Comment une mauvaise e-réputation peut détruire votre carrière et votre business. Conseils pratiques dans le Business Club (podcast)

ÉMISSION INÉDITE Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion  sam 19/7/14 à 7h | dim 20/7/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1: E-réputation : Comment une mauvaise e-réputation peut ruiner votre carrière et votre entreprise ! Conseils pratiques… 

Talk 2 : Comment séduire un investisseur ? Conseils pratiques…

Talk 3: Reportage chez TCC/Altilum suivi d’un entretien avec le DSI de ELM Leblanc

Talk 4: Promovacances : Leur nouvelle stratégie

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 1 : E-réputation avec Ludovic François – Professeur HEC

Ces derniers mois, le nombre de cyber-attaques a augmenté de manière inquiétante. Mais, au delà de "l’attaque" elle même, c’est la réputation de l’entreprise qui est écornée ainsi que celle du dirigeant qui peut être tenu pour responsable, s’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour protéger son entreprise et ses biens. En décembre 2013 la chaine américaine de magasins Target avait  annoncé être victime d’un piratage sous forme de vol massif de données concernant 70 millions de ses clients. Son Président a été licencié.

Nous avons voulu cette semaine, dans ce dossier consacré à la e-réputation et aux investissements, unir ces deux univers : avoir une bonne e-réputation pour mieux séduire investisseurs, banquiers, partenaires, clients, recruteurs… À l’opposé, une mauvaise e-réputation peut détruire votre business, votre entreprise et votre carrière… 

Nous avons souhaité traiter ce sujet car nous nous sommes aperçus que de nombreux dirigeants d’entreprise, ayant levé des fonds ces derniers mois, bénéficiaient d’une excellente e-réputation. 

La rédaction.

Internet Computer

→NOTRE INVITÉ : LUDOVIC FRANÇOIS 

Ludovic François

Ludovic François

Ludovic François, Professeur Affilié au groupe HEC, est docteur en sciences de gestion (Paris II Panthéon-Assas) habilité à diriger les recherches (Paris I Panthéon-Sorbonne), diplômé du mastère HEC management risques internationaux. Il est également titulaire d’un DEA de management international et d’un DESS de droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles sur la question de l’influence dans la vie économique.  Ses recherches portent essentiellement sur les conflits entre les entreprises et la société civile. Il a, par ailleurs, participé activement aux travaux d’élaboration du référentiel en intelligence économique, dirigé par Alain Juillet (haut responsable chargé de l’Intelligence Economique auprès du gouvernement). Il est codirecteur de la revue Risques et Management International et directeur de la collection "Entreprises et Management" aux Editions l’Harmattan.


→L’e-réputation :  la nouvelle clé de réussite des entreprises ? 

Selon Shakespeare, « le plus pur trésor que puisse donner l’existence, c’est une réputation sans tâche ». La gestion de sa réputation est, et a toujours été, un enjeu stratégique et économique incontournable. Or le passage au numérique, avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication a fait naître le concept d’ « e-reputation », engendrant plusieurs bouleversements. 

L’e-réputation : Qu’est-ce c’est ?

L’e-réputation, parfois appelée "cyber-réputation" ou "réputation numérique" est la réputation (informations, avis, échanges, commentaires, rumeurs…) sur le Web d’une entité (personne morale ou physique). Mais si le numérique permet à toute entreprise de s’offrir une belle vitrine pour ses produits, selon une étude réalisée par le Gigref (Club Informatique des Grandes Entreprises Françaises), il remet aussi en cause la constitution traditionnelle d’une réputation. « Tout d’abord, le rôle des parties prenantes a évolué puisqu’elles sont désormais plus actives, entrainant une perte de contrôle relative de l’entreprise dans la gestion de son image. En outre, le numérique a considérablement complexifié l’environnement de l’entreprise. En effet, l’espace d’échange offert, par internet en général, permet un dialogue entre toutes les parties prenantes, sur de nouveaux supports qui échappent potentiellement au contrôle de l’entreprise, déjà confrontée aux risques causés par la fluidité de l’information numérisée. »

D’où l’importance, dans un contexte économique toujours difficile, de soigner l’image tant de l’entreprise que de son dirigeant sur la toile.

