DualSun invente le photovoltaïque nouvelle génération. Dans le Business Club (podast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 17/01/2015 à 7h et dimanche 18/01/2015 à 15h

L’INNOVATION ÉCOLOGIQUE en vedette cette semaine!

Talk 1 : GREENPRIZ propose une solution unique au monde d’économies d’énergie

Talk 2 : DUALSUN invente le premier panneau solaire hybride

Talk 3 : APR2 lève 5 millions € pour lancer le recyclage de tous les déchets plastiques

Talk 4 :Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

________________________________________

TALK 2: DUAL SUN, avec Jérôme Mouterde, président

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

dualsunLa technologie solaire hybride DualSun est issue d’un double constat sur les panneaux photovoltaïques : Les panneaux photovoltaïques produisent beaucoup plus de chaleur (85%) que d’électricité (15%) quand ils sont exposés au soleil.

Le rendement des panneaux photovoltaïques diminue lorsque leur température augmente.

Face à ce constat, DualSun réagit et propose d’utiliser la chaleur dégagée par les cellules photovoltaïques pour chauffer l’eau de la maison et améliorer le rendement des cellules (gain potentiel de 5% à 15% par un refroidissement adapté).

Par rapport à une installation photovoltaïque standard, une installation de panneaux DualSun produit jusqu’à deux fois plus d’énergie pour une maison individuelle et jusqu’à quatre fois plus d’énergie pour un bâtiment collectif.

DUAL SUN EN CHIFFRES

Date de création: 2010
Lieu: Marseille
Effectif: 8

LE PRODUIT

La technologie solaire hybride DualSun est issue d’un double constat sur les panneaux photovoltaïques : Les panneaux photovoltaïques produisent beaucoup plus de chaleur (85%) que d’électricité (15%) quand ils sont exposés au soleil. Le rendement des panneaux photovoltaïques diminue lorsque leur température augmente.

Face à ce constat, DualSun réagit et propose d’utiliser la chaleur dégagée par les cellules photovoltaïques pour chauffer l’eau de la maison et améliorer le rendement des cellules (gain potentiel de 5% à 15% par un refroidissement adapté).

Par rapport à une installation photovoltaïque standard, une installation de panneaux DualSun produit jusqu’à deux fois plus d’énergie pour une maison individuelle et jusqu’à quatre fois plus d’énergie pour un bâtiment collectif.

SEPTEMBRE 2014: DUALSUN LÈVE 1,3 MILLION €

Après une première levée de fonds réalisée en 2012 (500 000€), DualSun, l’entreprise spécialisée dans les panneaux solaires hybrides, vient de boucler sa 2ème levée de fonds réunissant plus d’1,3 million d’euros.

Mis au point en 2011, puis testé en conditions réelles en 2012, le panneau solaire DualSun a marqué les esprit en 2013 en devenant le 1er panneau solaire « 2 en 1″ certifié au monde.  Avec la confiance de 3 nouveaux investisseurs, la start-up marseillaise lancée en 2010 entame cette année un nouveau cycle de développement qui lui permettra de renforcer sa visibilité et son déploiement en France et à l’international.

Les 1,3 millions d’euros levés permettront le recrutement de nouveaux éléments dans l’équipe ainsi que le déploiement commercial de la solution, en priorité en Europe puis dans d’autres pays cibles.

DualSun a gagné la confiance de 3 investisseurs : OPALIC (société d’investissement et de conseil créée par Olivier Poupart-Lafarge, ancien Directeur général délégué de Bouygues), NORIA (société d’investissement dédiée aux éco-énergies), et CAAP Création (filiale d’investissement du Crédit Agricole Alpes Provence).

BPI France et les actionnaires historiques, à l’image de Provence Business Angels (PBA) ou de la Société de Capital Risque Provençale et Corse (filiale du Groupe Banque Populaire Provençale et Corse), ont renouvelé leur confiance dans la jeune société en participant eux-aussi à cette nouvelle augmentation de capital.

« Cet été, DualSun a fait entrer son cheval de Troie dans le fortin de la construction : la start-up marseillaise a équipé de ses panneaux solaires hybrides le siège de Bouygues, à Saint-Quentin-en-Yvelines. Grâce à 180 modules délivrant à la fois de l’énergie photovoltaïque et de l’eau chaude sanitaire, ce site, déjà ancien, devrait se placer parmi les premiers bâtiments rénovés à énergie positive.

Un vaste marché s’ouvre à la start-up : « Les bâtiments représentent 40 % de la consommation d’énergie dans le monde. Beaucoup nécessitent des travaux pour se conformer aux nouvelles réglementations écologiques », poursuit le président. « Avec nos produits, le gisement d’économies sera suffisant pour amortir les coûts. »

Depuis le début, DualSun a équipé une vingtaine de chantiers en France. (Source: Les Echos)

TRIBUNE DE JÉRÔME MOUTERDE

“OUI, le solaire en France a de l’avenir !” par Jérôme Mouterde CEO de DualSun

Je souhaite répondre aujourd’hui à tous ceux qui pensent que le marché du solaire en France est mort, à tous les articles sur la filière photovoltaïque, comme celui du Figaro du 05/03/2014 intitulé « La filière solaire française à son plus bas niveau depuis 2009« (et bien d’autres encore !) et à tous les pessimistes en général qui n’osent pas croire que le solaire en France a de l’avenir. Je leur dis aujourd’hui qu’on a toutes les raisons d’y croire.

L’article du Figaro décrit bien la situation actuelle du marché du solaire photovoltaïque en France. Les subventions généreuses de 2006 à 2010 ont permis des volumes d’installations très importants en peu de temps, essentiellement sur des grosses centrales photovoltaïques au sol ou sur des hangars. Ces aides ont coûté cher, et n’ont pas toujours été très bien réparties. Elles ont été diminuées brutalement en 2010, et ne cessent de s’amenuiser depuis. Ceci a largement réduit les volumes d’installation et a entraîné la chute de nombreux acteurs de ce marché qui ont été surpris par des changements rapides et inattendus de la réglementation.

Côté positif tout de même : ce développement massif du solaire en France (comme au niveau mondial) a permis une réduction importante des coûts de revient des installations solaires. A titre d’exemple, une installation solaire photovoltaïque standard coûtait aux alentours de 22.000€ TTC il y a à peine 3 ans et coûte aujourd’hui environ 10.000€ TTC. Il y a donc maintenant beaucoup de pays dans lesquels le coût de l’énergie solaire est inférieur au coût de l’électricité du réseau. Et cette tendance ne peut que se généraliser : Le coût des énergies fossiles ne cesse d’augmenter alors que le coût de revient de l’énergie solaire diminue. Le photovoltaïque est d’ailleurs en forte croissance au niveau mondial.

Je suis convaincu que la transition énergétique mondiale ne se fera pas sans solaire : c’est une énergie simple de mise en œuvre, compétitive, et locale. Je pense en revanche qu’il faut être réaliste, et ne plus compter à moyen terme sur le tarif de rachat de l’électricité en France.

DualSun a sa carte à jouer dans ce nouveau départ : c’est une solution logique et plus compétitive que le photovoltaïque. Notre technologie s’impose tout naturellement sur les bâtiments qui préfèrent consommer leur propre production solaire, plutôt qu’acheter l’énergie du réseau. C’est exactement ce que nous sommes en train de mettre en œuvre sur de nombreux bâtiments : l’eau chaude et l’électricité y sont autoconsommées. Nous sommes ici sur une tendance de fond qu’on a peut-être encore un peu de mal à mesurer en France où l’électricité est (encore) peu chère, mais qui se ressent fortement dans les pays qui n’ont pas cette chance. (Source: tecsol.blogs.com)

Greenpriz promet jusqu’à 43% d’économies d’électricité! Dans le Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 17/01/2015 à 7h et dimanche 18/01/2015 à 15h

L’INNOVATION ÉCOLOGIQUE en vedette cette semaine!

Talk 1 : GREENPRIZ propose une solution unique au monde d’économies d’énergie

Talk 2 : DUALSUN invente le premier panneau solaire hybride

Talk 3 : APR2 lève 5 millions € pour lancer le recyclage de tous les déchets plastiques

Talk 4 :Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

__________________________________________

TALK 1 : GREENPRIZ, avec Eric Sgarroni, président fondateur

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

greenprizSaviez-vous qu’une lampe de bureau consommant 70W continue à consommer 30W une fois éteinte? Greenpriz permet de supprimer cette consommation résiduelle. Ses solutions s’attaquent au matériel en veille mais aussi au matériel non utilisé, mais qui reste branché et consomme encore de l’électricité. Une consommation faible mais qui sur une entreprise ou une collectivité, conduit à de fortes économies d’énergie.

Cette approche inédite permet de réduire la consommation électrique de plus de 25% pour l’éclairage et jusqu’à 40% pour le chauffage électrique. Ces économies peuvent atteindre 43% (validé par EDF Energie Efficace).

Les solutions de Greenpriz sont destinées aux collectivités, aux établissements scolaires et de santé et aux entreprises. Parmi ses clients: LVMH Lighting, EDF Luminus, Groupe AXA, le Conseil Général des Alpes Maritmes.

En juillet 2014, Greenpriz a reçu un financement de 690K€ de Starquest, l’Union Européenne, la B.P.C.A., BNP Innovation, CIC et de Bpifrance.

CHIFFRES CLÉS
Date de création: 2011
Lieu: La Colle-sur-Loup (près de Nice)
CA: commercialisation à venir grâce à la levée de fonds

L’entreprise est soutenue par EDF. Le fait d’être lauréate du concours « EDF Energie Intelligente » en 2013 et d’avoir pu tester grâce au groupe public sa solution dans une école du Var a été déterminant auprès des banques.

Les deux atouts des gammes GreenPriz, des modules électroniques divers (prises murales, multiples, à encastrer dans les cloisons ou les tableaux électriques) que l’on va paramétrer pour les rendre, ensuite, autonomes. Objectif : amener le courant jusqu’aux appareils en fonction de calendriers pré-établis, tout en stockant les historiques de consommation pour pouvoir les analyser, et donc mieux comprendre qui appuie sur l’interrupteur, pourquoi, quand et comment. «A partir de là, on peut optimiser», explique Eric Sgarroni, «sur les comportements humains ou sur l’architecture matérielle de l’entreprise ou de la collectivité.»

Traquer les défaillances, les pics à réguler, coller au plus près des véritables besoins: une question d’importance aujourd’hui, à laquelle GreenPriz répond en toute simplicité, sans frais annexes de maintenance. (Source: tribuca.fr)

GreenPriz envisage par ses actions d’atteindre un chiffre d’affaires de plus de 4M€ en 2015.

 

Jardin Privé réinvente la chaise longue : CA en hausse de 58% ! C’était au Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

1ère EMISSION DE L’ANNÉE 2015 – BONNE ANNÉE À TOUS!

Diffusé samedi 3/01/2015 à 7h et dimanche 4/01/2015 à 15h

Talk 1 : GÉNÉRATION FOOD, collectif de 11 jeunes marques de l’agro-alimentaire 

Talk 2 : De l’innovation chez les bouchers, avec LE PALET ÉTOILÉ

Talk 3 : BODY MINUTE: les codes du low-cost appliqués à la beauté

Talk 4 : Succès fulgurant pour les chiliennes de JARDIN PRIVÉ 

Pour écouter, réécouter ou télécharger le talk 4 :

__________________________________________

Talk 4 : JARDIN PRIVÉ, avec Franck Rizzin, président

jardin_prive_logo_0Activité : fabrication et commercialisation de coussins et de parasols pour le plein air, de textiles d’ameublement pour la maison et de coussins pour les animaux de compagnie
Date de création : dans un garage à Bagneux en 1963 (la société créée s’appelait alors Plasticentre) puis dans les années 70 sur le site actuel, Allonnes
Lieu : Allonnes – Maine et loire (49)
CA: 8,7 millions d’euros en progression de 58% par rapport à 2013 (5,5 millions d’euros) (ce chiffre d’affaires était de 2,3 millions d’euros en 2009).
Effectif: 100 salariés équivalents temps plein (dont 53 CDI)

chiliennesorange

Lors de la reprise de la société JARDIN PRIVE en 2008, Franck RIZZIN (PDG)  s’était donné deux objectifs : renouer avec la croissance et retrouver la confiance de la grande distribution. Six saisons plus tard, ces deux priorités sont atteintes : JARDIN PRIVE est présente dans plus de 80% des enseignes de la grande distribution et a réalisé un chiffre d’affaires 2014 de 8,7 millions d’euros en progression de 58% par rapport à 2013 (5,5 millions d’euros).

En 2008, ce n’est qu’avec 36 salariés à ses côtés que Franck RIZZIN  avait relevé le défi que cette entreprise de la région de Saumur ne disparaisse pas. Aujourd’hui, ce sont près de 100 salariés équivalents temps plein (dont 53 CDI) qui produisent 1,2 million de pièces chaque année (soit 850 km de tissus manufacturés), dans les quelques 22 000 m² de bâtiments. Pérennisant les valeurs d’origine et les métiers, s’imposant en l’espace de quelques années dans son univers, Jardin Privé peut aujourd’hui s’enorgueillir d’être la dernière marque à créer, imprimer et fabriquer en France l’ensemble de ses collections de coussins et de parasols. De quoi conforter le « Made in France » ?

« Le Made in France peut être compétitif ! »

jardinprivecoussinsLes quelque 1 120 000 coussins et chiliennes et 80 000 parasols, fabriqués en 2014 dans les ateliers de Jardin Privé, affichent des coûts de production économiquement très intéressants pour l’entreprise. Oui, le savoir-faire à la française peut-être compétitif… C’est en tout cas l’avis de Franck Rizzin :« Nos coûts de production n’ont rien à envier à ceux des productions asiatiques et européennes (Sud et Est), allant ainsi à contre-courant de la pensée « Made in France », qui veut qu’un produit fait à la main en France soit nécessairement un produit cher ! Une compétitivité qui passe aussi par la modernisation de l’outil de production, avec 100 000 euros investis depuis début 2014 », ajoute-t-il avec détermination.

Nouvel objectif : ouvrir de nouveaux marchés.

Augmenter de 58% son chiffre d’affaires en un an ne va pas de soi ! Pour atteindre ce résultat, Franck Rizzin a misé sur la diversification de ses segments en lançant une collection de niche composée exclusivement de chiliennes, ces chaises longues de jardin dont l’assise est constituée d’une toile. Chiffres à l’appui, cette collection a rencontré le succès escompté : en 2012, ce sont 800 chiliennes qui étaient produites, 8 000 en 2013 et 56 000 en 2014. « Il n’y a plus qu’à espérer des prévisions météorologiques 2015 clémentes pour que le succès de Jardin Privé continue d’être au rendez-vous », conclut-il en croisant les doigts. Source: Saumur-Kiosque

Body Minute, un réseau en plein essor. C’était au Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

1ère EMISSION DE L’ANNÉE 2015 – BONNE ANNÉE À TOUS!

Diffusé samedi 3/01/2015 à 7h et dimanche 4/01/2015 à 15h

Talk 1 : GÉNÉRATION FOOD, collectif de 11 jeunes marques de l’agro-alimentaire 

Talk 2 : De l’innovation chez les bouchers, avec LE PALET ÉTOILÉ

Talk 3 : BODY MINUTE: les codes du low-cost appliqués à la beauté

Talk 4 : Succès fulgurant pour les chiliennes de JARDIN PRIVÉ 

Pour écouter, réécouter ou télécharger le talk 3 :

__________________________________________

Talk 3 :  BODY MINUTE, avec Jean-Christophe David, président fondateur

logobodyminute

Activité: réseau d’instituts de beauté en franchise
Date de création: 1998
Lieu: Paris
CA: 100 millions d’euros de CA en 2012
Effectif: 1500 (réseau)

Quelques chiffres clés :
- 350 instituts et près de 220 franchisés en France
- 10% du CA du secteur de l’esthétique
- 30 ouvertures et 200 recrutements prévus d’ici fin 2014

Body’minute est présent en France, dans les DOM-TOM mais aussi aux Etats-Unis, en Espagne, au Portugal, en Belgique et au Luxembourg.

Body’minute est un réseau d’instituts de beauté franchisé qui connait une forte croissance. Son principe est simple : prix accessibles et aucune contrainte horaire (pas de rendez-vous).

Le résultat :

  • Lorsqu’un institut traditionnel réalise entre 50 000 et 60 000 euros de chiffre d’affaires par an, un institut Body Minute réalise 250 000 euros de chiffre d’affaires par an.
  • Un franchisé Body Minute rembourse son apport entre 4 et 6 ans.

L’enseigne Body’Minute figure au classement des 500 premiers créateurs d’emplois établi par Xerfi. Le concept d’instituts de beauté sans rendez-vous et à petits prix se classe ainsi 136e, avec 100 à 200 créations nettes d’emplois sur la période couvrant fin 2008 à fin 2013.

body minute

LES ECHOS

Le réseau d’instituts de beauté sans rendez-vous se développe et a lancé des Nail’minute pour les ongles.

Dans l’univers très atomisé des instituts de beauté et spa, Body’minute fait figure de poids lourd. Alors qu’il a adopté un positionnement axé sur des prix très accessibles et sur l’absence de rendez-vous. Revendiquant près de 10 % du marché, le réseau affichait un chiffre d’affaires d’environ 100 millions d’euros en 2012.

La marque, au concept parfaitement formaté, compte bien poursuivre sur sa lancée. De 350 lieux répartis dans toute la France et essentiellement en franchise, elle table sur quelque 390 à la fin de l’année.

Jusque-là discret, le groupe, qui a eu quinze ans en 2013, a décidé de lever un peu le voile sur son activité. Mais considère toujours le secret comme le nerf de la guerre dans l’univers de la beauté.

Notre objectif est de démocratiser l’esthétique et de nous adresser aux 90 % de femmes qui, en général, ne vont pas en institut », souligne Jean-Christophe David, le fondateur de l’enseigne. Les clientes ont entre quinze et quarante-cinq ans. Elles se révèlent plus jeunes que les femmes fréquentant généralement salons de beauté et autres spas. Elles sont aussi plus souvent actives, ce qui explique une présence non négligeable des instituts dans les zones de bureaux, notamment pour des soins à l’heure du déjeuner, mais aussi dans les centres commerciaux.

L’enseigne s’est adaptée à l’air du temps, avec des produits sans paraben. L’épilation demeure le coeur de l’activité, avec la moitié des prestations réalisées. Mais il se fait quand même près de 150.000 massages chaque année à travers le réseau. « En période de stress, on observe une hausse du chiffre d’affaires lié aux massages », observe Jean-Christophe David, qui constate néanmoins une rationalisation globale de la consommation.

La fidélisation passe par un système d’abonnement mensuel. Surtout, Body’minute cherche à développer les ventes associées de produits. « C’est le plus fort vecteur de croissance », estime le fondateur. L’espace qui leur est consacré dans les enseignes est appelé à se développer. Leur positionnement prix est similaire à celui de la grande distribution.

Body’minute compte bien se développer dans des domaines connexes. Il a lancé l’an dernier des Nail’minute dédiés au soin des ongles. Ces lieux sont susceptibles d’être ouverts à côté d’un Body’minute. Il devrait y en avoir une vingtaine d’ici à la fin de 2014. L’entreprise adapte aussi ses principes à la coiffure, avec Hair’minute. Elle se trouve encore en phase de test. Mais c’est un univers que Jean-Christophe David, fils de Jean-Louis David, connaît bien. En savoir plus..

La recette innovante du Palet Etoilé, c’était au Business Club! (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

1ère EMISSION DE L’ANNÉE 2015 – BONNE ANNÉE À TOUS!

Diffusé samedi 3/01/2015 à 7h et dimanche 4/01/2015 à 15h

Talk 1 : GÉNÉRATION FOOD, collectif de 11 jeunes marques de l’agro-alimentaire 

Talk 2 : De l’innovation chez les bouchers, avec LE PALET ÉTOILÉ

Talk 3 : BODY MINUTE: les codes du low-cost appliqués à la beauté

Talk 4 : Succès fulgurant pour les chiliennes de JARDIN PRIVÉ 

Pour écouter, réécouter ou télécharger le talk 2 :

__________________________________________

Talk 2 :  LE PALET ÉTOILÉ, avec Nicolas Mattéi, cofondateur

lepalaisetoileActivité: fabrication de sauces à intégrer dans une préparation bouchère à base de viande hachée
Lieu: Aix les bains (73)
Date de création: 2013

paletetoilesteakPRÉSENTATION DE L’ENTREPRISE

Le Palet Etoilé est l’association de deux mondes : le monde de la gastronomie d’un chef étoilé, Michaël Arnoult, établi à Jongieux en Savoie et d’un professionnel du monde de la viande, Franck Barraja, qui ont apporté de l’innovation au dans un secteur très peu innovant, la boucherie.

Le résultat est une capsule de sauce, insérée dans la viande hachée par les bouchers traditionnels. Pour cela, les sauces sont présentées sous forme de palet, ainsi, les bouchers peuvent les manipuler très facilement. Ensuite, un simple outil de montage leur est proposé, conçu par Nicolas MATTEI et fabriqué par une société française située en Savoie. Il permet aux bouchers d’insérer facilement la capsule à l’intérieur du palet. Le concept de ce produit est de pouvoir cuisiner différents parfums dans une même poêle, car chaque palet de viande a sa propre sauce en son sein, des parfums de différentes saveurs qui ne se mélangent pas. Par le biais de ce procédé, la sauce étant emprisonnée par la viande hachée, au premier coup de couteau, la sauce s’échappe à l’image d’un fondant au chocolat. Le Palet Etoilé est comme une pâtisserie, mais à base de viande.

Le Palet Etoilé propose à ce jour 5 parfums : tomate, échalote, poivre vert, roquefort et morille, toutes conçues et élaborées dans les règles de l’art, vous retrouvez ainsi des sauces équivalentes à un restaurant gastronomique.

Le produit se fait connaitre auprès des professionnels par l’intermédiaire de commerciaux, de salons, de publicités diverses. Nous utilisons aussi comme mode de démarchage les nouvelles technologies (internet, réseaux sociaux), par ce biais nos équipes sont à l’écoute des professionnels de la boucherie.

FAITS MARQUANTS 2014 ET PERSPECTIVES

Le Palet Etoilé a déjà conquis plus de 350 boucheries à proposer le produit dans leur boutique, dans toute la France. Lauréat du Concours Artinov2013 décerné par la CMA de Savoie, le Palet Etoilé conclut un partenariat de distribution avec la Société Chazal couvrant les 2/3 de la France. D’autres partenariats sont à venir sur la Normandie et l’Ile de France et des distributions à l’étranger sont à l’étude, notamment en Suisse, Belgique ou encore au Luxembourg.

LE DAUPHINÉ – mai 2014

Trois hommes pour défendre leur steak. Ou plutôt sa sauce. Michaël Arnoult, chef étoilé, Franck Barraja et Nicolas Mattéi ont décidé de rendre ses lettres de noblesse au steak haché en imaginant une recette déclinée en sauce à intégrer à la viande. Un concept novateur et unique qui, depuis mars 2013, conquiert les palais des artisans bouchers… Le Palet étoilé est né.

Du traditionnel steak haché au produit haut de gamme, il n’y a parfois qu’un pas… ou qu’une capsule de sauce. C’est en tout cas le concept que défend, depuis 2013, le trio aixois formé de Nicolas Mattéi, Franck Barraja et le chef étoilé des Morainières à Jongieux, Michaël Arnoult.

L’idée paraît simple, pourtant ils ont été les premiers à y penser. Une pastille de sauce à insérer au cœur d’un steak haché, faites cuire, c’est magique ou presque, la pièce de viande se retrouve aromatisée de l’une des cinq variétés de sauces mises au point par Michaël Arnoult.

Créée en mars 2013, la société Le Palet étoilé n’a cessé depuis d’emballer les artisans bouchers de toute la France, puisqu’ils sont quelque 270 à avoir passé commande. Car pour l’heure, pas question de démarcher la grande distribution, qui s’éloigne un peu trop de la philosophie des trois associés : « Nous voulons rester sur du haut de gamme, de l’artisanal. Aujourd’hui, les gens qui veulent un bon steak haché vont chez leur boucher.» En ligne de mire, les restaurateurs de viande. Un marché prometteur à exploiter, à condition là encore de s’adresser à ceux qui, qualitativement, tirent leur épingle du jeu.

Autre challenge à relever pour l’équipe : démocratiser le “palet” auprès des particuliers. Un travail de communication pas si aisé. « L’objectif, c’est d’arriver à faire en sorte que celui ou celle qui a quatre euros en poche sache qu’il peut aller chez son boucher et repartir avec son steak et son palet. »

Un pari qui pourrait permettre à la petite entreprise de passer de 50 000 capsules vendues par mois actuellement aux 250 000 attendues dans un futur proche.

En attendant, l’équipe des quatre salariés et trois associés poursuit son envol sur le marché du steak haut de gamme, prête à conquérir les fins gourmets au-delà de l’Hexagone. En savoir plus..

Génération Food: l’union des startups fait la force! C’était au Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

1ère EMISSION DE L’ANNÉE 2015 – BONNE ANNÉE À TOUS!

Diffusé samedi 3/01/2015 à 7h et dimanche 4/01/2015 à 15h

Talk 1 : GÉNÉRATION FOOD, collectif de 11 jeunes marques de l’agro-alimentaire 

Talk 2 : De l’innovation chez les bouchers, avec LE PALET ÉTOILÉ

Talk 3 : BODY MINUTE: les codes du low-cost appliqués à la beauté

Talk 4 : Succès fulgurant pour les chiliennes de JARDIN PRIVÉ 

Pour écouter, réécouter ou télécharger le talk 1 :

____________________________________________

Talk 1 : GÉNÉRATION FOOD, avec Sébastien Specht de BORDERLINE et Grégory Chantzios de KALIOS

generationfoodlogoRéunissant aujourd’hui 11 start-ups de l’agroalimentaire lancées par de jeunes entrepreneurs, Génération Food est un collectif né à l’occasion du Sial. Ses revendications : promouvoir l’entrepreneuriat dans l’agroalimentaire, redorer l’image de la branche et partager des expériences pour mutualiser les forces de chacun, créer des synergies et instaurer une dynamique de groupe dans l’objectif d’intégrer de nouvelles start-ups.

A l’initiative de Génération Food, des marques comme Gallia, Kalios, Carré Suisse, Borderline, Marlette, Jimini’s, Woos, Nubio, Payet & Rivière, L’Atelier des Lilas ou Matahi, implantées dans des secteurs aussi variés que la pâtisserie, l’épicerie fine, la boisson, le snacking ou la confiserie. Leurs points communs : leur goût des bons produits, l’envie d’aider les jeunes entrepreneurs, faire découvrir de nouvelles saveurs et mettre en avant des produits de qualité.

GenerationFood_charte41

L’entraide et le partage d’expérience figurent dans l’ADN de ce jeune collectif qui a souhaité mutualiser les forces de chacun pour communiquer, créer des espaces communs lors de salons professionnels à commencer par le Sial ou encore regrouper les flux logistiques pour réduire les coûts de distribution. A moyen terme, le collectif veut faire du lobbying pour peser auprès de la distribution mais surtout servir d’incubateur pour porter de nouvelles structures et aider de nouveaux projets à éclore en imaginant même un label Génération Food.

Déclarée sous le régime de la loi du 1er juillet 1901, l’association va regrouper de plus en plus de marques choisies sur des critères de qualité.

borderlinejusBORDERLINE

Activité : fabrication de jus de fruits naturels

Siège social : Saverne (67) où est fabriquée la boisson. Bureaux à Saint-Denis

Date de création : 2010


Ces quatre garçons dans le vent sont des repentis. Un lendemain de fête un poil trop arrosée, ils se sont demandé que boire sans finir à chaque fois avec le bruit du marteau-piqueur dans la tête. Du jus d’orange? Bien trop commun. Un soda ? Trop convenu. Alors, en bons diplômés d’école de commerce qu’ils sont, ils ont réfléchi à un nouveau concept de « soft drink », glam et chic.

BorderLine est né ainsi, dans la cuisine de ces quatre colocataires qui partageaient déjà frigo et salle de bains, après avoir traîné sur les mêmes bancs de Skema Business School. (source: L’express)

4 garçons qui ne reculent devant rien pour se faire connaître!! Et ça marche!

borderlinenus

Les voici, de face:  

borderline1

Leur stratégie numérique pour se faire connaître

Grâce au célèbre réseau social, ils ont réussi à faire connaître leur petite boîte et leurs boissons tendance à des milliers d’acheteurs, sans débourser un centime en publicité. « Nous ne faisons pas de vente en ligne, trop compliquée en termes de logistique, car nos bouteilles sont fragiles et elles sont lourdes. Nous avons, bien sûr, un site, mais c’est juste une vitrine. En revanche, nous utilisons Internet à d’autres fins », explique Sébastien Specht.

Présente sur Facebook depuis le lancement de l’entreprise, en 2011, la petite marque qui vend des jus aux appellations politiquement incorrectes – Nymphette délicieuse, Dandy des bas-fonds, Cougar puritaine, Tartuffe de Monte-Carl, Geek chic – fédère une communauté de 7 750 fans. « Nous racontons nos aventures d’entrepreneurs, avec des clips vidéo nous mettant en scène. Nous annonçons les nouvelles collections, les événements de l’entreprise, la signature de nouveaux contrats de distribution… Tout cela crée de la viralité et nous amène des clients. ».

Pour être au plus près des membres de sa communauté, Borderline est également présente sur Twitter. « L’objectif n’est pas le même, car Twitter exige d’être réactif. Nous l’utilisons ponctuellement pour de l’actu brûlante. Par exemple, quand François Hollande nous a reçus en fin d’année dernière à l’Élysée, nous avons immédiatement relayé l’info sur notre compte », raconte Sébastien Specht, qui continue d’énumérer les techniques utilisées pour faire du buzz.

Cette présence démultipliée sur la Toile est payante. Auprès des consommateurs, mais aussi des distributeurs professionnels. « 70 % des appels téléphoniques que nous recevons proviennent de responsables de cafés ou de restaurants, qui ont entendu parler de nous via Internet. Tous ne concluent pas des accords de distribution avec nous, mais cela génère du trafic avec, à la clé, quelques signatures de contrats. » (Source: Guide de la Création d’entreprise)

kalioslogoKALIOS

Activité: importation huile olive familiale
Date de création: 2010
Lieu: Paris 9
CA: 340 000 €
Effectif: 2 + stagiaire périodique

Pouvez-vous nous décrire l’histoire de votre marque ?

On a lancé la marque Kalios il y a 3 ans. Le nom que nous avons choisi vient de la contraction entre « Kalamata », la ville d’où on vient, et « Ilios », le soleil. On est la 8e génération à reprendre l’oliveraie familiale.  Au lieu de récupérer la récolte et de la revendre à la coopérative en Grèce comme cela se faisait , nous aujourd’hui on intercepte la récolte  et on la commercialise nous même à Paris. On est franco grec et l’idée était de faire connaître à Paris les bons produits de chez nous, artisanaux. Puis petit à petit de développer notre marque.

kaliosequipe

Vous-même n’aviez jamais été dans ce secteur-ci avant ?

Pas du tout, on était dans la finance avant et la crise est passée par là. Peut être l’occasion de quitter notre job et de revenir vers des choses plus terre à terre.

D’ailleurs, comment se passe une récolte ?

On fait tout à la main, c’est assez simple. L’olivier a juste besoin de soleil et d’un tout petit peu d’eau. Tout est ramassé à la main, on y va au mois de novembre, décembre : on étale des filets au sol et on tape avec des longs peignes pour tout faire tomber. Une fois qu’elles sont tombées, on va tout de suite au moulin du village pour les presser. C’est très important de le faire tout de suite, dans les 12 heures, pour ne pas que les olives s’oxydent. Plus on va les laisser au sol, plus elles vont fermenter. Grâce à cela, on a des huiles de grandes qualité avec quasiment pas d’acidité. L’acidité, c’est le repère : le taux d’acidité donne le niveau de qualité. On est entre 0,3 et 0,16, un taux assez exceptionnel, très faible ce qui permet de classer nos huiles parmi les grands crus d’huile d’olive. On trie vraiment les olives, on ne garde que les bonnes.

On livre des bidons aux restaurants et on a donc notre gamme qui se vend dans les épiceries fines. Notre politique : vendre de très bons produits bien packagés mais accessibles, à des prix abordables. La bouteille se trouve entre 15 et 17 euros.

kaliosRacontez-nous une de vos plus belles réussites.

On se souvient du début et de nos scooters et  bidons de 5 litres dans les restaus. On allait frapper à leur porte au culot. La plupart du temps, les chefs répondaient positivement, mais le barrage des gens dans la salle avant n’était pas évident. Une fois arrivé au chef, celui-ci nous disait « Stop, j’ouvre et je goûte ». Et ainsi de bouche à oreille, on nous a envoyé d’un chef à l’autre. Aujourd’hui, on est dans 130 restaurants, dont beaucoup d’étoilés et avec beaucoup de chefs qui passent à la TV. (Source: Les Petits Frenchies)

A horizon printemps 2015, Kalios compte développer une gamme pour la Grande-Bretagne, la Suisse et l’Allemagne avec des chefs étoilés locaux.