Les nouveaux modes de paiement ! Quelles nouveautés ? Quelle sécurité ? C’était au Business Club (podcast)

C’était au Business Club de France – Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion  samedi 18/10/14 à 7h et dimanche 19/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : MANULOC  fête ses 50 ans. La formidable histoire de cette entreprise Lorraine qui est passée de 10 à 1200 salariés !

Talk 2 : JV WEB où l’art d’exploiter toutes les possibilités d’Internet pour mieux communiquer

Talk 3 : Reportage chez LIMONETIK : payer sur Internet avec tous les moyens de paiements possibles

Talk 3 : Entretien avec Jean Yves Rossi : quels moyens de paiement nouveaux pour demain

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur : Quand une médiation évite une longue procédure judiciaire

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’intégralité de l’émission :

TALK 3 : EXPERT | Jean Yves Rossi :  les nouveaux moyens de paiement

Jean Yves Rossi est le Président fondateur de CANTON Consulting.  CANTON Consulting accompagne des projets innovants dans les services de paiement : soit, côté offre, pour la création de nouvelles solutions et nouveaux acteurs, soit, côté demande, auprès de sociétés industrielles, commerciales ou de services ou d’organismes publics pour l’optimisation de leurs solutions de paiement ou la maîtrise des exigences de conformité.

→QUESTION DE SÉCURITÉ DES MOYENS DE PAIEMENT

Selon certains analystes de la sécurité, la diversité et la rapidité d’évolution des techniques d’attaque, comparées à la lenteur d’évolution des solutions et usines à protéger, font que la bataille de la sécurité doit maintenant être regardée comme tout simplement perdue. Il faut donc repenser la production des services de paiement comme devant être réalisée dans un univers où la sécurité est devenue fragile. Une révolution pour un monde qui s’est construit, depuis la carte à puce, sur un principe de sécurité absolue. Cela promet aussi de constituer une épreuve singulière à la fois pour l’industrie et pour ses superviseurs. Et un redoutable test, en grandeur réelle, pour les modèles économiques de prestataires de services vis-à-vis desquels les autorités communautaires et les juges renforcent règles et obligations de protection des consommateurs. La suite est ICI

→LES SYSTÈMES QUI PROTÈGENT LES TRANSACTIONS FINANCIÈRES ACTUELLEMENT

Le premier d’entre eux est très certainement le protocole TLS (Transport Layer Security), grand frère du SSL (Secure Sockets Layer). Développé originellement par Netscape, son brevet appartient aujourd’hui à l’IETF (Internet Engineering Task Force). Ce système fonctionne selon un mode client-serveur. Il assure l’authentification du serveur et du client, l’intégrité et la confidentialité des données échangées, la spontanéité et la transparence...  Quand un « s » apparaît à la suite de http dans votre barre d’adresse, cela signifie que vous vous trouvez sur une page sécurisé par le protocole TLS. Un petit cadenas fermé apparaîtra également dans coin inférieur de l’écran. Les pirates qui viendraient à la lire n’y verraient qu’une suite incompréhensible de caractères aléatoires.

Un système populaire, utilisant le TSL, est le 3-D Secure. Ce sont Visa et Mastercard qui ont été à l’origine de son développement après l’arrêt du protocole SET (Secure Electronic Transaction). Le principe de ce protocole est de lier le processus d’autorisation financière à une authentification en ligne comportant 3 domaines : la banque qui a délivré la carte bancaire, celle qui recevra les fonds et le système de carte bancaire.

Un nouveau système de sécurité à également vu le jour ces dernières années, il s’agit du token de sécurité ou jeton d’authentification. Certains sites le proposent à leurs utilisateurs, notamment PayPal ainsi que des sites de poker tels que PokerStars. Ce jeton permet une authentification forte puisqu’il est physique. Il n’y a que l’utilisateur qui en dispose, accroché à son porte-clefs ou au fond de sa poche.