En 2011, l'e-réputation était déjà une préoccupation majeure pour les entreprises d'après IDC/SAS

En 2011, l’e-réputation était déjà une préoccupation majeure pour les entreprises d’après IDC/SAS

Les enjeux de l’e-réputation

Alors même que le rapport québécois Bourgogne du CIRANO (Centre Interuniversitaire de Recherche en Analyse des Organisations) d’Avril 2012 considère que « la réputation de l’entreprise est de plus en plus reconnue comme l’actif stratégique le plus important sur le plan de  la création de la valeur […] [favorisant] une croissance profitable et un avantage concurrentiel durable », la e-réputation ajoute des atouts stratégiques. En effet, une bonne e-réputation permet de gagner en visibilité et donc se faire connaître des consommateurs et des professionnels. En se rapprochant ainsi des consommateurs, l’entreprise peut les surveiller et rester à leur écoute, puis utiliser leurs retours sur Internet pour proposer de nouvelles initiatives.

L’e-réputation, au même titre que la réputation traditionnelle peut attribuer à l’entreprise une certaine crédibilité, inspirant alors la foi dans l’entreprise et ses compétences. En d’autres mots, c’est la perception de fiabilité que l’entreprise inspire, or si elle est fiable, cette dernière attire les investisseurs qui voient en elle une occasion de multiplier les profits à moindre risque. De la même manière, la réputation d’une entreprise peut influer sur l’évaluation de celle-ci par les marchés de capitaux. 

L’e-réputation: bonne ou mauvaise pour le business ?

D’après ce même rapport, « le Reputation Institute a analysé 35 entreprises et comparé leur note dans les classements des entreprises les plus admirées et le cours de leurs actions. Une augmentation positive d’un point de la note relative à la réputation était associée à une hausse de la capitalisation boursière moyenne de 147 millions de dollars, et une diminution d’un point de la note liée à la réputation était associée à une baisse de la capitalisation boursière d’environ 5 milliards de dollars. L’incidence financière d’une perte de réputation peut être catastrophique et se présenter sous la forme d’une baisse de revenus, d’une réduction de la valeur boursière, d’une augmentation du coût des capitaux ou même d’une faillite. »

Enfin, « une bonne réputation peut protéger une organisation dans les moments de crise. En termes de relations publiques, elle sert de « réservoir d’estime ». On considère que l’entreprise qui jouit d’une bonne réputation a le bénéfice auprès des parties prenantes lors d’événements négatifs ou de mauvaises nouvelles la concernant. Ainsi, lorsque le marché des valeurs immobilières aux Etats Unis a accusé une baisse soudaine et attendue par exemple, les actions des entreprises jouissant d’une excellente réputation ont fléchi de façon beaucoup moins marquée que celles des entreprises n’ayant pas une bonne réputation. »

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Le saviez-vous ? 

Différentes parties prenantes participent à la constitution de l’e-réputation d’une entreprise, à commencer par les consommateurs. Gage d’une véritable authenticité et partageant le même objectif de satisfaction d’un besoin, les consommateurs devenus usagers inspirent une certaine confiance pour ceux qui tendent à le devenir.

En seconde position viennent les grands médias qui, eux, sont influents dans la mesure où ils ont une vision globale de l’information, en écrivant sur tout et sur tout le monde. Les sites institutionnels (des collectivités locales ou des organismes de recherche) ont également un réel impact auprès des internautes, leurs informations étant considérées comme officielles et donc à ce titre vraies. Dans le domaine social, les forums, les blogs, les réseaux sociaux, ou encore les plateformes de vidéos ou de photos, bien qu’ils aient été peu influents à leur début sont aujourd’hui de vrais vecteurs de communication pour l’e-réputation permettant de partager des informations dans le monde entier.


