Reportage chez Magellan (des experts comptables qui se numérisent) et entretien avec Y. Lapierre DG INPI. C’est dans le Business Club (podcast audio et vidéo)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan suivi d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 3 : Reportage Magellan | Entretien avec Yves Lapierre DG INPI

histoire-vComme chaque semaine, notre reportage dans une PME ! Aujourd’hui nous allons chez Magellan, cabinet d’experts-comptables à Paris. Nous avons souhaité d’une part vous montrer comment ces comptables sont entrés dans l’ère numérique. La « transforlogomation » numérique est en marche dans ce cabinet. Enfin nous avons demandé à une avocate des conseils pratiques pour les entreprises qui s’engagent dans la dématérialisation.

→Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Sur le figaro.fr et sur ce blog. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission.

Après le reportage : Entretien avec Yves Lapierre. DG de l’INPI

A propos de l’INPI

logo_inpiEtablissement public, entièrement autofinancé, placé sous la tutelle du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, l’INPI se situe au cœur de la démarche d’innovation des entreprises françaises.

Au-delà de son action d’enregistrement et de délivrance de titres (brevets, marques, dessins et modèles), l’Institut agit en faveur du développement économique par ses actions de sensibilisation et de valorisation de l’innovation et de ses enjeux. Il accompagne ainsi quotidiennement les entreprises dans la création, le développement et l’optimisation de leur stratégie d’innovation.

Il participe également activement à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété industrielle et de la lutte anti-contrefaçon.

L’INPI met gratuitement 4,2 millions de données propriété industrielle à disposition pour réutilisation

Depuis le 1er octobre, l’INPI référence sur le site gouvernemental data.gouv.fr* les données relatives à 4,2 millions de titres de propriété industrielle (brevets, marques, dessins & modèles) produites par l’INPI ainsi que des statistiques issues de ses études.

Ces données brutes sont disponibles, en format ouvert pour une réutilisation gratuite, permettant ainsi à des tiers de créer des services à forte valeur ajoutée.

Rappelons que 10,5 millions de données PI pouvant avoir un effet en France sont déjà interrogeables en accès libre sur inpi.fr depuis 2009.

 L’INPI franchit ainsi une nouvelle étape en mettant gratuitement les données produites par l’Institut à disposition de tous pour réutilisation.

Yves Lapierre

Né en 1954 à Paris, Yves Lapierre est ingénieur diplômé de Polytechnique. En 1994, il rejoint le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), puis en 2001, il entre chez Areva. Depuis août 2010, il dirige l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI).

→Lu dans libé (extraits) 

Yves Lapierre

Yves Lapierre

Comment souhaitez-vous démocratiser la propriété intellectuelle auprès des entreprises ?

Le premier objectif de notre contrat d’objectif et de performance 2013-2016 est de répondre aux besoins des grands groupes, soit développer des procédés de protection de la propriété intellectuelle plus efficaces, encourager la dématérialisation des procédures et simplifier l’accès aux portefeuilles de brevets. Deuxièmement, nous allons informer les PME innovantes qui connaissent mal la propriété intellectuelle. Elles doivent se demander si leur procédé industriel peut être copié et comment elles vont le déployer. Si on produit en France dans une usine fermée, le secret peut être un outil de protection suffisant. Si on fabrique sur d’autres continents avec des partenaires locaux, il faut protéger son innovation, licencier ses partenaires. Même réflexion sur la politique de marque. Nous voulons rassurer les entrepreneurs : déposer une marque ne coûte que 225 euros pour dix ans.

Est-ce bien le moment de favoriser la propriété intellectuelle, alors que l’heure est à l’open source ?

Ce n’est pas le moment, il est beaucoup trop tard ! (rires) La propriété n’est pas contradictoire avec l’open source, si on l’entend comme la capacité à mettre à disposition des autres une innovation, et à la faire enrichir par d’autres. Pour preuve, le système d’exploitation libre Linux a été créé par la société Red Hat qui a, depuis, lancé des licences. Il est possible de faire des découvertes selon ces méthodes d’innovation, puis de les protéger en respect avec les accords passés. Les pôles de compétitivité obéissent d’ailleurs à ce mode de fonctionnement. A y regarder de plus près, la propriété industrielle est le meilleur moyen de partager l’innovation. Car la contrepartie du monopole d’exploitation est le partage d’informations gratuitement sur nos sites.

