Qarnot invente le radiateur numérique! Dans le prochain Business Club de France (REDIF.)

REDIFFUSION Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion  Sam 16/8/14 à 7h | Dim 17/8/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : Le radiateur-ordinateur de Qarnot

Talk 2 : Marlette: les kits de pâtisserie bio… qui se vendent comme des petits pains!

Talk 3: Reportage | Lafourchette.com

Talk 3 & 4 : Dossier : L’innovation commerciale par les nouvelles technologies. Inventer de nouveaux business, améliorer ses méthodes de vente

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

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TALK 1: QARNOT, avec PAUL BENOÎT, président fondateur

Utiliser la chaleur dégagée par les processeurs des ordinateurs pour se chauffer, il fallait y penser! C’est ce qu’a fait Qarnot en créant le Q.Rad, véritable radiateur numérique. Créée en 2010, l’entreprise compte aujourd’hui une vingtaine de salariés.

"Le concept est simple : les résistances du radiateur sont remplacées par des ordinateurs réduits à leur plus simple expression, c’est-à-dire essentiellement des processeurs capables d’effectuer des calculs. L’utilisateur branche le radiateur sur une prise Internet et règle le thermostat à la température souhaitée. Qarnot computing envoie des calculs à effectuer pour atteindre puis maintenir cette température.

La société vend cette puissance de traitement à des entreprises. « Cela leur revient moins cher que lorsqu’elles font appel à un data center puisqu’il n’y a pas de data center à construire, à alimenter enénergie, à gérer, à refroidir. De plus, cela produit de la chaleur gratuitement », explique Paul Benoit. La plate-forme Qarnot computing fonctionne tout au long de l’année. S’il fait très froid et que la demande de calcul ne suffit pas, la société met sa puissance de traitement gratuitement au service de réseaux associatifs ou propose à des chercheurs d’utiliser ses ressources. Quand le temps se réchauffe, les habitants peuvent passer en mode « basse consommation » ou couper leurs radiateurs. La part d’électricité générée par les radiateurs dans la facture EDF est remboursée par l’entreprise".

Ordinateur-Radiateur-Qarnot-computing

L’offre de Qarnot Computing est “environ quatre fois moins chère que celle de la concurrence”, assure le chef d’entreprise. Paul Benoit ne veut pas, pour l’instant, “vendre les radiateurs directement au public malgré le nombre de mails que je reçois en ce sens”. Le prix des Q.rad – qu’il refuse de révéler – serait jugé exorbitant : “ce sont tout de même des radiateurs qui contiennent l’équivalent de quatre ordinateurs très puissants”. Il ne ferme cependant pas définitivement la porte à une distribution future des Q.rad en magasin. Mais avant cela, la jeune start-up doit avoir les reins financiers plus solides et avoir suffisamment de clients pour se permettre soit de vendre les radiateurs à perte soit de les louer à des prix raisonnables.

(Article complet ici)

 

"Les Big Boss du e-commerce" : émission spéciale depuis les îles Canaries ! (Podcast)

ÉMISSION INÉDITE SUR CE BLOG: LES MEILLEURS MOMENTS de l’émission "LES BIG BOSS DU E-COMMERCE À FUERTEVENTURA"  ainsi que l’intégralité de l’émission (version complète) dans ce podcast. Émission diffusée ce samedi 9/8/14 et ce dimanche 10/8/14) sur BFM Business Radio REDIFFUSION Samedi 23/8 à 7h et Dimanche 24/8 à 15h 

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C’est à Fuerteventura (îles Canaries – Espagne) que DGTV, organisateur des BigBoss (avec Ôvoyages, TO spécialiste du bassin méditerranéen)  a emmené, dans un avion spécialement affrété pour l’occasion, 120 "big boss" du e-commerce, tous secteurs confondus (représentant un CA cumulé de 10 Mds d’€)  et 30 sociétés prestataires, des "offreurs" de solutions destinées à  booster les ventes des e-commerçants.

Sur place, ces "offreurs" ont présenté aux "Big Boss" sous forme de vidéo, leurs toutes dernières solutions et les Big Boss étaient alors appelés à voter "ça m’intéresse ou pas"   afin de d’enclencher (ou pas) un rendez-vous, en tête à tête, dès le lendemain matin… Et ça a marché très fort ! Des rendez-vous, il y en a eu beaucoup : 900 rencontres BtoB !

Un concept original pour développer du business, dans un cadre très agréable … et festif !

