1001 Pharmacies.com : « Un premier pas vers la vente de médicament en ligne ! »

Victoire juridique pour la vente de médicaments en ligne.

Un premier pas vers la vente de médicament en ligne !

1001 pharmaciesBonne nouvelle pour 1001Pharmacies.com, premier portail français de vente en ligne de produits de santé, accueille avec satisfaction la décision du Conseil d’Etat. Une annulation qui permet aux pharmaciens français de relancer le débat et d’entrevoir sous de meilleurs auspices leur évolution vers la vente de médicaments en ligne.

(Communiqué de presse) 

Par décision du 16 mars 2015, le Conseil d’Etat a annulé pour excès de pouvoir l’arrêté du 20 juin 2013, relatif aux bonnes pratiques de dispensation des médicaments sur Internet.

Rappel des faits

19 décembre 2012 : ordonnance autorisant la vente en ligne de médicaments en France.

- 31 décembre 2012 : publication du décret comportant un volet sur le e-Commerce.

- 20 juin 2013 : décret sur les bonnes pratiques de dispensation et de vente en ligne pour les pharmacies physiques, autorisant la vente en ligne des 4.000 médicaments disponibles sans ordonnance. Sous les pressions des syndicats de pharmacies et du CNOP le décret est devenu inapplicable et trop strict : interdiction aux pharmaciens français de faire de la publicité pour leur site web, obligation de collaboration avec des hébergeurs de données de santé très coûteux, interdiction de regroupement sur internet de plusieurs officines, etc.

- Fin juin 2013 : 3 recours déposés devant le Conseil d’Etat, dont celui de 1001Pharmacies, afin de demander la suppression des restrictions et incohérences mettant en péril les activités online des pharmaciens français. Ces restrictions avaient pour incidence d’une part de favoriser le développement de sites étrangers, plus ou moins légaux, qui vendent des médicaments en ligne sur le territoire français, et, d’autre part, de provoquer la détérioration de l’équilibre économique des officines françaises.

Une première victoire pour les Français et la vente en ligne

A l’initiative de 1001Pharmacies et du cabinet d’avocats CMS Bureau Francis Lefebvre, cette annulation est fondée sur le double motif que, d’une part, l’arrêté n’a pas été soumis, préalablement à son adoption, à l’avis de la Commission européenne, rendu obligatoire par la directive 98/34 ; et que, d’autre part, le Conseil d’Etat a souligné que nombre des dispositions de l’arrêté échappent à la compétence de la ministre et relèvent du décret en Conseil d’Etat.

Les conséquences de cette annulation

- Le ministère doit adopter un nouvel arrêté fixant les bonnes pratiques, et revoir, d’ici un an, l’ensemble de la législation relative à la vente du médicament par internet (comme  prévu à l’article R 4235-18 du code de la santé publique).

- Cette annulation fragilise les poursuites engagées par le CNOP à l’encontre de certains pharmaciens offrant un service de vente en ligne.  Dans la plupart des cas, les poursuites étaient fondées sur l’arrêté qui vient d’être annulé. C’est notamment le cas despoursuites engagées à l’encontre de 1001Pharmacies.com.

« Avec plus de 10 ans de retard par rapport à nos voisins européens, nous attendions avec impatience, en 2012, cette loi qui promettait d’encadrer le marché de la vente en ligne de médicaments en France. Malheureusement, beaucoup trop de restrictions se sont retrouvées dans cet arrêté de bonnes pratiques ! Cette loi a eu pour effet de dissuader les officines françaises de se développer sur Internet, et a même entraîné le développement d’acteurs belges sur le marché national, au détriment des pharmacies françaises. Depuis plus de 3 ans, nous constatons que les pharmaciens français ne sont pas tous capables de s’affirmer seuls sur la vente en ligne,face à des gros acteurs européens. Il est donc impératif de permettre le regroupement de plusieurs officines sur des plateformes Internet mutualisées, pour développer enfin en France le marché de la pharmacie en ligne. »

Cédric O’Neill, Pharmacien et co-fondateur de 1001Pharmacies.com.

1001Pharmacies en chiffres :

  • Nombre de clients : 500.000
  • Nombre de visiteurs uniques : 1.000.000
  • Nombre de vendeurs et pharmacies partenaires : 600
  • Volume de ventes : 7M€ en 2014
  • Volume de ventes : 22M€ prévisionnels en 2015
  • 35 salariés

Weezevent rachète Nemopay

weezeventlogoWeezevent annonce aujourd’hui le rachat de la société Nemopay, pionnière française des solutions de cashless. Nemopay a conçu un système de paiement et de porte-monnaie privatif reposant sur des cartes sans-contact qui permet tant aux accepteurs (bars, restauration, distributeurs, points de vente,…) qu’aux consommateurs de simplifier et raccourcir l’expérience d’achat.

