes qu’au mois de mai elles pourront toucher l’argent du CICE… Ça  va venir.

 

Publié dans Dossiers, Résumés émissions Business Club de France

Le marché des crèches privées avec Les Petits Chaperons Rouges. C’était dans le Business Club (podcast)

C’était dans Business Club de France sur BFM Business Radio 

Au sommaire

TALK 1 : EASY CASH : le marché de l’occasion a la cote

TALK 2 : LES PETITS CHAPERONS ROUGES : les crèches privées ont aussi la cote

TALK 3 : MARCO ET VASCO (Reportage)

TALK 3 et TALK 4 : DOSSIER : Créer des entreprises, osez, utilisez les technologies pour réussir !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 2 : LES PETITS CHAPERONS ROUGES  avec   Jean Emmanuel Rodocanachi – Président co-fondateur
  • 170 crèches privées en France
  • 2400 salariés
  • 101 millions d’euros en 2013

Ses clients sont des entreprises telles que Alstom, Apicil, Areva, AXA, CNP Assurances, EDF, France Telecom, GDF Suez, Groupama, La Poste, Peugeot, Sanofi Aventis, SFR, Suez Environnement, Schneider Electric, Total, Veolia ou Vinci, et plus de 550 PME et TPE.

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Les Petits Chaperons Rouges travaillent avec des collectivités telles que les villes d’Aix-en-Provence, de La Courneuve, de Grenoble, de Mérignac, de Montpellier ou de Nanterre ; mais aussi avec des services de l’Etat comme les ministères de l’intérieur, de la défense, de la justice, le MINEFI, la DGAC ou les SRIAS.

De même, le pôle santé est très présent chez Les Petits Chaperons Rouges avec des clients tels que l’APHP, les Hospices Civils de Lyon et les hôpitaux ou cliniques de Compiègne, Créteil, Dôle, Limoges, Nancy et Nîmes.

Il y a des groupes qui connaissent une croissance presque insolente. C’est le cas par exemple du groupe privé de crèches Les Petits Chaperons Rouges principalement situées en Ile-de-France. Dans un communiqué, l’entreprise se félicite de la croissance de son réseau national de 150 crèches. "Grâce à l’ouverture d’une vingtaine de nouveaux établissements, le groupe Les Petits Chaperons Rouges créera 500 emplois en contrat à durée indéterminée en 2014, dont la moitié en IDF", se félicite le groupe dans un communiqué.

Les Echos écrivaient récemment : « Ces deux dernières années, le secteur privé a créé près d’une place de crèche sur deux. Il propose au gouvernement de l’aider à poursuivre l’effort et faciliter la tâche de tous les acteurs. » Comment ? Sous quelle forme ? 

Public et privé, même combat ! Les entreprises de crèches se disent prêtes à assurer 20.000 des 100.000 créations de berceaux annoncées par le Premier ministre au cours des quatre prochaines années. Une place sur cinq ! A première vue, l’objectif peut paraître ambitieux quand près de 65 % des établissements d’accueil du jeune enfant (Ejae) sont gérés par des collectivités locales, tandis que 25 % le sont par des associations. En fait, ces cinq dernières années, les entreprises de crèches ont assuré entre le tiers et la moitié des créations de places, soit une moyenne de 4.000 par an. Elles géreraient actuellement 8 % des berceaux. Comme elles ont sensiblement accéléré le rythme, elles se situent déjà sur la bonne trajectoire pour tenir leur objectif.

Depuis mai dernier, les entreprises de crèches tentent de convaincre les pouvoirs publics que la création des 20.000 berceaux qu’elles sont prêtes à prendre en charge et des 7.000 postes nécessaires (plus 300 emplois d’avenir) se passerait d’autant mieux qu’elles verraient satisfaites deux de leurs revendications : la revalorisation du statut des CAP petite enfance avec la création d’un CAP bonifié. Une mesure qui permettrait aux professionnels concernés d’évoluer et faciliterait aussi les recrutements. L’ouverture du crédit d’impôt famille aux professions libérales, artisans et commerçants à enveloppe budgétaire constante est également demandée.

