Un futur géant du M2M : matooma et sa carte SIM muli-réseaux ! C’était dans le prochain Business Club ! (podcast)

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 10/4/14 à 21h | Samedi 12/4/14 à 7h et Dimanche 13/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Ma Too Ma : un futur géant des objets connectés ? 

TALK 2 : Pretty Simple fait jouer 100 millions de personnes

TALK 3 : Reportage chez ARKADIN

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : Comment travaillerons-nous demain ? Fini CDD et CDI, places aux missions et à la conduite de projets ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 1 MA TOO MA avec Frédéric SALLES

Nous sommes à l’ère des objets connectés, un marché qui connait essor formidable, mais comment fonctionne cette connexion entre les objets. Il existe différentes solutions. Ma Too Ma a choisi d’utiliser les réseaux actuels de téléphonie mobile.

Le M2M comme Machine To Machine… Qu’est ce que c’est ? (extraits du site matooma.)

→QU’EST-CE QUE LE M2M ? 

Cette technologie permet de mettre en lien des appareils électroniques entre eux afin d’obtenir des services à valeur ajoutés. Dans un boitier, une carte SIM envoie et reçoit des informations en provenance et à destination d’un serveur informatique via le réseau mobile internet. Les données circulent d’une machine à l’autre, en 2G (GPRS, EDGE, GSM, SMS), en 3G ou en 4G, selon le volume de données transmis et la rapidité avec laquelle elle doit être transmise.

→POURQUOI LE M2M ? 

Le M2M permet donc de faire communiquer des objets électroniques (alarmes, voitures, compteurs électriques…) avec des serveurs informatiques ou entre eux, afin d’obtenir des services innovants qui simplifient le quotidien.

Le M2M peut répondre à des besoins très concrets. Cette technologie, communément appelée l’Internet des Objets (ou Objets connectés), s’insère peu à peu (ou sur) les machines, les appareils, les véhicules, les emballages, les objets quotidiens, les équipements, les espaces publics…mais aussi les arbres, les zones inondables, les forêts incendiables… Pour simplifier, le M2M peut être associé à l’utilisation de cartes SIM dans tout système communicant en dehors des téléphones. Bref, le M2M est partout !

→LE M2M, UN MARCHÉ PORTEUR 

Tous les spécialistes des télécoms parlent du M2M comme de la technologie de demain, celle qui laisse augurer le plus grand potentiel de croissance. Ce qui semble être le cas, avec plus de 6 millions de cartes M2M actives en France.

Les prévisions hautes estiment qu’au plan mondial, il y aura plus de 50 milliards d’objets connectés d’ici 2021. En 2004, le nombre de modules M2M était seulement de 92 millions, toutes technologies réseaux confondues. Avec une croissance annoncée en volume de 30% (source : IDATE), on arrivera vite à 370 millions en 2015.

Alors pour être sûr de choisir de bon réseau de téléphonie pour la transmission des infos, matooma a créé la première carte SIM multi-réseaux. 

→Matooma vous propose des cartes SIM des opérateurs télécoms (Orange, SFR, Bouygues et Swisscom) ainsi que la Matoocard.

Les cartes SIM M2M sans engagement de durée, résiliables à tout moment, sans préavis, ni pénalité.

matoocardsLors de son installation, la Matoocard, lancera un scan afin de rechercher le(s) réseau(x) présent(s) à l’endroit où elle se trouve. Une fois le scan (balayage) effectué, la Matoocard retiendra le meilleur réseau selon deux critères : la qualité ainsi que la puissance du réseau à un instant T.

C’est sur la base de ces deux critères que la Matoocard s’accrochera au meilleur au réseau.

Les avantages de cette carte, selon la société matooma : 

  • La sécurité et la garantie de continuité de service : dans nos métiers, l’aspect sécuritaire, revêt un caractère primordial, la Matoocard, répond à cette exigence, en effet, l’intelligence embarquée dans cette carte permet d’avoir une connexion permanente qui peut s’avérer primordiale notamment pour les personnes en mobilité (PTI, travailleurs isolés, ….).
  • La simplicité de gestion : la Matoocard est multi-opérateurs et de ce fait, elle recherche systématiquement le meilleur réseau de la zone Europe, notamment pour des personnes frontalières, dans ce cas, il n’y aura pas de frais roaming (itinérance).
  • L’optimisation du temps d’installation et d’intervention : lors des installations, la Matoocard peut être pré-embarquée dans le matériel à installer et se connectera automatiquement sur le meilleur réseau qu’elle trouvera sur son emplacement. 
  • La flexibilité : La Matoocard fait l’objet d’un contrat sans engagement de durée, résiliable à tout moment, sans préavis, ni pénalité, 
  • La maîtrise et la transparence des coûts : La Matoocard prévoit des frais fixes sans aucun coût caché. 
  • La réactivité : l’activation de la carte Matoocard se fait dans un temps quasi immédiat (1 minute environ).
  • La fiabilité : La Matoocard a été testée et validée par la majorité des fabricants et intégrateurs.

→matooma – Frédéric Salles – Prix de la Jeune Entreprise 2013

Cette invention est révolutionnaire !

Classiquement, un industriel qui souhaite connecter son produit doit se fournir en carte SIM auprès de tous les acteurs télécoms. L’installateur teste chacune d’elle sur place, pour repérer le meilleur réseau. C’est de cette façon très pragmatique que s’opère le choix de l’opérateur. "Le souci, c’est que cette question du meilleur réseau à un endroit donné est très fluctuante, surtout avec le déploiement de la 4G ", souligne Frédéric Salles. Autre écueil : la tarification. Impossible de connaître précisément la facturation à venir, celle-ci dépendant de l’utilisation qui va être faite du boîtier.

Matooma a donc créé une carte générique, captant tous les réseaux, les scannant en permanence pour " switcher " de l’un à l’autre en fonction de leur fluidité. La start-up facture à prix fixe, par exemple quatre euros par mois pour une alarme, de manière à ce que le client connaisse sa marge de façon certaine.

Et le succès a été immédiat !

Quelques clients : Legrand, Vinci, Securitas, Crédit Mutuel, Groupama, Plastic Omnium, Hager, Urbasolar, Nexity, Eiffage, Europ assistance, Mondial assistance, Ensto, BNP Paribas, …

Ils étaient encore au pôle emploi début 2012, lorsque Frédéric Salles et John Aldon se lance dans cette aventure. En un an… ils réalisent un chiffre d’affaires de 1,05 million d’euros ! 

