Carnomise: la location de voitures entre particuliers au départ des aéroports. C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 16/5/2015 à 7h et dimanche 17/5/2015 à 15h

AU SOMMAIRE

Talk 1 : CARNOMISE s’installe à l’aéroport de Beauvais

Talk 2 : AUDIOGAMING : la startup qui séduit  Toulouse à  Hollywood

Talk 3 & 4 : DOSSIER CYBERCRIMINALITÉ: tout savoir sur les nouvelles attaques, les risques et les moyens de se protéger

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TALK 1 – CARNOMISE, avec Gui Bulaty, cofondateur

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien:

logoCarnomiseCarnomise est le premier service de location de voitures entre particuliers au départ des aéroports à reverser 50% du prix de la location aux propriétaires. Son rôle est de faire le lien entre les voyageurs « partant », qui déposent leur voiture à l’aéroport avant d’effectuer un séjour et les voyageurs « arrivant » qui souhaitent louer une voiture.

Gui Bulaty est entrepreneur dans le secteur de l’autopartage depuis 5 ans. Il a travaillé notamment pour Avis Location et Bain & Co.

CHIFFRES CLÉS

Date de création: septembre 2013

Lieu: Paris

Effectif: 6

Plus de 16 000 journées de location dans 4 agences en France

Agences: CDG, Orly, Beauvais, Lyon Saint Exupéry

Carnomise est membre actif du collectif Bleu, Blanc, Zèbre, do-tank mené par Alexandre Jardin pour promouvoir les activités bénéfiques aux Français.

Dès sa première année, la startup a connu un franc succès avec plus de 15 000 journées de location enregistrées et une croissance mensuelle de son activité de 25%.

« Si notre croissance est déjà à deux chiffres rien qu’avec le bouche à oreille, le programme d’accélération et les efforts marketing nous permettront d’emmener l’autopartage à l’aéroport très rapidement aux quatre coins de l’Europe », explique Gui Bulaty, CEO de Carnomise. « Nous souhaitons ouvrir 40 points de vente en cinq ans, puis nous nous développerons en Europe de l’Ouest ».

L’ACTUALITÉ

Carnomise est sélectionné pour faire partie du programme d’accéléréation Startupbootcamp basé à Amsterdam

Signature d’un accord avec l’aéroport de Beauvais. L’accord inédit permet d’opérer le service d’autopartage au sein même de l’aéroport de Beauvais-Tillé. Cette innovation apporte un gain aux usagers, qui n’auront plus besoin d’utiliser des services de navette pour relier les parkings extérieurs et concurrents situés à plusieurs kilomètres des terminaux de l’aéroport. Le lancement commercial du service aura lieu courant du mois de mai 2015.

Après un processus de sélection, Carnomise a été choisie parmi 300 entreprises postulantes avec 10 autres finalistes européens, pour participer au programme d’accélération Smart city & Living. Unique finaliste française, la jeune startup rejoindra donc à partir du 7 avril le Startupbootcamp à Amsterdam pour son programme réservé aux startup européennes les plus prometteuses de l’année.

Startupbootcamp, basé à Amsterdam, est un accélérateur d’entreprises dont l’activité rayonne dans plusieurs capitales européennes. Il est considéré comme « le n°1 des accélérateurs hors des Etats Unis » d’après les organisateurs de The Europas, l’événement majeur des startup en Europe.

En rejoignant Startupbootcamp, Carnomise a pour objectif d’accélérer son développement commercial et l’expansion de son réseau d’agences.

« Si notre croissance est déjà à deux chiffres rien qu’avec le bouche à oreille, le programme d’accélération et les efforts marketing nous permettront d’emmener l’autopartage à l’aéroport très rapidement aux quatre coins de l’Europe », explique Gui Bulaty, CEO de Carnomise.

Recherche des jeunes avec des profils entrepreneuriaux pour rejoindre l’aventure

ils ont ouvert lyon fin 2014: « Cette agence nous permet de desservir toute la région Rhône-Alpes. Elle constitue la porte d’entrée pour une grande partie du tourisme d’hiver en France ».

INTERVIEW GUI BULATY – sur Frenchweb

Frenchweb : Comment avez-vous eu l’idée de votre société ?