Avec les compétences techniques de l’équipe Nemopay, Weezevent lance la première solution événementielle intégrant dans un même process une billetterie et une application de cashless éprouvée par plusieurs millions de transactions, au Parc Astérix notamment.

« Notre promesse est de fournir les meilleurs outils pour organiser des événements. Associer la billetterie et le cashless dans une même interface nous paraissait la meilleure innovation possible pour répondre aux attentes de nos clients » déclare Pierre- Henri Deballon, CEO de Weezevent.

« Le ticket électronique est ici remplacé par un support bracelet ou carte, rechargé lors de la vente en ligne, avant ou pendant l’événement, qui sert au contrôle des accès et permet de consommer. Pour l’organisateur, c’est un suivi des ventes, des stocks et de la comptabilité en temps réel, moins de files d’attente, la fin des vols, plus de consommations impulsives et surtout des applications marketing à inventer… » déclarent Thomas Recouvreux, Matthieu Guffroy et Arthur Puyou, fondateurs de Nemopay.

Par cette orientation stratégique, Weezevent s’intègre parfaitement au projet global de vente-privee dans le secteur du divertissement, qui poursuit ainsi l’accélération du développement de sa filiale Entertainment.

Téléchargez le communiqué de presse: Communiqué de presseWeezevent

Nous suivons la belle histoire de Weezevent depuis ses débuts. Sébastien Tonglet était notre invité il y a quelques semaines. Ecoutez, réécoutez et téléchargez l’interview: 

TMW industrialise sa solution de dépollution de l’eau. C’est dans le Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 21/03/2015 à 7h et dimanche 22/03/2015 à 15h

Talk 1 & 2 : Promouvoir sa réputation sur le net et ailleurs: les conseils de nos experts

Talk 3 : TMW s’internationalise et lance une offre locative

Talk 4: Le rendez-vous du Médiateur Inter-Entreprises - En savoir plus 

______________________________

Talk 3 : TMW TECHNOLOGIES, avec Thierry Satgé, Directeur Général

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

TMW développe et commercialise une technologie propriétaire brevetée permettant la production d’eau potable à partir d’eau de mer (Aquastill) ou d’effluents (Ecostill) grâce notamment à l’utilisation d’une énergie 100% renouvelable (solaire ou géothermie) ou bien de chaleur perdue (eau chaude, vapeur, gaz). Portée initialement par un groupe d’une trentaine d’investisseurs individuels et une équipe de 10 personnes, la PME angevine a investi plus de 5 millions d’euros pour développer cette technologie.

10 décembre 2014 – TMW PROCEDE A UNE NOUVELLE AUGMENTATION DE CAPITAL DE 1.5 MILLIONS D’EUROS

Après plus de 10 ans de recherche et d’investissements pour reproduire le cycle naturel de l’eau dans un module à évapo-concentration autonome et peu énergivore (l’Ecostill), les années 2013 et 2014 auront permis de valider techniquement les solutions proposées par la PME angevine.

EREN Groupe (société française spécialisée dans les solutions d’économies des ressources naturelles – énergies renouvelables, sécurité des infrastructures, économies d’énergie) est devenu l’actionnaire de référence de TMW en souscrivant dans le courant du mois d’octobre 2014 à une augmentation de capital de 1.5 million d’euros. TMW avait déjà levé 2 millions en 2013 (déjà auprès d’Eren Group).

Les moyens financiers apportés par EREN permettront à TMW de poursuivre son développement commercial en France et à l’étranger et de proposer à ses clients industriels une offre locative (voir plus bas) totalement intégrée et parfaitement adaptée au marché actuel par sa flexibilité et son adaptabilité rapide aux nouvelles normes.

Le tournant industriel est déjà engagé pour TMW: Sur les 9 derniers mois, 25 modules ont été installés en France ou à l’étranger (Suisse)».

L’ambition de TMW est de mettre en service une capacité cumulée de 600 mètres cubes / jour de traitement d’effluents à l’horizon 3 ans.

DANS LA PRESSE

tmw(…) Comment ça marche ? Le module Ecostill fonctionne sur le principe de l’évaporation à pression atmosphérique à basse température. Ecostill est un boîtier composé d’une unité d’évaporation et d’une unité de condensation, d’un ventilateur pour faire circuler l’air et d’un dispositif de surchauffe du liquide à traiter. Le tout est recouvert d’une isolation thermique en PPE (polypropylène expansé). Lorsque le liquide pollué est chauffé, une partie de l’eau s’évapore. Les polluants, eux, ne s’évaporent pas et se concentrent. La vapeur se condense, c’est ainsi que l’eau déminéralisée, ou distillat, est produite.