"La crèche au bureau" : reportage France 2 JT 20H 2011

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Easy Cash : le marché de l’occasion a la cote ! C’était dans le Business Club ! (podcast)

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio 

Au sommaire

TALK 1 : EASY CASH : le marché de l’occasion a la cote 

TALK 2 : LES PETITS CHAPERONS ROUGES : les crèches privées ont aussi la cote

TALK 3 : MARCO ET VASCO (Reportage)

TALK 3 et TALK 4 : DOSSIER : Créer des entreprises, osez, utilisez les technologies pour réussir !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 1 : EASY CASH avec  Jérôme Taufflieb, président co-fondateur
  • Activité: leader français de l’achat-vente de produits d’occasion
  • Date de création: 2001
  • Lieu: Bordeaux
  • CA: 108 millions d’euros en 2013 (+224% en 5 ans)
  • Effectif:  790 collaborateurs dans l’ensemble du réseau
  • 97 implantations fin 2013 + une 15aine d’ouvertures prévues en 2014.

Easy Cash a été créée en 2001 par 9 anciens franchisés de Cash Converters, l’inventeur australien de l’achat-vente aux particuliers. Parmi eux, Jérôme Taufflieb,  l’actuel Président qui, surfant sur la tendance récup’, a fait de son enseigne la 1ère du secteur à franchir le seuil de 100 M€ de CA fin 2012.

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Les points de vente d’occasion se multiplient. Leur nombre a doublé en trois ans. Cette tendance qui surfe moins sur la crise que sur le rejet d’une hyperconsommation attire des clients de plus en plus variés.

Conjuguant le terme « cash » sous toutes ses formes, les enseignes d’achat-vente ont le vent en poupe. Si le concept s’est développé depuis une bonne dizaine d’années en France sous forme de chaînes de magasins franchisés, il connaît un véritable succès depuis trois ans avec une multiplication par deux du nombre de points de vente, qui frise désormais les 400 unités, note une récente étude du cabinet Xerfi. 

imgres-1Le monde de l’occasion vit une embellie et le marché a été estimé à 5,5 milliards d’euros en 2012 (0,5 % de la consommation totale des ménages) par les experts du cabinet Xerfi-Precepta. « Et son dynamisme se confirmera au moins jusqu’en 2015 avec une croissance annuelle moyenne de 6,5 % par an en valeur », estime l’étude. Si Internet pèse environ un tiers du marché de l’occasion selon les estimations de Xerfi, ces enseignes ont réussi à en accaparer presque 10 %. Et la crise n’est pas le seul motif de leur succès.

Jadis vu comme dévalorisant, l’achat de produits d’occasion est en effet vécu de façon positive. « Un changement qui s’inscrit dans l’épuisement et le rejet du modèle de l’hyperconsommation et l’avènement d’une économie des fonctionnalités », note Delphine David, l’auteur de l’étude. D’autant que certaines enseignes, comme Easy Cash, font de gros efforts de présentation, imitant les magasins vendant du neuf, ou proposent une extension de la garantie du produit.

Source Les Echos

Allez un petit film de promo pour mieux comprendre le concept d’Easy Cash

En savoir plus … 

Easy Cash, dont le siege social est à Merignac, est l’un des réseau français d’achat et de vente d’articles d’occasion. Le réseau Easy Cash est constitué de magasins franchisés à travers toutes la France. Retrouvez avec le réseau Easy Cash tous les produits d’occasion au meilleur prix.
Découvrez nos autres vidéos sur http://bordeaux.tv

Entretien avec Joris Escot, Directeur du réseau, sur le plateau de Bordeaux.TV pour l’émission « PARLEZ-MOI DE VOUS ».

Pub (rapide et drôle) 

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Développement économique et création d’emplois dans les villes. Les fausses promesses des candidats futurs maires.

