Cocolico : une marque de prêt à porter personnalisable pour enfants « Made in Montauban » C’est dans le Business Club (inédit) – Podcast

BFM-BU-RADIOINEDIT

Dans le Business Club de France

Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion : samedi 18/7/2015 à 7h et dimanche 19/7/2015 à 15h

Au programme :

Talk 1  | COCOLICO : Une marque de prêt-à-porter premium pour enfants de 0 à 8 ans « made in Montauban »

Talk 2  | FOOCHERI : Des plats de Grands Chefs, chez vous en 20 mn !

Talk 3 |  A-VOLUTE : Créateur du son en relief 3D. Notre interview est aussi en son 3D

Talk 4 | SEL DE GUÉRANDE : La fabuleuse histoire du célèbre Sel de Guérande

france-terroirC’est un grand tour de France que nous vous proposons au coeur de l’été dans le Business Club de France, nous irons à Montauban pour découvrir Cocolico, à Paris à la découverte de Foodchéri, à Roubaix pour un focus sur A-Volute qui nous offre EN EXCLUSIVITÉ sur ce blog un entretien avec du son en 3D et enfin à Guérande pour découvrir le célèbre Sel de Guérande : quel est le business du sel, quelle est la période de la récolte, quels sont les projets des producteurs de ce seul…

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TALK 1 | COCOLICO avec Antoine Thuillier, cofondateur

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

  • Activité: marque de prêt-à-porter premium personalisé pour enfants de 0 à 8 ans
  • Date de création: 2014
  • Lieu: Montauban
  • CA: 617 000 € prévus sur 2015
  • Effectif: 4
  • Production : Made in France

COCOLICO C’EST QUOI?

Lancée en janvier dernier, Cocolico est la marque de prêt-à-porter enfant de la société Blue Poppies, destinée aux magasins souhaitant bénéficier de  collections uniques et exclusives. Afin de créer leurs propres collections, Cocolico met à disposition des enseignes un outil 3D de configuration en ligne. 100% Made in France, toutes les collections sont produites depuis l’atelier de la marque basé à Montauban, où les couturières confectionnent à la main chaque pièce de la collection.

Attelier cocolico

Photo La Dépêche du midi

→L’article de la Dépêche est ici

Actualité

La marque de prêt-à-porter haut-de-gamme Cocolico vient d’être classée parmi les pépites qui marqueront leur secteur dans les dix prochaines années, selon l’étude « Les marques d’avenir en France 2015 » de l’agence W.

A peine lancée, la marque de vêtements pour enfants connaît ses premiers succès notamment à l’export.

Afin d’accélérer son développement en France et à l’international, et lancer le premier miroir d’essayage virtuel au monde, Blue Poppies (nom de la « maison mère », créatrice de la marque Cocolico) entame sa seconde levée de fonds via la plateforme de crowdfunding WiSEED.

« Aujourd’hui nous souhaitons poursuivre notre développement, notamment sur les marchés étrangers qui raffolent du Made In France. C’est principalement pour cette raison que nous lançons cette levée de fonds », explique Muriel Thullier, créatrice de la marque Cocolico.

Après le succès de sa première campagne qui a permis de lever 270 000€ de fonds en 2014 et afin de poursuivre son développement, Muriel Thullier s’est associée à la plateforme de crowdfunding WiSEED pour lancer sa deuxième levée de fonds le 1er mai 2015. L’objectif ? Récolter 300 000€ via la plateforme et 200 000€ par le biais d’investisseurs privés pour continuer son développement en ouvrant de nouveaux marchés, notamment en Amérique du Nord. Grâce à cette levée de fonds, la société, qui compte 3 couturières actuellement, prévoit d’en recruter 25 d’ici à 2016. Cocolico envisage un chiffre d’affaires de 245 000€ au premier semestre 2016 avec 17 points de vente au Japon, 7 à Taiwan et 5 en Chine à cette échéance.