Source VeilleWeb

→LA QUESTION DU PAIEMENT SUR MOBILE

Mastercard et Prime Research ont publié récemment  leur seconde étude sur le Paiement Mobile, qui a analysé plus de 13 millions d’interactions sur les réseaux sociaux tels Facebook, Twitter, des blogs et forums du monde entier. D’une manière générale, l’étude montre que les paiements mobiles sont aujourd’hui mieux perçus et que leur acceptation par les commerçants tout comme leur adoption par les consommateurs sont en forte croissance. Les commerçants sont 88 % à avoir une opinion positive sur les paiements mobiles, dont ils sont nombreux à développer l’acceptation pour se démarquer de la concurrence. En effet, dans un contexte où les consommateurs se tournent de plus en plus vers les solutions mobiles, les commerçants peu enclins à accepter ces modes de paiement pourraient se retrouver sur le bord de la route. L’Iphone 6 pourrait-il accélérer le mouvement ?

→ACTUALITÉ

PayPlug simplifie le paiement par carte bancaire (info French Web

Pay Plug vient d’annoncer une levée de fonds de 900 000 €

Côté client, il suffit de saisir le numéro et la date d’expiration de la carte bancaire. Photo PayPlug Avec la plate-forme « cloud » de PayPlug, start-up créée début 2012, un marchand n’a besoin que d’une minute pour s’inscrire et encaisser des paiements par carte bancaire.

« En France, 900.000 petits commerçants acceptent la carte bancaire. 1,5 million en sont dépourvus de terminal de paiement électronique », explique Camille Tyan, vingt-neuf ans, qui a cofondé début 2012 avec Antoine Grimaud, trente ans, la start-up PayPlug. Après avoir levé 500.000 euros auprès de « business angels » indépendants, le tandem se lance dans la mise au point d’un moyen de paiement par carte bancaire à la fois simple et peu onéreux.

D’emblée, PayPlug élimine les tracas administratifs : pas besoin de contrat monétique avec une banque, ni de terminal de paiement, ni de frais de mise en route, ni d’abonnement à payer tous les mois (de 10 à 40 euros actuellement). « Il suffit d’une minute à l’indépendant, l’artisan, l’association de quartier ou la TPE pour s’inscrire sur notre site Web et commencer à tout de suite encaisser des paiements par carte bancaire. Nous ne facturons qu’une commission de 2 % à 2,9 % du montant de la transaction », détaille le cofondateur de la start-up hébergée à lAccélérateur de Michel de Guilhermier.

→La BPCE (Banque Populaire – Caisse d’Epargne) lance son service S-money intégré à Twitter, permettant ainsi d’effectuer une transaction d’un seul tweet. Une innovation française, disponible seulement en France.  

Le groupe français Banque Populaire et Caisse d’Epargne indique lancer le premier paiement via Twitter au monde. Les utilisateurs qui disposent d’un porte-monnaie électronique au sein de la BPCE pourront effectuer des transactions entre particuliers et donc payer via Twitter. Un ami vous avance de l’argent ou règle la note de la soirée passée, vous souhaitez lui en rembourser une partie, rien de plus simple selon la BPCE, il suffit de lui envoyer votre règlement via Twitter plutôt que de lui donner des espèces ou lui faire un chèque. Actuellement, ce nouveau service n’est disponible que dans l’hexagone. Une solution rapide, gratuite simple et sécurisée proposée par la BPCE. Cette solution de paiement aura un concurrent, sur Facebook notamment avec la banque japonaise Rakuten Bank, qui propose depuis cet été un moyen de transfert d’argent similaire.

→TENDANCES MOYENS DE PAIEMENT

Nouveaux moyens de paiement : quelles tendances et innovations se préparent pour demain ?