Effectifs : 10

L’entreprise est bénéficiaire. D’autres embauches donc sont prévues (entre 10 et 14 personnes. ils ont passé un accord avec Pôle Emploi pour leurs recrutements et vous pouvez recruter ici aussi.)

Prévisions 2014 : 4 M€ de CA

Lieu : Montpellier

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Actualité : un levée de fonds de 1 millions d’euros. Cette opération est tripartite entre les capital-investisseurs régionaux, SORIDEC, JEREMIE LR (Caisse d’Epargne et Région Languedoc – Roussillon) et SOFILARO (Crédit Agricole).

Pour aller plus loin…

En vue de conquérir l’Angleterre, la Suisse, l’Allemagne et l’Espagne, puis les Etats-Unis en 2015, la start-up vient de lever 1 million d’euros. La jeune entreprise va s’engager dans le traitement du Big Data et l’analyse prédictive des boîtiers, en partenariat avec le Laboratoire d’informatique, de robotique et de microélectronique de Montpellier.

A ce jour, Matooma compte 600 clients dans la santé, la sécurité, l’énergie, l’immobilier… [...]  Hébergée au Business & Innovation Center de Montpellier Agglomération, la société prévoit entre 10 et 14  recrutements en 2014 et vise un chiffre d’affaires de 24 millions d’euros en 2017, contre 1 million en 2013. Trop ambitieux ? « Nous gérons 100.000 boîtiers communiquant par carte SIM, sur un total de 6,5 millions en France. On prévoit 70 milliards d’objets connectés dans le monde, d’ici à 2020, il y a donc de la marge ! » s’exclame Frédéric Salles.

Article complet de Hubert Vialatte – les Echos (Montpellier) est ici

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Attractive World, Business sur le net, Big Data : c’est dans le Business Club (podcast audio et vidéo)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : jeudi 3/4/14 à 21h | samedi 5/4/14 à 7h | dimanche 6/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Groupe SLB : comment investir "intelligemment" dans une forêt au Brésil ?

TALK 2 : DEMECO : le déménageur s’agrandit

TALK 3 : Reportage chez Attractive World

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : créer une marque et la faire vivre sur net ? Comment utiliser les big data pour être plus performants. Comment sont collectées et traitées ces données ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 3 : Reportage dans les locaux d’Attractive World avec Ludovic Huraux

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Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h5 Lundi 9h55/21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès lundi sur le figaro.fr

Talk 3 et Talk 4 : Dossier : créer une marque sur le net ? Utiliser les big data

Débat avec Philippe Huot-Louradour DG de FullSIX et  François Bancilhon, PDG (fondateur de Data Publica

FullSIX

fullsixAgence-colorLe Groupe FullSIX est l’un des premiers groupes européens indépendants de communication et de conseil en marketing  à capitaux privés. Fondé en 1998, il exploite 20 agences réparties dans 11 pays, sur 4 continents, et cible un chiffre d’affaires de 100 M€ pour un millier de collaborateurs environ.  Les dirigeants et les équipes du Groupe sont animés par une double conviction: tout d’abord, celle du caractère stratégique du numérique qui ne doit pas être considéré comme un canal de communication « accessoire » ; ensuite, le fait que les annonceurs – pour tirer leur épingle du jeu dans cet environnement radicalement nouveau, en pleine mutation – ont besoin d’agences de communication faisant la part belle à un « marketing numérique natif » de nouvelle génération.

Le marketing digital en tant que tel n’existe plus », juge Marco Tinelli qui a fortement contribué à développer ce concept en France. Pour cet expert, il s’agit aujourd’hui de partir des données pour « gérer un marketing plus intelligent, plus pertinent, plus créatif et aux effets plus mesurables sur l’ensemble des canaux qui sont eux-mêmes devenus digitaux ».

En prenant acte du monde tel qu’il est et en investissant plus dans les données, les contenus et l’agilité numérique, une entreprise peut baisser ses investissements médias de plus de 50%. En synchronisant le bon contenu au bon moment dans le bon contexte une marque peut offrir des expériences tellement pertinentes aux consommateurs qu’elle n’a pas besoin de se répéter sans cesse.

L’approche traditionnelle de la communication est d’investir 10% dans l’intelligence et 90% dans la répétition. L’approche de l’ère digitale est d’obtenir le même résultat en investissant 30% dans l’intelligence et 40% dans la répétition. Les 30% économisés peuvent être reversés aux consommateurs ou réinvestis par ailleurs pour accroître l’impact. Source L’express.fr

En leur offrant des services forts on peut demander beaucoup au consommateur. Le consommateur n’est plus une cible à agresser et conquérir. Il est en position de force et impose un nouveau contrat aux marques : je peux donner mon attention et mon temps si on me donne de la valeur en échange. Si vous donnez beaucoup de valeur, je peux même accepter de donner mon adresse, celle de mes amis, mon argent…Si vous demandez beaucoup et offrez trop peu, on retombe dans le schéma de la publicité traditionnelle, les gens refusent.

Data Publica

logo-new-data-publica-v2Une jeune société dont le coeur de métier est la "data". Ces données multiples qui permettent de devenir de véritables outils d’aide à la vente. Qui permettent de mieux comprendre les consommateurs, ses attentes, ses envies … afin que leur apporter de bonnes réponses…

•Nous extrayons quotidiennement les données business du Web par crawling, scraping et ETL

•Nous savons analyser les données pour les comprendre : analyse, clustering, machine learning, datamining

•Nous avons déjà collecté des masses de données sur les entreprises : auprès des organisations qui détiennent leurs données administratives, légales et financières (INSEE, Infogreffe…), sur le Web, dans les réseaux sociaux, auprès des medias.

•Nous stockons des teras octets de données sur des millions d’entreprises.

•Nous savons présenter les données économiques sous forme de tableaux de bord interactifs et dynamiques

ACTU : Toutes les entreprises B2B cherchent à vendre plus, et plus efficacement. Aujourd’hui avec notre nouvelle offre C-Radar, nous lançons un nouveau service inédit en France, les ventes prédictives. Ce service est le fruit de deux années de R&D et de prestations spécifiques auprès de nos clients. Nous sommes désormais capable, grâce aux dernières techniques de scraping, datamining, machine learning, de dire à une entreprise qui opère dans le domaine du B2B “nous savons qui sont vos prochains clients”.

