La médiation préférable à une action en justice, selon le président d’Ervor

logoervorDans LE FIGARO, Laurent Vronski, président d’Ervor, fabricant français de compresseurs d’air, incite les entrepreneurs à régler les litiges via la Médiation Interentreprise, plutôt que par voie de justice.

«Je pourrais écrire un recueil tant les entreprises peuvent inventer de stratagèmes pour éviter de payer», gronde-t-il. Excédé par un client – une grande entreprise du bâtiment – qui lui avait loué du matériel spécialisé et faisait traîner depuis six mois une facture de 20.000 euros, il a décidé de saisir la médiation.

«Pour une PME, 20.000 euros, c’est beaucoup d’argent!», justifie ce patron qui se félicite aujourd’hui de s’être battu, car il a récupéré son dû. Et juge la démarche très simple. «La barrière n’est pas technique, mais plutôt psychologique. On craint de sortir de la relation purement commerciale. Mais quand on n’est pas payé et qu’un client donne des coups en dehors du ring, on est démuni», explique Laurent Vronski.

Le patron d’Ervor a préféré la médiation à une action en justice en raison de sa gratuité, de sa rapidité et de son efficacité. Même si le médiateur n’est ni juge, ni arbitre, ni conciliateur, «quand la partie adverse est convoquée avec une Marianne en bleu blanc rouge sur le papier en tête, ça crée une pression supplémentaire», observe-t-il. (Article complet sur Le Figaro)

logo-mediateur-industriel« Vous êtes chef d’entreprise et vous rencontrez des difficultés contractuelles avec un client, un fournisseur, une administration, une banque ? Dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio, la Médiation Inter-entreprises répondra chaque semaine aux questions des entrepreneurs, quel que soit leur secteur d’activité.

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio. Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à: 

mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr,

Des Bras en Plus s’installe à Bordeaux!

desbrasenplusLa conquête de l’Hexagone se poursuit pour la jeune startup du déménagement low-cost! Basée à Paris avec 2 agences, elle s’est installée à Lyon en début d’année, et arrive désormais à Bordeaux. Prochaines destinations? Lille, Marseille et Toulouse.

L’objectif de la jeune entreprise est de couvrir l’intégralité du territoire national dans les prochains mois et de devenir « le leader français du déménagement dans les prochaines années ».

DES BRAS EN PLUS en chiffres

Chiffre d’affaires en 2014 : 1,4 million d’euros
Chiffre d’affaires prévisionnel pour 2015 : 3 millions d’euros
Nombre de salariés : 35

NOTRE REPORTAGE, DIFFUSÉ fin juillet dernier SUR BFMTV, BFM BUSINESS ET LE FIGARO.TV

Laguiole Arbalète Genès David lance son propre modèle de couteau: l’Arbalète! C’est dans le Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 11/4/2015 à 7h et dimanche 12/4/2015 à 15h

Talk 1: Selectionnist : 2 millions € levés en mars et une expansion internationale à venir

Talk 2 : Raja et sa dirigeante charismatique: D. Marcovici, à la tête du groupe depuis 1982 

Talk 3 : Laguiole Arbalète Genès David, la plus ancienne manufacture de Laguiole

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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Talk 3: Laguiole Arbalète Genès David, avec Pierre-Edouard Morin, directeur

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

Logo LAGUIOLE ARBALET GENES DAVIDLaguiole Arbalète Gènes David est une manufacture de coutellerie fondée en 1810 à Thiers (Saint-Rémy-sur-Durolle exactement) dont la spécialité est la fabrication artisanale de couteaux Laguiole et de Thiers.

Arbalète est d’ailleurs la plus ancienne marque de manufacture française à perpétuer la fabrication artisanale du couteau laguiole en France. A l’époque où Arbalète fut déposée pour la première fois c’est l’empereur Napoléon Ier qui régnait sur la France.

Ce savoir-faire unique et exceptionnel a été primé. La manufacture Arbalète Genès David s’est vue remettre en 2013 le label Entreprise du Patrimoine Vivant (ou Label EPV). L’Arbalète est également certifiée « Origine France Garantie ».

Mais Arbalète Genès David se distingue également au travers de collections plus designs et novatrices. La manufacture a d’ailleurs été primée à deux reprises par le Prix Janus de l’Industrie délivré par l’Institut Français du Design (en 2009 et 2010) pour ses designs innovants.