CETTE LEVÉE DE FONDS SUR WISEED s’arrête la semaine prochaine…

Le teaser de Cocolico pour sa dernière levée de fonds, dont la date de clôture est désormais imminente

Il s’agit également pour Cocolico de réussir le lancement de son concept unique au monde : un miroir d’essayage virtuel pour la personnalisation de produits en magasins. C’est en collaboration avec un laboratoire franco-japonais que la réflexion a abouti à l’imagination et au développement du premier miroir d’essayage virtuel au monde. Le principe de cette innovation est simple : l’enfant se vêtit d’un modèle de vêtement blanc et se place devant un miroir numérique dans lequel le vêtement apparait coloré. En bougeant les mains,il fait défiler les différentes textures et les différents motifs qui lui sont proposés sur chaque partie du vêtement. La maman ou le papa valide les étapes de conception et achète pour son enfant une pièce unique, créée par lui-même selon ses goûts, qu’il recevra directement en magasin. Un concept ludique et interactif qui sera livré au Japon en fin d’année, après avoir été testé en France dans un magasin éphémère de la capitale.

« Il ne s’agit pas seulement de se prendre en photo et de faire défiler différents clichés pour choisir sa tenue du jour, on est ici vraiment sur une technologie innovante et unique au monde, une vraie révolution conçue par et pour Cocolico, qui permet sur un mode ludique de concevoir un vêtement unique pour son enfant. »

cocolico

Lu dans les Échos 

Blue Poppies : le pari d’une créatrice pour des vêtements enfants “made in Montauban”

C’est l’une des pépites mises en avant dans l’étude « Les marques d’avenir en France 2015 » de l’agence W. Blue Poppies est un site de vente en ligne de vêtements pour enfant, confectionnés à Montauban. Du quasi sur-mesure avec des couturières derrière chaque création. Un créneau osé pour une jeune entreprise, mais qui trouve des clients jusqu’en Chine !

[…]

L’histoire de Blue Poppies commence avec Muriel Thuillier qui préparait la naissance de son fils. La couture  était alors pour elle un passe-temps… ou presque. « Beaucoup admiraient les vêtements que j’avais réalisé pour mon fils. Je tenais déjà un blog et j’en confectionnais quelques-uns pour des amis, se souvient la créatrice. Le déclic est venu à ce moment là, celui de réaliser des vêtements personnalisables pour les enfants ». Pourtant, Muriel Thuillier est loin d’être du sérail :  elle a en effet déjà occupé six métiers dont celui d’ingénieur agronome, d’œnologue  et de professeur des écoles. Peu importe, elle se lance et  Blue Poppies nait officiellement en février 2014.

Des avatars pour visualiser les vêtements

Il aura fallu un an de préparation en amont d’abord pour mettre au point la faisabilité technique du site.  Muriel Thuillier se tourne vers l’Institut français du textile et de l’habillement (IFTH) pour réaliser la dimension en 3D du mannequin virtuel afin de l’habiller selon les modèles choisis.  « Nous avons créé des avatars à partir des photos d’enfants pour permettre aux clients de visualiser les vêtements selon leurs goûts », précise-t-elle. Elle s’est basée également sur le savoir-faire d’Antadis, une agence digitale spécialisée dans le e-commerce pour la mise en ligne de son site.

[…]

Les tissus d’origine biologique sont imprimés aux Etats-Unis. Mais pour le reste, c’est dans l’atelier de couture à Montauban que tout se fabrique. « Chaque pièce est unique car elle correspond à ce que nous commandent les clients. Nous prenons alors au polaroïd la photo de chaque couturière qui l’a confectionné puis nous la glissons dans le paquet d’envoi », affirme, non sans fierté, Muriel Thuillier. Une façon de créer du lien avec les consommateurs mais aussi de montrer qu’il existe une équipe (elles sont pour le moment 4 couturières) derrière chaque création. Du “100% fait main” et surtout “made in Montauban”. Un choix qui a forcément un coût mais qui correspond à l’ADN et aux valeurs de l’entreprise.

(…) Pour la première fois, l’été dernier, la start-up a participé à un salon spécialisé à Tokyo au Japon. «Sept grands magasins japonais ont voulu posséder leurs propres collections. C’est pourquoi nous avons créé¸ en parallèle, une deuxième marque B to B que nous avons surnommé Cocolico», conclut Muriel Thillier. Cocolico est déjà distribué dans cinq pays et accroit son activité en particulier en Taïwan et en Chine.  La Danemark commence également à lui faire les yeux doux. Pour cette start-up, l’aventure à l’étranger ne fait que commencer !

Article complet ICI

Pendant les vacances, on déconnecte du bureau ? Ou pas ?