Pour aller plus loin …

Data Publica est un service de recherche et de visualisation de données en ligne. Initialement, il a été développé comme un projet de recherche et développement qui a été partiellement financé par un appel à projets innovants lancé par Nathalie Kosciusko-Morizet en 2009. Durant l’année 2010, nous avons développé dans le cadre de ce projet un premier portail qui recensait des données publiques accessibles via un moteur de recherche. Une première version a été mise en ligne en septembre 2010. Ce n’est que là que nous nous sommes posé la question du modèle économique. L’entreprise a été créée en mars 2011.

Ces données existaient déjà. Quelle valeur leur apportez-vous ?

Le simple fait de recenser ces données et les rendre accessibles en un seul point apporte de la valeur à notre offre. L’autre point important est que nous harmonisons les données que nous collectons. Nous travaillons à la structuration de nos informations afin de permettre aux utilisateurs de faire des croisements et des alignements entre différents jeux de données. Aujourd’hui, nous fonctionnons surtout au cas par cas en fonction des données sur lesquelles nous travaillons. Notre objectif à plus long terme est de parvenir à industrialiser ces rapprochements, mais cela va prendre du temps.

Quel est votre modèle économique ?

Nous avons deux sources de revenus. La première consiste à fabriquer des jeux de données sur mesure pour des clients. Nous identifions les sources de données primaires qui permettent de donner accès à l’information que le client cherche. A partir de ces sources, nous produisons le jeu de données final. En général, les clients choisissent de prendre ces données en abonnement car ils ont besoin d’une mise à jour régulière de ces données.

L’autre source de revenus porte sur la mise à disposition de nos jeux de données dans notre Data store, qui est aux données ce que l’App Store d’Apple est aux applications mobiles. Nos clients peuvent acheter directement ces jeux de données qui sont généralement issues de producteurs tiers.

L’interview complète sur le journal du net 

big-data

Voici en vidéo, une partie du dossier de l’émission. L’intégralité de l’émission est disponible sur le podcast audio (ci-dessous) 

Version audio (complète)


→Conseils pour mener une stratégie de marque efficace

1. La marque ne doit pas se confondre avec l’entreprise. La marque c’est le héros que l’entreprise va façonner volontairement, librement, consciemment pour arriver plus vite à la réalisation de son ambition stratégique et de ses objectifs ;

2. Une marque sert à faire du commerce, directement et indirectement : sa raison d’être c’est d’occuper le plus possible la première place dans l’esprit du client pour apparaître en « pole-position » au moment où le consommateur pense à un achat et passe à l’acte ;

 3. La marque doit utiliser la publicité mais ne doit pas s’y résumer ! La publicité est un des moyens possibles pour exprimer la marque et diffuser l’idée sur laquelle elle repose. Mais Facebook n’a pas investi dans la publicité pour se faire connaître !

4. Le branding, ou gestion de la marque, est une affaire de compétences professionnelles mais aussi de talent. En tout cas ce n’est pas un jeu de hasard ;

5. Les marques n’existent que parce que les individus sont des êtres de désir, agités par des émotions, parcourus de rêves même s’ils sont « bourrés » de contradictions. C’est ce qui, pour l’instant, a donné tort à tous les Cassandre qui ont régulièrement annoncé la fin des marques ;

6. L’idée contenue dans une grande marque entre en résonance avec une idée qui existe dans l’esprit des individus à un moment donné : aujourd’hui, le standard pour une lessive c’est de rendre le linge parfaitement propre ; mais le besoin nouveau c’est de parfumer, de protéger la fibre, de respecter la peau, et de protéger l’environnement. C’est le partage de la même idée entre la marque et les individus qui donne naissance à un marché ;

7. Le monde est une somme de paradoxes, il n’y a pas de cohérence. Le travail d’une marque et du branding, ce n’est pas de tout résoudre mais juste d’arriver à combiner deux ou trois choses qui d’habitude ne vont pas ensemble : par exemple de porter des chaussures de sport qui sont à la mode et qui ne sentent pas mauvais au bout d’une semaine. Ou encore aider à consommer mieux sans faire dépenser plus ;

8. La marque est du ressort de la stratégie de l’entreprise et s’exécute, au niveau des fonctions de l’entreprise, en priorité dans la direction marketing et la direction commerciale, mais aussi dans le département R&D et celui de la communication, sans oublier la direction à laquelle est rattachée la gestion du site web. La marque, par conséquent, est un pouvoir opérationnel partagé ;

9. « La guerre est un art simple et tout d’exécution », disait Bonaparte. Idem pour la marque : une exécution ratée détruit la meilleure idée du monde ;

10. Beaucoup de grandes marques vont mourir dans les années à venir, parce que leurs dirigeants projetteront leur propre comportement sur des clients qu’ils ne connaissent pas et avec lesquels ils n’ont rien en commun. Les vrais stratèges de la marque s’intéressent à l’humanité à laquelle ils s’adressent, comme les vrais généraux sont sur le terrain des opérations ;

11. Beaucoup de marques continueront de naître et de se frayer un chemin au milieu des monuments établis, parce qu’elles auront mieux compris leurs clients que d’autres. Les marques de demain devront absolument être en empathie avec leurs clients, quelles que soient les motivations contradictoires de ces derniers ;

12. Les marques qui réussissent appartiennent plus aux clients qu’à l’entreprise.

13. Une grande marque doit faire face aux critiques de ses clients et les résoudre au lieu de se bander les yeux.

14. Certaines marques ont un bel avenir : celles qui croient aux vraies innovations, utiles et rares, et qui rendent de réels services aux clients.

Source : Les Echos

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Groupe Nasse Demeco : le déménageur grandit toujours ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : jeudi 3/4/14 à 21h | samedi 5/4/14 à 7h | dimanche 6/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Groupe SLB : comment investir "intelligemment" dans une forêt au Brésil ?