D’un côté, on récupère donc l’eau usée en faible quantité ; et de l’autre, une eau traitée prête à resservir. « On a imité le cycle naturel de l’eau, on a mis la nature en boîte », explique Thierry Satgé. Si l’économie engendrée par la réutilisation de l’eau est évidente, le système tout entier bénéficie à l’entreprise recyclant ses eaux usées. Car la chaleur utilisée pour chauffer l’eau est issue de l’énergie « fatale », c’est-à-dire la quantité d’énergie présente ou piégée dans le processus industriel. Ainsi comme le disait Lavoisier, « rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme » !

Si les industriels sont les principaux clients de TMW, le procédé est utilisable à d’autres fins, sous sa variante Aquastill, qui fonctionne sur le même principe qu’Ecostill. « Il permet de produire de l’eau potable à partir d’eaux saumâtres ou d’eau de mer, et ce sans infrastructure lourde », précise Thierry Satgé. Le procédé est particulièrement adapté aux régions isolées, privées d’eau, aux petites collectivités ou aux situations de catastrophes naturelles. « Le procédé pourrait trouver de nombreuses applications dans les pays en voie de développement », note le chef d’entreprise.

TMW a d’ailleurs été retenue comme partenaire dans le projet Microsol, cofinancé par l’Ademe et piloté par Schneider Electric, dont le but est de développer des micro-centrales solaires thermiques qui permettraient aux habitants de zones isolées de subvenir à leurs besoins en eau et en électricité. (article complet sur Les industries technologiques)

[Aujourd’hui] l’idée est d’abord de doper le nombre des installations par une offre de location de ces unités d’évaporation. Une conception en modules conteneurs prêts a l’emploi (type plug and play) permet aujourd’hui une intégration facile sur les sites et le modele économique de location correspond bien aux attentes des industriels. Pas d’investissements (toujours compliqués quand il s’agit d’une technologie novatrice) mais des économies substantielles sur les volumes d’effluents complexes à faire traiter en externe et une réutilisation possible de l’eau dans certains cas, justifient ce mode de commercialisation.

Globalement, nous estimons que nos clients industriels réalisent au moins 30 % d’économies par rapport à une solution unique de traitement externe de leurs effluents complexes», explique Thierry Satgé qui entend encore augmenter ce chiffre grace aux continuels efforts de R&D. Par exemple, au des progrès prochains sont attendus avec une évolution de l’échangeur de chaleur plastique, pourtant déjà très performant. L’énergie nécessaire a l’évaporation d’un effluent pourrait être réduite encore de 20%.

TMW devrait maintenant connaître une accélération très forte de ses ventes de modules Ecostill. Thierry Satgé confie ainsi avoir en discussion un contrat potentiellement très important avec un industriel de la chimie des epoxy à l’international pour la pré-concentration d’effluents extrêmement chargés (plus de 200 g/l de NaCl) « Les tests techniques ont été faits, montrant la possibilité de concentrer d’un facteur deux les effluents et permettre au distillat de rejoindre une STEP (station d’épuration) industrielle », détaille-t-on chez TMW qui estime que la vente d’unités pour cette application seule pourrait dépasser les 100 modulesD’autres projets sont également engages dans les tanneries et la cosmétique.

eaupotablePour compléter le positionnement commercial, le marché de la production décentralisée d’eau à partir d’eaux salées ou saumâtres (modules Aquastill) conserve un vrai potentiel bien que peu mis en avant les premières années Les délais de décision plus longs ont impose a TMW d’accentuer ses efforts commerciaux d’abord sur le milieu industriel, mais les besoins en eau potable dans les pays en développement ou dans les zones reculées restent une priorité. L’industrialisation massive du procédé, toujours favorable à une baisse des coûts, devrait participer a élargir désormais la cible commerciale et donc à répondre de nouveau plus significativement aux attentes du marché de la production d’eau potable à partir d’eau de mer ou plus probablement d’eaux saumâtres. D’ailleurs, un client a commandé pour les prochains mois huit installations pour huit pays d’Afrique (de 2 m3/jour chacune). Sachant que le besoins en eau potable moyens dans ces pays se situent aujourd’hui a 20 l/jour, chaque unité pourrait déjà répondre aux attentes quotidiennes d’une centaine de personnes. (article complet sur Green News techno)

Le « Personal Branding », ou comment transformer sa personne en marque. C’est dans Business Club! (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 21/03/2015 à 7h et dimanche 22/03/2015 à 15h

Talk 1 & 2 : Promouvoir sa réputation sur le net et ailleurs: les conseils de nos experts

Talk 3 : TMW s’internationalise et lance une offre locative

Talk 4: Le rendez-vous du Médiateur Inter-Entreprises - En savoir plus 

______________________________

Talk 1 & 2 : LE PERSONAL BRANDING, avec Evelyne Platnic-Cohen ( présidente de Booster Academy) et Marko Vujasinovic (président de Météojob)

Pour écouter ou réécouter cet entretien :

Partie 1

Partie 2

Se vendre soi-même comme une marque ? Cela existe et se nomme le « personal branding ». Il peut paraître surprenant  de se comparer à un produit, pourtant  les problématiques d’identité de notoriété et de réputation se retrouvent aussi bien pour un produit que pour une personne, de plus cette pratique ne date pas d’hier. En effet nous voulons tous inspirer confiance et renvoyer une bonne image à nos interlocuteurs, pour cela, l’envoi de cartes de vœux ou l’obtention d’une lettre de recommandation étaient jusqu’à présent, les techniques utilisées par la plupart d’entre nous.