En analysant le marché de la location de voitures entre particuliers en France. C’est une activité en plein essor, mais qui n’est quasiment pas présente dans les aéroports. Or, la demande y est très forte : près d’une voiture sur cinq est louée en France au départ d’un aéroport. Nous avons alors eu l’idée de permettre à des voyageurs partant d’un aéroport de ne pas payer le parking en louant leurs voitures à d’autres voyageurs qui arrivent. De là est née Carnomise.

A quel besoin apportez-vous une réponse ?

Carnomise apporte une réponse aux difficultés d’utilisation des voitures autour des aéroports. D’un côté, les automobilistes qui paient trop cher pour stationner leurs voitures pendant les voyages. De l’autre, les voyageurs arrivant qui louent des voitures à une poignée de marques qui louent voitures à un prix exorbitant. Ce service permet également de réduire le budget vacances.

Très simplement, comment gagnez-vous de l’argent ?

Carnomise prend une commission de 50% des revenus de location pour payer l’assurance, les coûts de fonctionnement et le parking qui est offert aux clients.

Qui sont vos compétiteurs ?

En France, il y a plusieurs sociétés qui comme nous font de la location de voitures entre particuliers. Mais la vraie concurrence vient de la mentalité qu’un véhicule est un bien personnel qui ne doit pas être partagé. Il y a cinq ans, quand j’ai commencé dans la location entre particuliers, on me prenait pour un fou.

Aujourd’hui, les dernières enquêtes montrent que déjà 20% des automobilistes français seraient prêts à louer leurs propres véhicules. Nous avons gagné la première bataille : la location de voitures entre particuliers commence à entrer dans les habitudes. C’est très motivant. C’est pour cela que nous avons décidé d’étendre la bataille aux aéroports. (Suite de l’article: Frenchweb)

Papier d’Arménie: 130 ans et 100% français! C’était au Business Club (podcast)

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→ Diffusion : samedi 9/5/2015 à 7h et dimanche 10/5/2015 à 15h

AU SOMMAIRE

Talk 1BALYO robotise les entrepôts!

Talk 2BEAM veut devenir le numéro 1 mondial de l’impression 3D métallique

Talk 3 : PAPIER D’ARMÉNIE: la belle histoire d’une entreprise familiale 100% française

Talk 4 : MÉDIATION : Les retards de paiement, problème récurrent dans le BTP

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TALK 3 – Papier d’Arménie, avec Mireille Schvartz, présidente

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien:

logopapierarmenieSaviez-vous que le fameux papier d’Arménie qu’on brûle pour parfumer nos maisons est fabriqué par la même entreprise française, depuis 130 ans, à Montrouge près de Paris??
L’histoire de Papier d’Arménie débute au XIXe siècle. Lors d’un voyage en Arménie, Auguste Ponsot, chimiste, découvre les vertus désinfectantes et odorantes du benjoin, une résine venue de Malaisie, utilisée pour assainir et parfumer leurs habitats. Séduit par cette pratique traditionnelle et écologique, il décide d’importer ce produit en France. Avec son associé, le pharmacien Henri Rivier, ils parviennent à liquéfier le benjoin dans l’alcool et découvrent un procédé de trempage permettant à un papier spécial imprégné de cette solution, de se consumer sans produire de flamme. C’est ainsi que sont nés les petits carnets de Papier d’Arménie.

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L’« alchimie » réalisée par Henri Rivier va se révéler très lucrative : le Papier d’Arménie™ est couronné de succès pendant l’exposition d’hygiène de 1888 et de 1889. Il est produit à Montrouge, près de Paris, depuis 1885 et médaillé lors de multiples salons internationaux. Sa formule reste inchangée depuis sa création. L’histoire du Papier d’Arménie est restée depuis une tradition de famille. Produits phares tels le carnet de bandelettes à brûler et les nouvelles collections et déclinaisons parfument les intérieurs depuis plus d’un siècle. Si son nom et son parfum évoquent de lointaines contrées, le Papier d’Arménie n’en reste pas moins un produit familier ‘Made in France’.

C’est aujourd’hui Mireille Schvartz, arrière petite-fille du co-fondateur Henri Vivier, qui a pris le relais afin de poursuivre l’aventure et faire perdurer ce savoir- faire authentique.