Pas touche : le sans contact NFC

La première tendance se dessinant depuis le début des années 2000 est la démocratisation du paiement sans contact NFC (near-field communication). Utilisé exclusivement pour des petits montants (moins de 20€), cette méthode consiste à rapprocher sa carte ou Smartphone d’un terminal sans contact NFC pour effectuer la transaction. Cette dernière est immédiate et ne demande aucune confirmation.

Paiement en ligne sécurisé

Des solutions de paiement sur internet sécurisé ont fleuri ces trois dernières années avec des initiatives comme Kwixo (Crédit Agricole), Buyster ou encore Paylib (BNP Paribas, Société Générale et la Banque Postale) ou V.me (Visa) notamment. Elles permettent de sécuriser les achats en ligne en ne transmettant pas les données de la carte bancaire, celles-ci ayant été préalablement enregistrées par l’utilisateur au sein du service. Plus besoin de sortir la carte, en quelques clics, l’achat est payé.

La bourse (numérique) ou la vie

Avec la démocratisation des Smartphones, des applications innovantes comme Pingit apparaissent. Cette dernière permet de s’affranchir du laborieux relevé d’identité bancaire afin de faciliter les transferts d’argent entre particuliers et fonctionne également avec les petites entreprises.

Moyens de paiement biométriques : (Ne) Souriez (pas), vous avez payé

Le futur est là et l’entreprise finlandaise UNIQUL l’a bien compris en proposant le premier système de paiement par reconnaissance faciale : plus besoin de portefeuille, carte bancaire ou téléphone portable, votre visage suffit. Lunettes, jumeaux, masques, mauvaise luminosité…son créateur Aarne Pyulze affirme avoir pris en compte tous les enjeux liés à la technologie.

Une autre innovation de rupture soutenue par la banque Accord (groupe Auchan) et son partenaire Natural Security est le paiement par veine. Ce ne sont pas les empreintes digitales du client qui sont utilisées mais l’afflux sanguin de son doigt. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a autorisé ce système, rassurée par l’absence de stockage des données ailleurs que sur la carte de l’acheteur. Sur le même principe Fujitsu développe le PulseWallet, combinant paiement par paume et portefeuille numérique.

En savoir plus ICI

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JV WEB : 10 ans, de nouveaux projets et de nouvelles solutions ! C’était au Business Club ! (podcast)

C’était au Business Club de France – Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion  samedi 18/10/14 à 7h et dimanche 19/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : MANULOC  fête ses 50 ans. La formidable histoire de cette entreprise Lorraine qui est passée de 10 à 1200 salariés !

Talk 2 : JV WEB où l’art d’exploiter toutes les possibilités d’Internet pour mieux communiquer

Talk 3 : Reportage chez LIMONETIK : payer sur Internet avec tous les moyens de paiements possibles

Talk 3 : Entretien avec Jean Yves Rossi : quels moyens de paiement nouveaux pour demain

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur : Quand une médiation évite une longue procédure judiciaire

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TALK 2 : JV WEB  avec JONATHAN VIDOR. Président 

UnknownJVWEB est une agence spécialisée dans l’e-marketing : Liens sponsorisés, référencement naturel, Google Analytics et formation. JVWEB gère des campagnes de publicité dans 67 Pays.

Parmi ses clients figurent Promod, Castorama, la Société Générale, Crédit Agricole Languedoc, Pierre & Vacances ou encore HP, Sony et Microsoft Store.

⇒ETUDE DE  CAS (publié sur leur site)

Le client : Distripoker, vente de matériel de poker (cartes de poker, jetons de poker, mallette de poker, tables de poker…).
Missions : Augmenter les ventes et baisser les coûts d’acquisition.
Résultats :

  • nombre de ventes en hausse + 60 %
  • nombre de clics + 196 %
  • coût par clic - 33 %
  • taux de clic +54 %.