TALK 2 : DEMECO : le déménageur s’agrandit

TALK 3 : Reportage chez Attractive World

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : créer une marque et la faire vivre sur net ? Comment utiliser les big data pour être plus performants. Comment sont collectées et traitée ces données ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 2 : DEMECO avec  Patrick Bornhauser PDG et Virginie Brunel DG

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  • Activité: n°1 en France du déménagement et du transfert
  • Date de création: 1986
  • Lieu: Saint Jean de la Ruelle (45)
  • CA: 265 millions CA – Malgré un marché en repli depuis plusieurs années, le groupe enregistre également une croissance de plus de 5 % par an depuis 7 ans.
  • Effectif: 3000
  • 275 agences
  • 100 000 déménagements de particuliers et 20 000 transferts réalisés chaque année.

materiel-demeco_gdLeader sur le marché du déménagement et de transferts d’entreprises, le réseau Demeco s’est construit par acquisitions successives : plus de 45 acquisitions en bientôt 30 ans. Nasse Demeco, c’est donc une entreprise française qui malgré un contexte économique et sectoriel difficile parvient encore à développer son réseau grâce à une politique d’acquisitions active et un business model qui a fait ses preuves.

Ses différents services sont répartis en trois branches : les déménagements de particuliers, les transferts d’entreprises et d’administrations ainsi que les transferts industriels. Les activités grand public sont essentiellement représentées sous la marque Demeco. Sur les activités professionnelles, le Groupe s’appuie sur plusieurs marques fortes : Nasse et Marchand Transfert, DEMECO Transfert, Euroflash, GBA, Optima et E2MI.

Le saviez-vous ? 

« 65 % des gens citent Demeco spontanément pour le déménagement. C’est énorme. Nous représentons 25 à 30 % de parts de marché » souligne le PDG. 

DEMECO MINI

L’Actu 

A bientôt 30 ans, le groupe fait un nouveau pari avec la reprise partielle d’un des acteurs du marché, Groupe Guigard & Associés, implanté entre autres sur le bassin lyonnais : 8 implantations (volume d’affaires 15M€) et 120 salariés qui évitent la liquidation judiciaire et rejoignent ainsi le réseau Nasse Demeco.

Le fort positionnement de la société Guigard en région Rhône-Alpes, depuis sa création en 1930, constituera un atout décisif pour répondre encore plus efficacement à la demande locale des ménages et des Entreprises.

Attention : le groupe embauche (déménageurs et chauffeurs), mais ils ont du mal à trouver des candidats !

PARCOURS DE VIRGINIE BRUNEL

Virginie Brunel, DG de Demeco (Groupe Nasse), impose son style depuis 2011 dans l’univers très masculin du déménagement. 43 ans, mère de 4 enfants, à la tête d’un groupe qui pèse 250 millions d’euros de chiffre d’affaires et fédère un réseau de plus de 150 agents franchisés, elle manage tous les jours 28 directeurs et près de 600 salariés en France et en Espagne.

Elle prouve qu’être femme et dirigeant, même dans des « métiers d’hommes », c’est possible !

Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?

Diplômée d’une école de commerce avec une spécialisation en audit-finance, j’ai passé quelques années dans la distribution, puis je suis tombée un peu par hasard dans le monde du déménagement.

Directeur Administratif et Financier au sein d’un groupement concurrent, une première opportunité s’est offerte à moi lorsque Christian Rousseau, le Directeur Général de l’époque, partant en retraite, m’a proposé de lui succéder. A 37 ans, je me suis ainsi retrouvée aux commandes d’un premier groupe de déménagement qui comptait déjà à l’époque une centaine d’entreprises adhérentes.

A 40 ans, j’étais prête à franchir une nouvelle étape dans ma carrière et à évoluer, dans un nouveau secteur. C’est alors que Patrick Bornhauser, PDG du Groupe Nasse Demeco, m’a proposé de le rejoindre à la Direction Générale de Nasse Demeco : une belle opportunité que je n’ai pas pu refuser et dans laquelle je m’épanouis tous les jours. 

 Selon vous, à votre poste, qu’est-ce qui fait la différence entre un manager homme et un manager femme ?

Tout d’abord, il faut le dire, c’est une vraie chance d’être une femme dans un métier d’homme. Dans mon secteur d’activité, à dominante masculine, la simplicité et la franchise sont des qualités essentielles. Dans l’univers du déménagement et du transfert d’Entreprises, il n’y a pas de détour, les échanges sont directs et les choses peuvent être dites librement… avec parfois des risques de confrontations « viriles ». Dans ce contexte,  être une femme est un véritable atout car je peux souvent me permettre de dire des choses qu’un homme ne pourrait pas dire à un autre.

Mais tout n’est pas, pour autant, toujours simple !

En savoir plus : le figaro.fr 

PARCOURS DE PATRICK BORNHAUSER

Patrick Bornhauser est un pilote automobile français né le 29 juin 1957 à Orléans.

Il dirige le groupe Demeco depuis 1986 et s’engage depuis 2012 dans le Championnat du monde d’endurance FIA au sein de l’écurie Larbre Compétition dont il est aussi un des sponsors.

Il débute la compétition automobile en 1975 dans des courses de côte. En 1984, il remporte le Trophée Citroën Visa et finit 2ème du Volant F3 La Châtre. De 1998 à 2003, il court dans le Championnat de France FFSA-GT en finissant en 2003 vice-champion N-GT en remportant 5 victoires de catégorie.

En 2004 et 2005, il est champion de France FFSA-GT avec 3 victoires par année, et vice-champion de France FIA-GT3 en 2006 avec 3 victoires également. Il remporte de nouveau le Championnat de France FFSA GT avec le team Larbre Compétition en 2008 sur une Saleen S7-R numéro 7 puis en 2010 sur une Porsche 997 GT3.

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Groupe SLB : Investissez dans la forêt brésilienne ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : jeudi 3/4/14 à 21h | samedi 5/4/14 à 7h | dimanche 6/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Groupe SLB : comment investir "intelligemment" dans une forêt au Brésil ?

TALK 2 : DEMECO : le déménageur s’agrandit

TALK 3 : Reportage chez Attractive World

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : créer une marque et la faire vivre sur net ? Comment utiliser les big data pour être plus performants. Comment sont collectées et traitée ces données ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 1 : GROUPE SLB avec Stéphane Ledentu

logo brazilLe Groupe SLB est présent dans le domaine de l’activé forestière depuis plus de 25 ans (exploitation forestière et négoce de bois).