Avec l’avènement d’internet, le personal branding s’est digitalisé, désormais si vous souhaitez candidater à un poste, il y a de forte chance que le recruteur tape votre nom sur Google, plus de 50% des recherches effectuées via les moteurs de recherche concernent des personnes.

brand

Où en êtes-vous de votre personal branding?
FAITES LE TEST: CALCULEZ VOTRE CAPITAL SOCIAL sur Booster Academy !

XXX

EPlatnicPour Évelyne Platnic-Cohen et Marko Vujasinovic, le personal branding, contrairement à une idée trop couramment répandue, est loin d’être réservé à ceux qui aspirent à sortir de la masse. Qu’on le regrette ou non, Internet a pris une telle importance et place dans notre société qu’il devient chaque jour plus risqué de rester en dehors de cette démarche. Et ce particulièrement pour une personne au chômage ou en recherche d’une nouvelle expérience, car ne pas être « googlisable » relève presque aujourd’hui de l’inconscience voir de la faute professionnelle. markovujasinovic


Du plus discret au plus exposé, chaque individu doit donc désormais accorder le plus grand soin à son empreinte numérique. Le personal branding implique des efforts conséquents, mais peut déboucher sur un ROI dont on ne soupçonne même pas l’ampleur… Pour cela il faut mettre en œuvre une stratégie à 4 tiroirs :

  • Étape 1 : être visible sur Internet
  • Étape 2 : Apporter son input à sa communauté
  • Étape 3 : Mettre en œuvre une stratégie médiatique
  • Étape 4 : Profiter d’une notoriété spontanée

Étape 1 : être visible sur Internet

Pour Évelyne et Marko, si l’on ne se retrouve pas en première position lorsqu’on tape son patronyme sur un moteur de recherche, c’est que l’on n’a pas fait ce qu’il fallait. Ils en conviennent, il est plus simple en s’appelant Marko Vujasinovic que Pierre Martin de figurer en première position. Mais considérer que l’on est condamné à l’anonymat le plus total sous prétexte que son nom est répandu est absurde. Si tel est votre cas, raison de plus pour redoubler d’efforts afin d’être identifiable a minima. Pour ce faire, il faut s’inscrire sur tous les réseaux sociaux (LinkedIn, Viadeo, Facebook, Twiter, Google+…)

Étape 2 : Apporter son input à sa communauté

Pour commencer à construire quelque chose sur le Web, il faut bien sûr faire preuve de proactivité en apportant un point de vue, une analyse, une expertise à votre communauté. Peu importe le sujet. Tant qu’il est dans les cordes et qu’il intéresse, c’est la qualité et la régularité des inputs qui permettent d’exister. Pour inonder le Web de son empreinte, rien ne vaut l’animation d’un blog personnel, évidemment. Si ce n’est que, dans la durée, il s’agit d’un exercice aussi contraignant que chronophage. Ensuite il faut en faire la promotion.

A la manière d’un story telling  « l’art de se raconter »: plus vous vous exprimerez sur vos valeurs, vos passions et vos compétences, plus vous rendrez votre personne attachante et intéressante aux yeux d’un employeur. Le plus important est que vous restiez cohérent dans la délivrance d’informations sur ces  médias. Cependant gardez à l’esprit qu’il ne fait pas bon tout dire. En effet des avis trop tranchés sur des sujets sensibles vous colleront une étiquette dont vous aurez du mal à vous détacher. De même, surveillez ce qu’il se dit sur vous, la bonne posture à adopter est celle d’un référent, d’un expert dans votre secteur.

Étape 3 : Mettre en œuvre une stratégie médiatique

Galvanisés par leur début de réputation acquise sur le Web grâce à quelques articles, bien des gens passent à la vitesse supérieure en s’attaquant aux médias. Seule véritable condition pour y faire son trou lorsqu’on a quelque chose à vendre : ne jamais chercher à… le vendre. C’est de l’expertise que l’on a besoin, pas des conditions générales de vente. Avec l’offre pléthorique de magazines spécialisés, il n’est plus nécessaire d’être interviewé dans les pages saumon du Figaro pour trouver sa place dans le grand concert médiatique. D’ailleurs, mieux vaut souvent intervenir sur un support confidentiel, mais ultra ciblé vers une communauté, que le contraire.