LU SUR LE FIGARO.FR :

(SUR)VIE DE BUREAU – Cette obsession de la déconnexion est en fait un leurre puisque nous n’en avons même pas envie. Chaque semaine, Quentin Périnel, journaliste au Figaro, décrypte votre quotidien au bureau.

Extraits :
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marcoetvascoC’est un sujet qui revient chaque année. Cela fait même partie des choses essentielles que l’on souhaite à ses collègues à leur départ en vacances! Je vous laisse imaginer la scène. Il est vendredi soir, vous êtes fourbu et vous vous apprêtez à enfin lever les voiles pour prendre un repos bien mérité lorsque votre supérieur vous glisse TRÈS innocemment: «Et surtout fais moi plaisir hein, tu laisses le boulot de côté, tu déconnectes. Pas de mails, pas d’appels, laisse ton téléphone, tu verras ça te fera du bien.»

[…]  96% des Français sont des accros à Internet et ils se ruent dès qu’ils le peuvent sur la connexion WiFi des restaurants ou de leur hôtel… Et ce n’est pas fini. Quasiment 50% des salariés français estiment qu’ils doivent rester joignables même en vacances. C’est ce que nous apprend une étude publiée par le groupe Randstad. Pour l’anecdote, on apprend aussi dans cette étude que ce sont les Chinois les champions du boulot en vacances, puisqu’ils sont plus de 80% a affirmer qu’ils sont joignables pendant leurs jours de congés.

Ces chiffres impressionnants révèlent une chose très simple: cette obsession de la déconnexion est un leurre puisque nous n’en avons même pas envie. C’est au contraire une source de stress supplémentaire qui peut complètement gangrener nos vacances! Aujourd’hui nous avons besoin de garder le fil, de savoir ce qu’il se passe au boulot… C’est indispensable pour nous tranquilliser. Je veux donc solennellement donner un conseil aux salariés qui s’apprêtent à faire leurs valises ou à sauter dans leur avion: je les encourage à déconnecter intelligemment! Cela passe par accepter de laisser une toute petite place au boulot pendant les vacances; s’autoriser un coup de téléphone de temps en temps pour prendre des nouvelles, un coup d’œil rapide sur ses mails avant de dîner… Et le plus important c’est de faire tout cela sans se sentir coupable. Bonnes vacances.

En juillet 2014, nous vous propositions une émission spéciale sur les vacances !

  • RELÂCHEZ LA PRESSION AVANT LES VACANCES! Conseils d’experts et de chefs d’entreprise. Sachez profiter de vos vacances, c’est bon pour vous et votre entreprise !
1ère et 2ème partie: OSEZ RELÂCHER LA PRESSION AVANT LES VACANCES. Avec Evelyne Platnic-Cohen, créatrice de Booster Academy - Michel Rota, président de Wellness Training - Philippe Deljurie, cofondateur de Météojob

palmiers 2En prenant en moyenne 30,6 jours de vacances par an sur les 31,7 accordés par leur employeur, les salariés français sont les heureux détenteurs du record mondial des plus longues vacances. Ils sont suivis par les Norvégiens, qui partent en moyenne 28 jours par an en congés, des Suédois (25 jours), de l’Espagne (25,9 jours pris sur 27,6 accordés) et du Danemark (27,2 pris sur 27,6 accordés par l’employeur). Source: Terrafemina

ET POURTANT… Plus de la moitié des actifs français (58%) devraient consacrer plusieurs heures par jour à leur travail au lieu de se délasser, voire de se prélasser en famille et/ou entre amis. 44% de nos concitoyens prévoient ainsi de travailler de 1 à 3 heures par jour cet été durant leurs congés, 48% des actifs tous pays confondus. Et 14% des français accros au travail travailleront eux plus de trois heures par jour (20% au niveau mondial). Source: La Tribune

Préparer son séjour, déléguer pendant votre absence, organiser votre retour et encore pire se déconnecter de son smartphone, voici le cauchemar d’un nombre grandissant de  «workaholic ». Et pourtant prendre des vacances vous rend plus performants! S’aérer, prendre du recul, sortir du train-train sont des facteurs clés de succès  indéniables ! Hélas, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à quitter le bureau l’esprit serein.

Alors on fait comment ? 

Les vacances ne doivent pas devenir  une source de stress ! 

Préparer son séjour, déléguer pendant votre absence, organiser votre retour et encore pire se déconnecter de son smartphone, voici le cauchemar d’un nombre grandissant de  «workaholic ».