⇒JV WEB 

  • Activité: agence e-marketing
  • Lieu: Montpellier
  • Date de création: 2004
  • CA: 5,5 millions en 2014 (4,7 millions € en 2013) – 50% à l’export
  • Effectif: 35

⇒ACTUALITÉ

L’agence e-marketing JVWEB vient de boucler un premier tour de table d’un million d’euros auprès de la BPI. Grâce à ces fonds, JVWEB va pouvoir recruter 10 nouveaux collaborateurs.

La société lance par ailleurs, dès ce mois-ci, une nouvelle gamme de services et de produits dédiés aux professionnels pour faire face aux exigences du marché de la publicité en ligne. D’abord, une prestation dédiée à l’achat d’emplacements en RTB. Ensuite, EvoTravel, un outil réservé aux voyagistes sur internet et qui leur permettra de diffuser leurs bases de données « produits » à leurs partenaires.

JVWEB compte également renforcer le développement de son activité à l’international. Ses chargés de comptes assurent déjà la gestion de budgets publicitaires d’un montant de 25 millions d’euros dans 67 pays.

Source : journal du net

⇒FORMATIONS JV WEB 

JVWeb veut développer son centre de formation.

« Sur le concept d’une tournée, la formation durera une semaine et se déroulera chaque mois dans une grande ville de France. Le formateur abordera le référencement naturel, Google Adwords et Google Analytics. » 

« La formation est désormais très valorisée dans les entreprises, poursuit Jonathan Vidor. Elle permet de créer des contacts clients et il n’est pas rare que ceux qui assistent à nos formations deviennent, par la suite, clients de nos solutions. Si JVWeb n’était jusqu’ici pas très connu pour faire de la formation, elle en dispense pourtant depuis 2007. »

En savoir plus…c’est ICI

⇒UN PEU D’HISTOIRE

Jonathan Vidor

Jonathan Vidor

Dès ses  17 ans, durant l’année du Bac et pour ensuite financer ses études de DUT en Télécoms & Réseaux, Jonathan Vidor crée en tant qu’indépendant plusieurs sites Internet, notamment dans la téléphonie mobile. En 2002, il se spécialise dans le référencement naturel pour le compte d’entreprises dans différents domaines, et en particulier celui du tourisme (top 5 des affiliés pour des sites comme Opodo, Anyway, Expedia, Voyages-Sncf, …).
En 2004, à seulement 22 ans, l’autodidacte Jonathan Vidor se tourne naturellement dans la création d’entreprise et fonde JVWEB, entreprise spécialisée dans l’e-marketing et plus particulièrement dans les liens sponsorisés et l’affiliation. Une analyse et une utilisation du moteur de recherche GOOGLE lui vaut en octobre 2010 de recevoir la « certification partenaire » de Google à Dublin ; une invitation réservée à quelques privilégiés en Europe.

Manuloc fête ses 50 ans. L’histoire de cette entreprise qui est passée de 10 à 1200 salariés ! C’était au Business Club (podcast)

C’était au Business Club de France – Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion  samedi 18/10/14 à 7h et dimanche 19/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : MANULOC  fête ses 50 ans. La formidable histoire de cette entreprise Lorraine qui est passée de 10 à 1200 salariés ! 

Talk 2 : JV WEB où l’art d’exploiter toutes les possibilités d’Internet pour mieux communiquer

Talk 3 : Reportage chez LIMONETIK : payer sur Internet avec tous les moyens de paiements possibles

Talk 3 : Entretien avec Jean Yves Rossi : quels moyens de paiement nouveaux pour demain

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur : Quand une médiation évite une longue procédure judiciaire

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’intégralité de l’émission :

TALK 1 : MANULOC avec CATHERINE BARTHÉLÉMY. Présidente 

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MANULOC

Lieu: Woippy (57)

Date de création: 1964

50 ans d’expérience et d’innovation

312 millions d’euros de chiffre d’affaires

80 millions d’euros / an de capacité d’investissement

1 200 collaborateurs dont 650 techniciens

28 000 matériels gérés dont près de 60% en location full service

4 filiales en Europe : Luxembourg, Suisse, Pologne et Roumanie

45 agences implantées sur l’ensemble du territoire national, principalement dans les plus grandes villes