Nous laisserons  aux analystes politiques le soin de commenter les votes du premier tour des élections municipales. Nous constatons que la plupart des électeurs veulent des changements, veulent se "défendre" et attendent de leur futur maire une "solution miracle." Mais ces électeurs mécontents ont-ils réellement lu les programmes (quand ils existent) de leurs candidats ? Leur a-t-on promis des créations d’emplois, un développement économique dans leur ville ? La déception risque d’être grande. Quelle que soit la couleur politique du maire, ce dernier ne pourra tenir ses belles promesses en matière d’économie. Toutefois, il peut actionner certains leviers, encore faut-ils que l’élu sache le faire et comprenne ce qu’est une entreprise. Et là ce n’est pas gagné !

Le maire d’une commune ou d’une grande ville a un champ d’actions et de possibilités réduits en matière de créations d’entreprises et donc d’emplois.
imgres-2Un maire comprend-il seulement ce qu’est une entreprise ? En regardant l’état des finances locales de la plupart de nos grandes villes, la première réflexion d’un entrepreneur est : "Si je gérais mon entreprise comme certains gèrent une ville, je serais peut-être en prison. En tout cas j’aurais déjà tout perdu !". Il semblerait effectivement que dépenser l’argent public semble aisé, trop aisé pour certains qui ne voient pas qu’un euro investi dans la ville pourrait en rapporter au moins un et demi, voire deux, afin d’équilibrer – et c’est un minimum – leurs finances locales. Mais comme le confirmait il y a quelques mois une étude du Nouvel Obs, la grande majorité des députés n’ont jamais travaillé en entreprise et seulement 3% sont chefs d’entreprises. Les maires "entrepreneurs" sont plus nombreux quand ils exercent dans de petites communes. Dans les grandes villes, être maire c’est un temps plein ! Mais cela ne doit pas empêcher de gérer sa ville en s’inspirant de l’entreprise.

Que peuvent faire nos maires ?

Dans tous les programmes des candidats, vous avez pu lire un volet "développement économique", plus ou moins crédible. Un candidat qui vous dit que grâce à lui des entreprises et des emplois seront créés : c’est faux ! Car il n’a aucun moyen de le faire. En revanche, un maire peut actionner un certain nombre de leviers. Déjà, ne pas abuser de la taxe professionnelle qui est devenue en 2010 "contribution économique territoriale" (CET). Une taxe composée d’une cotisation foncière des entreprises (CFE), assise sur les valeurs locatives foncières, dont le taux est déterminé par les communes ou les EPCI (Établissement public de coopération intercommunale) et d’une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE prélevée selon un barème progressif et due uniquement à partir de 500 000 € de chiffre d’affaires).

Mais inutile de rêver, à l’heure où les caisses sont vides et les dettes touchent les plafonds dans de très nombreuses villes, baisser la CFE semble impossible. Et quel que soit votre élu, tout laisse penser que cette taxe risque même de progresser encore, après une année de gel – pour cause d’élections municipales !

Quelles mesures ?

En revanche, et les exemples de réussites sont nombreux, les maires doivent rendre la ville attractive pour les entreprises :

- en proposant du foncier ou des bâtiments modernes pour les entreprises de toutes tailles à prix modérés.

- en créant des pépinières et incubateurs pour accompagner toutes les initiatives créatrices d’entreprises

- en spécialisant leur territoire. Il n’est pas idiot de soutenir l’industrie des énergies renouvelables dans des territoires où le soleil brille toute l’année et/ou le vent fait aussi partie du décor. Certaines villes ont misé sur les nanotechnologies, sur l’excellence IT avec succès !

- en créant des conditions pour le développement d’écosystèmes entre entreprises, universités et éventuellement centres de recherche

- en favorisant justement cette recherche et développement

- en faisant de sa ville, une ville d’accueil avec transports en commun développés et accessibles dans les zones d’activités, avec un réseau numérique performant, puissant et sécurisé…

 Savoir-faire et faire savoir

 Le maire doit enfin faire connaître sa ville. Le rayonnement national, voire international, de sa cité (ou de sa commune), spécialisée dans un domaine précis, est une excellente carte de visite pour séduire entreprises, investisseurs, pôles d’excellence et start-ups. Il doit aussi savoir prendre son bâton de pèlerin pour "vendre" sa ville dans le monde !