Et pourtant prendre des vacances vous rend plus performants! S’aérer, prendre du recul, sortir du train-train sont des facteurs clés de succès  indéniables ! Mais, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à quitter le bureau l’esprit serein. Voici donc quelques astuces pour décrocher et profiter de vos vacances :

→Préparez votre départ !

Pensez bien que vous ne travaillez pas seul ! Aussi dur que cela puisse être il vous faut déléguer. Quelques jours avant votre départ réservez un créneau où vous pourrez confier à un ou deux collègues le suivi de vos dossiers !Si vous travaillez seul, organisez-vous en réglant les urgences… et planifiez le reste pour la rentrée. Prévoyez également d’activer la réponse automatique de vos emails prévenant de votre absence et redirigeant votre interlocuteur vers un collaborateur en cas d’urgence.

→Toutes les bonnes choses ont une fin

Avant de partir, ne négligez pas l’organisation de votre retour. Fixez-vous une liste de priorité à traiter en rentrant. Liste de contact à rappeler, prospects à relancer… Cette « To Do List » vous permettra  de ne pas appréhender votre retour. Une source de stress en moins qui vous évitera de perdre du temps.

 →Déconnectez-vous 

Et voilà le cœur même du problème ! « N’ai-je pas reçu un mail urgent à traiter immédiatement ?, « Est-ce que mon prospect numéro 1 n’a pas tenté de me joindre ? », des questions qui rendent l’hypothèse de vous séparer de votre smartphone totalement impensable. En effet, près d’un sur deux (47%) consulte régulièrement leurs emails  le week- end ou pendant les vacances (43%).  Durant vos vacances il vous faudra réapprendre à vivre sans écran.   Extirpez-vous du train-train quotidien, changez d’environnement, rencontrez de nouvelles personnes, pensez à vos lectures d’été ! Bref trouvez-vous une occupation sympa qui vous évitera de regarder  (trop souvent ?) votre smartphone ou tablette.

Les réseaux sociaux sont une forme de net-working ! Privilégiez donc vos relations hors de la toile.

Vous l’aurez bien compris, nous avons tous besoin de vacances afin de prendre du recul. Vous n’en serez que plus performants à votre retour ! 

Et les autres ?

Et oui pendant que d’autres sont en vacances, certains sont au bureau. L’open space est des plus calmes et le beau temps vous nargue aux fenêtres de votre bureau, dur de rester motivé et concentré dans ces conditions. Et pourtant voyez en plutôt les côtés positifs ! Sans de multiples interruptions inopinées de votre travail par vos collègues ou une horde d’email vous pourrez travailler plus sereinement et votre productivité n’en sera qu’améliorée.

→Si les vacances sont l’occasion de relâcher la pression, adopter une attitude plus calme tout au long de l’année a aussi beaucoup de sens. 

CICE : 24 Groupes se sont partagé 1,6 milliard d’euros en 2014

Au départ, le CICE avait pour but d’alléger les charges pesant sur les TPE/PME, peut-être aurait-il été plus simple de baisser directement les charges plutôt que d’inventer un nouveau « machin » qui finalement sert les Grandes Entreprises qui se sont partagé 1,6 Milliard € en 2014. 

Deux interrogations : 

– Les Grands Groupes ont-ils besoin de cette manne ? D’autant que certaines entreprises sont publiques ? (La Poste : 350 M€ – SNCF : 318 M€) 

– Le CICE  n’entretient-il pas artificiellement les salaires bas ? Car une augmentation de salaire peut entraine l’arrêt de cette aide. Réduire URSSAF et autres charges, aurait été plus efficace. 

Michel PICOT 

L’étude du JDN 

CICE : 24 Groupes se sont partagé 1,6 milliard d’euros en 2014

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Communiqué : CCMB-JDN_CP_CICE

Méthodologie

Les entreprises interrogées pour ce dossier sont celles du Cac 40 ainsi que les sociétés non cotées présentes dans le classement Global 500 du magazine américain Fortune. Les 26 entreprises n’ayant pas souhaité communiquer le montant de leur CICE au titre de 2014 sont les suivantes, classées par ordre alphabétique : Auchan, Air Liquide, Airbus Group, Alcatel-Lucent, ArcelorMittal, Bouygues, Capgemini, CNP Assurances, Crédit agricole, Danone, EDF, Essilor International, Gemalto, Kering, Legrand, LVMH, Michelin, Publicis Groupe, Saint-Gobain, Schneider Electric, Société générale, Solvay, Unibail-Rodamco, Vallourec, Veolia Environnement, Vinci.