La France est-elle en retard en matière d’innovation ?

Heureusement, non. En 2013, 16 908 brevets ont été déposés sur notre territoire. C’est 1,6% de plus qu’en 2012. Dans le monde et sur dix ans, la France a même progressé. Mais elle a reculé dans le classement de l’Office mondial de la propriété intellectuelle (Ompi) : nous sommes descendus à la sixième place ces dernières années, doublés par la Chine, pays émergent devenu un acteur majeur de la recherche. Selon le Top 100 des grandes entreprises innovantes mondiales, réalisé par le groupe Thomson Reuters et fondé lui aussi sur le nombre de brevets, la France est le troisième pays, derrière les Etats-Unis et le Japon, grâce à neuf entreprises classées comme Alcatel-Lucent, EADS ou L’Oréal. Dans d’autres classements, comme The Global Innovation Index 2013, la France est au vingtième rang des pays innovants. Notre problème : nous avons du mal à transformer une création, une idée, en un objet de marché. Nos entrepreneurs n’arrivent pas à traverser cette «vallée de la mort». Le dépôt de brevet n’est qu’un des éléments de mesure de l’innovation.

Mister Bell : la publicité mobile à la performance… C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan sui d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 2 : Mister Bell avec Philippe Lourenço. Pdt fondateur
  • Activité: plateforme d’affiliation et de publicité mobile à la performance
  • Date de création: 2010
  • Lieu: Paris
  • CA: 40% à l’international
  • Effectif: 45

Mister Bell

→Filiales à Londres, Berlin, Rio et une antenne à Dubaï. – sa filiale de Londres, créée en 2013, la connecte au marché américain. Tandis que son bureau berlinois serait la clé du marché russe.

→Clients: plus de 700 campagnes – Zalando, Vertbaudet, Accor Hotels, Le Figaro
Plus de 2 000 éditeurs connectés à sa plateforme. 

Inside Mister Bell par Digital Business News. Découvrez l’envers du décor de la régie publicitaire sur mobile !

Pionnier en 2010 de la publicité mobile à la performance, Mister Bell connaît depuis une croissance impressionnante (+300% en 2013) sur le marché français mais aussi à l’international qui représente déjà 40% de son CA. Basée à Paris avec une quarantaine de collaborateurs, la société a des antennes à Londres, Berlin, Dubaï et Rio depuis peu.

Philippe Lourenço

Philippe Lourenço

Mister Bell consacre une grande part de ses ressources à la R&D avec le développement d’outils propriétaires de tracking et de re-ciblage publicitaire sur mobile. Une approche technologique très différente de celle qui se pratique pour les PC grâce aux cookies. Son cheval de bataille : montrer qu’il existe sur mobile d’autres formats que les traditionnels bannières et interstitiels.

Parmi les annonceurs des campagnes à la performance déployées par Mister Bell, on trouve Zalando, Vertbaudet, Accor Hotels, Le Figaro… Une opportunité pour les éditeurs de couvrir leur inventaire publicitaire et pour les marques de lancer des opérations ciblées d’engagement ou de recherche de prospects. Mister Bell se définit comme un « Business Mobile Provider ». En 2012, la société a levé 3.5 M€ auprès d’A Plus Finance et Omnes Capital. 

Grâce à cette levée de fonds, Mister Bell entend conforter son leadership européen et étendre son offre dans des zones en forte croissance comme l’Amérique du Sud, avec notamment l’ouverture d’une filiale au Brésil.

Parallèlement, d’importants investissements en R&D destinés à renforcer la plateforme de tracking et d’adserving mobile, permettront à Mister Bell de maintenir son avance technologique sur un marché qui s’annonce très prometteur. « Notre ambition est internationale et nous avons la volonté d’être le numéro 1 de l’affiliation et de la performance sur mobile », explique Philippe Lourenço, Président de Mister Bell. « Cette levée va nous permettre de

Un positionnement unique, particulièrement efficace en temps de crise pour l’annonceur.