Dernier point : un maire doit être proche et à l’écoute, personnellement, des créateurs d’entreprises afin de les aiguiller vers les bons services. Certaines villes ont ouvert de vrais guichets uniques qui conduiront les créateurs vers les bons services ! Il peut aussi, dans certains cas, et si la ville dispose de logements commerciaux ou d’entrepôts, les mettre à la disposition d’une TPE ou d’un artisan, en le louant à prix "d’ami". Enfin, n’oubliez pas : le maire, avec l’accord du conseil municipal, peut éventuellement procéder à l’exonération de certaines taxes pendant un laps de temps.

Communauté de communes

Et pour les petites communes me direz-vous ? De nombreuses autres actions sont possibles grâce aux communautés de communes ou agglomérations qui agissent aussi, même si leurs compétences sont limitées, en faveur des entreprises.

Sur le papier, ces mesures peuvent avoir du sens, mais en regardant les profils des candidats qui seront  certainement de futurs maires, je crains  qu’ils ne soient pas capables de lancer de vraies réformes locales, tellement ils sont empêtrés dans des querelles de clochers mêlant "égo et haines". Nous sommes loin du développement économique où chaque citoyen pourrait trouver sa place, son emploi et bénéficier d’une ville attrayante et attractive,  de manière pacifiée.  

 

Publié dans Actu - Le fil

Technologie, service à la personne, silver économie : c’était le dossier du Business Club ! (podcast video)

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeudi 20/3/14 à 21h | samedi 22/3/14 à 7h | dimanche 23/3/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Xooloo vous offre des solutions internet sécurisées pour les enfants

Talk 2 : Bookeen : fabricant français de livres électroniques

Talk 3 : Le pilulier électronique de Medissimo (reportage) et le dossier sur la silver économie et le marché des services à la personne

TALK 3 & 4 : DOSSIER : les services à la personne
avec hervé Sauzay, fondateur du salon des seniors et Julien Viaud cofondateur de Speaking Agency

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission en intégralité, version audio:


Désormais nous nous rendons chaque semaine dans une entreprise pour y réaliser un reportage. cette semaine nous sommes à Poissy chez Medissimo qui a mis au point le premier pilulier électronique. En Attendant de découvrir ce reportage en vidéo et audio, retrouvez ici le sujet Medissimo, entreprise primée lors CES de Las Vegas.

A l’issue de ce reportage, nous nous intéressons avec nos invités aux services à la personne et comment les technologies qui au delà des services qu’elles peuvent apporter, sont aussi génératrice de nouveaux business.

Visionnez le reportage sur Medissimo:

Pour le marché des seniors, baptisé Silver Economie : "en France, on a des idées mais on n’a pas de distributeur" nous a confié Hervé Sauzay qui regrette cette situation.

Silver économie : les seniors sont aussi un marché pour la filière IT

En 30 ans, le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans devrait croître de 80% en France. D’après le rapport du Commissariat général à la stratégie et à la prospective sur la « silver économie », il s’agit là d’une opportunité pour le secteur des technologies avancées (domotique, robotique, m-health…).

Visionnez la 1ère partie du dossier Silver Economy et marché des services à la personne:

Le marché des produits et services à l’attention du troisième âge, des fringants retraités aux personnes dépendantes, offre de nouvelles opportunités à la filière IT. En témoigne le rapport de 112 pages sur la « silver économie » réalisé par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP) et remis ce jeudi 5 décembre à la ministre Michèle Delaunay.

Entre 2005 et 2035, le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans en France devrait croître de 80%. Un Français sur trois ferait alors partie de cette population vieillissante. Cette mutation démographique peut-elle être source de croissance pour l’économie française ?