ACTUALITÉ

Après le Laguiole et le Thiers, le couteau « L’Arbalète  » devient une nouvelle marque thiernoise. Les couteaux Laguiole ? On les trouve partout. Les couteaux labélisés Thiers ? Tous les couteliers locaux peuvent les fabriquer… Lassée de voir les mêmes produits proposés par la concurrence, la manufacture de coutellerie Arbalète Genes David a décidé de créer sa propre marque: le couteau « L’Arbalète ».

C9AREB23_assiette« Sur le marché de l’art de la table de fabrication française artisanale, le haut de gamme de la coutellerie, les couteaux Laguiole et les couteaux Le Thiers se partagent la majeure partie de ce marché, analyse Pierre-Edouard Morin, directeur de la manufacture. Cependant, les couteaux Laguiole et Thiers sont produits par de nombreuses entreprises concurrentes. Du coup, les clients sont blasés car ils voient toujours la même marchandise partout ! »

Le nouveau couteau, lancé à l’automne dernier, est le résultat d’un process d’un an. Il se caractérise par ses lignes intemporelles, la lame possède un tranchant extra-fin développé en collaboration avec des chefs d’établissement. L’ergonomie du manche permet au couteau de rester stable sur la table.

La cible est à la fois française mais aussi internationale. Vendu depuis fin 2014, le coffret de 6 couteaux de table « L’Arbalète » aussi bien dans les magasins d’art de la table, les boutiques de décoration et de cadeaux, que sur la table des meilleurs restaurants.  » Depuis la fin de l’année 2014 ce sont plus de 100 boutiques en France qui distribuent « l’Arbalète ». Plusieurs grands noms de la gastronomie ont également répondu présent, de Paris à New York,en passant par Bruxelles et Dubaï, assure Pierre-Edouard Morin. Et nous nous n’allons pas en rester là !».

A la fin de l’année 2014 le nouveau couteau de table « L’Arbalète » a généré près d’un mois de travail à l’atelier. Fort de ce premier succès, de nouveaux coloris pour les manches sont programmés pour la prochaine saison. Une version pliante, couteau de poche, de « L’Arbalète » est également prévue pour 2015.

Le couteau est commercialisé dans toutes les belles coutelleries de France. Vous pouvez également commander le coffret de 6 couteaux de table « L’ARBALETE » sur le site de la manufacture http://www.laguiole-arbalete.com Prix public conseillé pour le coffret de 6 couteaux : 269.00 euros TTC

(Article complet: Le journal de l’éco)

LAGUIOLE AUTHENTIQUE OU CONTREFAIT?

couteau-laguiole-genevrier-lame-inox-12c27-mitres-inox-ressort-forgeVrais ou faux Laguiole ? Mauvais débat : « Laguiole » n’est pas une marque de couteau, mais la désignation d’une forme de couteau créée en 1829 dans le petit village de Laguiole (1200 habitants). Ainsi, un couteau Laguiole peut être fabriqué en France ou à l’autre bout du monde et porter en toute légalité le nom qui désigne sa forme et non son origine.

La cour d’appel de Riom a désigné en 1998 (Arrêt 411/98 du 1er juillet  1998) le  « Laguiole » comme étant un terme générique. Ni l’appellation « Laguiole », ni la présence de l’abeille sur votre couteau, ne peuvent garantir l’authenticité et la qualité de ce couteau. Le nom « laguiole » associé à des termes comme « authentique  » ou  « traditionnel » n’est ni un gage de qualité ni d’origine.

Les couteaux Laguiole fabriqués en France ne sont pas tous fabriqués à Laguiole. Laguiole étant un petit village de seulement 1200 habitants, il est utopique de penser que tous les couteaux pourraient y être fabriqués. Dès son origine, le Laguiole a été fabriqué à Thiers, capitale française de la coutellerie, réputée dans le monde entier pour sa tradition coutelière. Cette ville emploie plus de 1200 personnes dans l’activité coutelière en 2009. La majeure partie de la production française de couteau Laguiole en France est en fait réalisée dans le bassin Thiernois (Puy de Dôme).

LE SAVIEZ-VOUS?

L’ancêtre du Laguiole est né de l’adoption de la Navaja à la forme arabo-hispanique ramenée au début du XIXè siècle par ceux qui partaient travailler en Espagne comme scieurs de long . Le couteau local de l’époque, Le Capouchadou et La Navaja nouvelle venue, donnérent ainsi naissance au Laguiole.

