Reportage chez Cheops Technology et focus sur CFI : Place au cloud dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France  | Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 15/11/14 à  7h et dimanche 16/11/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Glowbl : le « google hangout » français, très prometteur…

Talk 2 : Groupe SOS : 1e entreprise sociale en Europe. 12 000 salariés, 350 établissements

Talk 3 : Reportages chez Cheops Technology suivi d’un focus sur CFI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national inter-entreprises

TALK 3 : Reportage chez Cheops Technology suivi d’un entretien avec Sasha Rosenthal | Pdt de CFI 

logo-CHEOPS_sans_baseline_800Comment chaque semaine, nous nous sommes rendus dans une PME. Direction Bordeaux aujourd’hui chez Cheops Technology.

Grand spécialiste de la virtualisation de serveurs, de postes de travail et du stockage, CHEOPS TECHNOLOGY propose au sein de ses deux Datacenters sécurisés, l’offre iCod (Infrastructure Cheops On Demand) permettant à ses clients de s’affranchir de toute acquisition de matériels et de disposer de toute la puissance de traitement nécessaire au bon moment.

Avec ses douze agences réparties dans toute la France, Cheops Technology compte 420 collaborateurs.

→Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Sur le figaro.fr et sur ce blog. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission. 

→L’ENTRETIEN : Avec Sasha Rosenthal, Pdt de CFI

À propos de CFI :

logo CFIActivité: vente de matériel informatique, en intégration d’infrastructures IT, Cloud et sur-site, et en services de maintenance informatique auprès de TPE, PME, Grands Comptes et Administrations Publiques

  • Date de création: 1997
  • Lieu: Charnay lès Mâcon (71)
  • CA: 19 millions €
  • Effectif: environ 150 personnes
  • 7500 clients actifs
  • CFI compte 7 agences de proximité en région Rhône-Alpes et propose divers services informatiques : matériel, infogérance, intégration, consulting et hébergement.
  • Depuis deux ans, la demande en hébergement et services Cloud ne cesse de se développer ; en 2013 elle représente 30% des contrats signés par la société.

Voyant son activité tendre de plus en plus vers le Cloud et le manque d’offres qualitatives sur la région lyonnaise, le groupe CFI décide de construire un data center Green IT qui lui permet de valoriser l’ensemble des compétences du groupe et de se positionner comme un acteur régional majeur, capable d’accompagner ses clients de bout en bout dans les transformations liées à la digitalisation de leur activité.

Mis en service depuis novembre 2013, le data center illustre également une tendance forte consistant à développer les centres de données à proximité de l’activité économique, contribuant ainsi à poser les premiers jalons de la Smart City.

D’un point de vue développement durable, le groupe CFI n’a recruté que des personnes en CDI logées à moins de 30 km. Les voitures de société sont des véhicules 2 places à faible rejet de CO2 et de consommation. En savoir plus ICI

Labélisé Green IT, leDataCenter est équipé d’un système de refroidissement révolutionnaire appelé free-cooling Eco Breeze. Cela se traduit ainsi :

– un indicateur d’efficience énergétique (PUE – Power Usage Effectiveness en anglais) exceptionnel de 1,25 là où les centres actuels sont à 2 ou 2,5 – une implantation des baies en « allées chaudes » pour un meilleur traitement de l’air – une extinction automatique des incendies par brouillard d’eau – un pilotage et un contrôle de la consommation d’énergie par logiciels d’optimisation Schneider Electric (chaîne de froid & énergie).

HISTORIQUE DE CFI

Difficile de faire plus autodidacte que Sacha Rosenthal qui a dû quitter l’école en raison de difficultés familiales. Il est aujourd’hui à la tête de CFI Maintenance informatique, une société basée à Rillieux (Rhône) qui a réalisé 11 millions d’euros de chiffres d’affaires avec 110 salariés en 2008 (316 000 euros de résultat). Une entreprise 100 % familiale.

En fait la formation informatique qui l’a amené à créer sa société à l’âge de 25 ans, il se l’est inculquée lui-même. Dès l »adolescence, il adorait bidouiller les ordinateurs. A quinze ans, il donnait déjà des cours dans des clubs d’informatique. Le pas vers la création d’entreprise a été tout naturel. « Le marché de la maintenance informatique m’apparaissait alors peu structuré et aucune société n’était en capacité de répondre aux besoins exprimés par les entreprises dans ce domaine », raconte-t-il.

Il se lance alors à l’eau, avec son épouse et cinq salariés : un directeur technique, jusque là tourneur fraiseur, un chef d’atelier, menuisier ébéniste de formation et deux apprentis. Ils sont encore dans l’entreprise. Son idée fixe ? Lui qui n’a pas fait de longues études, faire de sa société une véritable école : durant ses sept premières année, d’activité, Sacha Rosenthal embauchera à 80 % ses salariés en contrat d’alternance. Une vraie publicité vivante pour l’apprentissage !