Un marché à gros potentiel… mais complexe

" Notre objectif, dans la silver valley, est de développer des entreprises dont les offres vont au-delà des réponses à la perte d’autonomie, précise Benjamin Zimmer, responsable développement et innovation chez Soliage. Car le marché est beaucoup plus vaste. Le senior actif, puis fragile, puis dépendant, n’a pas les mêmes besoins. "
Reste que trouver la bonne idée de business n’est pas chose facile. "Beaucoup de jeunes entrepreneurs se lancent sans démontrer que leur produit est véritablement utilisable par des seniors, constate Benjamin Zimmer. L’une de nos missions est de les mettre en relation avec de potentiels clients, de les coacher, de leur expliquer la complexité de ce marché." Un marché bien particulier en effet.
"C’est une chose de constituer une technologie, un produit, une autre de réussir à créer un service et de le déployer sur le terrain à grande échelle", note d’abord Laurent Le Vasseur, DG de Bluelinea. Source : l’Entreprise.fr

D’après l’étude de Nielsen dans 60 pays, les seniors ne sont pas suffisamment pris en compte par les distributeurs, marques et fournisseurs. L’Amérique du Nord, l’Asie-Pacifique et le Moyen-Orient/Afrique sont plus en avance que l’Europe et l’Amérique Latine.

Nielsen a mené dans 60 pays, sur plus de 30 000 personnes une étude sur les 65 ans et plus. Selon cette enquête mondiale de Nielsen sur le vieillissement des consommateurs, plus de la moitié des consommateurs mondiaux (51%) affirment ne pas voir de publicité qui s’adresse aux consommateurs plus âgés, et la moitié disent qu’il est difficile de trouver des étiquettes faciles à lire.

Le salon des seniors 2014 du 3 au 6 avril 2014 – Portes de Versailles à Paris. 

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Résumé du salon 2013

Le Salon des Seniors a accueilli en 2013 plus de 44 582 visiteurs. Le grand rendez vous de la silver economie a rassemblé 300 exposants dans 10 villages

Mais à quel âge est-on senior ? 

  • À 70 ans pour les professionnels de santé parce que c’est  à 73 ans en moyenne que survient le premier accident de santé sérieux.
  • A 60 ou 65 ans pour les pouvoirs publics, état et collectivités locales, qui placent à ces âges-là, le seuil d’accès à certaines prestations sociales.
  • Mais c’est à 50 ans  pour les professionnels du marketing car c’est à partir de cet âge-là que surviennent des changements de vie qui modifient les comportements de consommation.

10 à 15 ans d’écart entre l’âge ressenti et l’âge réel

Il y a 3 notions de l’âge :

  • L’âge réel : c’est l’âge physiologique, celui de l’état civil
  • L’âge social : c’est l’âge que les autres nous donnent
  • L’âge ressenti : c’est l’âge psychologique, celui que nous avons l’impression d’avoir

C’est l’âge ressenti qui va déterminer les  comportements de consommation, car il structure les envies, les besoins, les choix.
L’écart entre l’âge réel et l’âge ressenti est mesuré chaque année par l’étude SIMM de KANTAR MEDIA. Il évolue avec l’âge pour atteindre 19 ans à 65 ans.  

Speaking Agency

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imgres-1L’idée de fonder Speaking-agency est venue à Antoine Gentil (à droite) alors qu’il rentrait des Etats-Unis après une longue expatriation en famille. S’apercevant de la maîtrise de l’anglais et de l’accent plus que « perfect » de ses petites soeurs, il réalise l’effet « booster » de l’immersion totale dans le processus d’apprentissage d’une langue étrangère chez un jeune enfant. Dix ans plus tard, Antoine Gentil et Julien Viaud, jeunes diplômés, s’associent avec une experte en acquisition du langage, Maria Kihlsted (chercheur en psycholinguistique au CNRS), afin d’élaborer un savoir-faire pédagogique, et créent Speaking-agency en 2009.