Raja poursuit son développement européen avec le rachat de l’anglais Morplan. C’est dans le Business Club! (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 11/4/2015 à 7h et dimanche 12/4/2015 à 15h

Talk 1: Selectionnist : 2 millions € levés en mars et une expansion internationale à venir

Talk 2 : Raja et sa dirigeante charismatique: D. Marcovici, à la tête du groupe depuis 1982 

Talk 3Arbalète Genès David, la plus ancienne manufacture de Laguiole

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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Talk 2: Raja avec Danièle Marcovici, présidente

Entretien exceptionnel à écouter, réécouter ou télécharger :

logorajaLe Groupe RAJA est leader européen de la distribution de fournitures et équipements d’emballages pour les entreprises. Du sachet plastique à la caisse bois pour l’exportation, le groupe Raja propose une gamme de produits unique en Europe adaptée à tous les clients quelque que soit leur taille (de l’artisan à la multinationale), leur typologie ou leur besoin (petites ou grandes séries, emballages personnalisés ou sur-mesure).

ACTUALITÉ

12 mars 2015 – RAJA achète Morplan, acteur majeur dans la vente à distance de fournitures et équipements pour les magasins dans divers domaines d’activités dont l’habillement. Cette acquisition de Morplan (www.morplan.com) auprès de Rétif permet au Groupe RAJA, déjà présent sur le marché britannique avec sa filiale Rajapack, de doubler son volume d’activité et d’acquérir des compétences sur de nouveaux produits et une nouvelle clientèle. Cette opération a été financée par des fonds propres du Groupe RAJA. Avec un chiffre d’affaires de près de 25 millions d’Euros et un résultat opérationnel de 10 % en 2014, Morplan emploie 120 collaborateurs. La société déploie une stratégie multicanale s’appuyant sur un catalogue de 500 pages et une offre de 5 000 produits, trois magasins (Londres, Glasgow et Bristol), un site internet qui génère une forte croissance du chiffre d’affaires, ainsi qu’une équipe commerciale pour visiter et développer une clientèle Grands Comptes.

RAJA EN CHIFFRES

Date de création: 1954 (60 ans en 2014)

Lieu: Roissy

CA: 440 millions d’euros – 30 % à l’export

Effectif: plus de 1 500

Présent dans 15 pays européens (dernières ouvertures: République tchèque, Pologne, Danemark, Suède, Norvège), 18 entreprises, 500 000 clients, 50 000 produits disponibles sur stock en 24/48h. RAJA a été élu « Service Client de l’Année 2015 » dans la catégorie «Fournitures et équipements pour l’entreprise » et raja.fr a été récompensé d’un Favor’i 2014 dans la catégorie du meilleur site professionnel.

Danièle Kapel-Marcovici dirige depuis 30 ans le groupe international Raja, fondé en 1954 par sa mère Rachel Marcovici.

DANIÈLE KAPEL-MARCOVICI

daniele marcoviciDanièle Kapel-Marcovici est entrée à l’âge de 16 ans dans l’entreprise de cartons d’emballage fondée par sa mère en 1954 (…). Commerciale, directrice du marketing, chargée de l’informatisation, puis directrice générale à partir de 1982.

Femme engagée (dans le droit des femmes et l’art contemporain), autodidacte mais assoiffée d’apprendre, Danièle Kapel-Marcovici est une patronne jalouse de son indépendance financière, fière aussi de ce qu’elle a accompli. Une pionnière également, comme l’était déjà sa mère. Elle aime à rappeler qu’elle fut la première femme, et la première entreprise BtoB, à entrer au Conseil d’administration de la Fevad (elle en est membre depuis 1987) aux côtés des fondateurs des 3Suisses et de la Redoute, Emmanuel d’André et Jean Claude Sarrazin.

Pourquoi être entrée à 16 ans dans l’entreprise familiale  ?

Danièle Kapel-Marcovici : Je sortais d’un brevet d’études générales et commerciales. C’était en 1962 et ma mère ne voulait pas m’envoyer au lycée car, pour elle, le Bac ne donnait pas un métier. Je suis donc une autodidacte. Mais j’aime apprendre et découvrir. J’ai suivi beaucoup de stages, de conférences dans le marketing et la VPC. J’ai aussi beaucoup appris en visitant des entreprises.

Comment est-ce de travailler en famille  ?

1982 : Danièle, troisième enfant de Rachel et Maurice Marcovici, prend la direction de l’entreprise fondée par sa mère en 1954.