En 2002, le patron autodidacte fait évoluer DCFI de la maintenance informatique à l’assemblage de PC avec des contrats de services à destination des TPE et des PME.

Groupe SOS : une des premières entreprises sociales en Europe ! Elle emploie en France 12 000 personnes. C’est dans le Business Club (podcast)

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Diffusé samedi 15/11/14 à 7h et dimanche 16/11/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Glowbl : le « google hangout » français, très prometteur…

Talk 2 : Groupe SOS : 1e entreprise sociale en Europe. 12 000 salariés, 350 établissements

Talk 3 : Reportages chez Cheops Technology suivi d’un focus sur CFI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national inter-entreprises

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TALK 2 : Groupe SOS avec Jean Marc Borello – Président 

Le-Groupe-SOSAvec ses 12 000 salariés et ses 350 établissements*, le GROUPE SOS est une des premières entreprises sociales européennes. Depuis 30 ans, il met l’efficacité économique au service de l’intérêt général. Il répond ainsi aux enjeux de société de notre époque en développant des solutions innovantes dans ses 5 cœurs de métiers : JEUNESSE, EMPLOI, SOLIDARITES, SANTE, SENIORS. Chaque année, les actions du GROUPE SOS ont un impact sur plus d’1 million de personnes.

Les établissements sont principalement des sociétés d’insertion autofinancées et des associations qui vivent grâce à 80% de contrats publics regroupés en une unique structure. Au total, cela représente 600 millions d’euros de chiffre d’affaires.

*Hôpitaux, maisons de retraites, crèches, radio, café, boutiques éthiques…

Reportage de présentation du groupe que nous avons réalisé en 2013 !

jean-marc-borello→Le reflux de l’Etat-providence à l’heure où les enjeux sociétaux deviennent âprement cruciaux sur nombre de terrains – santé, retraite, emploi, solidarités – lui a laissé de formidables champs de manœuvre. Là où quelques associations de bénévoles tentent de suppléer ces manques, équipées de leur seule bonne volonté, cet ancien éducateur autodidacte, gestionnaire du monde de la nuit a, depuis 1984, injecté des doses massives de professionnalisme afin de rendre le social “efficace” dans ces organisations non lucratives dont le profit n’est évidemment pas l’étalon de la réussite. La multi-structure bâtie par J-M Borello est devenue le gestionnaire d’environ la moitié du travail social en France, s’occupe de soins en toxicomanie, de mineurs délinquants, de précarité, de développement durable, d’insertion, de logements pour populations en difficulté… Faire vivre durablement cet entrepreneuriat social et solidaire qui consomme, aussi, de l’argent public réclame un solide sens du management pour que cet ensemble de 350 établissements (hôpitaux et maisons de retraite, employant 12 000 personnes et 650 millions de chiffre d’affaires, 100 millions d’investissement en 2013)  soit manœuvrable, innovant et… efficace.

L’ambition et le charisme dont il est suréquipé permettent à J-M Borello de fabriquer ainsi, au fil du temps, une alternative crédible au secteur lucratif. Parmi les “bonnes pratiques” du modèle : une gouvernance collégiale, la mutualisation des services communs dans un GIE surdosé en compétences de haut niveau. La reprise d’associations en difficulté sera son moteur de croissance. 25 % par an depuis 5 ans. “Notre vraie fonction, un laboratoire pour les politiques publiques, sans doute aussi pour les entreprises privées lucratives qui s’intéressent de plus en plus à nos modes de gestion de l’innovation, notre approche du bas de la pyramide. On apprend actuellement à co-construire entre partenaires publics, partenaires privés lucratifs, or nous apportons des solutions nouvelles.”

Source : Nouvel Economiste

Glowbl le Lyonnais qui veut marcher sur les terres de Skype ou de Google Hangout ! C’est dans le Business Club (podcast)

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Diffusé samedi 15/11/14 à 7h et dimanche 16/11/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Glowbl : le « google hangout » français, très prometteur… 

Talk 2 : Groupe SOS : 1e entreprise sociale en Europe. 12 000 salariés, 350 établissements

Talk 3 : Reportages chez Cheops Technology suivi d’un focus sur CFI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national inter-entreprises

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TALK 1 : Glowbl avec Mathieu Labey, président fondateur

glowbl-logo

Glowbl : c’est quoi ? 

  • Activité: plateforme de visioconférence
  • Date de création: 2011 (lancement de la plateforme)
  • Lieu: Lyon
  • CA: NC
  • Effectif:17
  • Plus de 5 000 Livestages ouverts en permanence et 60 000 utilisateurs sur la plate-forme. Ces derniers sont des entreprises ou des particuliers.