Étape 4 : Profiter d’une notoriété spontanée

Ce niveau ultime du personal branding a ceci de particulier qu’il est davantage lié aux actions de votre communauté qu’aux vôtres. Bien entendu, cette notoriété spontanée n’est « offerte » qu’à quelques privilégiés. Elle s’acquiert au fil des ans et exige en amont une proactivité continue sur les réseaux sociaux. Il n’en demeure pas moins qu’il est saisissant de constater à quel point il est possible d’être à la fois un illustre inconnu du grand public et une incontournable personnalité dans son milieu professionnel. Seule l’extraordinaire caisse de résonance qu’est le web permet ce grand écart.

Les risques

Des patrons s’élèvent contre cet anglicisme qui priverait de toute spontanéité  et créativité. Ainsi les pages sur les réseaux sociaux montrent des entreprises s’autoproclamant leader sur leur marché, les profils personnels eux, des super-humains aux compétences surestimées. Cette pratique impliquerait donc un enjolivement des expériences, voire un doute quant à la véracité des informations. L’autre risque étant de se retrouver enfermé dans sa propre marque sans possibilité d’évolution. Loin de ces discordes la jeune génération semble avoir parfaitement compris le système qu’elle utilise, à l’inverse de leurs ainés, de manière naturelle. Si vous souhaitez en faire de même, un investissement certain  vous sera demandé, afin d’acquérir une certaine notoriété autour de leur nom.

personalbrandingDANS LA RECHERCHE D’EMPLOI

- Votre présence en ligne ou « CV social » doit donner aux employeurs une présentation de vos compétences et de vos expériences. Elle doit vous servir également à entrer en contact avec d’autres personnes travaillant dans votre domaine d’activité. Elle vous permet de mettre en avant un aperçu de votre travail, comme un portfolio téléchargeable.

Vous pouvez construire votre « CV social » grâce aux outils LinkedIn, Typepad, Tumblr, WordPress, ResumeSocial, VisualCV ou encore Razume et Ziggs. Plus utile pour la communauté francophone, ajoutons Viadeo et aliaz.

Vous pouvez aussi utiliser Twitter et Facebook pour améliorer votre « CV social ». Le premier afin de suivre des entreprises qui vous intéressent, le second pour trouver de nombreuses offres d’emploi publiées par les entreprises. A noter que Twitter est aussi un très bon outil de veille dans ce cas-là.

Vous devez respecter certaines règles pour ne pas heurter la sensibilité des employeurs. Evitez les fautes d’orthographe sur vos différentes publications, la référence à vos beuveries ainsi qu’à vos opinions religieuses. A l’inverse, signalez tout ce qui vous valorise : volontaire dans une organisation par exemple. (article complet Abaka.fr)

Pour aller plus loin : 

→Retrouvez ce dossier : Que montrer aux recruteurs qui nous googlisent ? paru dans le JDN

→Michel Picot est également revenu au cours cet entretien sur l’émission du 19 juillet dernier, avec Ludovic François, professeur à HEC et auteur de plusieurs ouvrages et articles sur la question de l’influence dans la vie économique (talk 1), et avec Pierre Grand-Dufay, président du fonds d’investissement Tertium (talk 2). Tous deux, professeur et investisseur, insistent sur l’importance de l’e-réputation pour votre carrière et votre business.


Ecoutez, réécoutez et téléchargez l’émission:

Drivy, location de voitures entre particuliers. C’était au Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 14/03/2015 à 7h et dimanche 15/03/2015 à 15h

Talk 1: Kang, une nouvelle niche dans l’économie collaborative

Talk 2 : Devialet, le hi-fi haut de gamme made in France

Talk 3 : Drivy fête ses 4 ans et une nouvelle implantation en Allemagne

Talk 4: Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises - En savoir plus 

______________________________

Talk 3: DRIVY, avec Paulin Dementhon, président fondateur

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

Créé en 2010, Drivy veut devenir le « Airbnb » de la location de voiture!

« La location de voitures entre particuliers connaît un succès fulgurant. «L’usage plutôt que la propriété est un concept qui se répand naturellement pour des raisons évidentes d’économie, depuis le début de la crise. Il s’accélère aujourd’hui avec la montée en puissance de l’économie collaborative », analyse-t-il.

Lancé en décembre 2010 avec un premier apport de 2 millions d’euros, Drivy permet aux propriétaires de réduire leur budget automobile d’environ 1.000 euros par an, en mettant leur véhicule sur le marché de la location de proximité pour un coût moyen de 28 euros par jour, soit 30 % de moins que les réseaux traditionnels. La plate-forme de Drivy gère toute la logistique et, bien sûr, l’assurance grâce à un partenariat conclu, début 2014, avec Allianz.

Pour se rémunérer, l’entreprise prélève une commission de 30 % sur le montant de la transaction, qui lui laisse 10 % de marge brute. « Nous sommes condamnés à faire du volume », explique Paulin Dementhon.