Business Club de France spécial "Big Boss" : une émission présentée par Michel PICOT et diffusée sur ce blog avant sa diffusion sur BFM Business Radio les  9 et 10 aout 2014

→Hervé Bloch – Président DGTV et créateur des "Big Boss"

Et parmi ces "big boss", nous avons rencontré : 

→Pascal Defaux, directeur e-commerce chez Darty

→Marc Ménasé, président fondateur de Menlook

→Olivier Mathiot, président et co-fondateur de Priceminister 

Donnons la parole désormais aux prestataires, aux "offreurs de solutions nouvelles". 

→François Bieber, président-fondateur de Kwanko

→Frédéric Bellier, président de Radiumone

Voilà pour le business. Mais c’était comment à Fuerteventura ? 

Pour aller plus loin :

→La prochaine édition des BigBoss font du ski se tiendra à La Plagne, du 12 au 14 décembre 2014. 

Sealock, champion des délais de paiement! C’était au Business Club (PODCAST)

ÉMISSION INÉDITE Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusée SAMEDI 2/8/14 à 7H | DIMANCHE 3/8/14 à 15H

Au sommaire :

Talk 1 : Philippe Bloch: "Ne me dites plus jamais bon courage" 

Talk 2 : Ubleam invente la carte de visite en réalité augmentée

Talk 3 : Déinove lance la fabrication d’un biocarburant unique au monde

Talk 4 : Sealock, lauréate du prix des Délais de paiement

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

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Talk 4 : Sealock –  Avec Jean-Marc Barki, président

sealockEn 2013, 63 100 entreprises déposaient le bilan, dont 25% pour cause de retard de paiement. Lundi 2 juin, SEALOCK, un des principaux fabricants français indépendants de colles industrielles, était récompensé pour son comportement en matière de délais de paiement lors de la première édition du Prix, organisé sous le haut patronage de Michel Sapin et Arnaud Montebourg. L’occasion pour le dirigeant de la PME d’affirmer sa prise de position pour une réduction des délais de règlement à 30 jours dans toute l’Europe.

Seulement 32 % des entreprises françaises respectent la date d’échéance

Malgré la mise en place de la loi LME, un tiers des entreprises règlent encore leurs factures, ou sont réglées, à plus de 60 jours. Moins d’une entreprise sur trois (32 %) respecte la date d’échéance, contre 40,9 % en Europe. Quant aux PME, seulement 22,46% d’entre elles respectent les dates de facture.

Signataire depuis 2011 de la Charte Relations fournisseur responsables fondée par la Médiation Inter-entreprises,  SEALOCK a reçu en décembre 2013 le label Relations Fournisseur Responsables.

Le 3 décembre 2013, SEALOCK a reçu le label d’état Relations Fournisseurs Responsables décerné par le Ministère du Redressement Productif et la Compagnie des Dirigeants et Acheteurs de France. Cette distinction, remise pour la première fois à 2 PME industrielles, distingue SEALOCK, seule entreprise du secteur de la chimie, pour la qualité de ses relations avec ses fournisseurs.

Activité : fabrication de colle industrielle
Lieu : Sallaumines (62)
Date de création: 1996
CA : 4,7 millions d’euros – 12 millions pour le groupe (trois sites en Europe : Angleterre, France et Pologne) / 16% à l’export (Europe, en Afrique et aux Etats-Unis)
10% du CA pour la R&D
Effectif : 
21 – 50 pour le groupe

300 clients dans les domaines des arts graphiques, de l’emballage, du bâtiment, de l’industrie automobile et de l’aéronautique. Pour l’assemblage de supports aussi divers que du papier, carton, bois, PE, PP, PET, Métal).

1500 tonnes de colle par an

Jean-Marc Barki promu Chevalier de la Légion d’Honneur

Le 16 septembre 2013, à l’Assemblée Nationale, Jean-Marc Barki a reçu des mains du Président du Conseil Culturel de l’Union pour la Méditerranée et ancien ministre, Monsieur Renaud Muselier, les insignes de Chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur. Cette décoration salue l’engagement de Jean-Marc, qui a cofondé l’entreprise SEALOCK en France, fut Président de la FEICA (Fédération Européenne des Industries de Colles et Adhésifs) et de l’AFICAM (Association Française des Industries Colles&Adhésifs et Mastics), est aujourd’hui membre du Comité Directeur de Croissance Plus, du Bureau de la Commission Fiscalité du MEDEF et du Conseil Culturel de l’Union pour la Méditerranée, et s’attache à faire découvrir le monde de l’industrie aux jeunes.