Danièle Kapel-Marcovici : C’est parfois difficile. Mais nous avions des responsabilités différentes. Mon frère et ma sœur, plus âgés que moi, travaillaient eux aussi dans l’entreprise. Mon frère comme directeur financier et ma sœur dans l’équipe de vente. Jusqu’à la fin des années 1970, j’étais sur le terrain comme commerciale, puis mes parents m’ont confié le marketing. Lorsque mes parents m’ont cédé la direction, je dirigeais déjà officieusement l’entreprise, j’avais occupé beaucoup de fonctions, créé le premier catalogue et même informatisé l’entreprise.

Pourquoi vos parents vous ont-ils choisie vous pour diriger l’entreprise ?

Danièle Kapel-Marcovici : Mon frère s’était réservé la comptabilité et n’était pas à l’aise avec la distribution. On ne pouvait pas être plusieurs à diriger. Il fallait un seul patron. J’ai donc pris la direction en 1982. J’ai racheté les parts de mon frère quelques années plus tard, puis, à la fin des années 1990, celles de ma sœur.

Cette mésentente influence-t-elle aujourd’hui la façon dont vous envisagez le passage de relais avec vos propres enfants  ?

Danièle Kapel-Marcovici : Cela m’aurait plutôt découragée de faire entrer mes enfants dans l’entreprise. Pourtant, mon fils aîné Brice est entré jeune chez Raja, après ses études, il en avait envie. Il occupe aujourd’hui la direction générale adjointe de Cenpac, en charge de la direction commerciale et marketing. Mon deuxième fils, Benjamin a longtemps travaillé dans l’entreprise après une école de commerce et un DESS en marketing. Il en était parti, et y est revenu comme délégué général de la fondation. Quant à mon plus jeune fils, Jules, il termine des études de journalisme.

Le fait d’être une entreprise familiale change-t-il quelque chose dans le management  ?

Danièle Kapel-Marcovici : La grande différence pour les collaborateurs n’est pas que ce soit une famille, c’est que vous êtes le propriétaire. Je suis très impliquée, j’incarne pour mes collaborateurs les valeurs de mon entreprise, et ça, ils le sentent. Ils savent aussi que je ne suis pas poussée par des actionnaires à une vision court-termiste.

Cela ne conduit-il pas à un management paternaliste  ?

Danièle Kapel-Marcovici : Paternaliste  ? Pourquoi pas maternaliste  ? Quoi qu’il en soit, c’est un terme un peu péjoratif, car cela veut dire aussi peu professionnel. J’ai toujours voulu une entreprise moderne où l’information circule. Je crois à la richesse de l’information. Je suis quelqu’un de transparent et de participatif. Et les entreprises paternalistes ne communiquaient pas comme je le fais. Elle ne s’asseyaient pas autour d’une table pour négocier.

Croyez-vous qu’une entreprise familiale soit plus humaine  ?

Danièle Kapel-Marcovici : Oui, j’en suis persuadée. Un propriétaire est plus en conscience de ses responsabilités, qu’un dirigeant là aujourd’hui et parti demain. Dans une entreprise comme la notre, les collaborateurs savent qui prend les décisions. Personnellement, j’ai un style direct et simple. Je suis convaincue que chacun contribue a la qualité du service client et apporte sa valeur ajoutée au développement de l’entreprise. Je crois aussi au progrès social, à l’intelligence des hommes et des femmes, à leur capacité à comprendre. C’est exigeant mais cela responsabilise et rend chacun plus heureux dans son travail. (Article complet : Les Echos)

LA FONDATION

D. Marcovici est une femme engagée dans l’art contemporain et le droit des femmes. Un exemple: la Villa Datris à L’Isle-sur-Sorgue (84): collectionneuse d’art contemporain, Danièle Kapel-Macovici a fondé avec son compagnon l’architecte Tristan Fourtine (décédé le 3 janvier 2013) la Villa Datris en 2010. Ensemble, ils ont créé un fonds de dotation en 2010 pour rénover cette villa, y héberger une collection d’art contemporain, et chaque été une exposition thématique.

Sous l’égide de la fondation de France, la fondation Raja-Danièle Marcovici agit pour l’amélioration des la vie des femmes partout dans le monde. Chaque année, elle remet trois prix à des initiatives innovantes dans les domaines de l’éducation, de la lutte contre les violences et de l’entrepreneuriat social.