Pour aller plus loin… Ce reportage de la TSR 

 

 

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"Les Big Boss du e-commerce" : émission spéciale depuis les îles Canaries ! (En exclu sur le web avant sa diffusion radio)

ÉMISSION INÉDITE – EN EXCLUSIVITÉ SUR CE BLOG 

DIFFUSION SUR BFM BUSINESS RADIO le 9/8 à 7h  et 10/8 à 15h

En attendant, la diffusion de l’émission sur BFM Business Radio, retrouvez sur ce blog, les meilleurs moments de cette spéciale "Big Boss du e-commerce à Fuerteventura !"

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C’est à Fuerteventura (îles Canaries – Espagne) que DGTV, organisateur des BigBoss (avec Ôvoyages, TO spécialiste du bassin méditerranéen)  a emmené, dans un avion spécialement affrété pour l’occasion, 120 "big boss" du e-commerce, tous secteurs confondus (représentant un CA cumulé de 10 Mds d’€)  et 30 sociétés prestataires, des "offreurs" de solutions destinées à  booster les ventes des e-commerçants.

Sur place, ces "offreurs" ont présenté aux "Big Boss" sous forme de vidéo, leurs toutes dernières solutions et les Big Boss étaient alors appelés à voter "ça m’intéresse ou pas"   afin de d’enclencher (ou pas) un rendez-vous, en tête à tête, dès le lendemain matin… Et ça a marché très fort ! Des rendez-vous, il y en a eu beaucoup : 900 rencontres BtoB !

Un concept original pour développer du business, dans un cadre très agréable … et festif !

Business Club de France spécial "Big Boss" : une émission présentée par Michel PICOT et diffusée sur ce blog avant sa diffusion sur BFM Business Radio les  9 et 10 aout 2014

→Hervé Bloch – Président DGTV et créateur des "Big Boss"

Et parmi ces "big boss", nous avons rencontré : 

→Pascal Defaux, directeur e-commerce chez Darty

→Marc Ménasé, président fondateur de Menlook

→Olivier Mathiot, président et co-fondateur de Priceminister 

Donnons la parole désormais aux prestataires, aux "offreurs de solutions nouvelles". 

→François Bieber, président-fondateur de Kwanko

→Frédéric Bellier, président de Radiumone

Voilà pour le business. Mais c’était comment à Fuerteventura ? 

Pour aller plus loin :

→La prochaine édition des BigBoss font du ski se tiendra à La Plagne, du 12 au 14 décembre 2014. 

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Trophées PME Bougeons Nous | Michel PICOT sur RMC

Vous allez être certainement surpris de lire un papier concernant RMC sur ce blog, mais sachez que RMC et BFM Business (tout comme BFMTV et RMC Découverte) font partie du même groupe : NextradioTV. 

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Michel PICOT

Aujourd’hui je voulais donc vous parler de la 5e édition des Trophées PME Bougeons Nous organisée par RMC. C’est un immense plaisir pour moi de participer à cette opération qui grandit un peu plus chaque année. En 2013, nous avions reçu plus de 760 candidatures d’ entrepreneurs qui se bougent et font bouger la France.

Vous n’avez pas fait acte de candidature ? Faites-le ! C’est une belle aventure qui vous permettra peut-être de passer sur RMC  et surtout, pourquoi pas, de remporter un des trophées Bougeons Nous !   

En regardant les inscriptions je m’aperçois aujourd’hui que certaines régions sont encore trop peu représentées, il s’agit du Nord, de l’Ouest et de l’Est ! Faites donc entendre votre voix et soyez candidats aux Trophées !  (Ceci dit si vous habitez dans les autres régions, vous pouvez toujours vous inscrire… Vous êtes les bienvenus !) 

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 2 septembre. Ensuite c’est un Jury Régional qui procédera aux premières sélections. Puis un  Jury National désignera les Lauréats  sur la base des sélections régionales.

La remise des Trophées, présentée par Jean Jacques Bourdin, aura lieu le 16 octobre à Paris. 

Pour ma part, je vous présenterai chaque jour (à partir du 18  aout) sur RMC vers 8H25, une chronique pour vous présenter une entreprise qui a fait acte de candidature ! 