Des histoires de familles : l’affaire reste familiale y compris parmi le personnel. Une employée représente la troisième génération fidèle à l’entreprise (sa grand- mère occupait déjà cet atelier de briques de Montrouge où a toujours été fabriqué le Papier d’Arménie).

CHIFFRES CLÉS

Activité: fabrication de papier parfumé à brûler

Date de création: 1885 (130 ans cette année)

Lieu: Montrouge

CA: 2,85 M€, en progression constante depuis 15 ans

Effectif: une douzaine

Aujourd’hui 75% des français connaissent le Papier d’Arménie ; le petit carnet est distribué dans plus de 20 000 points de ventes, et 15% de la production part à l’exportation (Europe – beaucoup l’Allemagne – beaucoup au Canada, mais aussi Japon, Corée, Liban).

2 millions de carnets vendus par an

6 mois et douze étapes sont nécessaires à la production du papier d’Arménie

L’entreprise a reçu en mars 2015 le label des Entreprises Familiales Centenaires

BeaM: le pionnier de l’impression 3D métallique prend son envol. C’était au Business Club (podcast)

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AU SOMMAIRE

Talk 1BALYO robotise les entrepôts!

Talk 2BEAM veut devenir le numéro 1 mondial de l’impression 3D métallique

Talk 3 : PAPIER D’ARMÉNIE: la belle histoire d’une entreprise familiale 100% française

Talk 4 : MÉDIATION : Les retards de paiement, problème récurrent dans le BTP

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TALK 2 – BeaM, avec Emmanuel Laubriat, président

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien:

logobeamBeaM est à la fois fabricant d’imprimantes 3D et de pièces métalliques par empilement de matière. Fin décembre 2014, la société a levé 1 million € auprès de cinq entrepreneurs de renom, dont Philippe Varin, ex-président du directoire de PSA, et Hervé Guillou, le nouveau PDG de DCNS (leader mondial du naval de défense), pour poursuivre ses efforts de R&D, procéder à au moins quinze embauches pour compléter l’effectif actuel de huit salariés et de s’installer en location dans de nouveaux bâtiments.

Selon une étude McKinsey, d’ici à 2025, l’impression 3D – technologie encore très immature – aura un impact global compris entre 230 et 550 milliards de dollars. (Source: Le Nouvel Economiste)

 » Il a fallu 20 ans à cette société spécialisée dans le soudage, la découpe et le marquage au laser pour mettre au point leur process. Le fonctionnement : leur machine fait fondre de la poudre de métal qui par empilement crée la pièce complète. La vraie avancée de leur procédé est qu’il permet d’ajouter des éléments à une base existante, et donc par conséquent de réparer les pièces. Deux conséquences de taille pour les clients : la durée de vie des pièces est rallongée et les coûts sont revus à la baisse. Pour l’heure, à cause des coûts élevés des matériaux utilisés comme le titane et le nickel , le marché est encore réservé aux industries aéronautique, nucléaire et militaire. (France3 Régions)

CHIFFRES CLÉS

Date de création: 2012

Lieu: Illkirch (Bas-Rhin)

CA: 340 000 €

Effectif: une dizaine

Clients: industriels de l’aéronautique – comme Safran, Dassault –, du nucléaire, de la défense.

EMMANUEL LAUBRIAT sur l’OPEN INNOVATION – Tribune

emmanuel laubriatL’Open Innovation : une chance pour l’industrie française. L’exemple de l‘impression 3D.

L’Open Innovation décuple les capacités de R&D des entreprises et nous donne une force bien supérieure à celle que nous pourrions développer en interne. Sur notre marché, celui de la fabrication additive ou impression 3D métallique, nos concurrents ont des moyens bien supérieurs à nous et ils sont capables d’aligner 50, 100, 200 ingénieurs pour refaire leur retard. Si nous ne

sommes pas en capacité d’innover en permanence, nous ne pourrons pas leur résister. Pour garder notre avance dans le domaine de l’impression 3D métallique, BeAM développe un réseau de partenaires R&D et industriels  en mode Open Innovation. Nous avons la conviction que c’est comme cela que nous aurons la puissance nécessaire pour mettre au point de nouvelles applications, faire évoluer nos machines bien plus rapidement que nos concurrents. Ainsi, nous nous appuyons sur plusieurs centres de recherche mais aussi sur nos partenaires et clients, pour faire avancer nos propres technologies.