La première ardoise intelligente est française : découvrez La Slate !

COMMUNIQUÉ : Voici la première ardoise intelligente ! 

La start-up Grenobloise iskn vient d’annoncer le lancement de sa première ardoise intelligente, la Slate. Déjà disponible en pré-commande sur le site internet, le produit sera disponible dès septembre 2015. Prix affiché : 179 € 

L’ardoise qui donne une vie numérique aux créations sur papier

L’ardoise qui donne une vie numérique aux créations sur papier

Après 5 années de recherche au sein du CEA-LETI et le succès de sa campagne Kickstarter avec plus de 340 000 $ récoltés en 2013, la start-up iskn présente son premier produit, la Slate : une ardoise ingénieuse permettant de numériser et d’enrichir ses dessins, croquis et notes réalisés sur papier.Déjà présenté lors du CES 2015 à Las Vegas, le produit a rencontré un vif succès auprès de la presse high-tech. Désormais accessible à chacun, la Slate permet à tous les créatifs (illustrateurs, graphistes, designers, artistes…) et aux amoureux du papier et du crayon, de continuer à prendre du plaisir dans leur processus créatif, sans changer leurs habitudes et en profitant de la puissance du numérique.

Il suffit de poser une simple feuille de papier ou un carnet à croquis sur la Slate et de dessiner avec des crayons traditionnels. La création est instantanément numérisée sur l’iPad, sans contrainte de fil, grâce à sa connexion Bluetooth.

Une ardoise qui peut s’emmener partout

Dotée d’un mode ‘sans écran’, la Slate fonctionne également de manière autonome grâce à sa batterie longue durée et son espace de stockage interne. Ainsi, il est possible de créer en toute liberté n’importe où et de transférer ses créations une fois rentré.

Le plaisir de dessiner au crayon à papier conservé

Iskn a mis au point une bague amovible (the ring) positionnable sur un crayon à papier et sur une gamme complète d’autres crayons comme des stylos-billes, des feutres, des portemines. Unique au monde, la technologie iskn permet désormais de combiner l’utilisation naturelle de crayons d’art sur papier avec les possibilités sans limites du numérique.

Imagink, l’application essentielle pour sublimer et partager ses idées

 

Pour accompagner la Slate et apporter une expérience complète à ses utilisateurs, iskn a développé l’application Imagink.

Intuitive et réaliste, Imagink offre des brosses aux rendus uniques reproduisant le plus fidèlement possible l’expressivité du dessin en s’approchant du sentiment de matière et en gardant l’émotion du trait manuscrit. Crayons à papier, feutres, stylos mais également pinceaux, aérographes ou encore feutres biseautés, sont autant d’outils qu’imagink est capable de reproduire en tracé numérique.

Grâce à la fonction “instant replay”, il est possible de rejouer la vidéo de la création, du premier jusqu’au dernier coup de crayon. En quelques clics, cette fonction permet de partager et de faire découvrir à ses amis le film de son œuvre.

Plus d’infos : http://store-fr.iskn.co

Imagink est compatible uniquement sur iPad pour le moment. La Slate est un produit conçu et fabriqué en France.

« La bonne e-réputation d’un PDG est devenue aujourd’hui fondamentale pour l’entreprise »

A travers une étude intitulée “Comment tirer avantage de la bonne réputation d’un PDG à l’ère digitale”, l’agence de communication Weber Shandwick et le cabinet KRC Research se sont penchés sur l’importance de la réputation digitale d’un dirigeant d’entreprise auprès de 1700 cadres supérieurs répartis dans 19 pays (Europe, Amérique du Nord, Asie Pacifique et Amérique Latine).

Pourquoi ? Infographie-214-reputation-PDG-entreprisePlus d’infos ICI 

→ L’e-réputation des entreprises serait un levier capital pour recruter de nouveaux collaborateurs. Et pas seulement… 

Article complet sur Focus RH ICI 

Extraits : 

Prendre la parole sur la toile est devenu une habitude, un réflexe, un moyen de se faire entendre auprès de sa communauté, mais pas seulement. Les réseaux sociaux, toujours plus puissants, offrent en effet des possibilités infinies de diffusion d’informations clefs.