A la différence d’une régie mobile classique qui comptabilise et facture des impressions publicitaires, Mister Bell traque l’ensemble des actions «post impressions» et se rémunère au résultat. C’est donc pour l’annonceur l’assurance de respecter son coût d’acquisition.

« Un concept d’acquisition 100 % rassurant que nous étendrons rapidement à une logique multi-screen avec notamment la TV connectée », poursuit Philippe Lourenço.

Pour aller plus loin… C’est dans le magazine It for Business

It for Business Mag

« Produit en Bretagne » : plus de 20 ans de succès, un modèle adopté par les Catalans et pour une Bretagne à 5 ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan suivi d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 1 : « Produit en Bretagne » avec Jakez Bernard – Pdt

produit en Bretagne« Produit en Bretagne » est un association créée en 1993 sur une idée simple : valoriser le produit par l’origine de sa fabrication.  L’idée est audacieuse mais elle se tente ! Valoriser l’acte d’achat et le produit fabriqué en Bretagne. Les chefs d’entreprise se demandent tout de même si les consommateurs vont adhérer à cette idée plutôt visionnaire ? Vont-ils être plus enclins à les acheter ?

Aujourd’hui on connaît la réponse et le succès affiché de cette démarche est exceptionnel ! Le « label » « Produit en Bretagne » fait vendre ! Depuis un an, l’association a créé « Bretagne Excellence » pour la présence de produits bretons sur le marché international. Le label est déjà un succès : les produits bretons s’installants progressivement les marchés du Liban, de l’Allemagne, de la Belgique, de la Suisse, de l’Italie et, désormais, de la Chine à plus d’une cinquantaine de produits bretons ».

Quelques chiffres : 

  • 5 départements bretons rassemblés
  • 3900 produits signés
  • 300 entreprises adhérentes
  • 100 000 salariés
  • CA cumulé de 15 milliards environ
  • 97% de notoriété en Bretagne (49% dans le reste de la France)

Flag_of_Catalonia.svgLA CATALOGNE

Par ailleurs, le « concept » développé par les Bretons a intéressé la Catalogne qui souhaite appliquer, dans leur région, le même modèle. Il faut rappeler que les producteurs et distributeurs bretons ont appris à travailler ensemble, même si certains d’entre eux sont concurrents sur certains secteurs…

LA RÉFORME TERRITORIALE 

Actuellement la Région Bretagne c’est :

  • 4 départements (29 : Finistère, 35 : Ille-et-Vilaine, 56 : Morbihan, 22 : Côtes d’Armor)
  • 3,2 millions habitants
  • 3 000 km de côtes (région de France qui a le plus de côtes maritimes)

La Loire Atlantique (1,3 millions d’habitants) fait partie de la Région Pays de Loire. La réforme territoriale, bien que remaniée une nouvelle fois par le Sénat, cette semaine (22/10/2014) n’intègre toujours pas ce département qui se revendique Breton, en Bretagne.

Dernière carte 22/10 | Sénat

« Pour les entreprises, y’a pas photo ! Retrouver la Bretagne historique à 5 départements n’est pas qu’une question d’atavisme et d’identité. C’est aussi une question de bon sens  économique à l’heure où l’Europe a bien besoin d’avoir des entreprises fortes dans un territoire adapté aux exigences du développement économique » pour Produit en Bretagne qui a appelé à la manifestation du 27 septembre dernier pour le rattachement de la Loire Atlantique à la Bretagne.

- L’association qui fonctionne depuis 20 ans  à 5 départements a crée environ  + 20 000 emplois sur les 100 000 emplois cumulés aujourd’hui. Une association dont le logo inspire confiance et incite à l’achat des produits (97% de notoriété homogène dans les 5 départements, 49% des consommateurs de la Loire Atlantique déclarent acheter toutes les semaines des produits portant le logo de l’Association, contre 43% pour l’lle et Vilaine).

- Les entreprises du 44 ont besoin de la Bretagne, de son image de rigueur et sérieux partout en Europe et dans le monde. C’est leur « passeport ». Exemple, le sel de mer de Guérande exporte de + en + à l’International,  aux USA… Là bas il est appelé « celtic salt ».