L’approche peut surprendre les industriels car avant de recevoir il faut donner, et nous partageons notre savoir-faire dans la mise œuvre de notre technologie avec certains de nos partenaires que nous appelons les partenaires « Alpha ». Avec eux, nous travaillons en mode de co-innovation.

Contrairement à certains de nos concurrents qui livrent une machine sur un mode « boîte noire » où le constructeur se réserve toute la compétence sur son paramétrage et sur l’utilisation de nouvelles poudres de métal pour l’impression, nous partageons le savoir-faire « process » avec nos partenaires

« Alpha ». Outre la formation sur la machine, nous travaillons ensemble sur la mise au point du processus de fabrication et produisons les premières pièces avec notre client ou partenaire pour lui transférer ces savoir-faire.

Partager son savoir faire pour innover plus vite

Habituellement, ces savoir-faire, pour une PME telle que BeAM, c’est de l’or et quelque chose à protéger absolument. En parallèle de notre activité de fabricants de machines, c’était aussi l’occasion de développer une activité de services à forte valeur ajoutée en gardant ces savoir-faire sur un mode défensif. Plutôt que de le protéger à tout prix, nous transférons ce savoir-faire process à des professionnels  qui affichent des compétences complémentaires aux nôtres, comme dans les domaines du numérique, du logiciel, du laser, ou même des machines. C’est au travers de leurs expertises que nous prenons bien souvent conscience des manques ou des possibilités d’évolution de nos machines vers de nouvelles applications industrielles. Cette co-innovation « multi-culturelle » nous donne bien plus de force que la R&D interne d’une entreprise qui ne cultive qu’un seul mode de pensée.  Nous collaborons ensuite avec ces partenaires pour réaliser les développements sur nos machines qui rendront possibles ces nouvelles applications. C’est un nouveau mode de penser l’innovation qui a prouvé toute sa valeur dans le secteur du logiciel, de l’Open Source, mais qui peut aujourd’hui s’appliquer au monde industriel.

L’innovation industrielle en mode « garage » devient possible

La fabrication additive va permettre de faire émerger une innovation industrielle de « garage », à l’image de la légende d’Apple né dans un garage. Désormais, on peut tout à fait imaginer que 4 ou 5 ingénieurs puissent travailler sur une innovation de rupture, créer par exemple une turbine qui consomme 30% de carburant en moins, et la proposer aux grands industriels du secteur. Avec la fabrication additive, ils pourront aller jusqu’au prototype, l’imprimer en métal, et démontrer la valeur de leur innovation aux industriels. Sur des pièces mécaniques, jusqu’à maintenant il était extrêmement compliqué d’aller jusqu’à l’objet fini, avec l’impression 3D cela devient possible.

C’est aussi ce qui va pousser les grands industriels à basculer vers l’open innovation pour sourcer ces nouvelles innovations  chez les startups, à l’instar de ce que font les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) dans le numérique. General Electric, par exemple, l’a bien compris en lançant sur le Web des concours de création de pièces en fabrication additives. Tous les inventeurs sont invités à proposer un design de pièces traditionnelles pour l’impression 3D. C’est une belle source d’innovation pour GE qui peut ainsi avoir de multiples propositions d’innovations pour un problème donné à moindre coût. Cela leur permet aussi de repérer les petites entreprises qui leur font les propositions les plus intéressantes pour éventuellement les supporter ou les racheter par la suite.

Balyo invente le chariot élévateur qui se déplace seul! C’était au Business Club (podcast)

Dans le prochain Business Club de France | BFM Business Radio

→Diffusion : samedi 9/5/2015 à 7h et dimanche 10/5/2015 à 15h

AU SOMMAIRE

Talk 1BALYO robotise les entrepôts!

Talk 2BEAM veut devenir le numéro 1 mondial de l’impression 3D métallique

Talk 3 : PAPIER D’ARMÉNIE: la belle histoire d’une entreprise familiale 100% française

Talk 4 : MÉDIATION : Les retards de paiement, problème récurrent dans le BTP

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TALK 1 – BALYO, avec Fabien Bardinet, Directeur Général

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien:

logobalyoC’est une véritable révolution dans les entrepôts: Balyo a mis au point le pilotage automatique des chariots de manutention sans aucun balisage spécifique des sites dans lesquels ils évoluent! Le système unique proposé par Balyo permet de cartographier l’environnement dans lequel se trouve le chariot de manutention robotisé et de déterminer avec précision sa position en temps réel.