Selectionnist, le shazam des magazines! C’est dans le Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 11/4/2015 à 7h et dimanche 12/4/2015 à 15h

Talk 1: Selectionnist : 2 millions € levés en mars et une expansion internationale à venir

Talk 2 : Raja et sa dirigeante charismatique: D. Marcovici, à la tête du groupe depuis 1982 

Talk 3Arbalète Genès David, la plus ancienne manufacture de Laguiole

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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Talk 1: Selectionnist, avec Lara Rouyrès, cofondatrice

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

logoselectionnistFeuilleter son magazine préféré, y repérer un produit, le flasher avec son téléphone, et l’acheter directement en ligne… voilà ce que permet Selectionnist, le « shazam » des magazines. La start-up fondée en France en 2013 par 2 serial entrepreneuses, Tatiana Jama et Lara Rouyrès (le duo qui avait déjà lancé Dealissime, site d’achats groupés revendu à l’américain Living Social au bout de 18 mois d’existence), référence à ce jour près de à travers 5 univers dédiés : Mode, la Beauté, la Décoration, la Culture et l’Enfant.

COMMENT ÇA MARCHE?

LES CHIFFRES CLÉS

30 magazines partenaires – Grazia, Madame Figaro, Biba, Famili, Closer, Glamour, Femme actuelle

90 000 pages de magazines épluchées depuis le lancement – 50 000 produits référencés – 5 000 marques référencées

Plus de 2 millions de recherches de produits vus dans la presse

Plus de 40 000 téléchargements de son application mobile qui a été #1 de l’appstore à sa sortie

1 produit ajouté à une wishlist toutes les 5 mn – 1 Flash de page de mag toutes les 15 minutes depuis le lancement – 1 swipe (« feuilletage » de l’appli) toutes les 20 secondes par utilisateur depuis le lancement

ACTUALITÉ

12 mars 2015 – SELECTIONNIST, LE SHAZAM DES MAGAZINES LEVE 2 MILLIONS D’EUROS POUR ACCELERER SON DEVELOPPEMENT EN FRANCE ET À L’INTERNATIONAL

Les fonds ont été levés auprès entre autres d’Elaia Partners et de Conegliano Venture, fonds basé à NYC finançé par une famille industrielle de tout premier rang.

Convertir une lectrice en acheteuse est la promesse de Selectionnist qui a su séduire en quelques mois des annonceurs de premier plan tels que l’Oréal Paris, Maybelline, Kenzo Parfum, Guerlain, Caudalie, Etam pour ne citer qu’eux. La start-up continuera à étoffer son inventaire de magazines pour répertorier toujours plus de produits en poursuivant le référencement de nouveaux magazines et ouvrira son inventaire à la presse masculine.

Ces nouveaux capitaux permettront également au « Shazam des medias » d’optimiser sa technologie basée sur la reconnaissance visuelle afin de préempter un nouveau territoire comme la reconnaissance des pages de publicité et d’étendre le champ des possibles notamment à travers la construction d’une offre B2B à destination des marques présentes dans la presse magazine.

« Faire parler la data » sera un axe clé de développement clé courant 2015 car SELECTIONNIST agrège depuis plus d’un an l’ensemble des citations presse de plus de 5 000 marques. Enfin, 2015 marque pour la start-up parisienne le lancement de sa croissance au niveau mondial en commençant par les pays européens. Pour cela, des recrutements sont prévus pour renforcer les équipes.

OBJECTIFS

« Nous testerons sans doute d’abord le Royaume-Uni car c’est un marché mature et la presse féminine y est très proche de celle qu’on trouve en France », prévoit Lara Rouyres.

Cette année, Selectionnist devrait aussi lancer une offre B2B permettant aux marques de savoir où et quand sont vus et achetés leurs produits… ou ceux de leurs concurrents. « Nous possédons une masse de données et pouvons faire le lien entre les marques et le grand public », résume Tatiana Jama.

D’après les deux trentenaires, l’accueil des patrons de presse est plutôt positif. « Les médias ont envie. Ils veulent se réinventer et cherchent de nouveaux modèles économiques, note Lara Rouyres. Ils ont testé beaucoup de choses avec le e-commerce, mais sans réel succès pour l’instant ». De fait, la vente de produits ou de services a toujours été un des fondements financiers des médias, a fortiori pour la presse féminine. Mais l’arrivée du commerce électronique avait quelque peu brouillé les cartes. Pour faire connaître le principe, le prochain numéro de « Elle » sera ainsi entièrement « flashable » (sorti le 20/3)  : le logo de Selectionnist invitant les lectrices à découvrir les produits sur l’application sera présent sur toutes les images de produits du magazine. « Même dans les pubs haute couture », s’enthousiasment les deux dirigeantes. (Article complet: Les Echos)