Au départ, l’agence proposait uniquement des offres de garde d’enfants, effectuées par des « baby speakers de langue maternelle » (anglais, allemand, mais aussi arabe et chinois) qui, comme des nounous, gardent les enfants, viennent les récupérer à l’école, leur font faire des activités et des sorties – la seule différence étant qu’elles leur parlent dans leur langue maternelle. L’offre est complétée à partir de Novembre 2012 avec Kid et Teen-speaking, des ateliers et cours linguistiques.

Si du fait d’erreurs stratégiques, les performances financières des entreprises de services à la personne se sont sensiblement dégradées ces dernières années, selon une enquête du cabinet Xerfi-Precepta, Speaking Agency a su tirer son épingle du jeu en élargissant son offre de services. 

→Le numérique au service à la personne 

5 propositions concrètes des entreprises des Services Numériques à la Personne – extraites du livre blanc sur les Services Numériques à la Personne, par le Syntec Numérique

Proposition 1 : pour une intégration des métiers des SNP dans les stratégies globales et les politiques sociales de l’état

On a pu le lire dans les pages précédentes, les acteurs des SNP jouent un rôle déterminant dans la mise en œuvre et l’accompagnement au quotidien du numérique et des services sur lesquels ils s’appuient : école numérique, personnes âgées à domicile, dématérialisation des relations citoyennes, domotique, auto-entreprenariat et télétravail… Voilà pourquoi les entreprises des SNP souhaitent voir le volet « formation des utilisateurs, aide au dépannage et assistance » systématiquement associé aux grands projets de modernisation ainsi qu’aux politiques sociales s’appuyant sur le numérique.

Proposition 2 : pour une actualisation du cadre juridique et fiscal

Essentielle mais très limitative, la loi Borloo date de plus de 6 ans : une « très longue » période pour les technologies de l’information qui évoluent tous les 18 mois ! En ne prenant en compte que le seul périmètre de l’ordinateur, ses périphériques et Internet, la loi conduit à des services rendus bien trop partiels. La mobilité, les tablettes, les smartphones, la TV connectée, les capteurs domotiques, les compteurs électriques intelligents sont le numérique d’aujourd’hui et de demain, par lesquels de nombreuses applications grand public vont émerger. Les utilisateurs doivent pouvoir faire appel aux acteurs des SNP pour ces appareils et systèmes, tout en profitant de la réduction d’impôt. Il faut donc actualiser rapidement le périmètre de la loi en l’accompagnant d’une réflexion plus globale sur la solvabilité des publics concernés et les contreparties à la participation des SNP à la mise en œuvre des politiques publiques.

 Proposition 3 : pour une structuration de la filière

Dès lors qu’est reconnue la place essentielle des SNP dans la modernisation du pays, il semble logique de faire en sorte que la filière des acteurs des SNP soit créée et organisée. Et en particulier sur les plans des formations initiale et continue, de l’emploi et des statuts afférents auprès des organismes sociaux.

Proposition 4 : pour l’élaboration et la délivrance d’un certificat de qualité, au-delà du dossier d’agrément

Partant actuellement d’une démarche déclarative, l’agrément permettant aux acteurs des SNP de se prévaloir de la loi Borloo devrait être rapidement renforcé, sinon enrichi, afin que les 3200 acteurs puissent aligner leurs engagements clients, homogénéiser leurs processus et, in fine, «industrialiser» le métier. Un certificat de qualité devrait être élaboré et délivré annuellement sous conditions par un organisme tiers. De même, des labels sectoriels devraient être créés afin de s’assurer des compétences spécifiques et de la qualité des services délivrés par les acteurs des SNP dans les différents domaines d’intervention : santé, éducation, domotique, etc.

 Proposition 5 : pour la création de champions nationaux et internationaux

Dans un marché en forte croissance, les salariés sont à la recherche et notre économie a besoin d’emplois pérennes, de qualité, et non délocalisables. Les Services Numériques à la Personne peuvent créer et maintenir une partie de ces emplois. Pour cela, il faut les aider à devenir des champions nationaux, voire internationaux, en leur réservant une partie des appels d’offres de l’administration concernant le numérique.