Les entreprises bretonnes du 29, 35, 56, 22 ont besoin du 44 pour retrouver, entre autres, un accès renforcé à la mer (Nantes et Saint Nazaire). Exemples, à ce jour les entreprises bretonnes y compris les nantaises exportent au départ du Havre. L’alimentation animale monte au port de Rotterdam pour redescendre vers les départements bretons …

Jakez Bernard : l’identité sert les entreprises. « En 1993, lors de la création de la marque, il s’agissait de contribuer au développement des entreprises des cinq départements que nous souhaitions réunir. La Bretagne réunifiée, c’est la vocation maritime retrouvée, la première région alimentaire d’Europe, six pôles de compétitivité, un sentiment d’appartenance et de solidarités, et le rayonnement du nom Bretagne. C’est cette identité qui nous fait reconnaître dans le monde ». 

Mais aussi… 

« Cela fait 70 ans que la Bretagne subit une partition (depuis un décret de Vichy en 1941), avec une Bretagne réunifiée, on aurait 40% de moyens en plus (le poids de la Loire-Atlantique).

Une Bretagne à cinq est plus peuplée que huit Etats européens et que 11 des 16 länders allemands. C’est une région taillée pour la course économique », fait valoir Malo Bouëssel du Bourg, directeur de « Produit en Bretagne » (PeB)

Aujourd’hui, la Bretagne compte un PIB de 81 milliards d’euros, c’est le double de la moyenne d’une région européenne.

Trois régions Françaises se classent parmi les 20 premières régions d’Europe en terme de PIB européen par régions. Réunis, la Bretagne et les Pays de la Loire auraient rejoint ce top 20, pointant à la 9ème place, avec 179 milliards d’euros. Avec la seule Loire-Atlantique, la Bretagne à cinq départements serait aux portes de ce classement, à la 23ème place derrière la région de Stockholm.

Et vous qu’en pensez-vous ? 

Le rendez-vous du médiateur inter-entreprises : quand la médiation peut éviter un long procès… C’était au Business Club (podcast)

C’était au Business Club de France – Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion  samedi 18/10/14 à 7h et dimanche 19/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : MANULOC  fête ses 50 ans. La formidable histoire de cette entreprise Lorraine qui est passée de 10 à 1200 salariés !

Talk 2 : JV WEB où l’art d’exploiter toutes les possibilités d’Internet pour mieux communiquer

Talk 3 : Reportage chez LIMONETIK : payer sur Internet avec tous les moyens de paiements possibles

Talk 3 : Entretien avec Jean Yves Rossi : quels moyens de paiement nouveaux pour demain

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur : Quand une médiation évite une longue procédure judiciaire

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’intégralité de l’émission :

TALK 4 : LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR INTER-ENTREPRISES  | Pierre Pelouzet 

logo-mediateur-industrielC’est le nouveau rendez-vous du Business Club de France. Chaque semaine Pierre Pelouzet, médiateur national inter-entreprises et ses équipes se mobilisent pour venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Si vous êtes concernés, vous pouvez, vous aussi, témoigner (anonymement si vous le souhaitez) sur BFM Business et dialoguer avec le Médiateur Inter-Entreprises. Ensemble, nous ferons tout vous aider. En savoir plus c’est ICI

Cette semaine une avocate témoigne pour une PME cliente chez elle. Maitre Marie Pia Hutin nous explique pourquoi elle a fait le choix de mobiliser la médiation inter-entreprises plutôt que de se lancer dans une longue procédure judiciaire.

Le cas : Une PME (concessionnaire auto) qui s’est vu signifié brutalement par un constructeur automobile (son fournisseur) l’arrêt total de leur collaboration pour « crise du secteur automobile » . Cette décision brutale a  laissé la PME dans une situation très grave ! Un accord a été trouvé…

Limonetik : tous les moyens de paiement, tout simplement. C’était au Business Club (audio + vidéo)

C’était au Business Club de France

Diffusion  samedi 18/10/14 à 7h et dimanche 19/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : MANULOC  fête ses 50 ans. La formidable histoire de cette entreprise Lorraine qui est passée de 10 à 1200 salariés !