Comment ça marche ?

Concrètement, il suffit à l’utilisateur de créer un « stage » , une scène, dans laquelle il choisit d’inviter le nombre de personnes qu’il veut en leur envoyant un lien par e-mail. Une fois les personnes réunies sur la plateforme, elles sont chacune représentées par une bulle.

page-accueil-glowbl

L’utilisateur aura le choix entre des conversations privées, ou groupées, et même la possibilité de s’adresser à tout ce beau monde grâce à une bulle géante. Ce sera en général le conférencier, le professeur ou le musicien qui choisira cette dernière option. Le « stage » pouvant accueillir jusqu’à 60 000 personnes. De nombreux événements sont passés par Glowbl. Le site est aussi utilisé par les musiciens… 

→Glowbl est une plateforme événementielle virale qui permet de partager tout contenu média en temps réel.  Voici un exemple d’utilisation dans le cadre d’un concert gratuit en ligne.

→Glowbl a levé 2 millions de dollars et débarque à San Francisco

Septembre 2014 – « Il y a beaucoup de systèmes de visioconférence sur le marché et Glowbl se distingue tout d’abord par son interface plus humaine, plus sociale et plus engageante » explique à Frenchweb Mathieu Labey, le fondateur, qui veut marcher sur les terres des géants que sont Skype ou Google Hangouts. Sa start-up vient de lever 2 millions de dollars auprès de ses investisseurs historiques et de nouveaux partenaires, tous Français. Plus que de la visioconférence classique, la société développe des solutions de communication et de collaboration en temps réel dans le cloud. Il s’agit de son second tour de table puisqu’elle avait levé 713 000 euros en octobre 2013.

L’expérience de Glowbl est très différente de ses concurrents classiques et plus froids. Glowbl est plus ouvert, a quantité de média et contenus utilisables en temps réel, la capacité à utiliser des outils comme Dropbox, Yammer Docs, Vimeo, Youtube mais aussi Soundcloud, Deezer, Facebook, Instagram, Google Photo, ou Maps ce qui permet d’adresser des usages très larges dont on peut avoir besoin entre collaborateurs comme entre amis ».

Dès qu’un Livestage est créé, un lien URL générée pour être diffusé sur les réseaux sociaux et inviter ainsi d’autres utilisateurs à rejoindre la « Glowbl, permet de créer des espaces de communication permanents en 30 sec, réutilisables toute l’année, un lien suffit à être diffusé, même bien à l’avance pour se donner le temps de communiquer. Un « LiveStage Glowbl » peut même être intégré à tout site internet ».

→Actuellement gratuite, la solution sera bientôt proposée sur un modèle freemium où des options supplémentaires seront disponibles pour les utilisateurs payants.

La société avait fait parler d’elle en décembre 2013 lorsque, pour le concours mondial de l’innovation lancé par le gouvernement français, Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, avait choisi la pépite tricolore au détriment de Google et de ses Hangouts, pour organiser les vidéoconférences de l’évènement pour les intervenants participant à distance depuis d’autres pays. « L’interface Glowbl se distingue d’autant plus sur des événements ouverts et à large audience ou le nombre de participants peut-être illimité : un simple tweet depuis Glowbl par un participant, un post Facebook ou LinkedIn peut permettre d’amener toujours plus de monde à une conférence, démo, cours, workshop, interview, pitch crowdfunding… » selon M. Labey.

Médiation: trouver un compromis quand le client exige une décomposition tarifaire. C’est dans le Business Club ! (podcast)

300e émission

Dans le Business Club de France uniquement sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 8/11/14 à 7h et dimanche 9/11/14 à 15h

TALK 1 : MIF EXPO et Orijns : le made in France plus que jamais en vogue!

TALK 2 : Pylônes va fêter ses 30 ans

TALK 3 : Reportage chez LINKBYNET, spécialiste de l’infogérance e-business et championne du management innovant  ! suivi d’un entretien avec Philippe Tavernier de Numergy.

TALK 4 : Le rendez-vous du Médiateur National Inter-Entreprises: Pierre Pelouzet

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 4 : NOTRE RENDEZ-VOUS HEBDOMADAIRE AVEC LE MÉDIATEUR NATIONAL INTER-ENTREPRISES

Pierre Pelouzet

Pierre Pelouzet

C’est le nouveau rendez-vous du Business Club de France. Chaque semaine Pierre Pelouzet, médiateur national inter-entreprises et ses équipes se mobilisent pour venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Si vous êtes concernés, vous pouvez, vous aussi, témoigner (anonymement si vous le souhaitez) sur BFM Business et dialoguer avec le Médiateur Inter-Entreprises. Ensemble, nous ferons tout vous aider.