Pour partir à la conquête de l’Europe, Drivy a levé 6 millions d’euros en mai 2014 auprès de ses investisseurs historiques, Index Ventures et Alven Capital ». (article complet sur Les Echos)

COMMENT ÇA MARCHE?

Inscrivez votre voiture: Prix, disponibilité, conditions : enregistrez et hop, l’annonce est en ligne. Sans délai et gratuitement. Ensuite les locataires vous contactent directement, vous choisissez quand et à qui vous louez. Louer votre voiture l’esprit tranquille : notre check-list vous guide. Vous imprimez le contrat de location pré-rempli, et faites l’état du véhicule avec le locataire.

La sécurité avant tout: Qui casse paie. Nous débitons la carte bancaire du locataire s’il ne vous rend pas la voiture dans l’état initial. En cas d’infraction, le contrat de location apporte la preuve du conducteur responsable. Pas de perte de point ni d’amende à votre charge. Et l’argent ? L’inscription de votre voiture est gratuite. Nous vous reversons 70% du montant des locations, par virement hebdomadaire. Le reste sert à payer l’assurance et le fonctionnement du site.

LES AVANTAGES

Selon Paulin Dementhon, son service présente plusieurs avantages. Le prix d’abord : une voiture se loue en moyenne 28 euros par jour. On peut certes trouver moins cher chez certains loueurs professionnels, « mais chez nous c’est une moyenne tous modèles confondus, pas de supplément ni de conditions écrit en tout petit », insiste le patron. Le propriétaire est d’ailleurs libre de fixer son prix dans la limite d’une fourchette fixée par le site.

Deuxième atout : la proximité. « 14 000 voitures à louer ça fait 14 000 points de contact. Quand on compte au maximum 3 000 à 4 000 agences de location classiques en France », précise Paulin Dementhon. Surtout, « les gens apprécient énormément le côté convivial et social. Nous avons 98% de retour positifs », assure-t-il, comme le confirment les commentaires sur le site. Depuis janvier 2014, Drivy s’est lancé sur le marché des utilitaires. « On peut même louer des minibus », s’amuse le patron. (article complet sur Le Journal du Net)

LES ACTUS DE DRIVY

  • La startup fête ses 4 ans
  • Le cap du demi-million de journées de location est franchi
  • Drivy compte doubler son activité en franchissant le cap du million d’abonnés dès 2015 (et quadrupler le nombre de véhicules à 80 000)
  • et pour 2016:  Drivy comptera 120 à 150 salariés, fédèrera 150.000 voitures et aura 4 millions d’utilisateurs en Europe.
  • La société, présente à Berlin depuis novembre 2014, vient de s’implanter à Hambourg et à Munich, et prévoit d’étendre son activité à l’ensemble de l’Allemagne et à l’Espagne au cours de cette année.

L’HISTOIRE

C’est en se baladant dans son quartier que Paulin Dementhon a pu constater « le nombre effarant de voitures qui dorment dans la rue 95% du temps ». En 2010, il lance son site Internet d’échange, non sans mal, puisqu’il lui faudra un an avant de trouver une assurance qui accepte de jouer le jeu. Aujourd’hui, Drivy a noué un partenariat avec Allianz qui lui a inventé un produit sur-mesure, couvrant à la fois les dégradations et le vol. (source: Le Journal du Net)

QUI SONT LES UTILISATEURS DE DRIVY? (Chiffres sortis à l’occasion du 4ème anniversaire, fin 2014)

Quel profil type pour les propriétaires et les locataires Drivy ?

Premier enseignement, propriétaires et locataires sont jeunes : entre 25 et 40 ans à 60% pour les premiers et à 55% pour les seconds. Ils se distinguent néanmoins par leurs profils et leurs raisons d’avoir recours à Drivy : les propriétaires sont fréquemment des couples avec enfants (36%) disposant, pour 53% d’entre eux, de plusieurs voitures quand que les deux tiers des locataires, généralement des cadres urbains, ne possèdent aucun véhicule.

Les motivations des propriétaires sont essentiellement liées à la hausse du coût de détention d’une voiture : 54% d’entre eux la louent dans le but de la conserver et 22% le font pour réduire leur budget auto. Une tendance qui se confirmera sans doute en 2015, le prix du stationnement « résident » hebdomadaire venant d’être multiplié par trois à Paris !

Les locataires plébiscitent pour leur part davantage Drivy pour son aspect pratique. Si 36% d’entre eux souhaitent louer des voitures à des prix plus intéressants que ceux pratiqués chez les loueurs traditionnels, 21% des locataires font avant tout le choix du service Drivy pour la proximité (une auto en bas de chez soi) et sa flexibilité (les propriétaires de voitures étant souvent flexibles quant aux horaires et aux lieux de rendez-vous) pour 20% d’entre eux.