Inscrivez-vous ICI

Michel PICOT 

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BOUGEONS NOUS : METTEZ TOUTES LES CHANCES DE VOTRE COTÉ 

Merci à vous ! Vous êtes chaque année de plus en plus nombreux à vous inscrire aux Trophées PME Bougeons-Nous ! Il faut vous donner le maximum de chance d’atteindre les marches du podium. En effet: au final, le 16 octobre 2014, vous ne serez plus que 5 sur les centaines de candidatures reçues et étudiées. 5 Lauréats qui auront su séduire les Jurys Régionaux et le Jury National.

Alors voici quelques conseils pour rédiger votre candidature sur le site rmc.fr

Précisez bien votre activité, votre n° de SIRET : c’est important pour mieux vous connaître. Ne négligez aucun moyen de communication pour vous joindre : téléphone, mail, adresse de votre site internet.

Dites nous dans le détail comment vous bougez ? Un nouveau produit, un nouveau service ? Un mode de management original ? Une stratégie internationale performante ? Des emplois créés ? Un chiffre d’affaires qui progresse régulièrement depuis plusieurs années… Dites nous TOUT et n’hésitez à nous communiquer des liens vers des articles de presse par exemple. 

Parlez nous de votre actualité en 2014  et demandez-vous : Pourquoi mon entreprise mériterait-elle (éventuellement) un Trophée PME Bougeons Nous et un passage sur l’antenne de RMC cette année ?

N’oubliez pas de nous parler de vos projets : ça nous intéresse !  

Ces informations sont très importantes pour les membres des différents Jurys. Votre candidature doit convaincre et séduire ! Bien entendu, ces informations sont et resteront strictement confidentielles.

Quelques photos de la cérémonie 2013…

TROPHEE 'PME BOUGEONS-NOUS 2013' COMMANDE RMC

 TROPHEE 'PME BOUGEONS-NOUS 2013' COMMANDE RMC

TROPHEE 'PME BOUGEONS-NOUS 2013' COMMANDE RMC

 

 

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"Gallia" la bière de Paris. C’est dans le Business Club (podcast)

ÉMISSION INÉDITE Business Club sur BFM Business Radio

Diffusion jeu 10/7 à 21h | sam 12/7 à 7h | dim 13/7 à 15h

Au sommaire :

Talks 1 & 2 : Les dirigeants de l’année 2014 selon Chef d’Entreprise Magazine

Talk 3 : Reportage chez Wijet, compagnie Jet Taxi et entretien avec Jean Christophe Lalanne, DSI du Groupe Air France KLM

Talk 4 : "Gallia" la bière de Paris

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

Talk 4 : "GALLIA" la bière de Paris avec Guillaume ROY, cofondateur

Créée en 1879 et fermée en 1969, la bière parisienne "Gallia" renaît de ses cendres en 2010. Un challenge relevé par Jacques Ferté et Guillaume Roy, deux jeunes entrepreneurs, animés par une même volonté : rendre à Paris sa bière locale. [...]

biere-gallia-paris"La bière est une composante importante de l’identité d’un territoire, analyse Guillaume Roy: la Pietra en Corse, La Goudale dans le nord… Aussi, plutôt que de lancer une nouvelle marque parisienne, il nous semblait plus censé de redonner tout son lustre au patrimoine gastronomique de la capitale en offrant une seconde vie à Gallia qui fut, à son époque, la plus grande brasserie de la ville." 

D’autant que la grande histoire de Gallia avait de quoi séduire les deux entrepreneurs. "Dès notre rencontre, en 2009, avec le dernier descendant de la famille fondatrice, nous avons réalisé à quel point il fallait perpétuer la mémoire de cette marque", confie Jacques Ferté.

"Malgré l’impossibilité de retrouver les recettes de l’ancien brasseur, nous avons pu reproduire une bière blonde et blanche de spécialité, avec une légère amertume, fruit de notre propre cahier des charges", se réjouit l’entrepreneur.