Talk 2 : JV WEB où l’art d’exploiter toutes les possibilités d’Internet pour mieux communiquer

Talk 3 : Reportage chez LIMONETIK : payer sur Internet avec tous les moyens de paiements possibles

Talk 3 : Entretien avec Jean Yves Rossi : quels moyens de paiement nouveaux pour demain

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur : Quand une médiation évite une longue procédure judiciaire

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’intégralité de l’émission :

TALK 3 : LIMONETIK | Reportage. Payez comme vous voulez sur Internet !  

Comme chaque semaine, notre reportage dans une PME. Aujourd’hui nous sommes chez LIMONETIK

logoLimonetik est devenu l’intermédiaire incontournable entrevous  les moyens de paiement utilisés par les consommateurs (CB mais aussi par exemple chèque cadeau etc…) et les sites marchands qui n’acceptent généralement que la CB. 

La solution Limonetik permet d’intégrer plus de 40 moyens de paiement sur un même site e-commerce, et de les relier entre eux. Au-delà du simple paiement, cette technologie offre donc une souplesse inégalée qui donne la possibilité de jongler entre différents moyens de paiement sur un même panier d’achats. Ainsi, si un utilisateur souhaite s’acheter un produit coûtant 80 euros sur un site de e-commerce (le panier moyen en France) et qu’il dispose d’un chèque cadeau de 50 euros, il pourra utiliser ce dernier et compléter en payant le reste avec sa carte bancaire. Ou encore cumuler plusieurs cartes cadeaux pour un même achat.

Christophe Bourbier, président: « Nous avons aujourd’hui plus de 40 moyens de paiement connectés à notre plateforme et 50 d’ici la fin de l’année. Grâce à notre technologie, ces moyens de paiement peuvent accéder à plus de 100 000 sites marchands dans 10 pays d’Europe. Nous travaillons à la fois avec les principaux fournisseurs de services de paiement européens (Ingenico Payment Services, Prosodie CapGemini, Payline, ATOS Wordline…) et avec les plus importants sites de e-commerce, parmi lesquels Voyages-SNCF, CDiscount, VentePrivée, BrandAlley, PriceMinister,… »

Depuis sa création fin 2007, plus de 10 millions d’euros ont été investis dans l’entreprise qui compte aujourd’hui 25 collaborateurs. Pour vous donner une idée du dynamisme du marché, depuis 2012, le volume de transactions effectué sur la plateforme Limonetik double tous les ans, et cela sera aussi le cas cette année ».

→Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Sur le figaro.fr et sur ce blog. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission.

Les nouveaux modes de paiement ! Quelles nouveautés ? Quelle sécurité ? C’était au Business Club (podcast)

C’était au Business Club de France – Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion  samedi 18/10/14 à 7h et dimanche 19/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : MANULOC  fête ses 50 ans. La formidable histoire de cette entreprise Lorraine qui est passée de 10 à 1200 salariés !

Talk 2 : JV WEB où l’art d’exploiter toutes les possibilités d’Internet pour mieux communiquer

Talk 3 : Reportage chez LIMONETIK : payer sur Internet avec tous les moyens de paiements possibles

Talk 3 : Entretien avec Jean Yves Rossi : quels moyens de paiement nouveaux pour demain

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur : Quand une médiation évite une longue procédure judiciaire

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’intégralité de l’émission :

TALK 3 : EXPERT | Jean Yves Rossi :  les nouveaux moyens de paiement

Jean Yves Rossi est le Président fondateur de CANTON Consulting.  CANTON Consulting accompagne des projets innovants dans les services de paiement : soit, côté offre, pour la création de nouvelles solutions et nouveaux acteurs, soit, côté demande, auprès de sociétés industrielles, commerciales ou de services ou d’organismes publics pour l’optimisation de leurs solutions de paiement ou la maîtrise des exigences de conformité.