Écrivez au médiateur :

→ mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr 

En savoir plus c’est ICI

barremie

→Cette semaine : (témoignage anonyme)

Une PME confrontée à une exigence de décomposition tarifaire de la part de son plus gros client, ce qui aurait mis en péril l’entreprise. Heureusement, un accord a été trouvé.

Reportage le cloud chez Linkbynet (où il fait bon travailler) suivi d’un entretien sur les bénéfices du cloud avec Numergy. Dans le Business Club ! (podcast)

300e émission

Dans le Business Club de France uniquement sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 8/11/14 à 7h et dimanche 9/11/14 à 15h

TALK 1 : MIF EXPO et Orijns : le made in France plus que jamais en vogue!

TALK 2 : Pylônes va fêter ses 30 ans

TALK 3 : Reportage chez LINKBYNET, spécialiste de l’infogérance e-business et championne du management innovant  ! suivi d’un entretien avec Philippe Tavernier de Numergy.

TALK 4 : Le rendez-vous du Médiateur National Inter-Entreprises: Pierre Pelouzet

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 3: Reportage chez Linkbynet suivi d’un entretien sur les avantages business du cloud, avec Philippe Tavernier, de Numergy

Comme chaque semaine, nous partons à la découverte d’une PME audacieuse. Cette semaine nous nous sommes intéressés au développement spectaculaire du cloud computing au service du business.

→Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Sur le figaro.fr et sur ce blog. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission. 

A PROPOS DE LINKBYNET

Créée en 2000 et adressant historiquement le marché du e-business, au travers de l’hébergement de site e-commerce critiques 24h/24 et 7j/7, Linkbynet est spécialisée dans l’infogérance e-business et le cloud computing.

La société connaît une croissance annuelle moyenne d’environ 30%. Son chiffre d’affaires sur l’année 2013 s’élevait à 34 millions d’euros.

Linkbynet a connu un fort développement depuis sa création et a franchi un nouveau cap stratégique : celui des 500 collaborateurs. Depuis deux ans, la société connaît une forte croissance nette de ses effectifs avec une augmentation de 75% de sa masse salariale depuis 2011. Plus de 100 nouveaux postes en CDI sont en effet à pourvoir sur ses différents sites de Saint-Denis, Nantes, Lyon, et à l’international (Montréal, l’Ile Maurice et Hong Kong) en 2014, ce afin d’accompagner le développement de son chiffre d’affaires (+ 15% en 2013 soit un CA de 35 M€).

Plus de 800 clients: Des références de renom telles que LVMH, Sage, Nissan, Centris, CAA Québec, Saint Gobain, Michelin, Kering, Renault.

Linkbynet possède 5 datacenters.

TOBOGGAN, BABYFOOT, SALLES DE REPOS: LINKBYNET PARIE SUR LE BIEN-ÊTRE DES SALARIÉS

PhilippeTavernier

Philippe Tavernier

→ENTRETIEN AVEC PHILIPPE TAVERNIER, PRÉSIDENT DE NUMERGY, SUR LES MÉTAMORPHOSES LIÉES AU CLOUD

Créée en septembre 2012, Numergy est une société spécialisée dans la construction et l’exploitation d’infrastructures de Cloud computing à vocation française et européenne. L’émergence de Numergy, qui compte aujourd’hui une centaine de salariés, est issue d’une volonté de l’Etat. La société est l’un des deux projets de cloud que les pouvoirs publics soutiennent (le deuxième étant Cloudwatt, avec Orange et Thales). L’entreprise est dotée d’un capital de 225 M€, dont 75 M€ de la Caisse des dépôts. Fort de l’appui de ses actionnaires SFR, Bull et la Caisse des Dépôts, Numergy a été conçue pour devenir une véritable « centrale d’énergie numérique » au service de l’économie et de la croissance. Sa mission : fournir aux entreprises (TPE, PME, ETI et grands comptes) et organisations publiques des ressources informatiques sécurisées, performantes et compétitives. Numergy garantit et s’engage sur la haute disponibilité de son infrastructure mais aussi sur la localisation des données sur le territoire français et sur un très haut niveau de sécurité de son infrastructure.

La société s’appuie actuellement sur trois data centers (NDLR : lieux où l’on trouve les équipements électroniques qui permettent de stocjer les informations des entreprises partenaires) situés à Courbevoie (Hauts-de-Seine), Vénissieux (Rhône) et Trappes (Yvelines). Ce dernier site doit s’étendre d’ici à quelques semaines.