Créé en 1991, et présent au Brésil depuis 2008, le Groupe SLB a développé un concept de création de forêts commerciales et d’écologie. Avec le programme Brazil Forest Développement Durable®, investir dans la forêt est la solution pour réduire notablement vos émissions de CO2 et en même temps vous assurer un placement tangible et rentable.

*éconologique : économique et écologique à la fois.

210P1090451Ancien bûcheron, Stéphane Ledentu propose aux particuliers depuis 2008 d’investir dans la forêt brésilienne. Basé à Caen (Calvados ) et à Torigni-sur-Vire (Manche), Stéphane Ledentu et son équipe oeuvre tous les jours pour ce beau projet. Il se rend régulièrement au Brésil pour surveiller les forêts existantes et en dénicher d’autres avec l’équipe sur place. En effet, il recherche en permanence des terres ravagées par l’agriculture intensive afin d’y planter de l’eucalyptus. Ces forêts servent pour l’industrie locale (papier, meubles…).

Chiffre clés du programme Brazil Forest de Groupe SLB

  • Plus de 1500 ha de forêt gérés au Brésil
  • 1 300 000 eucalyptus à croissance rapide plantés sur 930 ha
  • 550 ha de forêt brésilienne préservés
  • 4650 ha de forêt amazonienne non exploités pour la production de bois grâce à la forêt commerciale
  • 16 millions d’euros investis dans l’acquisition foncière et la création de forêts commerciales

Sur place.

Le groupe SLB achète (avec d’autres investisseurs) des terrains nus sur lesquels "nous créons, sur deux tiers, de la forêt commerciale (plantation d’eucalyptus). L’autre tiers a permis de sauvegarder et reconstituer 420 ha de forêt primaire. Notre société emploie 20 personnes, dont six au Brésil qui fournissent du travail à environ 400 ouvriers brésiliens.

Le principe

Vous investissez au minimum 30 000 euros et devenez propriétaire foncier (investissement de 30 000 euros à 1,5 millions d’euros).

Votre capital est protégé car près de 50 % de la mise initiale sont investis dans la terre.

Au terme d’un cycle de 12 ans, l’objectif financier est de multiplier votre capital investi par 3

Le saviez-vous ? 

Paris – le 15 novembre 2013 – Le programme Brazil Forest Développement Durable® obtient la certification du Bureau Veritas. Cette certification valide la méthodologie de compensation du label « Carbon Logic with Brazil Forest » conçu pour les entreprises.

La certification du Bureau Veritas confirme la méthodologie de quantification de stockage de carbone mise en œuvre dans les programmes Brazil Forest Développement Durable.

Cette homologation entérine la stratégie du Groupe SLB dans sa réduction des émissions carbone grâce à la plantation d’arbres et à la préservation de la forêt primaire au Brésil.

« Cette certification couronne plusieurs années d’investissements tant humains que financiers. Ceci crédibilise notre label Carbon Logic with Brazil Forest qui permet aux entreprises de mettre en avant leur contribution environnementale. Nous leur fournissons un dossier sur les émissions de l’année en cours ainsi qu’un certificat d’attestation » explique Stéphane Ledentu, Président Directeur Général du Groupe SLB.

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Entreprendre : osez, créez et utilisez le numérique pour réussir ! Dossier dans le Business Club ! (podcast audio et vidéo)

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Au sommaire

TALK 1 : EASY CASH : le marché de l’occasion a la cote

TALK 2 : LES PETITS CHAPERONS ROUGES : les crèches privées ont aussi la cote

TALK 3 : MARCO ET VASCO (Reportage)

TALK 3 et TALK 4 : DOSSIER : Créer des entreprises, osez, utilisez les technologies pour réussir !

Écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 3 & 4 : Avec G. de Becdelièvre (Marco et Vasco) G. Mamou-Mani (Syntec Numérique) Dominique Restino (Moovjee)

Reportage dans les locaux de Marco et Vasco (ex Planétvéo).

Geoffroy de Becdelièvre a fondé PlanetVeo en 2007. Son concept, dès le départ, était de proposer à ses clients des conseils « voyages sur mesure" avec des spécialistes par pays. Des spécialistes qui connaissent par coeur le pays dont ils ont la responsabilité. Au début c’est Geoffroy de Becdelièvre qui répondait aux questions de ses clients désirant aller en Chine, pays où il a vécu.

Nous sommes alors en 2007. Aujourd’hui, on peut dire que ce concept unique a résisté à la crise ! L’entreprise est passé de 0 à 42 millions d’euros de CA en 2012. Elle emploie désormais 170 personnes ! Elle est rentable depuis 2011.

Après avoir levé 15 millions d’euros en juin 2013 PlanetVeo  change de nom pour devenir Marco et Vasco prépare son développement dans un marché plutôt morose. Le tourisme a chuté de 10% alors que son entreprise a progressé de 50%.

CHIFFRES CLÉS

CA 2013 : 60 millions 

Effectif 2013 : 200 

ACTU

DSC_6493Planetveo qui connait une croissance de 48 % en 2013 et annonce un CA de 60 millions d’euros en 2013, change de nom et se baptise Marco et Vasco. Déterminant pour la stratégie tant marketing que commerciale, ce changement de marque amorce une nouvelle étape du développement de cet acteur de référence dans l’univers du voyage sur-mesure.

Ce reportage version radio sera diffusé dans l"émission Business Club de France. La version programme court vidéo sera diffusée sur :

 BFM TV

  • Dimanche 12h55
  • Lundi 9h55/21h55
BFM BUSINESS
  • Dimanche 9h58
  • Lundi 7h57 / 19h57

Et dès lundi sur le figaro.fr

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Le reportage dans les coulisses de Marco et Vasco :

LE DÉBAT (Talk 3 et Talk 4) : Entreprendre : osez, créez et utilisez le numérique pour réussir !

→Guy Mamou-Mani, président du Syntec Numérique (un des syndicats professionnels français de l’industrie du numérique) et co-président du Groupe Open (ESN)

→Dominique Restino, président du Moovjee, président d’Expertive (cabinet de recrutement), Vice-président de la CCIP Paris, Vice-président de Novancia Business School 

Le débat en vidéo (extrait) La version longue est dans le podcast audio


Guy Mamou-Mani
Guy Mamou-Mani

Guy Mamou-Mani

Les SSII deviennent des ESN, entreprises de services du numérique.