Engagé dans un combat perpétuel pour faire valoir la voix des PME, il est également depuis juillet 2012 Conseiller du Commerce Extérieur de la France.

Première PME française dans le secteur de la chimie et première entreprise européenne dans le secteur des colles industrielles certifiées ISO 26000 (responsabilité sociétale et environnementale), la société adhère à l’Institut français des matériaux agro-sourcés (Ifmas), dédié à la création de matériaux innovants issus de ressources végétales.

Avec 50 personnes et un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros dont 4,7 réalisés sur son site de Sallaumines (Pas-de-Calais), Sealock, également présent en Angleterre et en Pologne, est un des principaux fabricants indépendants de colles industrielles en Europe. « Nous investissons 10 % de notre chiffre d’affaires en R&D.
Née en 1983 en Angleterre, puis rachetée par Jean-Marc Barki à l’origine de la création en 1996 du site de Sallaumines, la PME exporte 16 % de son chiffre d’affaires en Europe, en Afrique et aux Etats-Unis. En base aqueuse (sans solvant) ou thermo fusibles, ses colles s’adressent à l’industrie des Arts graphiques, aux cartonniers et aux spécialistes de l’emballage ainsi qu’aux professionnels de l’assemblage.
Première PME française dans le secteur de la chimie et première entreprise européenne dans le secteur des colles industrielles certifiées ISO 26000.

PORTRAIT DE JM BARKI

Ancien champion de cross équestre, grand amateur de jeu d’échec (« Une excellente leçon de vie pour un chef d’entreprise qui doit toujours avoir au moins trois coups d’avance sur son marché »), ancien comédien de théâtre, ancien président de la Fédération européenne des industries de colles et adhésifs, membre de la commission consommation du MEDEF, militant actif de Croissance Plus et de la cause des PME, membre de multiples think tank et comités stratégiques, patron d’une entreprise de colle industrielle de 23 salariés à Sallaumines, enfin heureux mari et papa de trois beaux enfants dont les portraits tapissent les murs de son bureau. « Je suis un hyperactif, c’est vrai. Pendant longtemps, j’avais besoin d’être partout, de ne rien rater, un besoin de reconnaissance aussi sans doute ».

Autodidacte

Très certainement. Car Jean-Marc Barki fait partie de ces entrepreneurs autodidactes, un ancien gaucher contrarié, qui a « brillamment raté » deux fois son bac et son BTS informatique, qui a dû longtemps prouver à lui-même et aux autres qu’il n’était pas un bon à rien. Mais qu’il était surtout un « déterminé », soucieux « d’apporter et de bâtir ». Fils et petit-fils d’agents de fabrique dans la papeterie en région parisienne, Jean-Marc Barki a toujours vécu dans la culture de l’entrepreneuriat, de la rigueur et du sens du travail. « Au cours de mon BTS, j’avais créé une junior entreprise. J’avais envie de construire quelque chose ». L’opportunité se présentera en 1993, quand il devient agent commercial pour la France du fabriquant britannique de colle industrielle Sealock, et qu’il bâtit en 1996 à Sallaumines la première usine française du groupe, dont il prend la direction. « J’ai choisi le Nord car j’y ai rencontré des gens déterminés et volontaires ». Comme lui.

Le petit patron de PME se retrouve propulsé en 2006 à la présidence de la Fédération européenne des industries de colles et adhésifs, au milieu des dirigeants des plus grands groupes. « C’est là que j’ai voulu faire entendre la voix des plus petits. L’économie française, c’est moins de 200 entreprises de plus de 5 000 salariés, mais 165 000 PME de moins de 250 salariés et 2,5 millions de moins de 10. Ce sont ces petits ruisseaux qui font les grandes rivières, qu’il faut défendre, soutenir. Les vrais créateurs de valeurs et d’emplois sont là ».