→QUESTION DE SÉCURITÉ DES MOYENS DE PAIEMENT

Selon certains analystes de la sécurité, la diversité et la rapidité d’évolution des techniques d’attaque, comparées à la lenteur d’évolution des solutions et usines à protéger, font que la bataille de la sécurité doit maintenant être regardée comme tout simplement perdue. Il faut donc repenser la production des services de paiement comme devant être réalisée dans un univers où la sécurité est devenue fragile. Une révolution pour un monde qui s’est construit, depuis la carte à puce, sur un principe de sécurité absolue. Cela promet aussi de constituer une épreuve singulière à la fois pour l’industrie et pour ses superviseurs. Et un redoutable test, en grandeur réelle, pour les modèles économiques de prestataires de services vis-à-vis desquels les autorités communautaires et les juges renforcent règles et obligations de protection des consommateurs. La suite est ICI

→LES SYSTÈMES QUI PROTÈGENT LES TRANSACTIONS FINANCIÈRES ACTUELLEMENT

Le premier d’entre eux est très certainement le protocole TLS (Transport Layer Security), grand frère du SSL (Secure Sockets Layer). Développé originellement par Netscape, son brevet appartient aujourd’hui à l’IETF (Internet Engineering Task Force). Ce système fonctionne selon un mode client-serveur. Il assure l’authentification du serveur et du client, l’intégrité et la confidentialité des données échangées, la spontanéité et la transparence...  Quand un « s » apparaît à la suite de http dans votre barre d’adresse, cela signifie que vous vous trouvez sur une page sécurisé par le protocole TLS. Un petit cadenas fermé apparaîtra également dans coin inférieur de l’écran. Les pirates qui viendraient à la lire n’y verraient qu’une suite incompréhensible de caractères aléatoires.

Un système populaire, utilisant le TSL, est le 3-D Secure. Ce sont Visa et Mastercard qui ont été à l’origine de son développement après l’arrêt du protocole SET (Secure Electronic Transaction). Le principe de ce protocole est de lier le processus d’autorisation financière à une authentification en ligne comportant 3 domaines : la banque qui a délivré la carte bancaire, celle qui recevra les fonds et le système de carte bancaire.

Un nouveau système de sécurité à également vu le jour ces dernières années, il s’agit du token de sécurité ou jeton d’authentification. Certains sites le proposent à leurs utilisateurs, notamment PayPal ainsi que des sites de poker tels que PokerStars. Ce jeton permet une authentification forte puisqu’il est physique. Il n’y a que l’utilisateur qui en dispose, accroché à son porte-clefs ou au fond de sa poche.

Source VeilleWeb

→LA QUESTION DU PAIEMENT SUR MOBILE

Mastercard et Prime Research ont publié récemment  leur seconde étude sur le Paiement Mobile, qui a analysé plus de 13 millions d’interactions sur les réseaux sociaux tels Facebook, Twitter, des blogs et forums du monde entier. D’une manière générale, l’étude montre que les paiements mobiles sont aujourd’hui mieux perçus et que leur acceptation par les commerçants tout comme leur adoption par les consommateurs sont en forte croissance. Les commerçants sont 88 % à avoir une opinion positive sur les paiements mobiles, dont ils sont nombreux à développer l’acceptation pour se démarquer de la concurrence. En effet, dans un contexte où les consommateurs se tournent de plus en plus vers les solutions mobiles, les commerçants peu enclins à accepter ces modes de paiement pourraient se retrouver sur le bord de la route. L’Iphone 6 pourrait-il accélérer le mouvement ?

→ACTUALITÉ

PayPlug simplifie le paiement par carte bancaire (info French Web

Pay Plug vient d’annoncer une levée de fonds de 900 000 €

Côté client, il suffit de saisir le numéro et la date d’expiration de la carte bancaire. Photo PayPlug Avec la plate-forme « cloud » de PayPlug, start-up créée début 2012, un marchand n’a besoin que d’une minute pour s’inscrire et encaisser des paiements par carte bancaire.

« En France, 900.000 petits commerçants acceptent la carte bancaire. 1,5 million en sont dépourvus de terminal de paiement électronique », explique Camille Tyan, vingt-neuf ans, qui a cofondé début 2012 avec Antoine Grimaud, trente ans, la start-up PayPlug. Après avoir levé 500.000 euros auprès de « business angels » indépendants, le tandem se lance dans la mise au point d’un moyen de paiement par carte bancaire à la fois simple et peu onéreux.