→300 000 bouteilles vendues en 2013

Pour réussir leur challenge, les deux dirigeants, dépourvus de fonds propres élevés, doivent miser sur le pragmatisme. "Tout d’abord en sous-traitant la production à des brasseurs partenaires basés à Gisors, Sens, etc., afin de profiter d’un outil de production adéquat", détaille Guillaume Roy. L’autre gageure consiste à trouver le mode de distribution adapté. "Au départ, nous devions approvisionner nous-mêmes les bars, raconte le dirigeant. Mais face au succès remporté par la Gallia, divers grossistes nous ont fait confiance." 

Résultat, la bière est commercialisée dans 300 points de vente, des bars aux supérettes de type Monop’Daily, Carrefour Market, sans oublier les épiceries fines. Ainsi, en 2013, pas moins de 300 000 bouteilles de 33 cl sont vendues!

Source : chef d’entreprise

Innovations tous azimuts

"Outre l’embauche de deux commerciaux, nous avons recruté un ­ingénieur-brasseur qui oeuvre dans notre nouveau laboratoire de R&D construit sur notre site, à Pantin. Cela nous ­permet de mieux contrôler la ­production en réinternalisant certaines ­tâches-clés: élaboration des recettes, tests, contrôles qualité, etc." Plus encore, Gallia s’attelle au lancement de nouvelles bières 100 % innovantes. Et ce, en jouant sur les différents éléments entrant dans la composition de la boisson: houblon, malt, levure, etc.

Bière "Gallia"

  • 300 points de vente (Colette, la grande épicerie, MK2, lafayette gourmet)
  • 9000 fans sur facebook
  • 20% des parisiens les connaissent

Dates-Clés

  • 1879 : Lancement des premières bières traditionnelles Gallia
  • 1890 : Rachat de la brasserie par la famille Wohlhüter (et lancement réel de la Gallia : la nouvelle Gallia) entete nouvelle gallia
  • 1969 : Fermeture de l’entreprise
  • 2010 : Renaissance de la marque Gallia
  • 2013 : Levée de fonds auprès d’Audacia
  • 2014 : Lancement de trois nouvelles bières de spécialité

Un court métrage sur la bière Gallia

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Reportage "Wijet" et entretien avec le DSI AirFrance-KLM JC Lalanne. C’est dans le Business Club (podcast et vidéo)

ÉMISSION INÉDITE Business Club sur BFM Business Radio

Diffusion jeu 10/7 à 21h | sam 12/7 à 7h | dim 13/7 à 15h

Au sommaire :

Talks 1 & 2 : Les dirigeants de l’année 2014 selon Chef d’Entreprise Magazine

Talk 3 : Reportage chez Wijet, compagnie Jet Taxi et entretien avec Jean Christophe Lalanne, DSI du Groupe Air France KLM

Talk 4 : "Gallia" la bière de Paris

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

Talk 3 : Reportage Wijet et entretien avec JC Lalanne, DSI Air France KLM

Comme chaque semaine, nous partons à la découverte d’une entreprise. Cette semaine nous faisons étape chez Wijet, une compagnie de "Jet Taxi"

Wijet Corentin DenoeudWijet veut rendre l’avion d’affaires aussi accessible que le taxi ! C’est le pari que s’est lancé en 2009 cette compagnie aérienne de Jets Privés en proposant un service de luxe basé sur un modèle low cost.  Wijet compte aujourd’hui 5 d’avions (bientôt 8) très peu de personne au sol et un tarif horaire de 2400 euros l’heure de vol que vous soyez seul ou 4 dans le jet. Ce défi a pu être relevé grâce à un système d’information performant et unique.  Les technologies au service du business de Wijet sont payantes, la jeune compagnie a connu cette année une croissance de 45% en 2013 par rapport à 2012, elle devient rentable.  Le concept unique a permis à Wijet de franchir la barre des 5 millions d’euros de C.A. et la progression ne devrait continuer car le marché des vols privés se chiffre à 300 millions d’euros en France et frôle le milliard en Europe.