Article intégral sur La voix Eco

Déinove lance un biocarburant à partir de bactéries. C’était au Business Club (PODCAST)

ÉMISSION INÉDITE Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusée SAMEDI 2/8/14 à 7H | DIMANCHE 3/8/14 à 15H

Au sommaire :

Talk 1 : Philippe Bloch: "Ne me dites plus jamais bon courage" 

Talk 2 : Ubleam invente la carte de visite en réalité augmentée

Talk 3 : Déinove lance la fabrication d’un biocarburant unique au monde

Talk 4 : Sealock, lauréate du prix des Délais de paiement

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

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Talk 3 : Déinove lance le biocarburant à base de bactéries –  Avec Emmanuel Petiot, directeur général

logoDéinove change la donne dans le domaine de la chimie du végétal en concevant et développant de nouveaux standards de bioproduction fondés sur une bactéries aux potentiels encore inexploités appelée déinocoque, organisme vivant le plus vieux sur terre : il est âgé de 4 milliards d’années. Pour donner une idée, la planète est âgée de 5 milliards années et l’homme de 200 millions seulement. Elle a réussi à traverser toutes ces années en s’adaptant et sa principale adaptation réside dans son extrême capacité de résistance, entre autres à la radioactivité, aux milieux très acides, toxiques. Elle n’est pas dangereuse du tout pour l’homme. Elle s’est adaptée pour pouvoir assimiler la biomasse : déchets végétaux, enveloppes des graines, etc.

QU’EST-CE QU’UN DÉINOCOQUE?

deinovebacteries

Depuis déjà six mois, Déinove collabore avec Suez Environnement, qui a mis à la disposition de la biotech différentes sources de déchets provenant de ses unités d’exploitation. « C’est une véritable extension du programme Déinol [programme collaboratif de recherche pour la mise au point de procédés de production de biocarburants de 2e génération, financé à hauteur de 8,9 M€ dont 6 M€ pour Déinove, NDLR]», précise un communiqué de la biotech.

Dans le cadre de ce programme, Déinove vient de signer un autre contrat de collaboration, avec Abengao, un groupe producteur de bioéthanol au plan mondial, et avec le soutien de bpifrance. Dans ce projet, le groupe Tereos, (groupe coopératif spécialisée dans la transformation des matières premières agricoles en sucre, alcool et amidon, et actionnaire de Déinove), était déjà engagé. « Compte tenu du développement de l’activité de production à destination de l’industrie alimentaire dans son usine de Seine-Maritime (76), Tereos a renoncé à s’impliquer plus avant dans le projet Déinol », indique Déinove. Dès lors, Abengoa devient le nouveau partenaire industriel. Source: Objectif LR

 

Ubleam: la carte de visite en réalité augmentée. C’était au Business Club (PODCAST)

ÉMISSION INÉDITE Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusée SAMEDI 2/8/14 à 7H | DIMANCHE 3/8/14 à 15H

Au sommaire :

Talk 1 : Philippe Bloch: "Ne me dites plus jamais bon courage" 

Talk 2 : Ubleam invente la carte de visite en réalité augmentée

Talk 3 : Déinove lance la fabrication d’un biocarburant unique au monde

Talk 4 : Sealock, lauréate du prix des Délais de paiement

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Talk 2 : La BleamCard,  la carte de visite 2.0 – Avec Samuel Boury, président cofondateur

28 millions de cartes de visite sont imprimées dans le monde chaque jour. Aujourd’hui, ce support de communication historique fait l’objet de nombreuses discussions : originalité, créativité, carte de visite papier ou networking sur les réseaux sociaux. Plutôt que d’opposer les deux concepts, Ubleam prend le contrepied en alliant « print et digital » pour en tirer le meilleur et lancer un produit disruptif et innovant : la BleamCard.

Grâce au bleam*personnalisé et imprimé sur la carte de visite, le titulaire propose à son réseau un accès instantané à son ADN 2.0 : coordonnées, réseaux, et pour les professionnels, l’accès à des contenus commerciaux, liens web, blogs… La carte offre également de nombreuses fonctionnalités telles que le nombre de visites et la géolocalisation des scans de la carte papier, la qualification des contacts, etc. (…)

Ingénieur télécoms, Samuel Boury a passé dix ans chez Thales où il a travaillé sur le système de GPS européen Galileo. Son acolyte, Olivier Mezzarobba, est un ancien de Motorola, où il a planché sur la norme 3G. En 2009, ils se rencontrent lors d’une formation au marketing à Toulouse et décident de monter leur société dans l’univers du mobile.

« À l’époque, il fallait entrer une URL longue et compliquée si l’on voulait accéder à un complément d’informations en ligne », évoque Samuel Boury. Le QR Code, qui existait déjà, est « trop technique et pas assez engageant pour le consommateur », selon le cofondateur d’Ubleam.