Pour les ESN, ce qui a changé, c’est l’industrialisation des services. Une société ne peut plus seulement offrir des compétences sous forme de délégation de personnel. Notre client exprime ses besoins et nous les prenons en charge avec nos équipes dans nos locaux, avec un engagement de résultat. C’est un changement total. L’innovation est aussi plus présente. Nous devons rester à la pointe de la mobilité, du « cloud », de l’« open data »

C’est d’abord une révolution des usages. Un client n’achètera bientôt plus de licence, mais un droit d’utilisation. Nous assistons à une transformation des modèles économiques. Regardez le succès de Criteo ! Voilà une entreprise qui sort du découpage traditionnel éditeur et intégrateur. Demain, nous vendrons des usages, et c’est ce que reflète le passage à ESN. Le numérique change aussi notre façon de travailler, notamment de travailler ensemble. Les relations deviennent très imbriquées. De plus en plus d’éditeurs vont s’allier avec des intégrateurs et des fournisseurs de « cloud », car il faut nécessairement une infrastructure de services pour proposer un service packagé au client.

La révolution que vous décrivez n’est-elle pas déjà disponible pour le grand public ?

Les usages grand public vont plus vite que les usages professionnels. C’est vrai que nous vivons déjà cette révolution numérique avec notre smartphone. Mais les entreprises ont d’autres exigences en termes de performances et de sécurité. Elles ne peuvent pas prendre le risque d’intrusions ou de perdre des données. Toutefois, elles ne peuvent pas non plus rester au bord de la route. Par exemple, le Byod (« bring your own device »), très prisé de la jeune génération qui souhaite se ­connecter au réseau d’entreprise avec son téléphone ou son ordinateur personnel. Il ne s’agit pas de refuser, mais de le rendre possible dans des conditions de performance et de sécurité acceptables. L’entreprise ne peut plus refuser l’ouverture, mais elle doit la maîtriser.

Nous n’avons plus le choix. Si les entreprises refusent de s’ouvrir, elles vont gentiment décliner. Si elles s’ouvrent, elles vont gagner en compétitivité. C’est la seule chance pour elles de survivre dans un environnement mondial. Or, en France, si nous sommes bien placés dans les infrastructures, nous sommes encore en retard dans les usages. Alors que les TIC représentent déjà 15 % de la richesse nationale des Etats-Unis ou de la Corée, elles ne sont que 6 % de celle de la France. Une entreprise française sur deux n’a toujours pas de site Internet.

Et comment expliquez-vous ce retard français ?

Nos pouvoirs publics sont très conservateurs. Alors que la déclaration de revenus via Internet est un magnifique succès, pourquoi toutes les formalités administratives ne sont-elles pas encore dématérialisées ? Autre exemple, quand Lejaby a rencontré des difficultés, les politiques se sont tous déplacés pour tenter de sauver cette entreprise. Mais pas un n’a posé les bonnes questions, à savoir si Lejaby avait un site de vente en ligne pour les pays émergents ou si sa robotique était performante ou si l’entreprise avait un ERP. Or ce sont là les seules bonnes questions à se poser aujourd’hui, il n’y en pas d’autres.

Source : Les Echos

En bouleversant tous les secteurs de l’économie, la révolution numérique crée beaucoup de valeur mais peu d’emplois. C’est gênant…

Guy Mamou-Mani - Attention, c’est une idée reçue que le numérique supprime de l’emploi. Je pense qu’il y a une confusion : oui le numérique change la perception du travail, notre rapport au temps, les notions de distances et donc les manières de travailler mais cela ne veut pas dire qu’il détruit des emplois. Je veux bien en revanche vous accorder qu’il permet de réaliser autant d’activité avec moins de monde, mais est-ce un problème ? Non, cela revient à augmenter la compétitivité des entreprises et des entreprises plus compétitives embauchent.

Quel est, selon-vous, le potentiel de création d’emplois du numérique ?

Il y a, chaque année, 20000 à 30000 offres d’emplois dans le numérique, dont 10000 sont des créations nettes. D’après une étude réalisée en 2013, le numérique serait porteur de 38000 créations nettes d’emplois d’ici 2018.

C’est bien peu pour une révolution quand on met ces chiffres face au 3,2 millions de chômeurs français…

Non, car les 400 000 emplois que nous avons déjà additionnés à ces 38 000 qui vont être créés induiront des milliers d’autres emplois. Il y a des jobs à prendre dans l’informatique pur, de la gestion des infrastructures au développement en passant par les hotlines, le consulting, les emplois commerciaux. Le Cloud, par exemple, il ne vit pas tout seul, il a besoin de gens pour administrer les données. Mais il y a aussi du travail dans ce que nous appelons les sciences du numérique, avec les nouveaux métiers de Data Scientists, de web designers, d’infographistes…

Pourquoi ne se créent-ils pas alors, ces emplois ?

En 2013, ma société Open a eu besoin de recruter 600 personnes. Nous n’en avons trouvé que 455. On a besoin de monde. Il n’y a pas assez de monde dans les écoles d’ingénieurs, et pas assez de filles. Pour augmenter l’attractivité de cette filière il faut que nous puissions augmenter les salaires. Le niveau de rémunération proposé en France est deux fois moindre que dans la Silicon Valley. Même si là-bas il faut payer la sécu, l’école pour les enfants, etc. les salaires que nous sommes capables de proposer ici ne retiennent pas nos jeunes. Et pour pouvoir élever le niveau de salaires proposé, il faut que les charges baissent. Nous avons le coût de travail le plus élevé d’Europe et proposons des salaires plus bas qu’en Allemagne !