L’idée de Numergy est de proposer aux entreprises, administrations et collectivités une alternative aux offres de Google, Amazon, IBM ou Microsoft en localisant les données de ses clients en France et en les plaçant sous réglementations nationales et européennes plus protectrices. « Pour les entreprises, leurs données, ce sont leur mine d’or. Elles ont intérêt et veulent avoir des garanties sur la façon dont leurs données sont conservées, disponibles, protégées et restent confidentielles », précise Amaury de Baynast, directeur marketing et communication de Numergy. C’est la notion de souveraineté numérique que veut défendre notamment la France.

Les données hébergées par des opérateurs américains peuvent être soumises à une inspection d’agences gouvernementales américaines, dans le cadre du Patriot Act, une loi que le Congrès a votée en 2001 pour combattre le terrorisme. En d’autres termes, ces dispositions ne sont guère compatibles avec les éléments stratégiques d’une entreprise française par exemple. La création de cloud souverain n’a de valeur que s’il est en mesure d’offrir un niveau de sécurité à la hauteur de la concurrence.

Le recrutement de 60 à 100 personnes sur deux ans, en 2014 et 2015, est évidemment lié à la croissance à deux chiffres du marché du cloud. « Nous recherchons notamment des profils comme les ingénieurs de bases de données. La France n’arrive pas à prendre suffisamment de risques dans le domaine des nouvelles technologies et a pris du retard dans les formations autour du cloud », constate Catherine Sok, DRH de Numergy. (Source: Le Parisien)

CloudTeamAlliance→LA CLOUD ALLIANCE TEAM

Numergy a créé, avec Belgacom, la Cloud Alliance Team une « alliance » destinée à offrir une alternative européenne aux acteurs américains. Pour internationaliser leur couverture et constituer une véritable alternative européenne par rapport aux acteurs actuellement présents sur le marché « . Le but de cette initiative « est de permettre aux deux acteurs de proposer à leurs clients des services cloud reposant sur une infrastructure localisée en France et dans les pays où Belgacom et ses filiales sont présentes ». Les deux sociétés renforceraient ainsi leur couverture géographique pour répondre à la diversité des besoins de leurs clients. Cette « Cloud Team Alliance » telle qu’envisagée aujourd’hui par les deux sociétés « est destinée à être élargie à d’autres partenaires ». « Il s’agit d’une première étape dans la constitution d’un réseau européen qui pourrait devenir une véritable alternative aux offres d’acteurs américains ou asiatiques », affirment Numergy et Belgacom. Elle comprend aujourd’hui KPN Wholesale et Portugal telecom.

Pylônes, 30 ans de design français! C’est dans le Business Club (podcast)

300e émission

Dans le Business Club de France uniquement sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 8/11/14 à 7h et dimanche 9/11/14 à 15h

TALK 1 : MIF EXPO et Orijns : le made in France plus que jamais en vogue!

TALK 2 : Pylônes va fêter ses 30 ans

TALK 3 : Reportage chez LINKBYNET, spécialiste de l’infogérance e-business et championne du management innovant  ! suivi d’un entretien avec Philippe Tavernier de Numergy.

TALK 4 : Le rendez-vous du Médiateur National Inter-Entreprises: Pierre Pelouzet

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TALK 2 : PYLÔNES, avec Jacques Guillemet, président cofondateur

pylones3PYLÔNES est une marque Française née en 1985 à Paris proposant une collection d’objets cadeaux innovants, souriants, colorés! La marque fêtera ses 30 ans en 2015.

→Activité: design, fabrication et commercialisation d’objets insolites

  • Date de création : 1985
  • Lieu: Colombes (92)
  • CA: 60 millions en 2013, croissance de 10% par an
  • Effectif: 800 en France et dans le monde

Actuellement Pylônes compte 23 boutiques en France, dont la dernière à Carré-Sénart (Seine et Marne) et la prochaine à la Villette (janvier 2015).
La marque est présente (40 boutiques) dans une dizaine de pays d’Europe (Royaume-Uni, ltalie, Allemagne, Hongrie, République Tchèque, Pays-Bas, etc.), mais aussi au Japon, en Australie, au Brésil et à New York.
240 000 bijoux en verre soufflé fabriqués chaque année
2 millions de brosses Lady Pop vendues

Merci à Pylônes pour ce montage… (podcast)

pylones

Vous connaissez ces produits à coup sûr. Flashy, un brin déjantés et pourtant totalement efficaces, ils vont de l’accessoire de cuisine au miroir de sac à main. Leur signe de reconnaissance est visible à l’oeil nu : ils mettent de bonne humeur, sont ludiques. Un mot qui plait à Jacques Guillemet fondateur avec sa femme Léa de la marque Pylones et grand amateur de ces petits riens qui colorent la vie.