Notre Reportage est diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Et depuis samedi matin sur le figaro.fr. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission


Accord entre Wijet et AirFrance-KLM 

Air France se met en quatre pour faire monter la «jet-set» à bord de ses gros-porteurs. La compagnie vient de lancer un service de «taxi jet» destiné à ses passagers de première classe sur ses vols long-courriers. Le principe? Ces derniers ont droit à un acheminement en jet privé au départ ou à l’arrivée de Roissy. Le petit appareil peut les conduire depuis la province, par exemple, au pied de leur long-courrier. À moins que ces derniers prennent une correspondance en jet Mustang à CDG après un vol long-courrier, et ce vers 1.200 aéroports de leur choix desservis par les jets de quatre places.

La compagnie tricolore a bâti avec Wijet, jeune compagnie française de jets privés, une offre «unique en Europe» et «40 % moins chère que les tarifs de l’aviation d’affaire», assure Bruno Matheu, le directeur général délégué Activité passage long-courrier d’Air France.

Le Figaro


→L’ENTRETIEN avec JEAN CHRISTOPHE LALANNE | DSI AIR FRANCE-KLM

JC lalanne air franceJean-Christophe Lalanne, d’Air France-KLM, a été désigné "grand prix DSI" pour l’année 2013. Plusieurs de ses pairs, réunis dans un jury par le magazine mensuel IT for Business (ex-01Business), ont plébiscité sa conduite, réussie, de plusieurs grands projets, dans un contexte social et budgétaire délicat.

La DSI groupe a ainsi pu accélérer et multiplier les versions des outils et applications, destinés à soutenir les métiers des deux compagnies aériennes unifiées.

Renforcement de la présence d’Air France-KLM sur les réseaux sociaux, équipement des personnels navigants en tablettes iPAD, outil de CRM accessible par les chefs de cabine pour "choyer" leurs clients : la liste est longue.

Mais le projet, en cours d’aboutissement en 2014, qui a été le plus remarqué par le jury a pour nom de code Karma et pour objectif-clé, de maximiser les revenus en affinant les analyses prédictives des réservations.

Les projets numériques au sein du Groupe Air France-KLM

Le 1er février, « Transform 2015 », le plan de transformation d’Air France, a été le thème abordé par Jean-Christophe Lalanne, directeur général adjoint systèmes d’information du groupe Air France-KLM, reçu par Frédéric Simottel dans l’émission 01Business, sur BFM Business.

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A little Market | Conciergerie John Paul : Lauréats des trophées Chef d’Entreprise Mag. Dans le Business Club (podcast)

 ÉMISSION INÉDITE Business Club sur BFM Business Radio

Diffusion jeu 10/7 à 21h | sam 12/7 à 7h | dim 13/7 à 15h

Au sommaire :

Talks 1 & 2 : Les dirigeants de l’année 2014 selon Chef d’Entreprise Magazine

Talk 3 : Reportage chez Wijet, compagnie Jet Taxi  et entretien avec Jean Christophe Lalanne, DSI du Groupe Air France KLM

Talk 4 : "Gallia" la bière "made in Paris"

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

Talks 1 & 2 : Lauréats Trophées Chef d’Entreprise Magazine
  • Nicolas Cohen et Nicolas d’Audiffret : A Little Market (élu dirigeants de l’année)
  • David Amsellem : Conciergerie John Paul (élu dirigeant de l’année) 
  • Émission co-présentée avec Stéfanie Moge-masson, directrice de la rédaction du magazine.

Les trophées Chef d’Entreprise Magazine ont été remis le 16 juin dernier à Paris.

Par ses prix, le mensuel se positionne comme  « découvreurs de talents », avant que ces petites entreprises  (primées) ne soient rachetées par de grands groupes, comme ce fut le cas, il y a un an, par Michel & Augustin, par exemple, racheté par la famille Pinault. Michel & Augustin qui, en 2008, avaient figuré dans le trio des 3 Dirigeants de l’année de ces mêmes Trophées Chef d’Entreprise. Et cette année, même chose … Puisque le lauréat 2014 vient, lui aussi, d’être racheté par plus grand que lui…

Trophées chef d'entreprise

→A LITTLE MARKET 

photo_ALittleMarketIl s’agit de A Little Market dirigé par les deux associés : Nicolas Cohen et Nicolas d’Audiffret.  Ils  dirigent Incubart, plus connu sous le nom de ses marques et sites : A Little Market (place de marché destinée à la vente en ligne de produits fait main), A Little Epicerie (dédiée à la vente de produits du terroir), A Little Mercerie (dédiée à la vente en ligne de fournitures pour les loisirs créatifs).