D’emblée, PayPlug élimine les tracas administratifs : pas besoin de contrat monétique avec une banque, ni de terminal de paiement, ni de frais de mise en route, ni d’abonnement à payer tous les mois (de 10 à 40 euros actuellement). « Il suffit d’une minute à l’indépendant, l’artisan, l’association de quartier ou la TPE pour s’inscrire sur notre site Web et commencer à tout de suite encaisser des paiements par carte bancaire. Nous ne facturons qu’une commission de 2 % à 2,9 % du montant de la transaction », détaille le cofondateur de la start-up hébergée à lAccélérateur de Michel de Guilhermier.

→La BPCE (Banque Populaire – Caisse d’Epargne) lance son service S-money intégré à Twitter, permettant ainsi d’effectuer une transaction d’un seul tweet. Une innovation française, disponible seulement en France.  

Le groupe français Banque Populaire et Caisse d’Epargne indique lancer le premier paiement via Twitter au monde. Les utilisateurs qui disposent d’un porte-monnaie électronique au sein de la BPCE pourront effectuer des transactions entre particuliers et donc payer via Twitter. Un ami vous avance de l’argent ou règle la note de la soirée passée, vous souhaitez lui en rembourser une partie, rien de plus simple selon la BPCE, il suffit de lui envoyer votre règlement via Twitter plutôt que de lui donner des espèces ou lui faire un chèque. Actuellement, ce nouveau service n’est disponible que dans l’hexagone. Une solution rapide, gratuite simple et sécurisée proposée par la BPCE. Cette solution de paiement aura un concurrent, sur Facebook notamment avec la banque japonaise Rakuten Bank, qui propose depuis cet été un moyen de transfert d’argent similaire.

→TENDANCES MOYENS DE PAIEMENT

Nouveaux moyens de paiement : quelles tendances et innovations se préparent pour demain ?

Pas touche : le sans contact NFC

La première tendance se dessinant depuis le début des années 2000 est la démocratisation du paiement sans contact NFC (near-field communication). Utilisé exclusivement pour des petits montants (moins de 20€), cette méthode consiste à rapprocher sa carte ou Smartphone d’un terminal sans contact NFC pour effectuer la transaction. Cette dernière est immédiate et ne demande aucune confirmation.

Paiement en ligne sécurisé

Des solutions de paiement sur internet sécurisé ont fleuri ces trois dernières années avec des initiatives comme Kwixo (Crédit Agricole), Buyster ou encore Paylib (BNP Paribas, Société Générale et la Banque Postale) ou V.me (Visa) notamment. Elles permettent de sécuriser les achats en ligne en ne transmettant pas les données de la carte bancaire, celles-ci ayant été préalablement enregistrées par l’utilisateur au sein du service. Plus besoin de sortir la carte, en quelques clics, l’achat est payé.

La bourse (numérique) ou la vie

Avec la démocratisation des Smartphones, des applications innovantes comme Pingit apparaissent. Cette dernière permet de s’affranchir du laborieux relevé d’identité bancaire afin de faciliter les transferts d’argent entre particuliers et fonctionne également avec les petites entreprises.

Moyens de paiement biométriques : (Ne) Souriez (pas), vous avez payé

Le futur est là et l’entreprise finlandaise UNIQUL l’a bien compris en proposant le premier système de paiement par reconnaissance faciale : plus besoin de portefeuille, carte bancaire ou téléphone portable, votre visage suffit. Lunettes, jumeaux, masques, mauvaise luminosité…son créateur Aarne Pyulze affirme avoir pris en compte tous les enjeux liés à la technologie.

Une autre innovation de rupture soutenue par la banque Accord (groupe Auchan) et son partenaire Natural Security est le paiement par veine. Ce ne sont pas les empreintes digitales du client qui sont utilisées mais l’afflux sanguin de son doigt. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a autorisé ce système, rassurée par l’absence de stockage des données ailleurs que sur la carte de l’acheteur. Sur le même principe Fujitsu développe le PulseWallet, combinant paiement par paume et portefeuille numérique.

En savoir plus ICI

Pour aller plus dans ce dossier, cliquez ici

JV WEB : 10 ans, de nouveaux projets et de nouvelles solutions ! C’était au Business Club ! (podcast)

C’était au Business Club de France – Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion  samedi 18/10/14 à 7h et dimanche 19/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : MANULOC  fête ses 50 ans. La formidable histoire de cette entreprise Lorraine qui est passée de 10 à 1200 salariés !