BALYO EN CHIFFRES

Date de création: 2005

Lieu: Moissy Cramayel (77)

CA: 3 millions – 100% de croissance annuelle

Effectif: 60

1 filialeaux USA : Balyo Inc 

Principaux clients : Saint-Gobain, Heineken, Baccarat, Hermès, Fiat, Volkswagen

Balyo est déjà présent en Espagne et en Allemagne

L’entreprise a levé 10 millions € en mars 2015 

balyochariot

DANS LES ÉCHOS

Pendant que Google et les constructeurs automobiles annoncent l’arrivée prochaine de voitures sans chauffeur, une révolution similaire est déjà en route dans les entrepôts. La start-up française Balyo a présenté hier sa première gamme complète de chariots élévateurs autonomes, en collaboration avec le constructeur allemand Linde, leader européen du secteur.Dans la foulée, l’entreprise annonce aujourd’hui un troisième tour de table de 10 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques, Seventure et bpifrance, rejoints par Robolution Capital et Linde Material Handling. Depuis sa création, la société a levé au total 17 millions.

A la différence des autres chariots automatisés, les modèles équipés par Balyo n’ont besoin ni de lignes au sol ni de réflecteurs pour s’orienter. Ils utilisent un Lidar (télédétection par laser) et un système embarqué pour dresser une cartographie de leur environnement, ce qui leur permet de s’adapter plus facilement à de nouvelles trajectoires. « A l’origine de Balyo, il y a une technologie qui nous permet de localiser un objet en mouvement de façon très précise, explique Fabien Bardinet, directeur général de l’entreprise, qui fut auparavant cofondateur d’Aldebaran Robotics. Nous avons choisi le marché de la manutention car il s’agit d’une des rares industries encore très peu mécanisées, ce qui veut dire qu’il y a un gisement de productivité considérable. » L’entreprise justifie le coût de son système – un chariot robotisé se loue moins de 1.000 euros par mois, contre 250 euros dans sa version classique – par un retour sur investissement rapide, « en général inférieur à douze mois ». Une centaine de chariots robotisés par Balyo sont déjà en activité en Europe. Grâce aux fonds levés et à son partenariat avec Linde, l’entreprise basée en Seine-et-Marne prévoit de passer à un déploiement massif dès cette année et de renforcer sa R&D pour faciliter la gestion de ses chariots-robots par les clients eux-mêmes. (Article complet sur Les Echos)

Un potentiel d’un million d’unités en Europe

Lorsqu’on regarde les pays les plus robotisés sont ceux qui ont les taux de chômage les plus faibles, comme en Allemagne par exemple », assure Raul Bravo. Il faut dire que le potentiel économique de ce type de solutions est plus important qu’on ne peut l’imaginer : rien qu’en Europe, la flotte des chariots de transports de palettes dépasse le million d’unités. « Aucun entrepôt n’est capable de fonctionner sans chariot de transports de palettes, qui est devenu un outil de base. Certains économistes utilisent même le chariot comme un indicateur macro-économique». (Article complet: Incubateurs Paris and Co)

Drivy accélère encore et rachète Livop!

logodrivyUn mois seulement après avoir annoncé une belle levée de fonds (8 millions €) le rachat de Buzzcar, Drivy s’offre Livop, également spécialisé dans la location de voitures entre particuliers, mais sans rencontre physique, via des boîtiers.

Le montant de l’acquisition n’a pas été dévoilé. L’absorption de Livop ajoute 6 000 utilisateurs et 1 000 voitures disponibles à la base de 26 000 véhicules que comptait déjà Drivy. L’approche de Livop était surtout un peu plus technique. (source: Frenchweb)

Drivy a été créé en 2010 par Paulin Dementhon et compte déjà une quarantaine de salariés. D’ici 2016, l’entreprise a pour objectif d’atteindre 120 à 150 salariés, fédérer 150.000 voitures et compter 4 millions d’utilisateurs en Europe.