Avant de parler de leur rachat par le groupe américain Etsy…

Petit flashback ! Pour rappeler que l’aventure A Little débute en 2008 : à cette époque, voyant que la France regorge de petits artisans aux doigts d’or qui ne savent pas se vendre, ils ont l’idée de créer, pour eux, une market place. L’idée est simple : eux n’ont qu’à se concentrer sur leur métier d’artisans, et Littel Market  se charge de leur faire venir un trafic suffisant pour les aider à vendre leurs produits sur Internet. Ils ne prennent pas de risques puisque le site  ne préleve pas de frais fixes, seulement une commission de 5 à 10% sur les ventes. Et ça marche, vite et bien. Sous l’impulsion de ses 3 dirigeants, Nicolas Cohen , Nicolas d’Audiffret, et leur associé Loïc Duvernay, "A Little" va vite trouver son public, auprès des artisans comme auprès des clients, double son chiffre d’affaires d’année en année, commence à s’exporter en Europe, duplique son concept sur le segment des produits du terroir (avec le site A Little Epicerie) puis sur celui de la mercerie (A Little Mercerie). Elle a réalisé 8 M€ de CA en 2012, le double en 2013. Une success story qui n’a pas manqué d’attirer l’attention des investisseurs, dont Etsy, une société new-yorkaise, spécialiste connue et reconnue de la vente en ligne de produits faits main…

Les deux dirigeants restent à la tête l’entreprise. L’arrivée d’Etsy va leur permettre d’accélérer leur développement à l’international et en même temps, investir massivement dans la technologie.

→CONCIERGERIE JOHN PAUL

david-amsellemAutre « pépite », une PME lauréate elle aussi des Trophées Chef d’Entreprise 2014, qui connait elle aussi une incroyable croissance. Il s’agit de la conciergerie privée John Paul

Vous aussi, David Amsellem, avez connu une croissance exponentielle. Vous avez racheté John Paul en 2007, alors qu’elle était encore spécialisée dans la conciergerie aux clients particuliers, et d’emblée, vous avez cru au potentiel du marché B to B, que vous n’avez eu de cesse de développer. A raison, d’ailleurs, puisque 95% de votre business, désormais, se fait auprès des entreprises, qui vous délèguent leur service de conciergerie auprès de clients Premium. Et ça marche, c’est le moins que l’on puisse dire ! John Paul a réalisé 9,5 M€ de CA en 2012, 12 M€ en 2013 et prévoit d’atteindre 20 M€ en 2014. Présente dans 8 pays, en Europe et en Asie, l’entreprise emploie aujourd’hui 250 salariés et prévoit d’en embaucher une centaine d’ici à la fin de l’année !

→PALMARÈS

Nicolas Cohen et Nicolas d’Audiffret, dirigeants d’Incubart – A Little Market – ont été élu Dirigeants de PME de l’Année 2014 – (75)
La 2e place est attribuée à David Amsellem, dirigeant de John Paul – (75)
La 3e place est attribuée à Jean Pierre Barjon, dirigeant de l’Etablissement Geyer Frères – Lorina – (57)

La remise des prix 

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Rodolphe Pedro en appelle au gouvernement pour former et offrir du travail à 10 000 jeunes en difficultés. C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion jeu 3/7/14 à 21h | sam 5/7/14 à 7h | dim 6/7/14 à 21h

Au sommaire

Talk 1 : Place de la formation | Le marché de la formation en France

Talk 2 : SI DD – Héméra Management | Focus sur la formation en Suisse

Talk 3 : Reportage chez Solutions 30 suivi d’un entretien avec Gilles Mergoil (NEOXIA)