C’est à l’Institut de Recherche en Informatique de Toulouse (IRIT) que Samuel Boury déniche une techno 3D de reconnaissance de cercles, utilisée pour les effets spéciaux au cinéma, et l’applique au mobile.

En décembre 2012, une levée de fonds de 550.000 euros auprès de business angels permet l’embauche de huit ingénieurs et techniciens pour développer une plate-forme Web. Un an plus tard, l’appli de réalité augmentée est prête pour être présentée à LeWeb 2013, où elle finit demi-finaliste du concours des start-up Web les plus innovantes. La société toulousaine a déjà séduit plusieurs entreprises comme EDF, Krys, Essilor, Stabilo, Radisson ou Marriott.

« Notre objectifest de démocratiser la réalité augmentée et de proposer une alternative crédible et sexy au QR Code » précise le cofondateur.

Avec un business modèle fondé sur un abonnement professionnel de 37,50 euros par mois, qui apporte statistiques en temps réel, géolocalisation, support, etc., il espère être rentable dès cette année avec un CA d’1 million d’euros. Prochaine étape : ouvrir des bureaux aux États-Unis et en Asie.

Article complet sur La Tribune

Philippe Bloch: "ne me dites plus jamais bon courage!". C’était au Business Club (PODCAST)

ÉMISSION INÉDITE Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusée SAMEDI 2/8/14 à 7H | DIMANCHE 3/8/14 à 15H

Au sommaire :

Talk 1 : Philippe Bloch: "Ne me dites plus jamais bon courage" 

Talk 2 : Ubleam invente la carte de visite en réalité augmentée

Talk 3 : Déinove lance la fabrication d’un biocarburant unique au monde

Talk 4 : Sealock, lauréate du prix des Délais de paiement

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Talk 1 : Philippe Bloch nous booste avec son lexique anti-déprime!

livre-couvertureVous en avez marre d’être rabat-joie, de penser triste, vivre triste, vous habiller triste ? Alors, arrêtez de parler triste ! La vie est belle, mais elle est courte. Chaque instant mérite d’être vécu intensément et apprécié à sa juste mesure. C’est possible, et il était temps de le rappeler. Découvrez dans ce « petit » lexique les douze expressions qui vous pourrissent la vie au quotidien sans même vous en rendre compte, et apprenez à vous en débarrasser au plus vite. Cela fera du bien à tout le monde, et permettra à la Sécurité Sociale d’économiser des milliards d’euros en antidépresseurs. Mais surtout, cela libérera votre énergie et vous redonnera envie de l’avenir, infiniment plus excitant que vous ne le pensez. De refaire des projets, de rêver grand, de ne plus vous accrocher à un passé révolu. Avoir peur de tout ne sert à rien, ni à personne. Alors mettez à jour votre logiciel personnel et rejoignez le camp des optimistes et des enthousiastes ! Vous le verrez, le bonheur est contagieux et il est à portée de mots…

Philippe BlochFondateur de Colombus Café, investisseur, conférencier, animateur sur BFM Business et chroniqueur aux Echos, Philippe Bloch est l’auteur de plusieurs ouvrages de référence.

Quelques savoureux extraits de "Ne me dites plus jamais bon courage"

A LIRE D’URGENCE POUR ALLER MIEUX ! 

Reportage chez "Des Bras en Plus" et entretien avec D. Sanouillet sur la mobilité dans l’entreprise. C’était au Business Club – INÉDIT (podcasts)

ÉMISSION INÉDITE Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion sam 26/7/14 à 7H | dim 27/7/14 à 15H

Au sommaire : Beaucoup d’innovations cette semaine…

Talk 1 : Citerneo, la citerne souple "made in France" qui fait un malheur dans le monde

Talk 2 : Choreus Data Center, ils lancent le 1er data-center peu gourmand en énergie

Talk 3 : Reportage dans les locaux : Des Bras en Plus suivi d’un entretien avec Damien Sanouillet sur l’impact des TIC dans l’organisation des  entreprises

Talk 4 : Prodealcenter : un e-commerçant pour les agriculteurs

Talk 3 : DES BRAS EN PLUS suivi d’un entretien avec  Damien Sanouillet, Directeur du développement chez Jones Lang Lasalle France… 

→Des bras en plus

des-bras-en-plusFondé par 3 associés : Massoud Ayati, Zafar Baryali et Farid Lahlou