Quand et pourquoi les voitures sont-elles louées ?

Les voitures louées sur Drivy sont, pour les 3/4, très peu utilisées par leurs propriétaires. Seules 23% d’entre elles servent aux trajets professionnels (contre 44% à l’échelle nationale). 39% des propriétaires confirment ne les utiliser « presque jamais » et 34% ne s’en servir que pour leurs loisirs.

L’infographie révèle également l’émergence « d’entrepreneurs de la location » puisque 3% des voitures de la communauté ont été achetées pour louées sur Drivy. (Source: Drivy)

DRIVY EN CHIFFRES

Date de création: 2010

Lieu: Paris

Effectif: une trentaine

Accord avec l’assureur Allianz

Parc de 20 000 véhicules en France

Le Phantom de Devialet, « miracle » de la hi-fi. C’était au Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 14/03/2015 à 7h et dimanche 15/03/2015 à 15h

Talk 1: Kang, une nouvelle niche dans l’économie collaborative

Talk 2 : Devialet, le hi-fi haut de gamme made in France

Talk 3 : Drivy fête ses 4 ans et une nouvelle implantation en Allemagne

Talk 4: Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises - En savoir plus 

______________________________

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

Talk 2: DEVIALET, avec Quentin Sannié, Directeur Général

devialetlogoDevialet est le leader français du son haut de gamme. L’entreprise a commencé en 2007 par mettre au point une technologie audio hybride (ADH) révolutionnaire. Devialet a tout d’abord visé la cible restreinte des audiophiles avec le D-Premier, sorti en 2010. Cet amplificateur vendu près de 12.000 euros a vite été plébiscité pour sa qualité sonore par la presse spécialisée et a recueilli de nombreux prix à travers le monde.  Cinq ans plus tard, après avoir vendu quelque 6.000 amplis dans le monde entier, l’entreprise emploie 90 personnes en France, dont 40 ingénieurs. Elle a déposé 77 brevets et a su attirer des investisseurs prestigieux : Xavier Niel (Free), Marc Simoncini (Meetic), Jacques-Antoine Granjon (Vente-privee) et Bernard Arnault (LVMH, propriétaire des « Echos ») sont entrés au capital fin 2012 en apportant 3 millions d’euros chacun.

Au total, la société a levé 23 millions d’euros depuis sa création.

ACTUALITÉ

Devialet lance Phantom, première enceinte connectée made in France

Après un ampli de luxe, un système hi-fi haut de gamme : le fabricant français de hi-fi Devialet a présenté hier à Paris sa première enceinte connectée, le Phantom. L’objet, blanc et de forme oblongue, tranche avec tout ce qui existe aujourd’hui sur le marché du son. Il se connecte par wi-fi à un smartphone, un ordinateur ou une télévision, et intègre un système de traitement du son pilotant quatre haut-parleurs. Le tout pèse plus de 10 kilos pour moins de 30 centimètres de haut, et délivre une puissance de 750 W – du jamais-vu pour un objet aussi compact.

Autre originalité : le produit est conçu et fabriqué en France. « Il s’agit d’un véritable projet industriel, qui a contribué à créer plus d’une centaine d’emplois », indique Quentin Sannié, cofondateur et directeur général de Devialet. En plus d’une usine de haut-parleurs dont elle est propriétaire à Fontainebleau (Seine-et-Marne), l’entreprise fait travailler une dizaine de sous-traitants pour l’assemblage des cartes électroniques, la fabrication des coques ou le montage final. En vitesse de croisière, Devialet sera capable de produire « un Phantom toutes les deux minutes », a calculé Quentin Sannié.

Avec cet objet hors norme, la start-up parisienne va se mesurer aux grands noms de l’audio haut de gamme, comme Bose, Bowers & Wilkins ou Bang & Olufsen, qui proposent depuis plusieurs années des « docks » sans fil vendus entre 500 et 2.000 euros. « Notre objectif était de proposer un produit qui soit le plus accessible possible avec le meilleur son du marché », explique Quentin Sannié. Le Phantom sera vendu à partir de 1.690 euros. Plusieurs appareils peuvent fonctionner ensemble, en configuration stéréo, multicanal ou « multiroom », permettant de sonoriser toutes les pièces d’une maison.

(…) Il a par exemple fallu miniaturiser la technologie d’amplification pour qu’elle tienne sur une puce de 1 centimètre carré. (…) Objectif de vente de 2.500 unités par mois. (Article intégral sur Les Echos)

Pour Pierre-Emmanuel Calmel, directeur technique et cofondateur de Devialet, « le Phantom, c’est un produit qui ne devrait pas exister. Il a fallu réaliser des miracles sur chaque millimètre carré, condenser le meilleur ampli du monde et la meilleur enceinte, résoudre les problèmes de puissance et d’échauffement. » Les fondateurs de Devialet paraissent arrogants… jusqu’au moment où ils font écouter leur dernier bébé. A ce moment, foin de la prouesse technologique, la qualité du son est renversante.