Manuloc logoACTIVITÉS 

La location de chariots élévateurs

La gestion de flotte au travers de prestations de logistique industrielle globales : prise en charge de l’ensemble des activités de manutention ; mise en œuvre des engins ; développement de systèmes informatiques dédiés (WMS) ; étude et optimisation des flux

• La vente de matériels de manutention : 

-  distributeur exclusif des marques Hyster et utilev en France,
avec une gamme complète et évolutive : magasinage ; frontaux électriques ; frontaux thermiques ; gros tonnages

-  un parc de matériels d’occasion multimarques disponibles de plus de 1 000 machines, certifiées et garanties par un organisme indépendant
– des matériels complémentaires pour des applications spécialisées : nacelles ; balayeuses-laveuses ; tracteurs industriels; chariots latéraux ; etc.

• La location court terme de matériels de manutention : 2 500 machines disponibles en continu

• Le Sav multimarques : plus de 500 marques gérées par les équipes techniques

• La vente de pièces de rechange au travers d’une plateforme européenne baptisée MultipartS, capable de gérer jusqu’à 400 000 références et 250 000 articles, avec un taux de disponibilité sur stock de 98% 

MANULOC FÊTE SES 50 ANS 

Catherine Bathélémy

Catherine Bathélémy

Catherine Barthélemy est rassérénée. L’entreprise fondée par son père en 1964 et qu’elle dirige depuis plus de quarante ans restera dans le giron familial. « Nous avons appliqué les dispositions des lois Dutreil et Jacob pour la transmettre à mes trois fils, Jean-Baptiste, Matthieu et Thomas », explique la présidente de Manuloc, groupe spécialisé dans les solutions globales de manutention basé à Metz. Aujourd’hui, la famille contrôle 85 % du capital, l’encadrement, renforcé au fil des années, et un établissement bancaire détiennent les 15 % restant.

En 1972, Catherine Barthélemy accepte la proposition de son père, François Verpilleux, de reprendre la gestion de Sermat, entreprise qu’il a créée dans l’entretien de chariots élévateurs. La jeune femme, littéraire de formation, doit alors s’imposer dans un milieu exclusivement masculin. « Lors d’un congrès de revendeurs d’engins de manutention, un de nos concurrents s’était étonné que mon père ait délégué sa secrétaire », se rappelle la dirigeante.

Catherine Barthélemy a fait de Manuloc une entreprise d’envergure nationale

L’entreprise paternelle était déjà pionnière de son secteur en proposant un service total comprenant la location, l’entretien et l’assurance des engins. Catherine accompagne cette tendance et répond aux attentes des groupes industriels qui commençaient à externaliser ces charges et souhaitaient avoir un interlocuteur national unique. Au début des années 1980, la fille du fondateur engage donc une stratégie de croissance externe, au rythme d’un rachat tous les deux ans environ, qui conduit, en 1985, à la création d’un groupe national baptisé Manuloc. [...]

Le groupe lorrain gère un parc de 28.000 chariots dont près de 60 % en location « full service », emploie 1.200 salariés et réalise un chiffre d’affaires annuel de 300 millions d’euros. Catherine Barthélemy s’est employée au fil des ans à conforter l’indépendance financière de l’entreprise.  [...]

En savoir plus sur : Les Echos

Menlook lance Georges, son service en ligne de styliste privé !

Le journal du net nous apprend que Menlook lance Georges, son service en ligne de styliste privé. marc Ménasé, président de Menlook nous l’avait annoncé en exclusivité cet été. C’est chose faite ! 

→Marc Ménasé, président fondateur de Menlook (3e partie – à parti de la mn 22 ) 

 

Menlook Georges 1014Lu dans le Journal du Net (extraits)

ChicTypes et Sefairelamalle vont devoir faire face à plus gros qu’eux : le site de mode masculine Menlook se lance dans les malles d’articles à essayer, sélectionnés par un styliste.