Source : Usine Digitale

Guy Mamou-Mani est aussi le président du Groupe OPEN

GROUPE OPEN

Activité: SSII (on dit maintenant ESN – Entreprises de Services du Numérique)

  • Lieu: Paris 17 – Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Espagne, Chine
  • Date de création: 1989
  • CA: 250 millions € de CA en 2013
  • Effectif: 2790

ACTU: Groupe Open= 4% de croissance cette année (marché plutôt à -1), 450 personnes recrutées en 2013 (souhaitaient en recruter 600) pour 2014 ils voudraient recruter encore 600 personnes

Dominique Restino

dominique-restinoDominique Restino a créé, plusieurs entreprises dans le domaine des ressources humaines : réseau d’agences d’intérim spécialisées – recrutement – formation, développé jusqu’à 35 M€, 100 collaborateurs permanents et  revendues en 2006. Il est aussi le Président du Moovjee

Le MoovJee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5, toutes disciplines confondues) comme une véritable option de vie professionnelle.

Son action est construite autour de 3 axes :

•  Accompagner les jeunes entrepreneurs,  ayant entre 18 et 30 ans, dans la construction et le développement de leur entreprise au sein  d’un programme de mentorat par des chefs d’entreprise expérimentés et à l’accès à un pôle d’experts métier bénévoles. C’est le cœur de métier du MoovJee.

•  Promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes par l’exemple et convaincre  la société que la création et la reprise d’entreprise, dès la fin des études, sont également une option de vie professionnelle. Action phare : le Prix MoovJee qui chaque année prime une vingtaine de jeunes entrepreneurs pour un montant total de dotation atteignant 100 000 euros.

 Informer et soutenir le développement des jeunes et des étudiants entrepreneurs et de leurs entreprises en proposant des services dédiés et des rencontres d’entraides inter-générations  via le Club MoovJee et ses antennes en région.

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Remise des prix Moovjee le 7 avril 2014

Dominique Restino, vice-président de la CCI Paris et président du MoovJee, revient sur les actions de la Chambre de Commerce et d’Industrie en faveur des start-ups. 

Quel rôle joue la CCI dans le soutien aux start-ups?

Nous agissons au quotidien pour les entreprises en leur proposant, à toutes les étapes de leur existence, des services concrets adaptés à leurs besoins. Des experts de la CCI Paris accompagnent les créateurs et porteurs de projet dans leur démarche (conseils, élaboration du business plan, aides, simplification des formalités…). Ils bénéficient d’un appui juridique et d’un dispositif de formations ciblées par besoins ou secteurs d’activité, avec “5 jours pour entreprendre” par exemple. Les jeunes entreprises à fort potentiel de croissance sont accompagnées dans la recherche de financements, le développement commercial ou l’accès aux marchés à l’étranger. Des réseaux sectoriels ou territoriaux, dont le “Club des Entreprises Nouvelles” de Paris, leur permettent d’échanger avec d’autres entreprises, de créer des synergies et donc des opportunités d’affaires !

Pourquoi s’intéresser aux start-ups du web ?

Le marché du numérique est colossal, c’est l’un des piliers de l’économie de demain. Les levées de fonds pour les startup du web sont en hausse de 93% en 2012 par rapport à 2011, avec une progression de plus de 87% sur 2012 pour le e-commerce.

Pour faire de Paris la ville pionnière dans le développement du numérique, des projets sont lancés comme “Paris capitale numérique” avec le déploiement d’incubateurs et de structures d’accompagnement pour les nombreuses startup créées aujourd’hui. Dans le cadre des “quartiers numériques”, le projet de la halle Freyssinet est d’ailleurs en train de se concrétiser. En tant que représentante des entreprises auprès des pouvoirs publics, la CCI Paris s’inscrit dans cette démarche, elle soutient d’ailleurs plusieurs startup au sein son incubateur ou de ses pépinières. Plusieurs ateliers dédiés au numérique sont également proposés par l’Echangeur PME aux créateurs et porteurs de projets.

Source : Maddyness

→Atlantico Business : La France est-elle ou peut-elle devenir un pays de start-up ?

Dominique Restino :De plus en plus, je pense qu’elle est effectivement en train de le devenir. La France est un pays qui soutient le plus la création d’entreprise. Est-ce que vous connaissez beaucoup de pays où, alors qu’on se retrouve sans emploi, on peut pendant 15 mois, lorsqu’on a un projet de création de richesse et de valeur, plus que de créer son seul emploi en créer plusieurs ? Eh bien la France permet ça à travers le phénomène de soutien à la création d’entreprise, et ça s’appelle Pôle Emploi. Il y a un terreau fertile. De plus en plus aujourd’hui on met en avant le lancement de start-up, que ce soit à travers ce que je fais à la CCIP, à l’Institut du mentorat entrepreneurial, ou encore avec Moovjee. Oui, on aide des jeunes qui créent des entreprises et de l’emploi, et ça donne envie aux autres ! Il y a un soutien à l’innovation avec le crédit d’impôt recherche. Par contre, il est vrai qu’il y a parfois le coté pile, parfois le coté face, mais je crois que tout le monde plébiscite le crédit d’impôt recherche. Je ne sais pas si les entreprises sont conscientes qu’au mois de mai elles pourront toucher l’argent du CICE… Ça  va venir.

 

Publié dans Dossiers, Résumés émissions Business Club de France

Le marché des crèches privées avec Les Petits Chaperons Rouges. C’était dans le Business Club (podcast)

C’était dans Business Club de France sur BFM Business Radio 

Au sommaire

TALK 1 : EASY CASH : le marché de l’occasion a la cote

TALK 2 : LES PETITS CHAPERONS ROUGES : les crèches privées ont aussi la cote

TALK 3 : MARCO ET VASCO (Reportage)

TALK 3 et TALK 4 : DOSSIER : Créer des entreprises, osez, utilisez les technologies pour réussir !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 2 : LES PETITS CHAPERONS ROUGES  avec   Jean Emmanuel Rodocanachi – Président co-fondateur
  • 170 crèches privées en France
  • 2400 salariés
  • 101 millions d’euros en 2013

Ses clients sont des entreprises telles que Alstom, Apicil, Areva, AXA, CNP Assurances, EDF, France Telecom, GDF Suez, Groupama, La Poste, Peugeot, Sanofi Aventis, SFR, Suez Environnement, Schneider Electric, Total, Veolia ou Vinci, et plus de 550 PME et TPE.

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Les Petits Chaperons Rouges travaillent avec des collectivités telles que les villes d’Aix-en-Provence, de La Courneuve, de Grenoble, de Mérignac, de Montpellier ou de Nanterre ; mais aussi avec des services de l’Etat comme les ministères de l’intérieur, de la défense, de la justice, le MINEFI, la DGAC ou les SRIAS.