Déjà présente en Allemagne (5 salariés), prévoit d’étendre son activité à l’ensemble de l’Allemagne et à l’Espagne au cours de cette année. Un 4ème pays devrait être ajouté d’ici la fin de l’année. Et d’ici 2 ans, Paulin Dementhon souhaite être présent dans une dizaine de pays européens.

Bravo! Le Slip Français lève 2 millions € et se développe à l’international!

Le slip français va conquérir la planète! La jeune startup fondée en 2011 vient en effet de boucler une levée de fonds de 2 millions € auprès de Capital Partners, pour partir à l’assaut des Etats-Unis, de Hong-Kong et du Japon.

En début d’année, une première approche avait été couronnée de succès outre-atlantique, avec une campagne de crowdfunding sur Kickstarter, qui a permis de récolter les 30 000 $ nécessaires à l’ouverture d’un magasin éphémère à Los Angeles.

A l’origine, le Slip Français ne fabriquait que des slips made in France. Sa gamme s’est aujourd’hui étoffée avec des t-shirts, des chaussettes, sweatshirts et sacs. La jeune société a enregistré un chiffre d’affaires d’1,5 million d’euros en 2014, et emploie 25 personnes. Elle vise 6 millions de CA en 2016!

Lu sur Frenchweb: « Pour se faire un nom, Le Slip Français a aussi parié sur une stratégie omnicanale, qui consiste à combiner le commerce en ligne et hors ligne. Pour cela, la société s’est rapprochée de distributeurs comme les Galeries Lafayette, puis a collaboré sur des éditions limitées avec des marques comme Princesse Tam.Tam, Agnès B, ou encore Saint-James. Une première boutique a ensuite été ouverte en octobre 2014, dans le troisième arrondissement de Paris, et la start-up vient tout juste de prendre les clés d’un second magasin aux Abbesses. Entre temps, un point de vente physique a également vu le jour à Hong Kong ». (Article complet)

LE SUCCÈS DE LA CAMPAGNE KICKSTARTER AUX ETATS-UNIS

Le parcours exceptionnel de Pierre Riou, autodidacte et Président d’un groupe de près de 1000 personnes ! C’est dans le prochain Business Club !

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→Diffusion : samedi 2/5/2015 à 7h et dimanche 3/5/2015 à 15h

SOMMAIRE

Talk 1 : Metalskin : la « peinture » qui possède  les mêmes propriétés que le cuivre !

Talk 2 : « Profession Notaire » à l’occasion du 111è Congrès des Notaires de France

Talk 3 : Pierre Riou, autodidacte et président d’un groupe de plus de 1000 salariés et 17 usines

Talk 4 : Médiation : Tout ce qu’il faut savoir sur les entreprises innovantes

TALK 3 RIOU GLASS | PIERRE RIOU – PDG

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien:

Riou Glass - Vue aérienne

Le fondateur du groupe normand RIOU Glass, spécialisé dans la transformation du verre plat, a reçu le 9 avril dernier le prix « coup de cœur » des 26è Victoires des Autodidactes. Une récompense qui honore le parcours exceptionnel d’un « self-made man » passionné, inventeur et chef d’entreprise visionnaire.

→UN PARCOURS EXCEPTIONNEL

Fils d’un couple de bretons, Pierre Riou débute sa carrière entrepreneuriale en 1979, à 26 ans, dans un garage situé à Pont-Audemer (27). Il s’y installe comme artisan spécialisé dans la peinture, l’isolation et la pose de survitrages et de doubles-vitrages. Quatre ans plus tard, en 1983, il crée l’usine historique de son entreprise, VIP (Vitrages Isolants de Pont-Audemer) à Beuzeville. Excellent bricoleur, il met alors au point un procédé pour industrialiser la fabrication des doubles-vitrages, palliant aux délais qu’il juge trop longs de son fournisseur de l’époque. Il invente sa première machine, qu’il brevète en 1988 et présente au salon international du verre à Düsseldorf. L’année suivante, l’Office européen des brevets de La Haye (Pays-Bas) le désigne comme inventeur et lui décerne un brevet pour son procédé. Puis, l’entreprise grandit et débute une longue série d’acquisitions entre 2005 et 2012. 17 sites de transformation au total. Le groupe RIOU Glass se dessine et devient le fournisseur privilégié des menuisiers et façadiers français.