Talk 2 : JV WEB où l’art d’exploiter toutes les possibilités d’Internet pour mieux communiquer

Talk 3 : Reportage chez LIMONETIK : payer sur Internet avec tous les moyens de paiements possibles

Talk 3 : Entretien avec Jean Yves Rossi : quels moyens de paiement nouveaux pour demain

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur : Quand une médiation évite une longue procédure judiciaire

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’intégralité de l’émission :

TALK 2 : JV WEB  avec JONATHAN VIDOR. Président 

UnknownJVWEB est une agence spécialisée dans l’e-marketing : Liens sponsorisés, référencement naturel, Google Analytics et formation. JVWEB gère des campagnes de publicité dans 67 Pays.

Parmi ses clients figurent Promod, Castorama, la Société Générale, Crédit Agricole Languedoc, Pierre & Vacances ou encore HP, Sony et Microsoft Store.

⇒ETUDE DE  CAS (publié sur leur site)

Le client : Distripoker, vente de matériel de poker (cartes de poker, jetons de poker, mallette de poker, tables de poker…).
Missions : Augmenter les ventes et baisser les coûts d’acquisition.
Résultats :

  • nombre de ventes en hausse + 60 %
  • nombre de clics + 196 %
  • coût par clic - 33 %
  • taux de clic +54 %.

⇒JV WEB 

  • Activité: agence e-marketing
  • Lieu: Montpellier
  • Date de création: 2004
  • CA: 5,5 millions en 2014 (4,7 millions € en 2013) – 50% à l’export
  • Effectif: 35

⇒ACTUALITÉ

L’agence e-marketing JVWEB vient de boucler un premier tour de table d’un million d’euros auprès de la BPI. Grâce à ces fonds, JVWEB va pouvoir recruter 10 nouveaux collaborateurs.

La société lance par ailleurs, dès ce mois-ci, une nouvelle gamme de services et de produits dédiés aux professionnels pour faire face aux exigences du marché de la publicité en ligne. D’abord, une prestation dédiée à l’achat d’emplacements en RTB. Ensuite, EvoTravel, un outil réservé aux voyagistes sur internet et qui leur permettra de diffuser leurs bases de données « produits » à leurs partenaires.

JVWEB compte également renforcer le développement de son activité à l’international. Ses chargés de comptes assurent déjà la gestion de budgets publicitaires d’un montant de 25 millions d’euros dans 67 pays.

Source : journal du net

⇒FORMATIONS JV WEB 

JVWeb veut développer son centre de formation.

« Sur le concept d’une tournée, la formation durera une semaine et se déroulera chaque mois dans une grande ville de France. Le formateur abordera le référencement naturel, Google Adwords et Google Analytics. » 

« La formation est désormais très valorisée dans les entreprises, poursuit Jonathan Vidor. Elle permet de créer des contacts clients et il n’est pas rare que ceux qui assistent à nos formations deviennent, par la suite, clients de nos solutions. Si JVWeb n’était jusqu’ici pas très connu pour faire de la formation, elle en dispense pourtant depuis 2007. »

En savoir plus…c’est ICI

⇒UN PEU D’HISTOIRE

Jonathan Vidor

Jonathan Vidor

Dès ses  17 ans, durant l’année du Bac et pour ensuite financer ses études de DUT en Télécoms & Réseaux, Jonathan Vidor crée en tant qu’indépendant plusieurs sites Internet, notamment dans la téléphonie mobile. En 2002, il se spécialise dans le référencement naturel pour le compte d’entreprises dans différents domaines, et en particulier celui du tourisme (top 5 des affiliés pour des sites comme Opodo, Anyway, Expedia, Voyages-Sncf, …).
En 2004, à seulement 22 ans, l’autodidacte Jonathan Vidor se tourne naturellement dans la création d’entreprise et fonde JVWEB, entreprise spécialisée dans l’e-marketing et plus particulièrement dans les liens sponsorisés et l’affiliation. Une analyse et une utilisation du moteur de recherche GOOGLE lui vaut en octobre 2010 de recevoir la « certification partenaire » de Google à Dublin ; une invitation réservée à quelques privilégiés en Europe.