De même, le pôle santé est très présent chez Les Petits Chaperons Rouges avec des clients tels que l’APHP, les Hospices Civils de Lyon et les hôpitaux ou cliniques de Compiègne, Créteil, Dôle, Limoges, Nancy et Nîmes.

Il y a des groupes qui connaissent une croissance presque insolente. C’est le cas par exemple du groupe privé de crèches Les Petits Chaperons Rouges principalement situées en Ile-de-France. Dans un communiqué, l’entreprise se félicite de la croissance de son réseau national de 150 crèches. "Grâce à l’ouverture d’une vingtaine de nouveaux établissements, le groupe Les Petits Chaperons Rouges créera 500 emplois en contrat à durée indéterminée en 2014, dont la moitié en IDF", se félicite le groupe dans un communiqué.

Les Echos écrivaient récemment : « Ces deux dernières années, le secteur privé a créé près d’une place de crèche sur deux. Il propose au gouvernement de l’aider à poursuivre l’effort et faciliter la tâche de tous les acteurs. » Comment ? Sous quelle forme ? 

Public et privé, même combat ! Les entreprises de crèches se disent prêtes à assurer 20.000 des 100.000 créations de berceaux annoncées par le Premier ministre au cours des quatre prochaines années. Une place sur cinq ! A première vue, l’objectif peut paraître ambitieux quand près de 65 % des établissements d’accueil du jeune enfant (Ejae) sont gérés par des collectivités locales, tandis que 25 % le sont par des associations. En fait, ces cinq dernières années, les entreprises de crèches ont assuré entre le tiers et la moitié des créations de places, soit une moyenne de 4.000 par an. Elles géreraient actuellement 8 % des berceaux. Comme elles ont sensiblement accéléré le rythme, elles se situent déjà sur la bonne trajectoire pour tenir leur objectif.

Depuis mai dernier, les entreprises de crèches tentent de convaincre les pouvoirs publics que la création des 20.000 berceaux qu’elles sont prêtes à prendre en charge et des 7.000 postes nécessaires (plus 300 emplois d’avenir) se passerait d’autant mieux qu’elles verraient satisfaites deux de leurs revendications : la revalorisation du statut des CAP petite enfance avec la création d’un CAP bonifié. Une mesure qui permettrait aux professionnels concernés d’évoluer et faciliterait aussi les recrutements. L’ouverture du crédit d’impôt famille aux professions libérales, artisans et commerçants à enveloppe budgétaire constante est également demandée.

"La crèche au bureau" : reportage France 2 JT 20H 2011

Publié dans Portraits d'entreprises, Résumés émissions Business Club de France

Easy Cash : le marché de l’occasion a la cote ! C’était dans le Business Club ! (podcast)

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio 

Au sommaire

TALK 1 : EASY CASH : le marché de l’occasion a la cote 

TALK 2 : LES PETITS CHAPERONS ROUGES : les crèches privées ont aussi la cote

TALK 3 : MARCO ET VASCO (Reportage)

TALK 3 et TALK 4 : DOSSIER : Créer des entreprises, osez, utilisez les technologies pour réussir !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 1 : EASY CASH avec  Jérôme Taufflieb, président co-fondateur
  • Activité: leader français de l’achat-vente de produits d’occasion
  • Date de création: 2001
  • Lieu: Bordeaux
  • CA: 108 millions d’euros en 2013 (+224% en 5 ans)
  • Effectif:  790 collaborateurs dans l’ensemble du réseau
  • 97 implantations fin 2013 + une 15aine d’ouvertures prévues en 2014.

Easy Cash a été créée en 2001 par 9 anciens franchisés de Cash Converters, l’inventeur australien de l’achat-vente aux particuliers. Parmi eux, Jérôme Taufflieb,  l’actuel Président qui, surfant sur la tendance récup’, a fait de son enseigne la 1ère du secteur à franchir le seuil de 100 M€ de CA fin 2012.

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Les points de vente d’occasion se multiplient. Leur nombre a doublé en trois ans. Cette tendance qui surfe moins sur la crise que sur le rejet d’une hyperconsommation attire des clients de plus en plus variés.

Conjuguant le terme « cash » sous toutes ses formes, les enseignes d’achat-vente ont le vent en poupe. Si le concept s’est développé depuis une bonne dizaine d’années en France sous forme de chaînes de magasins franchisés, il connaît un véritable succès depuis trois ans avec une multiplication par deux du nombre de points de vente, qui frise désormais les 400 unités, note une récente étude du cabinet Xerfi. 

imgres-1Le monde de l’occasion vit une embellie et le marché a été estimé à 5,5 milliards d’euros en 2012 (0,5 % de la consommation totale des ménages) par les experts du cabinet Xerfi-Precepta. « Et son dynamisme se confirmera au moins jusqu’en 2015 avec une croissance annuelle moyenne de 6,5 % par an en valeur », estime l’étude. Si Internet pèse environ un tiers du marché de l’occasion selon les estimations de Xerfi, ces enseignes ont réussi à en accaparer presque 10 %. Et la crise n’est pas le seul motif de leur succès.

Jadis vu comme dévalorisant, l’achat de produits d’occasion est en effet vécu de façon positive. « Un changement qui s’inscrit dans l’épuisement et le rejet du modèle de l’hyperconsommation et l’avènement d’une économie des fonctionnalités », note Delphine David, l’auteur de l’étude. D’autant que certaines enseignes, comme Easy Cash, font de gros efforts de présentation, imitant les magasins vendant du neuf, ou proposent une extension de la garantie du produit.

Source Les Echos

Allez un petit film de promo pour mieux comprendre le concept d’Easy Cash

En savoir plus … 

Easy Cash, dont le siege social est à Merignac, est l’un des réseau français d’achat et de vente d’articles d’occasion. Le réseau Easy Cash est constitué de magasins franchisés à travers toutes la France. Retrouvez avec le réseau Easy Cash tous les produits d’occasion au meilleur prix.
Découvrez nos autres vidéos sur http://bordeaux.tv

Entretien avec Joris Escot, Directeur du réseau, sur le plateau de Bordeaux.TV pour l’émission « PARLEZ-MOI DE VOUS ».

Pub (rapide et drôle) 

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