Tout commence en 1985 à Paris. Trois jeunes designers intrépides créent des bijoux en caoutchouc, matière réservée plutôt aux pneus et aux chaussures.
L’aspect novateur du produit amuse. Jacques Guillemet, qui décide alors d’exploiter cette trouvaille. Il orne de cette matière synthétique divers objets: des lampes, des miroirs, des maniques, des portes-savonnettes, etc.
Persévérant, au fil des mois il imagine, crée, déstructure des objets, et s’initie à la technique de fabrication des moules et des séries. De ce magma créatif naît Pylones. Le concept: transformer des objets de la vie quotidienne, sans esthétique particulière, en objet détourné, beau et ludique.

Au-delà des frontières

La première boutique ouvre en 1987 sur l’Île Saint-Louis à Paris. Le concept plait. Les moules s’empilent, les couleurs fusent, le design s’emballe. Pionnière dans son domaine, Pylones fait sensation avec les objets d’intérieur. De la pince à épiler aux couverts à salade, de la brosse à cheveux à la râpe à fromage, l’offre se multiplie.

«Je pense que la marque apporte beaucoup de gaieté, de légèreté et d’humour. Les produits Pylones sont vraiment une alternative à la morosité, à la tristesse», explique à FranceSoir l’e-mag Jacques Guillemet qui était conscient, à l’époque, de l’absence d’offre dans le secteur.

Si la force de l’entreprise tient à sa créativité, le travail fourni par les salariés est particulièrement dense. Car derrière chaque objet ou chaque accessoire se cache le talent d’un designer. Aujourd’hui, ils sont une quinzaine à enrichir l’univers de l’entreprise. «Il y a des designers avec qui on travaille depuis 20 ans. Cela nous permet de développer une collection avec cohérence et avec suivi. ll faut savoir que le développement d’un produit peut prendre entre 6 mois et 3 ans», précise Jacques Guillemet.

Certes Pylones ne fabrique pas exclusivement ses produits en France (70% de la production est fabriquée dans son usine en Chine – ils ont racheté fournisseur en 2012), mais elle compte une unité de production à Colombes (Hauts-de-Seine), qui produit les objets fabriqués avec du verre, notamment les bagues.

pylones2→Toujours plus loin

«A Colombes, il y a une belle unité de soufflage de verre. C’est une activité extrêmement technique. Ce sont des gens qui sont normalement formés pour faire des objets qui vont servir dans les laboratoires  d’analyse, dans les laboratoires de chimie. Nous, on applique cette technique pour faire le contenant de nos bagues», explique Jacques Guillemet.

Avec un chiffre d’affaire de 60 millions d’euros en 2013 et une croissance de 10% par an, l’entreprise familiale est devenue numéro 1 mondial dans sa catégorie. «On n’a jamais souhaité être les premiers de la classe. On l’est devenu à force de travail, de passion et de persévérance».

Pour garder son positionnement de leader, l’originalité est constamment poussée à son paroxysme, jusqu’au nom de l’objet: se poudrer avec Cheekita, ôter les peluches de son manteau avec Pile-Poil, servir la soupe avec MissSoupe, ranger l’éponge grâce à Clean et faire manger bébé à l’aide de Petit Glouton

LEURS OBJECTIFS

Pour l’avenir, les objectifs sont déjà bien étudiés: continuer d’ouvrir des boutiques en France et en Europe, développer de nouveaux produits originaux, et essayer de toucher davantage une clientèle masculine. Au rythme moyen d’ouverture d’une nouvelle boutique par mois, Pylones espère bien, grâce à ses créations, continuer à mettre un peu de gaieté et de couleur dans la grisaille ambiante.

Le « Made in France » a le vent en poupe ! Avec MIF Expo et Orijns. C’est dans le Business Club (podcast)

300e émission 

Dans le Business Club de France uniquement sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 8/11/14 à 7h et dimanche 9/11/14 à 15h

TALK 1 : MIF EXPO et Orijns : le made in France plus que jamais en vogue!

TALK 2 : Pylônes fête ses 30 ans

TALK 3 : Reportage chez LINKBYNET, spécialiste de l’infogérance e-business et championne du management innovant  ! Suivi d’un entretien avec Philippe Tavernier de Numergy.

TALK 4 : Le rendez-vous du Médiateur National Inter-Entreprises: Pierre Pelouzet

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 1 : MIF EXPO, avec Fabienne Delahaye, Commissaire Générale et  ORIJNS, avec Blandine Berjot, cofondatrice

MIFEXPOMIF EXPO est le plus grand salon dédié aux produits conçus et fabriqués en France. Il se tiendra du 14 au 16 novembre, Porte de Versailles à Paris.

→QUELQUES CHIFFRES

300 entreprises exposantes cette année (200 en 2013)
35 000 visiteurs en 2013  – 15 000 visiteurs en 2012, soit + 113% 

fabiennedelahaye

Fabienne Delahaye – MIF Expo

ACHETER FRANÇAIS, C’EST MOINS CHER!