 Cet « e-bouche-à-oreille » est une mine d’or de plus en plus prisée pour se forger une idée ou confirmer un choix. Les avis et commentaires disponibles sont largement consultés et partagés pour toujours renseigner et mieux se renseigner.

→E-réputation : quand la communication des salariés fait le bonheur des candidats

Dans le cadre d’un processus de recrutement, les postulants sont attentifs à l’e-réputation des entreprises convoitées. Ils consultent et passent par les profils LinkedIn des collaborateurs et managers en poste […]  Tout y passe. 

[…] Si 2/3 des internautes prennent la parole positivement, il n’en reste pas moins que 1 salarié sur 5 se montre critique envers son entreprise, et se détourne même des canaux de protestation traditionnels (presse ou syndicats) pour se faire entendre**. Quand bien même ces posts spontanés et non réfléchis n’ont pas pour objectif de porter volontairement préjudice aux structures, les maîtriser est aujourd’hui un enjeu de taille pour éviter un « bad buzz » redoutable qui pourrait éloigner les meilleurs talents.

→Salariés hyper connectés : les nouveaux ambassadeurs des entreprises

Il devient essentiel pour les structures de maîtriser leur e-réputation pour garder le contrôle de leur image, de leurs valeurs et de leur visibilité. Afin de s’assurer un discours propre, respectueux et responsable, les entreprises peuvent solliciter et sensibiliser leurs collaborateurs. Leurs témoignages sont en effet une valeur sûre et crédible qui leur permet de se démarquer sur le marché de l’emploi.

[…]

Pourtant, seuls 12 % des salariés sont aujourd’hui sensibilisés à l’usage d’une charte sur les bonnes pratiques en matière de réseaux sociaux (« social media guidelines »). Transparence, exactitude des informations partagées, utilisation du « je », politesse et respect, etc. L’objet de ces chartes n’est pas de forcer la bonne parole, qui serait dès lors peu crédible, mais bel et bien d’accompagner ces nouveaux ambassadeurs dans leurs discours autour de leurs métiers et activités.

[…]

→E-réputation et veille : attentions aux failles !

Si certains discours sur la toile peuvent être appréhendés, d’autres le sont plus difficilement. L’e-réputation repose en partie sur des techniques de marketing viral et de bouche-à-oreille, mais prend toute son ampleur dans les espaces dématérialisés que sont Facebook, Twitter ou Linkedln. De plus, des sites spécifiques existent désormais pour évaluer son employeur. Glassdoor, Dinojob.com et meilleures-entreprises.com par exemple, proposent des informations que les candidats souhaitent connaître avant de se lancer dans un processus de recrutement. Ces plateformes recueillent en effet les avis, évaluations et commentaires des salariés en poste sur leur entreprise.

[…]

Mais si l’e-réputation de l’entreprise est tributaire de la parole des internautes, elle implique tout autant ceux qui portent cette même parole : les profils, communications et activités des candidats sur la toile sont une manne d’informations pour l’employeur, et un discours trop agressif, irrespectueux ou irresponsable pourrait bien desservir le futur postulant.

* « L’usage des réseaux sociaux dans les entreprises », enquête de l’Observatoire Cegos, janvier 2012

** « Salariés et réseaux sociaux », étude Viavoice/HopScotch, 2011.

Article complet sur Focus RH ICI Publié le 29/06/2015 – Par Emmanuel Stanislas

Une nouvelle étape dans l’histoire de Cacolac

COMMUNIQUÉ : Cacolac renforce son capital  pour assurer son développement

CACOLACDe retour aux commandes de CACOLAC depuis janvier 2015, Christian Maviel, membre de la famille cofondatrice, vient d’achever son tour de table pour assurer le développement de l’entreprise bordelaise. CACOLAC renforce ainsi son actionnariat en faisant entrer deux fonds d’investissement régionaux au sein de la holding Financière CACOLAC : GALIA GESTION et IRDI, qui investissent ensemble 1,2 M€. La région Aquitaine et les deux banques principales de la société s’associent également à cette opération de renforcement du capital.

Il s’agit d’une étape clé pour CACOLAC, qui a pour but d’accélérer le lancement programmé de nouveaux produits et le développement international de la marque par une optimisation de sa couverture géographique.