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Publié dans Dossiers, Entreprises Innovantes, Résumés émissions Business Club de France

Bookeen fabricant français de livres électroniques présente sa nouvelle liseuse… C’était dans le Business Club ! (podcast)

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeudi 20/3/14 à 21h | samedi 22/3/14 à 7h | dimanche 23/3/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Xooloo vous offre des solutions internet sécurisées pour les enfants

Talk 2 : Bookeen : fabricant français de livres électroniques

Talk 3 : Le pilulier électronique de Medissimo (reportage) et le dossier sur la silver économie et le marché des services à la personne

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission:


TALK 2 : BOOKEEN  avec Michael Dahan

Enregistrement de cet entretien dans les locaux de Bookeen à Paris. L’entreprise qui conçu et produit des "liseuses" électroniques destinées à lire des livres dématérialisés.

6,5 millions de liseuses vendues en France en 2013

Dans une étude intitulée "La distribution de livres face aux enjeux du numérique", le cabinet Xerfi estime que, d’ici à 2017, les ventes au détail d’ouvrages imprimés devraient enregistrer une baisse de 1 % par an pour atteindre 3,8 milliards d’euros contre 4 milliards aujourd’hui. Par ailleurs, toujours en 2013, la part du livre numérique a représenté 4,5 % du marché et il s’est vendu 6,5 millions de liseuses ou de périphériques permettant la lecture de ces publications, dont les ventes ont atteint 190 millions d’euros (+69%).

D’ici à trois ans, le cabinet pronostique une progression annuelle de près de 20 % des ventes d’e-books. L’évolution de l’équipement en Kindle (la liseuse d’Amazon), Nolim (celle de Carrefour) et autres iPad (Apple) n’en est qu’à ses débuts.

La Nolim, justement est un produit Bookeen qui propose aussi Cybook et la toute dernière, présentée lors du Salon du Livre 2014 : la Cybook Ocean (plus grandes que les autres…)

Cybook Ocean Duo

→Bookeen fabrique des livres électroniques et est l’alternative européenne et française de la lecture numérique face à Kindle d’Amazon ou encore de Kobo de la Fnac (Kobo étant une société canadienne rachetée par le japonais Rakuten).

→Bookeen a réussi à se démarquer des géants Amazon et la Fnac en développant des partenariats avec des librairies en France et en Europe, telles que Thalia (principale chaîne de librairies en Allemagne), Cultura, La Procure, Le Divan, Orel Füssli, Adlibris (en Suède) et bien d’autres.

→Bookeen gère également des solutions complètes de lecture numérique pour plusieurs grands acteurs comme Carrefour et Relay.

Bookeen 

  • Date de création: 2003
  • Lieu: Paris
  • CA: 15,4 millions € en 2013
  • Effectif: une trentaine, dont 80% d’ingénieurs
  • 100 000 titres – 700 maisons d’édition

Bookeen développe et commercialise ses livres électroniques dans plus de 50 pays.

Ce dynamisme a été salué en décembre dernier lors du classement Deloitte Technology Fast 500 et Fast 50. Ce classement récompense en effet le dynamisme des entreprises technologiques les plus prometteuses. Bookeen a ainsi obtenu la 32ème place en France et la 195ème place pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), avec un chiffre d’affaires qui a cru de 726% sur les 5 dernières années.

 A savoir : 

Achetez une liseuses Kindle ou Apple vous oblige à acheter vos livres uniquement sur les plates-formes d’Amazon pour la première ou l’App Store pour la deuxième. Bookeen vous propose aussi son offre de livres électroniques mais vous permet aussi d’aller vers d’autres bibliothèques !

http://youtu.be/5kVZCjnlO40

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Publié dans Entreprises Innovantes, Résumés émissions Business Club de France
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