Paradoxe ? Provocation ? Ni l’un ni l’autre. Alors que l’intensité de la crise relance le débat sur le coût du travail et la compétitivité de notre économie, il est temps de remettre en question certaines idées reçues. Acheter français n’est pas toujours plus coûteux si l’on considère le vrai prix à payer, pas seulement celui qui est affiché sur l’étiquette. C’est ce que montreront les exposants de MIF Expo, le premier salon entièrement dédié aux produits conçus et fabriqués en France. 

Le fabriqué en France, c’est moins coûteux pour l’emploi

L’importation massive de produits à bas prix accentue la désindustrialisation de l’économie française. Et nous en payons le prix fort, en termes d’emploi d’abord, de pouvoir d’achat individuel au final. Comme l’écrit l’économiste Patrick Artus dans La France sans ses usines, la part de l’industrie dans la valeur ajoutée créée en France n’a cessé de reculer et se situe aujourd’hui au même niveau qu’en Grèce, par exemple. Notre pays ne peut pas être qu’un territoire réservé au tourisme et aux services en général.

Acheter français en priorité, quand on a le choix, c’est soutenir l’activité dans sa diversité et le maintien de l’emploi, 94 % des consommateurs français en sont désormais convaincus (enquête Opinion Way, octobre  2011)

Le fabriqué en France, c’est moins coûteux pour l’environnement

Acheter des produits fabriqués en France dans des conditions respectueuses de l’environnement, c’est aussi diminuer le coût environnemental supporté par la collectivité dans son ensemble, notamment par la réduction des émissions liées au transport de marchandises provenant du bout du monde.

Le fabriqué en France, c’est moins coûteux pour la santé

Privilégier des produits dont l’origine est connue, soumis à une réglementation sanitaire et à des contrôles rigoureux, c’est, pour le consommateur, un moyen très concret de mieux préserver sa santé.

Le fabriqué en France, c’est moins coûteux sur toute la durée de vie du produit

A quoi sert d’acheter un produit apparemment moins cher s’il se révèle vite défectueux, s’il faut le renouveler plus souvent parce qu’il est impossible à réparer, si le service après‐vente est inefficace parce que trop éloigné ? Le prix d’un produit se mesure aussi à sa valeur d’usage sur toute sa durée de vie.

Le fabriqué en France, c’est moins coûteux pour… Noël !

En 2010, la France a exporté 367 millions d’euros de jouets mais en a importé pour 1,5 milliard d’euros. Peut‐on accepter que chaque Noël appauvrisse un peu plus le tissu industriel français ?

PRODUIRE EN FRANCE, c’est bon pour la croissance!

Le site http://www.citoyen-et-responsable.fr a réalisé une étude comparative entre trois marques de jeans : Diesel, 1083 et REMADE IN FRANCE. La première marque fabrique ses produits principalement en Chine, les deux autres sont fabriquées en France. Les résultats de cette étude sont éloquents.

Produire en France permet de créer de la valeur ajoutée en France. Par exemple, un jean 1083 est vendu 89€, dont 85€ sont redistribués en France : les étiquettes intérieures sont fabriquées à Saint Etienne, la teinture des jeans, la sérigraphie des boutons et la fabrication des fermetures à glissières sont toutes réalisées en France. A l’inverse, la marque Diesel, dont l’essentiel de la production est localisée en Asie, ne crée qu’une faible valeur ajoutée en France, car le prix de vente du produit fini est en majeure partie justifié par d’importants frais de communication et de distribution. La part de confection du produit ne représente que 8% du prix de vente affiché selon l’étude menée par le site.

Consommer français permet aussi de favoriser l’emploi en France. L’étude a démontré que la vente de 34 jeans 1083 ou de 13 jeans REMADE IN FRANCE génère autant d’emplois en France que la vente de 100 jeans Diesel. L’étude va encore plus loin et démontre qu’un emploi est créé chez 1083 pour 1000 jeans vendus par an. Sachant qu’en France, 88 millions de jeans sont vendus chaque année, ce serait 88 000 emplois potentiels qui pourraient être créés.

ORIJNS

orijns2ORIJNS (qui se prononce ORIGINES), est une marque de vêtements et accessoires 100% Made in France. Les créations sont faites à Paris, la sérigraphie et la confection principalement à Troyes et aussi dans le Maine et loire. La matière première elle-même, principalement du coton, est tricotée dans l’ Hexagone!
L’entreprise vient d’obtenir le label Origine France Garantie, qui lui sera remis sur le salon MIF.