Christian MAVIEL, Président de CACOLAC souligne : « GALIA GESTION et IRDI ont démontré une très forte motivation et une excellente connaissance des enjeux et spécificités de notre activité. Je suis très heureux de l’entrée de ces nouveaux partenaires au capital du groupe et de la confiance qu’ils nous témoignent. Cela va nous permettre, d’une part, d’accélérer nos efforts en termes de recherche et d’innovation et, d’autre part, de mener une stratégie ambitieuse de croissance à l’international. »

→Innovations et exportations au programme

D’ici la fin de l’année 2015, CACOLAC prévoit de produire 25 millions d’unités pour un chiffre d’affaires de 9,4 millions d’euros. L’entreprise s’est fixée comme objectif 30 millions d’unités et 11,5 millions d’euros de chiffre d’affaires pour 2018.

Pour atteindre ces objectifs, CACOLAC compte s’appuyer sur :

  • le BtoB, en valorisant son savoir-faire auprès d’autres industriels nationaux et internationaux,
  • l’innovation, avec le lancement de nouvelles recettes, de nouveaux emballages et de gammes premium et enfants,
  • l’accélération de sa croissance à l’exportation.

Cacolac est une boisson née en 1954 à Bordeaux. En 2015, elle est de retour en terre girondine à Léognan. La famille Maviel, fondatrice de la marque, reprend aujourd’hui les commandes. Explications avec Christian Maviel, le nouveau PDG. (France Live) 

 CACOLAC 

Basée à Léognan, CACOLAC emploie 30 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires de près de 9 millions d’euros.Son savoir-faire depuis plus de 60 ans dans l’industrie laitière et dans les boissons permettent à CACOLAC d’être un acteur établi et reconnu auprès, des distributeurs, ainsi que des fabricants de boissons vendus sous marque blanche.

 

IRDI 

Créé il y a 30 ans et basé à Toulouse, l’IRDI est l’un des principaux acteurs français du capital investissement régional, avec plus de 100 M€ sous gestion. Il compte parmi ses actionnaires des acteurs de premier plan parmi lesquels Bpifrance, les régions Midi-Pyrénées et Aquitaine, la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées, le Groupe Banques Populaires, LCL – Crédit Agricole, le Groupe EDF… Sa stratégie consiste à accompagner en capital le développement d’entreprises industrielles de croissance et de sociétés innovantes, implantées dans le Sud-Ouest de la France. Son statut de fonds « ever green » lui permet d’accompagner dans la durée des projets entrepreneuriaux à fort potentiel. Ses interventions concernent les activités de Capital Risque, Capital Développement et Capital Transmission, pour des prises de participation unitaires allant jusqu’à 5 M€. L’IRDI est la structure de tête d’un groupe composé de 3 fonds spécialisés dans le capital innovation (IRDINOV), le capital de proximité (MPcroissance) et le capital développement/transmission (IRDI).

 

GALIA

GALIA Gestion est un fonds d’investissement soutenu par le groupe Caisse d’Épargne et des souscripteurs de renom (BPIfrance, Mutuelle de Poitiers, Filhet Allard…). Notre équipe investit au capital de PME prometteuses, dans le Sud-Ouest de la France, avec des tickets compris allant jusqu’à 3 M€. Nous accompagnons les phases de développement et de transmission des entreprises, avec l’objectif de créer ensemble de la valeur. Ainsi, depuis 13 ans, GALIA Gestion s’est vu confier 147 M€ et a financé plus de 150 entreprises régionales.

TPE/PME avant de partir en vacances (et même tout au long de l’année) protégez vos systèmes informatiques

Avant de partir en vacances : protégez-vous

COMMUNIQUÉ : Les TPE/PME sont confrontées, chaque jour, à de nouveaux risques menaçant leur intégrité, leur image et leur compétitivité : vol de données, escroqueries financières, sabotage de sites d’e-commerce, etc.

Pour aider les entreprises à se protéger, l’ANSSI et la CGPME proposent un « Guide des bonnes pratiques de l’informatique », contenant 12 règles de prévention à destination des non-spécialistes, issues de l’analyse d’attaques réussies et de leurs causes.

La prévention des incidents et attaques informatiques relève souvent de réflexes simples.


En savoir plus ICI