En 2012, vient l’année de consécration pour Pierre Riou : il rachète à Saint-Gobain une société spécialisée dans la production de verre plat et devient le 1er transformateur indépendant français à fabriquer lui-même son verre plat.

Aujourd’hui, Pierre Riou, sa femme Christiane et ses enfants Nicolas et Christine, sont à la tête d’une entreprise familiale d’envergure internationale qui produit et transforme 85.000 tonnes de verre plat par an et emploie 900 collaborateurs en France métropolitaine, à La Réunion, à Maurice et à Madagascar.

→L’ENTREPRISE

  • Activité: transformation du verre plat
  • Date de création: 1979
  • Lieu: Cauverville-en-Roumois (27), près de Pont-Audemer.
  • CA: 120 millions d’euros
  • Effectif: 900
  • 17 usines implantées en France métropolitaine, à La Réunion et à l’île Maurice.
  • 85.000 tonnes de verre plat par an

http://www.riouglass.com

Produits: tout type de produits verriers : du verre trempé de sécurité au vitrage isolant à très hautes performances, à destination du bâtiment, de la décoration et de la sécurité des personnes et des biens. 

→VISIONNAIRE ET CRÉATIF

Pierre Riou nous présente sa dernière innovation baptisée CalorGlass® : un vitrage chauffant ou plutôt un chauffage transparent. Une technologie qui changera peut-être demain radicalement notre manière de se chauffer.

Pour faire simple, CalorGlass® supprime la sensation de «paroi froide» à l’intérieur, sans déperdition de chaleur vers l’extérieur.

Dans le détail, le vitrage CalorGlass est un système composé d’une couche spécifique de microparticules d’oxyde métallique, appliquée sur la surface interne du verre intérieur trempé et reliée avec des connecteurs. Un courant basse tension circule dans cette couche, fait ainsi office de résistance et chauffe le verre. Afin de limiter les déperditions, le verre extérieur dispose également d’une couche faiblement émissive qui renvoie le rayonnement vers l’intérieur.

Les applications de ce produit sont multiples. Isolant thermique, acoustique, CalorGlass peut être auto-nettoyant et faire à la fois office de chauffage et de système anti-condensation pour l’intérieur. Autant d’atouts qui permettent à Riou Glass de s’ouvrir à plusieurs marchés, notamment celui du résidentiel pour les maisons et les appartements avec vérandas, les jardins d’hiver, les loggia, ou encore les pièces difficiles à chauffer.

Mais il peut s’avérer également utile pour le secteur CHR (cafés, hôtels, restaurants, commerce) pour les terrasses couvertes par exemple. car il supprime l’effet de paroi froide pour rétablir un confort de proximité.

Source : cetviolation

Être autodidacte et réussir implique faire plus que les « diplômés »

Pour faire carrière sans diplôme, trois qualités sont particulièrement nécessaires:

– Avoir de l’ambition et/ou un projet personnel. Ces qualités peuvent être encore plus exacerbées chez ceux qui veulent corriger une injustice (comme le fait d’avoir été exclu du système scolaire) en prouvant qu’ils sont capables de réussir.

– Avoir de la résilience, être tenace. Les autodidactes ont bien souvent débuté tout en bas de l’échelle et ont pu être confronté au fameux « plafond de verre » qui les empêche de grimper les échelons par manque de diplômes. Ces qualités sont d’autant plus nécessaires chez ceux qui traverseront des passages à vide.

– Etre humble. Ne pas avoir fait de grandes études -et ne pas pouvoir s’en vanter peut- peut conduire les autodidactes à avoir un contact assez facile et encourager leur tempérament à vouloir apprendre des autres.

 →LE SAVIEZ-VOUS ?

Jacques Dessange tout comme Franck Provost aussi sont  un autodidactes, tout comme Jean Claude Bourrelier, Pdt de Bricorama, Michel Leclercq, le créateur de Décathlon…

Les créateurs autodidacte, selon l’Insee en 2011

Insee

→CLIN D’OEIL

Pierre Riou « fait » sa première radio dans le Business Club de France sur BFM Business Radio