MODÈLE ÉCONOMIQUE

Son modèle économique repose d’abord sur une rémunération fixe (annuelle, trimestrielle…) de la marque dont les produits sont proposés sur Selectionnist. « Elle peut varier de 10.000 à 50.000 euros, cela dépend des accords noués », expliquent les fondatrices. Le site propose en effet plusieurs types d’exposition : produit avec un visuel et une fiche descriptive, mise en avant d’une collection de produits d’une marque, renvoi vers une page entièrement dédiée à une marque… Sephora, Kenzo ou encore la marque japonaise Shu Uemura ont déjà signé, tablant sur la conversion des lectrices en acheteuses. « Aujourd’hui nous ne sommes pas rémunérées pour l’ensemble des produits que nous proposons », reconnaissent les fondatrices. Celles-ci touchent, en outre, un revenu variable en fonction du trafic généré sur les sites de distributeurs (Mon-Showroom, Amazon, Galeries Lafayette…) vers lesquels elles renvoient.

Notre cible principale est la cliente e-shoppeuse, plutôt premium, et elle a de la valeur », vantent les deux créatrices de Selectionnist. Le site commercialise aussi des espaces publicitaires. Il vend de la mise en avant de produits au sein d’une même thématique. Par exemple, une marque de lingerie peut être intéressée pour intégrer une page spéciale produits pour la Saint-Valentin.

(…) Aux Etats-Unis, des sites voisins ont été lancés mais ils sont principalement axés sur les produits utilisés par les célébrités. « Pour nous, c’est la presse qui crée les tendances », assurent les deux femmes. (Article complet: Les Echos)

E-loue achète ContactNgo, site spécialisé dans la location de camping cars

logoeloueLe groupe E-loue, spécialiste de la location sur internet, édite e-loue.com : premier site pour tout louer entre particuliers et auprès de professionnels (bricolage, jardinage, high-tech, etc.).
E-loue annonce le rachat de ContactNgo, site spécialisé dans la location de camping cars.
Après les rachats de Sejourning (logements), Mamanlou (puériculture) et les créations de AutoVoisin (automobile) et GoSport location (matériel sportif),E-loue continue les croissances externes et s’attaque à un nouveau secteur avec ce rachat : la location de camping cars.

Alexandre Woog, président du groupe E-loue, indique « nous sommes très heureux de cette acquisition qui nous permet d’accélérer dans l’univers du camping car. Il s’agit d’un secteur à très fort potentiel et qui présente de nombreuses synergies avec nos autres sites internet. »

Quelques chiffres sur ContactNgo:
Site pionnier sur la location de camping cars: créé en 2008
+ de 10 000 inscrits
+ de 5 semaines / an / camping car de réservation en moyenne
Quelques informations sur l’opération:

L’acquisition a été conduite par le cabinet Woog. La cession a été réalisée pour un montant non communiqué en cash et par échange d’actions.

Alexandre Woog, président d’E-loue, était notre invité en mai 2014:

Ecoutez, réécoutez et téléchargez l’interview:

Jardin Privé acquiert 30% du capital de COMBELLE

jardinprive2JARDIN PRIVE acquiert 30% du capital de la société COMBELLE (1er fabricant français d’articles de puériculture en bois) et se donne les moyens de son indépendance industrielle.

Alors que le secteur du jardin et du plein air profite pleinement des premiers rayons du soleil, la société JARDIN PRIVE (qui a échappé à la liquidation judiciaire en 2008) se donne les moyens de devenir le leader français dans le domaine des chiliennes et des textiles d’extérieur (coussins et parasols).

Après avoir affiché une augmentation de 58% de son chiffre d’affaires en 2014 (8,5 millions d’euros et 100 salariés), JARDIN PRIVE acquiert 30% du capital de la société COMBELLE pour s’assurer de son indépendance industrielle et maitriser ainsi la fabrication de la structure en bois de ses chiliennes (chaises longues), lui permettant ainsi d’augmenter considérablement sa production qui est passée de 800 pièces en 2013 à 63.000 pièces commandées pour 2016.

Devenue en 7 ans un acteur incontournable du secteur du jardin, la société JARDIN PRIVE affiche un peu plus son attachement aux valeurs du MADE IN FRANCE en participant à la pérennité de la société COMBELLE.

Téléchargez les communiqués de presse:

Jardin Prive Perspectives 2015

JARDIN-PRIVE-Combelle

Franck Rizzin, président de Jardin Privé, était notre invité en février dernier

Ecoutez, réécoutez et téléchargez l’interview: