La rentrée : un temps fort pour Clairefontaine-Rhodia ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion samedi 6/9/14 à 7h et dimanche 7/9/14 à 15h

→Talk 1 : C’est la rentrée, faites-vous du bien ! Spas, hammam, saunas et même coiffeurs, réservez sur Balinea.com

→Talk 2 : C’est la rentrée ! Quoi de neuf dans la création publicitaire en cette période de crise. Réponse avec "Josiane"

→Talk 3 : C’est la rentrée ! Reportage chez Digischool – cours en ligne suivi d’un entretien avec Hervé Borredon, Président d’ITOP, spécialiste des réseaux internet dans les collèges et lycées

→Talk 4 : C’est la rentrée : Un moment fort pour le groupe Clairefontaine. Avec Guillaume Nusse, son Président

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

TALK 4 : La rentrée chez Clairefontaine-Rhodia chez Guillaume Nusse, Président

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Guillaume Nusse est le Président de Clairefontaine-Rhodia (Groupe Exacompta-Clairefontaine). Il représente la 6ème génération de la famille dirigeante (mais pas fondatrice) du groupe. C’est son grand-père Charles Nusse qui en prend les rênes en 1950.

Le groupe Exacompta Clairefontaine est coté en Bourse. Il comprend 4 entités : Exacompta (Articles de bureau & classement) – AFA (Agendas & articles de luxe) – Papeteries de Clairefontaine (Papiers & articles façonnés) – Clairefontaine Rhodia (bureau, scolaire, loisirs, beaux-arts) 

Produits de Clairefontaine Rhodia: cahiers, blocs, enveloppes, dessin, beaux-arts, loisirs créatifs, décoration, jeux d’éveil

Repères… (Groupe)

  • Activité : leader européen d’articles de papeterie
  • Lieu : Groupe : Etival-Clairefontaine (88) – Clairefontaine Rhodia : Ottmarsheim (68 – Haut Rhin)
  • Date de création : 1858 
  • CA Groupe : 524M€ en 2013
  • Effectif : 3 300
  • 20 sites de production en France – 7 à l’étranger
  • 5 plateformes logistiques en France sur plus de 100 000 m2
  • Nombre de cahiers et blocs produits par an : 200 Millions

Historique

C’est en 1858 que Jean-Baptiste Bichelberger fonde les papeteries de Clairefontaine et crée la première usine du futur groupe dans les Vosges à Étival-Clairefontaine, qu’il promouvra jusqu’à sa mort en 1877. Paul Bichelberger, avec Émile Champon, introduit l’utilisation du bois comme matière première. Les premières enveloppes et cahiers sont alors fabriqués.

De 1904 à 1914, l’entreprise grandit et son effectif dépasse les 1 100 personnes à l’aube de la Première Guerre mondiale. Elle est alors dirigée par Louis Nusse, gendre de Jean-Baptiste Bichelberger. En 1919, Léon Daridan fait redémarrer l’activité et sera aussi le reconstructeur de l’usine après la Seconde Guerre mondiale.

De 1950 à 1971, Clairefontaine connaît une forte croissance grâce à la modernisation de ses machines à papier sous la direction de Charles Nusse (fils de Louis Nusse). L’entreprise lui doit également son logo.

Aujourd’hui, les trois activités : papier, enveloppes et cahiers, sont toujours présentes sur le site. L’usine dispose de deux machines à papier de 3,40m de large. Pour l’une d’entre elles, la vitesse de production atteint 1000m par minute, ce qui représente 60km et 15 tonnes de papier par heure. Ils livrent 200 000 tonnes de papier par an.

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La rentrée…

cahier-clairefontaine-piqure-48-pages-format-17-x-22-cm-90-gr-blanc-seyes-grands-carreaux-couverture-pliculle--2"Pour nous, la rentrée commence dans les bureaux et plus d’un an à l’avance. Les produits les plus basiques sont réalisés très tôt, pour mettre le stock à niveau. Mais c’est vrai que le printemps et l’été sont les périodes hautes pour nous."

Au fil des années, vous avez vu les choses évoluer en ce qui concerne la préparation de la rentrée scolaire ?

« Complètement. Au milieu des années 90, les grosses commandes se faisaient en mars/avril et le reste fin août/début septembre. C’était plus facile pour nous. Et il ne faut pas se voiler la face. Les belles années sont derrière nous. A l’époque, on imposait nos prix. Aujourd’hui, c’est très dur. On est en rentabilité 0 voire négative au niveau des produits pour la rentrée scolaire. Et la pression de la grande distribution n’arrange rien. La liste scolaire, c’est vu comme une prescription médicale par les familles mais cela reste une dépense obligatoire. Et cela nous fait endosser le mauvais rôle. Il faut savoir qu’on vend aujourd’hui nos produits moitié moins cher qu’il y a 20 ans

Source Vosges Matin

«Notre principal concurrent n’est pas un pays low cost. Ce n’est pas le Maghreb mais l’Allemagne. Les produits allemands sont moins chers que les nôtres mais les salariés allemands sont mieux payés que les salariés français. Il faut bien comprendre que le coût du travail est un facteur clé pour la compétitivité des entreprises françaises», explique Guillame Nusse. Né en 1966 dans les Vosges où il a accompli toute sa scolarité, Guillaume Nusse a suivi des études de gestion à La Sorbonne, à Paris. Après une première expérience dans la distribution en Angleterre, il a repris en main une filiale du groupe familial Exacompta Clairefontaine en région parisienne. 

Depuis 15 ans, Guillaume Nusse a misé sur la diversification pour s’adapter à la concurrence des fabricants asiatiques et des marques appartenant à la grande distribution qui proposent des produits à des prix bas. Il a également adapté l’entreprise à la montée en puissance des produits numériques. Il y a quinze ans, les femmes adoraient avoir un agenda bloc-notes volumineux. Aujourd’hui, elles sont équipées d’un Iphone, d’un blackberry, d’un Ipad ou d’un autre appareil mobile à tout faire. «Nous ne pouvons pas et ne voulons pas nous battre contre les géants du numérique. La concurrence entre eux est déjà féroce. Celui qui domine le marché à un moment donné est vite remplacé par un autre», analyse Guillaume Nusse. 

Face à la montée en puissance des produits high-tech, Guillaume Nusse a lancé avec succès de nouvelles gammes visant le marché des loisirs éducatifs. Cette activité représente plus de 50% du chiffre d’affaires de son département. «Le marché des beaux arts, des activités artistiques, des jeux d’éveil et des loisirs actifs pour enfants se développe», explique-t-il. 

Guillaume Nusse a également développé les exportations vers le Moyen Orient, l’Asie et l’Australie en misant sur les marques. Aujourd’hui, les produits de son département sont présents dans plus de 100 pays. «Notre activité export connaît une croissance à deux chiffres, mais nous sommes sur des marchés de niches», observe Guillaume Nusse. 

Source Le Figaro

Pour aller plus loin… 

Guillaume Nusse invité du grand journal le 7 aout 2014

C’est la rentrée ! Reportage chez Digischool et entretien avec H. Borredon (ITOP). C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion samedi 6/9/14 à 7h et dimanche 7/9/14 à 15h

→Talk 1 : C’est la rentrée, faites-vous du bien ! Spas, hammam, saunas et même coiffeurs, réservez sur Balinea.com

→Talk 2 : C’est la rentrée ! Quoi de neuf dans la création publicitaire en cette période de crise. Réponse avec "Josiane"

→Talk 3 : C’est la rentrée ! Reportage chez Digischool – cours en ligne suivi d’un entretien avec Hervé Borredon, Président d’ITOP, spécialiste des réseaux internet dans les collèges et lycées

→Talk 4 : C’est la rentrée : Un moment fort pour le groupe Clairefontaine. Avec Guillaume Nusse, son Président

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TALK 3 : Reportage chez DIGISCHOOL suivi d’un entretien avec Hervé Borredon, Pdt d’ITOP

DigischoolComme chaque semaine, nous partons à la découverte d’une entreprise. Cette semaine, nous faisons étape à Lyon, chez Digischool. 

Lancée fin 2013 par le groupe français digiSchool, digiSchool.com est une plateforme éducative internationale. 
Disponible en 5 langues (anglais, allemand, espagnol, portugais et français) et sur tous les supports numériques (sites web, smartphones et tablettes), digiSchool.com permet aux apprenants d’accéder gratuitement aux meilleurs contenus éducatifs au monde (vidéos, fiches de cours, exercices, MOOC, applications, etc.)

En attendant notre reportage qui sera disponible en vidéo et en audio (en français) dès samedi… un petit cours d’anglais pour cette présentation vidéo de Digischool… 

A propos de Digischool 

Activité : leader de l’éducation numérique
Date de création : 2010
Lieu : Lyon (siège) + bureau commercial à Paris
CA : 3,5 millions
Effectif : 40
3,5 millions de membres à date

La société surfe en outre sur la vague MOOC (Massive Open Online Course) avec la mise à disposition de cours ciblant un public plus large. Contrairement aux modèles existants, DigiSchool s’est inspiré de la plateforme de crowfunding Kickstarter pour son nouveau service MOOCStarter. L’idée est de permettre aux membres du réseau ou à des professeurs de soumettre l’idée d’un cours. Celle-ci est ensuite passée en revue par DigiSchool, et, après approbation, elle est soumise au vote de la communauté. Le MOOC sera créé lorsque cette proposition aura atteint un taux d’intérêt suffisamment élevé ou si elle s’avère particulièrement originale au regard de la concurrence.

Comme l’écrit Gilles Babinet dans son livre ‘L’Ère numérique, un nouvel âge de l’humanité »  : C’est d’abord l’éducation qui va exploser dans son modèle actuel. Quand 22.000 personnes, situées partout sur terre, accèdent aux mêmes connaissances que les 180 élèves d’un cours de Stanford, grâce aux cours en ligne -les MOOC- on conçoit qu’une révolution est en cours.

→Rencontre avec Hervé Borredon, Président fondateur d’ITOP 

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  • Activité : leader français des ENT (Environnements Numériques de Travail)*
  • Date de création : 2003
  • CA : environ 4 millions € (+15%) – plus de 20% investi en R & D Prévisions 2014 : 8 millions €
  • Effectif : 70
  • 3 filiales : ITOP Education, ITOP Services, Wasaby (donner précisions sur leurs activités)

* Ces ENT sont en quelques sortes des réseaux informatiques propres à chaque établissement où élèves peuvent récupérer des cours, voir leurs notes, les parents ont accès aux notes, aux appréciations des professeurs, au carnet de présence (ou d’absence…), les professeurs peuvent aussi communiquer avec les parents, les élèves ou entre eux…enfin des cours et autres programmes pédagogiques sont aussi disponibles !  Bref toute la vie scolaire est disponible sur ce réseau ! 

Une présentation de NetLycées ! 

 

La rentrée. Quoi de neuf coté pub ? Laurent Allias nous présente "Josiane" (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion samedi 6/9/14 à 7h et dimanche 7/9/14 à 15h

→Talk 1 : C’est la rentrée, faites-vous du bien ! Spas, hammam, saunas et même coiffeurs, réservez sur Balinea.com

→Talk 2 : C’est la rentrée ! Quoi de neuf dans la création publicitaire en cette période de crise. Réponse avec "Josiane"

→Talk 3 : C’est la rentrée ! Reportage chez Digischool – cours en ligne suivi d’un entretien avec Hervé Borredon, Président d’ITOP, spécialiste des réseaux internet dans les collèges et lycées

→Talk 4 : C’est la rentrée : Un moment fort pour le groupe Clairefontaine. Avec Guillaume Nusse, son Président

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TALK 2 : C’est la rentrée ! Quoi de neuf coté création publicitaire ? Avec Laurent Allias cofondateur de Josiane

safe_image.phpJosiane est un comme une maman pour les marques. Ni une agence de publicité. Ni une agence digitale. Ni une agence intégrée. Une agence. Avec plein d’idées dedans… 

À 29 ans, Laurent Allias vient de fonder une agence de pub, Josiane. Ingénieur de formation, il donne de la visibilité aux jeunes talents créatifs avec le festival des Chatons d’or et fédère les entrepreneurs dans le Cercle des jeunes entreprises.

Laurent Allias aime appeler un chat « un chat », et cisèle son « wording». Avec lui, une conversation banale prend vite des allures de brainstorming créatif : il assène quelques « punchlines » bien senties et, à peine les a-t-il formulées, qu’il se lance dans une réflexion à voix haute pour améliorer ces déclarations-slogans. Chez lui, le culte du bon mot est une déformation professionnelle. Au sens propre. Son cursus universitaire, en classes préparatoires Maths sup-Maths spé, puis à Centrale Lyon, le destinait plutôt à se passionner pour des équations. Mais c’est dans la publicité que ce diplômé d’école d’ingénieur a percé.

Aujourd’hui, à 29 ans, il vient de cofonder sa propre agence de pub, Today, avec Baptiste Thiery, après avoir développé pendant quatre ans l’agence de production audiovisuelle et digitale Cabarey, au sein de laquelle il demeure associé.

Source : La Tribune

Chez "Josiane"  ils développent une nouvelle campagne pour Stabilo… 

Stabilo a "digitalisé" son feutre grâce à une application mobile qui permet d’écrire de dessiner dans la vraie vie selon ses mouvements.

C’est quoi la tendance ? 

Soyons positifs ! Originaux… et positifs actuellement ! 

Et les chatons d’or… 

C’est un  "Festival ouvert aux idées qui font avancer les idées". Un Festival de créativité publicitaire gratuit, ouvert à tous, pour tous. 

Pour sa troisième édition, ce festival « ouvert aux idées qui font avancer les idées » a récompensé le 3 juin 2014 les talents créatifs, qu’ils soient des professionnels de la publicité ou non.

« Nous avons récompensé 11 lauréats en 2012, parmi lesquels des chômeurs et des étudiants. Cette année, Mercedes Erra présidera le jury », précise Laurent Allias, fier de recevoir la fondatrice de BETC et présidente exécutive de Havas Worldwide, grande figure du monde publicitaire.

« Nous voulons saluer la créativité humaine, à l’image du festival de la publicité à Cannes qui décerne chaque année des Lions d’or ou d’argent aux meilleurs professionnels. Notre projet a reçu la bénédiction de Jacques Séguéla, qui doit avoir dans son bureau environ 80 de ces Lions d’or… »

Fils unique d’un artisan carreleur, Laurent Allias tient à la gratuité du festival, qu’il veut ouvert au plus grand nombre. L’an dernier, plus de 700 personnes ont participé aux Chatons d’or.

Laurent Allias 

laurent-alliasFévrier 1985 Naissance à Orléans.

2009 Ingénieur diplômé de Centrale Lyon, il lance le Cercle des jeunes entreprises. Il s’associe aux fondateurs de Cabarey, et dirige l’agence de production de contenus.

2012 Fonde les Chatons d’or.

2014 Cofonde l’agence de publicité Josiane

C’est la rentrée : faites vous du bien ! Avec Balinea.com à découvrir dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion samedi 6/9/14 à 7h et dimanche 7/9/14 à 15h

→Talk 1 : C’est la rentrée, faites-vous du bien ! Spas, hammam, saunas et même coiffeurs, réservez sur Balinea.com

→Talk 2 : C’est la rentrée ! Quoi de neuf dans la création publicitaire en cette période de crise. Réponse avec "Josiane"

→Talk 3 : C’est la rentrée ! Reportage chez Digischool – cours en ligne suivi d’un entretien avec Hervé Borredon, Président d’ITOP, spécialiste des réseaux internet dans les collèges et lycées

→Talk 4 : C’est la rentrée : Un moment fort pour le groupe Clairefontaine. Avec Guillaume Nusse, son Président

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

TALK 1 : BALINEA.COM avec Valérie Abehsera – DG

Balinea est un site internet de réservation en ligne de soins beauté et bien-être (femmes et hommes)  fondé en 2010.

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Balinea en chiffres, c’est :

  • Plus de 1 000 établissements partenaires sélectionnés dans 13 villes de France (Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, Marseille, Strasbourg, Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier, Rennes, Biarritz, Rouen)
  • Plus de 3 500 prestations
  • 60 000 clients
  • 200 000 personnes qui viennent sur le site chaque mois pour réserver un soin
  • Entre 5 000 et 8 000 réservations par mois pour nos partenaires

La start-up, qui emploie déjà une vingtaine de personnes, a levé cet été 1,5 million d’euros auprès d’Otium Capital, qui était déjà actionnaire à hauteur de 200 000 euros au lancement du projet. La société avait déjà levé 1,5 million d’euros en août 2011 auprès du même fonds (Smart&co Ventures à l’époque, ndlr), la structure d’investissement de Pierre-Edouard Stérin, le PDG et fondateur de Smart&co (Smartbox).

En période de crise, on va au sauna ? 

Oui répond Valérie Abehsera. "Il s’agit d’un petit événement accessible financièrement et qui permet de de "déstresser" efficacement… 

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Comment travaillez-vous avec vos partenaires, d’autant qu’il y de plus en plus de méfiance entre ces petites structures et les sites internet de réservation ? 

Les  partenaires sont libres de fixer leurs tarifs. « Pour chaque établissement, nous créons une page dédiée avec photographie, un texte de présentation… L’idée est de fournir un contenu qualitatif, de type magazine, avec, pour chacune des prestations, le détail exact : la durée du soin, les produits utilisés, les soins pratiqués. Nous voulons donner une grille de lecture agréable et complète aux clients ». Et les inciter à réserver.

Bénéfices 

  • Développer une notoriété et une visibilité en ligne
  • Acquérir un flux régulier de nouveaux clients
  • Combler vos périodes creuses 

Contreparties 

  • Utiliser l’agenda Balinéa ou le mettre à jour régulièrement 
  • Faire des promos de temps en temps sur des produits d’appel 

À l’image de la Fourchette.com (qui a été propriété d’Opium Capital avant d’être venue à Tripodvisor) Balinea.com développe le yeld management pour ses partenaires. Il s’agit d’adapter les prix en fonction de la demande ! Par ailleurs, le site de "bien-être" a déployé (comme la fourchette) un logiciel (l’agenda) de réservation installé chez ses partenaires. Ce logiciel est connecté sur le site Balinea.com, mais il peut aussi fonctionner indépendemment !

Destiné aux Spas, salons de massage, salons de coiffure, instituts de beauté et centres de remise en forme sélectionnés par Balinea.com, ce logiciel permet de :

-    Consulter son carnet de réservation

-    Saisir de nouveaux RDV

-    Enregistrer des périodes de fermeture

-    Consulter sa base clients

-    Contacter ses clients par mail, SMS, téléphone

-    Visualiser instantanément les nouveaux RDV Balinea

-    Valider les chèques-cadeaux Balinea

Vos projets avec cette levée de fonds ? 

« Nous voulions accélérer en continuant d’investir dans l’interface client (Web et applications mobiles) pour favoriser le yield management chez les commerçants, et densifier notre réseau partenaires », confiait Valérie Abehsera à FrenchWeb.  La plate-forme va recruter 14 personnes dans les 24 prochains mois. Des techniciens- développeurs (pour le logiciel), des commerciaux et des spécialistes marketing. 

Dans le Business Club : "Une France qui gagne !" Émission spéciale depuis l’université du MEDEF (podcast)

INEDIT Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion Samedi 30/8 à 7h et Dimanche 31/8 à 15h

imgresC’est la rentrée ! Et pour ce 290e numéro, nous vous proposons une émission spéciale enregistrée dans le cadre de l’université du MEDEF sur le campus de HEC. 

Innovations, changements… et les atouts de la France : Une France qui gagne dans un monde qui bouge  ! 

 

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

Nos invités dans cette émission spéciale : 

→Franck Baudino – Président fondateur de H4D.  H4D  : « Health for Development » a inventé la première cabine de télémedecine. 

On dirait un peu une sorte de photomaton. C’est une cabine de forme arrondie, plutôt élégante, équipé d’un fauteuil confortable, pour rassurer le patient. Si vous prenez place à l’intérieur, la cabine va vous chouchouter. Elle est capable, en effet, de vous mesurer, vous peser, de prendre votre température, votre pouls et votre tension, de réaliser un électrocardiogramme, de vous ausculter avec stéthoscope et même de vous examiner les oreilles et la peau (dermatoscope).

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Elle fonctionne :

- soit en mode autonome, sur le modèle du photomaton. Dans ce cas le patient est seul et se laisse guider par des messages vidéo (mode « télésurveillance »)

- soit en mode assisté par un médecin en visioconférence par Internet (« téléconsultation »).

C’est un médecin qui a eu l’idée, le docteur Baudino, en partant du constat que la technologie pouvait sans doute faire quelque chose contre la désertification médicale.

→Corinne Vigreux – Directrice générale de TomTom

RED_WHITE_Hero_editChez TomTom, ils se sont bougés ! Si l’activité principale est toujours la conception et la vente des boitiers GPS, l’entreprise basée à Amsterdam a fait le choix, face à la forte concurrence sur le GPS de se lancer  sur les objets connectés dédiés au sport. Le fabricant dispose d’une dizaine de montres et compte sur deux nouveaux modèles, équipés, en plus du traditionnel GPS, d’un électro-cardiogramme. « Nous avons un modèle running, et un multi-sport. Le prix est d’environ 269 euros. Notre but, c’est de faire repartir la croissance d’ici 18 mois à deux ans », dit Corinne Vigreux. L’objectif : écouler 500.000 montres en 2014. (Source Les Echos)

→Véronique Nguyen – Professeur HEC

Avec Véronique Nguyen, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur sur l’économie française. Quels sont les blocages dans notre pays ? Quels sont les solutions ? 

Diplômée d’HEC (92) et titulaire d’un doctorat de Sciences de Gestion d’HEC, Véronique Nguyen est professeur affiliée à HEC Paris au sein du département « Stratégie et Politique d’Entreprise ». Elle a été responsable du Mastère Strategic Management d’HEC. A la fin de ses études à HEC, elle a été auditeur interne chez Nestlé. Après l’obtention de son DESCF et deux années dans un cabinet d’expertise comptable et d’audit (CAS), elle a été directeur financier des Editions 00h00 et de la PME internationale Areks. 

Elle partage aujourd’hui son temps entre l’enseignement, la recherche et le conseil. Ses recherches portent sur la gestion du changement, les stratégies low cost et les processus budgétaires. A HEC, elle enseigne à la Grande Ecole, à l’Executive MBA et dans les programmes de formation continue. Elle enseigne différents sujets, dont la finance d’entreprise, les business plans, la stratégie d’entreprise, la gestion du changement et le management.

→Thibault Laxande – Président du pôle entrepreneuriat du MEDEF

thibault-laxandeL’occasion de faire un point sur cette rentrée économique et évoqué notamment les mesures du MEDEF pour qui pourraient  créer entre 400 000 et  680 000 emplois

▪ Revoir les seuils sociaux (passage de 9 à 10 salariés, de 49 à 50, etc.)

Comment ? Négociation entre partenaires sociaux avant fin 2014.

Gain d’emplois espéré : la France compte 3 millions d’entreprises de moins de 10 salariés, et 170 000 entreprises entre 10 et 50 salariés. Lisser les seuils pourrait permettre de créer entre 50 000 et 100 000 emplois sous trois ans.

▪ Travailler sur les emplois non pourvus

Comment ? Sensibilisation : opération « beau travail » conduite par le Medef. Réforme de la formation professionnelle : mettre en place la réforme (décret à publier).

Gain d’emplois espéré : la France compte 400 000 emplois non pourvus ; 100 000 emplois supplémentaires prévus.

▪ Développer l’apprentissage

Comment ? Proposition forte : « Zéro charges apprentis ». Gain d’emplois espéré : 50 000 nouveaux apprentis rapidement.

▪ Faire de la rénovation énergétique des bâtiments une vraie priorité

Comment ? Publier sans tarder le décret d’application sur l’obligation de travaux de rénovation énergétique des bâtiments tertiaires (décret déjà prêt).

Gain d’emploi espéré : entre 40 000 et 60 000 emplois dans les entreprises concernées.

▪ Relancer le secteur du service à la personne

Comment ? Réintroduire la formule du forfait pour le calcul des charges sociales.

Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois créés.

▪ Permettre le commerce le soir et le dimanche pour ceux qui le veulent.

Comment ? Permettre, par accord social d’établissement, d’entreprise ou de branche, l’ouverture le soir et le dimanche, afin de faire notamment face au développement des nouvelles formes de commerce (hors dérogations de plein droit).

Gain d’emploi espéré : entre 20 000 et 40 000 emplois créés.

▪ Eviter d’affaiblir la place financière de Paris

Comment ? Supprimer la taxe sur les transactions financières et arrêter immédiatement le projet de taxe européenne sur les transactions financières, qui fait peser un risque mortel sur la place financière de Paris.

Gain d’emploi espéré : moindre destruction de postes.

▪ Capitaliser sur l’industrie

Comment ? Abaisser ou supprimer toutes les fiscalités pesant sur les outils de production (fiscalité locale, énergétique, écologique, etc.).

Gain d’emploi espéré : entre 30 000 et 100 000 emplois en fonction de l’ampleur des baisses.

▪ Miser sur les industries de santé et leurs innovations

Comment ? Simplifier les systèmes d’introduction sur le marché de produits, services ou actes innovants à fort potentiel de « réingénierie » du système de santé.

Gain d’emploi espéré : entre 5 000 et 30 000 emplois.

▪ Relancer la construction

Comment ? Libérer du foncier à un prix acceptable pour permettre la construction en zone tendue. Gain d’emploi espéré : entre 50 000 et 100 000 emplois.

Source : le Monde Economie

Le CICE, un échec connu depuis 2012 !

CICEQui a cru un instant que le CICE, qui permet une diminution de l’impôt sur les bénéfices proportionnelle à la masse des salaires inférieure à 2,5 SMIC, aurait un quelconque effet sur l’économie? En lisant le blog d’Eric Verhaeghe, auteur, notamment, de "Faut-il quitter la France ?" On apprend, ce que que l’on savait déjà d’ailleurs que le CICE à profiter surtout à la grande distribution, le secteur bancaire et la championne la Poste ! Extraits énervants. 

Dans le cas du CICE, l’échec avait pourtant été anticipé de longue date. Dès l’hiver 2012, chacun savait qu’il n’aurait aucun impact sur la prospérité du pays. Une étude de Natixis l’avait alors présenté comme une « super-niche fiscale » promise à l’échec. Cette idée était appuyée par une simulation, qui montrait que les principaux bénéficiaires de la mesure seraient GDF, EDF, Vinci, Carrefour et Peugeot. [...]

Cette année, le champion toutes catégories du CICE, qui a absorbé à lui seul près de 5% de la mesure, s’appelle la Poste. Grâce au CICE, cette entreprise publique (détenue à 73% par l’Etat, rappelons-le) a capté près de 300 millions€ de subventions publiques en 2013, soit la moitié de ses bénéfices. La Poste apparaît pourtant de plus en plus comme un canard boîteux, avec une activité courrier en chute libre du fait d’Internet et de son développement exponentiel. Dans le même temps, la Poste supprimait 4.500 emplois. [...]

Pour le secteur bancaire

Le SNB, syndicat bancaire de la CGC, a produit un rapport tout à fait utile pour expliquer l’usage que les grandes banques françaises avaient pu faire des sommes perçues au titre du CICE.

→Ainsi, selon le syndicat, la plus grande fédération du Crédit mutuel-CIC a consacré les 40 millions récoltés à développer ses « outils numériques » et informatiques ou à prospecter de « nouveaux marchés ». A la Société générale, les 26 millions d’euros du CICE sont allés à « des investissements mobiliers et immobiliers » et des « études et dépenses informatiques ». Chez Laser Cofinoga, les 1,5 million d’économies ont servi à la « reconstitution de son fonds de roulement ».

Ces quelques exemples montrent une fois de plus qu’entre le CICE et l’emploi, il y a aussi loin que de la coupe aux lèvres. Le bon sens consisterait à examiner cette masse d’expériences concordantes pour tirer la seule conclusion qui s’impose: l’incitation fiscale produit des effets d’aubaine sans résultat probant pour la prospérité générale.

L’article complet sur BLOG de Eric Verhaeghe


Et vous ? Vous avez fait le choix de maintenir des bas salaires pour toucher du CICE ? Nombreux sont les entrepreneurs qui nous ont dit :"on n’en veut pas car c’est trop compliqué et cela ne correspond pas à ce que l’on attend, à savoir une baisse réelle et significative des charges sociales et fiscales"

En Espagne : Le gouvernement ibérique a aussi prévu d’alléger l’impôt sur les sociétés de 5 ou 10 %, en ramenant son taux pour les grandes entreprises à 25 % d’ici à 2016. Des hausses ciblées de TVA permettront de compenser ces allégements. Pour encourager les créations d’emplois, Rajoy a aussi instauré une baisse des cotisations sociales. Pour toute création de poste en CDI, une entreprise ne paiera que 100 euros de cotisations par mois pendant deux ans. En contrepartie, elle doit s’engager à maintenir ses effectifs stables durant trois ans.

De son coté, le gouvernement portugais n’a pour l’instant annoncé aucune mesure pour relancer le pouvoir d’achat des ménages. Privilégiant la compétitivité de ses entreprises, le pays a baissé le taux d’IS de 25 à 23 % en début d’année, et prévoit de le faire d’avantage d’ici à 2016.

En Italie : Sur le front des entreprises, l’impôt sur les sociétés (IS) a été ramené de 33 % à 27,5 % tandis que la taxe professionnelle a baissé de 10 %. Un plan ambitieux que Matteo Renzi s’engage à financer par des coupes dans les dépenses et des gains sur les emprunts d’État grâce à la baisse des taux obligataires. Malgré la récession (le PIB a reculé de 0,2 % au deuxième trimestre et de 0,1 % au premier), le président du Conseil italien s’est engagé à ne pas dépasser 3 % de déficit en 2014.

Source Le Figaro


Et pendant ce temps là … en France 

Selon une étude d’Henderson Global Investors, la France a été, au deuxième trimestre 2014, le plus important payeur de dividendes en Europe, avec un total de 40,7 milliards de dollars, soit environ 30 milliards d’euros. Un chiffre tiré notamment par le secteur financier.

Et au cœur de l’Europe un pays se démarque plus particulièrement: la France. L’Hexagone est ainsi, selon HGI, le pays qui a réalisé la meilleure performance au deuxième trimestre 2014, et est également le plus grand payeur de dividendes en Europe. Le montant total atteint ainsi 40,7 milliards de dollars, soit environ 30 milliards d’euros, ce qui représente une progression de 30,3% par rapport au deuxième trimestre 2013.

HGI indique que le secteur financier s’est particulièrement distingué. L’assureur Axa est ainsi le plus gros payeur de dividendes en France avec 2,7 milliards de dollars soit environ 2 milliards d’euros. "Le Crédit Agricole a rétabli ses versements (1,2 milliard de dollars US), Société Générale a réalisé une forte hausse et BNP Paribas a continué ses versements de dividendes malgré la forte amende imposée par les régulateurs américains", ajoute HGI.

Source BFM Business

Et la dette vient de passer le cap des 2000 milliards d’euros…