  • Activité: site internet de prêt à porter 100% made in france
  • Lieu: Triel sur Seine (78)
  • Date de création : avril 2013
  • Effectif: 2

Orijns-t-shirts-polos-et-autres-basiques-made-in-France

orijns→LEUR ACTU: UNE LEVÉE DE FONDS RÉUSSIE SUR ULULE

C’est une belle rentrée pour ORIJNS qui concrétise son projet Ulule ! Aujourd’hui, le gilet West Coast est financé à hauteur de 111%.

« Le projet du gilet zippé West Coast via Ulule repose sur la mise en avant du travail nécessaire pour réaliser un produit pouvant paraître « basique ». Nous avons sélectionné de très belles matières et porté une attention particulière aux finitions afin d’offrir un produit représentatif des différents métiers de la conception. L’objectif est de redéfinir les contraintes liées à la production 100% française d’un produit et d’en exposer, en parallèle, les avantages qu’ils engendrent pour notre économie : comment un simple gilet peut-il avoir un impact positif sur une économie locale ? explique Blandine Berjot.

Fabriquer des vêtements français, un casse-tête relevé par la jeune marque Orijns : ses polos, chemises et autres sweats sont le fruit d’un savoir-faire artisanal et local. Parcours de Blandine Berjot et Bruno Louis, le tandem à l’origine de ce projet.

Sur l’étiquette de tous les pulls, chemises, sweats, polos et t-shirts de la marque Orijns la mention « fabriqué en France ». Le made in France est en effet une valeur fondatrice pour les créateurs de la start-up : Blandine Berjot et Bruno Louis. Pourtant, rien ne prédestinait ces deux acolytes à redorer le blason du textile français. Elle, coordinatrice de projets marketing/commercial dans une grande maison de disques ; lui, graphiste et ancien photographe professionnel. « À la suite d’un plan de licenciement, j’ai proposé à Bruno de créer une entreprise où les vêtements seraient 100 % français sans pour autant tomber dans le cliché. Il n’a pas hésité une seule seconde », raconte Blandine Berjot. Une idée soufflée par son époux, fervent défenseur des produits tricolores. Une aventure dont le coût est estimé entre 60 k€ et 100 k€.

Après une étude de marché de deux mois à l’automne 2012 pour connaître l’état de la concurrence, « nous nous sommes aperçus qu’aucune entreprise ne proposait une large gamme de vêtements français », souligne Blandine Berjot. Un créneau dans lequel les deux complices s’engouffrent. La marque Orijns est créée en avril 2013.

À la recherche des créateurs

Ils réalisent des prototypes avec des patrons de tailles différentes. Puis testent les graphiques et les couleurs auprès de leurs amis. Leur marque de vêtements commence à prendre forme, reste à trouver les fabricants français… En sillonnant le pays, le tandem n’a qu’une seule idée en tête: dénicher des brodeurs, façonniers ou tisseurs capables de ressusciter l’art du prêt-à-porter. Et, ils prennent conscience, au fil de leurs pérégrinations, du déclin du textile hexagonal. « J’ai eu un choc. Je ne pensais pas le maillage du territoire si mal en point », regrette Blandine Berjot.

Résultat de la désindustrialisation tricolore : le parcours d’assemblage d’une simple pièce est un casse-tête. « L’étoffe provient de Troyes et de Saône-et-Loire, les boutons du Jura et la signature de la région Rhône-Alpes« , souligne la dirigeante.

La gamme de vêtements, composée de 60 références, est en vente depuis juillet 2013 sur http://www.orijns.fr. « Les ventes ont décollé assez vite. Pour preuve, entre les mois d’octobre et de novembre, notre chiffre d’affaires est passé de 2 000 à 9 000 € », prend en exemple Blandine Berjot. La start-up s’offre même le luxe de tenir un stand sur le salon Made in France Expo, en novembre dernier, où elle reçoit un accueil chaleureux du public, prêt à payer le prix du « fabriqué en France ». Ces derniers vont de 40 € en moyenne pour un tee-shirt à 110 € pour une chemise. Des tarifs liés aux coûts de production et à la qualité des matières premières. Mais, pour ne pas proposer des vêtements trop chers, les dirigeants ont fait le choix de pratiquer des marges assez basses, « en deçà de ce qui se pratique dans notre secteur d’activité », précise la dirigeante. À terme, la jeune entreprise voit l’avenir en grand. « Étoffer la gamme pour avoir un vrai catalogue, être présent sur des sites comme la Redoute, et ouvrir une boutique », s’enthousiasme Blandine Berjot. (Source: Chef d’Entreprise Magazine)

Blandine et Bruno souhaitent ouvrir une boutique éphémère à Paris avant les fêtes de fin d’année. Ce sera pour eux l’occasion de tester leurs produits en magasin avant l’ouverture éventuelle d’une boutique en 2015.