Talk 4 : UNIFI : le défi de Rodolphe Pedro : former 10 000 jeunes "décrocheurs"

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


Talk4 : UNIFI avec RODOLPHE PEDRO : Objectif former et trouver du travail à 10 000 jeunes qui ont décroché à l’école 

Nous parlons beaucoup de formation dans cette émission avec dans le  talk 1 : le marché de la formation en France et son manque cruel de transparence et d’efficacité. Nous avons aussi abordé la "rigueur" et les objectifs du système de formation en Suisse. Ce dernier talk revient sur une action concrète de formation débouchant sur un emploi. C’est Rodolphe Pedro, autodidacte et actuel président fondateur de la CFCI (1e compagnie financière indépendante de France) qui a lancé, sur ses propres deniers,  l’UNIFI (Université des métiers de la vente) à Lyon. Son objectif ? former des jeunes qui ont quitté prématurément l’école aux métiers de la vente et leur trouver ensuite un emploi. Un défi qu’il a su relever. Aujourd’hui, Rodolphe Pedro en appelle au Gouvernement pour poursuivre cette formation et la développer partout en France. 

→À savoir plus sur l’UNIFI : ICI

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→Qui est Rodolphe Pedro ? 

Rodolphe Pedro , le boss(eur) des banlieues

Extrait de son site Internet

Rodolphe Pedro n’est pas un homme comme les autres. Sa vie est un roman d’aventure à rebondissements, avec pour épilogue une réussite éclatante à force de lutter contre la fatalité. Portrait d’un homme hors pair…

Aux Etats-Unis, Rodolphe Pedro serait une star [...]

Parce que dans sa vie, tout y est : une enfance dans un quartier difficile, de multiples aventures à travers le monde, d’Afrique à l’Europe de l’Est en passant par la Suisse et la France…. [...]

Comme dans un bon film américain, le héros s’en sort et, pour le cas de Rodolphe Pedro, avec panache. Après toutes ses galères, à tout juste 36 ans, le jeune homme connaît une réussite financière impressionnante à la tête de la Compagnie française de conseil et d’investissement (CFCI) leader des sociétés indépendantes de placements.

Père de quatre petites filles, il assume son passé et veut aujourd’hui mettre son sens de l’entrepreunariat au service des exclus de la spirale de la réussite : les sans-diplômes, les jeunes des quartiers, les seniors, les femmes…

[...]

En 1996, à 24 ans, il décide donc de redevenir son propre patron. Avec sa femme, ils créent la Société française de placement qui devient en 2002, la CFCI. Son premier client ? Sa mère. Il se souvient : “Elle est devenue ma première collaboratrice et a assuré son premier gain en plaçant le capital de la vente de son pressing.” Les affaires marchent bien. Sa détermination et son acharnement au travail séduisent les clients des plus grandes institutions.

Dans ses nouveaux locaux du 17e arrondissement de Paris, décorés avec classe et sobriété, on comprend le chemin parcouru. La CFCI possède aujourd’hui neuf implantations à Paris, Lyon, Marseille, Genève et dans la région Rhône-Alpes.

Nassim Boughanmi, recruté et formé par Rodolphe Pedro en 2003, est aujourd’hui directeur associé du bureau parisien. Cet ancien livreur se souvient de sa première rencontre avec celui qui est devenu son meilleur soutien : “J’ai été impressionné par son charisme et par sa manière de mettre les gens à l’aise. Je lui ai dit que je voulais entrer dans sa société pour gagner de l’argent et sa réponse a été : ‘Je vous y encourage’.”

Son objectif : créer 10 000 emplois

Rodolphe Pedro ne connaît pas le repos ! Son dernier cheval de bataille : le projet de créer 10 000 emplois dans les banlieues. Objectif : former 10 000 jeunes aux métiers de la vente de produits financiers et leur assurer un emploi après la formation. Pour lui, il ne suffit pas de former les jeunes, encore faut-il leur trouver des débouchés. Dans le secteur des placements financiers, il y a une réelle demande.

 

 

 

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Publié dans Dossiers, Résumés émissions Business Club de France
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