Pour parvenir à ces résultats, Devialet a embauché des ingénieurs venus de l’industrie automobile, spécialisés dans les pompes à injection, dans la modélisation de la déformation des matériaux et dans l’assemblage de dispositifs sous haute pression. Mais également des experts en micromécanique, spécialisés dans la conception et la fabrication de pièces de métal de haute précision pour l’industrie horlogère. (Article intégral sur l’Usine Digitale)

Le Phantom est destiné à l’écoute de musique dématérialisée (stockée sur smartphone ou PC), mais il peut aussi être branché sur un (antique) lecteur DVD ou une platine vinyle.

DEVIALET EN CHIFFRES

CA 2014: 12 millions €

Effectif: 90

Date de création: 2007

Kang vend des conseils d’expert à la minute. C’était au Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 14/03/2015 à 7h et dimanche 15/03/2015 à 15h

Talk 1: Kang, une nouvelle niche dans l’économie collaborative

Talk 2 : Devialet, le hi-fi haut de gamme made in France

Talk 3 : Drivy fête ses 4 ans et une nouvelle implantation en Allemagne

Talk 4: Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises - En savoir plus 

______________________________

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

Talk 1: Kang, avec Laëtitia Alcover, cofondatrice

kanglogo

KANG EN CHIFFRES

Date de création: juin 2012

Lieu: Paris

CA: 6 millions € (prévision de multiplier par 2 l’an prochain)

Effectif: 25

Plus de 225 000 utilisateurs

3 000 « masters »: avocats, diététiciens, astrologues et coachs vendent en ligne 24/7 leurs conseils à la minute

25 000 appels par mois

Présence en France, Italie, Espagne et Allemagne

Lu dans Le Journal du Net

« Après le crowdfunding, le co-voiturage, la mise à disposition de logements, il manquait une place de marché sur laquelle des spécialistes peuvent mettre à disposition des autres ce qu’ils ont de plus précieux : leur temps et leur savoir. Sur Kang.fr, les particuliers ne se proposent pas des places de covoiturage ou des chambres libres, mais des conseils. Nutrition, voyance, coaching, droit… A moindre coût.

Les utilisateurs de Kang ont aujourd’hui accès à une large offre de conseil qui s’étend du juridique (avocats répondant 24/24 à des questions urgentes en quelques minutes) à la forme (nutritionnistes : detox, création de régime sans gluten ou selon le groupe sanguin, etc…), l’astrologie et la psychologie (coaching de couple, conseils de copines, thème astral, aide à la décision,  etc ).

Grâce aux avis et aux notes postés en live par les autres utilisateurs, il est facile de se faire rapidement une opinion précise de la qualité et de la pertinence de tel ou tel Master.

Kang permet à ses Masters de se créer des revenus complémentaires sur leur temps libre en vendant leurs conseils à la minute. La plupart des conseillers actifs gagnent entre 800€ et 3 000€ de revenus par mois et jusqu’à 20 000€ pour les plus compétents. (…)

Afin de sécuriser ses revenus, Kang.fr met en relation les particuliers sans afficher les numéros des « masters ». Impossible donc pour les membres de contourner la plateforme. « Nous ne voulons pas être une plateforme de jobbing, tout est fait depuis la maison », complète Nicolas Grumbach, le directeur général. « Nous ne souhaitons pas qu’il y ait une rencontre physique. »

(…) Les « masters », qui sont payés tous les 15 jours, sont obligés d’envoyer leur déclaration de revenus (faite en auto-entrepreneuriat) à Kang tous les 3 mois. Si la preuve de déclaration n’est pas envoyée, ou si le montant affiché sur la déclaration est inférieur à celui perçu via la plateforme, le profil est supprimé. La plateforme tente aussi de vérifier la qualité de l’offre en réalisant un appel mystère dans les 48 heures qui suivent la création du profil. (…)

Six nouvelles activités vont être ouvertes prochainement: graphisme,marketing et communication, traduction, faire-part, voix off et… people ! « Quand David Beckam décrochera, ce sera avec le même numéro de téléphone que celui avec lequel il appelle Victoria », se félicite Nicolas Grumbach. Avec cette nouvelle offre, les cofondateurs espèrent bien se payer un gros coup de communication. Et faire exploser le compteur des appels » (Article intégral sur le Journal du Net)

ACTUALITÉS

  • La société est en pleine levée de fonds (5M€)
  • En février, Kang annoncera le lancement d’une nouvelle activité, un copié collé européen de Fiverr (https://fr.fiverr.com/) qui est valorisé près d’un milliard aux US.
  • Kang vient de passer le cap du demi-million de consultations payantes on line