  • Activité : Entreprise de déménagement low cost
  • Date création : 2012
  • Lieu : Paris
  • CA  2011 : 530 000 €
  • CA 2012 : 700 000 €
  • CA 2013 :  1 million

« Quiconque souhaitant déménager peut calculer son devis sur mesure en quelques étapes : date du déménagement, nombre de déménageurs professionnels souhaités pour superviser le déménagement et pour s’occuper des tâches les plus délicates (porter le frigo dans les escaliers, manipuler le canapé, protéger la TV…), volume du camion, mais aussi la durée de la prestation. Ce n’est plus au client d’adapter son budget à une offre mais bien l’inverse, le client prend la main et adapte sa prestation à son budget. La démarche, à l’instar des compagnies aériennes Low Cost, propose en outre au client un calendrier indiquant la gamme de prix selon les jours ».

Présentation de la société Des Bras en Plus, lauréat du Grand Prix MoovJee 2013, par des membres de l’entourage des 3 jeunes associés-fondateurs

Notre Reportage est diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Et depuis samedi matin sur le figaro.fr. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission


→Entretien avec Damien Sanouillet – Directeur du développement chez Jones Lang Lasalle France

Jones Lang Lassale en chiffres…

  • Activité: entreprise américaine spécialisée dans le conseil en immobilier d’entreprise (Chicago)
  • Date de création: 1783
  • Lieu: 4 bureaux à Paris, Lyon, Marseille en France
  • CA mondial: 4 milliards de $
  • Effectif: 48 000 dans plus de 70 pays

Ils ont publié en 2012 une étude sur l’impact des technologie dans l’organisation des entreprises : « L’entreprise a tout intérêt à favoriser le travail nomade »

Updated_Jones-Lang-LaSalle_PP3_Office-01Auparavant, les technologies les plus innovantes faisaient leur apparition dans les bureaux d’abord, avant éventuellement d’être adoptées par le grand public. Aujourd’hui, c’est l’inverse qui se produit. En témoigne l’essor du « Bring your Own Device ». Si le papier reste un outil de travail, et sert encore de support à la réflexion, il est de moins en moins utilisé comme moyen de stockage, et tend à être numérisé.

La synchronisation automatique des données, entre tous les outils utilisés par le collaborateur, devrait donc devenir la norme. De plus en plus, la communication devient convergente et unifiée : rendue accessible via n’importe quel média, qu’il s’agisse d’échanges en face à face, de mails, de SmS, de partage de documents, de visio-conférences…

En France, le management a encore des progrès à faire… 

Il y a des réticences des deux côtés à vrai dire : du côté des collaborateurs comme des managers. Mais les freins se situent principalement au niveau managérial, notamment au niveau du middle management. La direction des entreprises est en général favorable au travail mobile alors que les managers ont plus souvent le sentiment de perdre leurs équipes, de ne plus avoir le contrôle sur le temps de présence, sur la productivité, parce qu’ils ne voient plus leurs collaborateurs. Les salariés ont donc quant à eux le sentiment que s’ils ne sont pas physiquement à leur poste de travail, leur manager va considérer qu’ils ne travaillent pas.

Ceci dit, on voit peu à peu apparaître un management par objectifs – par opposition au management par le temps de présence. C’est un management long à mettre en place et la plupart des entreprises en est encore loin. Mais en tant qu’expert de l’immobilier d’entreprise, nous constatons aujourd’hui que les entreprises nous font de plus en plus systématiquement la demande d’espaces plus ouverts, collaboratifs, favorisant la proximité, l’ouverture, la convivialité. La révolution est donc en marche… Les PME enclines à se tourner vers la mobilité

Quel est l’intérêt de favoriser le nomadisme pour l’entreprise ?

Il représente beaucoup d’atouts : c’est un moyen d’attirer et de retenir les talents qui recherchent de plus en plus de flexibilité dans le travail, c’est également un moyen de créer de l’émulation en favorisant les rencontres et le travail collaboratif entre les différentes équipes et ainsi d’amener plus de créativité.

Les salariés ont de nouvelles attentes et attendent de l’entreprise qu’elle y réponde : plus de liberté, notamment pour concilier leurs impératifs privés pendant leur journée de travail, des horaires plus flexibles…

Au final, en mettant en place un management favorisant le nomadisme, l’entreprise y trouve toujours son intérêt : la gestion du temps est plus souple car même si les salariés peuvent quitter le travail plutôt, ils sont joignables sur de larges horaires, même une fois rentrés chez eux !