Face à l’apparition de sites de mode masculine envoyant à leurs abonnés des malles d’articles à essayer, sélectionnés par des stylistes briefés sur leurs goûts (comme, en France, ChicTypes et Sefairelamalle), Menlook n’est pas resté les bras croisés. L’e-commerçant lance aujourd’hui Georges, son propre service de styliste personnalisé.

L’utilisateur crée son profil sur Georgesprive.com et prend un rendez-vous téléphonique avec un styliste, qui cerne ses goûts, ses besoins et son budget. Il reçoit une malle de 10 à 15 articles qui correspondent à ses envies, dispose de dix jours pour les essayer et retourner ce qu’il ne veut pas. Il paie les articles qu’il conserve, mais ni la prestation du styliste, ni la livraison ni le retour.

Les malles contiennent de 1000 à 2000 euros de produits, piochés parmi 10 000 références des 350 marques présentes sur Menlook (Tommy Hilfiger, APC, Paul Smith, Hugo Boss, Ralph Lauren, Lanvin, Kenzo, Nike…). Ce qui permet, selon l’e-marchand, d’allier les atouts de l’achat en magasin – essayage et conseils personnalisés – à ceux du Web – large choix, livraison et enlèvement à domicile ou au bureau.

[...] La suite…

Digischool rachète 3 sites d’orientation scolaire

DigischoolDigischool, spécialiste de l’éducation en ligne, se lance sur le marché de l’orientation ! La société lyonnaise vient de racheter 3 sites spécialisésetudinfo.com (300 000 VU /mois),  orientation.fr (150 000 VU/mois) et ecoles2commerce.com (150 000 VU/mois). Un investissement dont le montant n’a pas été dévoilé mais qui avoisine le million d’euros.

Disponible en 5 langues (anglais, allemand, espagnol, portugais et français) et sur tous les supports numériques (sites web, smartphones et tablettes), digiSchool.com permet aux apprenants d’accéder gratuitement aux meilleurs contenus éducatifs au monde (vidéos, fiches de cours, exercices, MOOC, applications, etc.)

DIGISCHOOL EN CHIFFRES

Date de création : 2010
Lieu : Lyon (siège) + bureau commercial à Paris
CA 2013: 3,5 millions
Effectif : 40
Plus de 4 millions de visiteurs uniques par mois

DigiSchool est devenu en 7 ans le 2ème acteur du monde de l’éducation sur Internet (source Nielsen Mediamétrie NetRatings Janvier 2013). 

Après avoir levé 3 millions € en 2013, Digischool envisage prochainement une nouvelle levée de fonds en vue de s’internationaliser, probablement en Grande-Bretagne. (Source: Frenchweb)

Voici notre reportage sur DIGISCHOOL, diffusé sur BFMTV et BFM BUSINESS TV début septembre:

Et voici la version radio:

 

moocEcoutez, réécoutez ou téléchargez aussi notre émission spéciale MOOC:

 

 

 

 

Selon FrenchWeb, SIGFOX se prépare à boucler un tour de 50 millions d’euros

[FLASH] Selon FrenchWeb, Sigfox s’apprêterait  à boucler un tour de 50 millions d’euros

La conquête se poursuit pour Sigfox, la société dirigée par Ludovic Le Moan, spécialiste de la connectivité des objets. La start-up toulousaine a déjà levé 27 millions d’euros, mais a encore besoin de financer sa croissance. La startup devrait réaliser 6 millions d’euros de chiffres d’affaires cette année, un chiffre qui a double à chaque fin d’exercice.

Ludovic Le Moan a installé 1300 antennes pour couvrir le territoire français, et est parvenu à exporter le modèle en Espagne, en Russie, et en Belgique. La stratégie de Sigfox, c’est de s’adosser à un opérateur local, comme Albertis en Espagne ou Micronet pour connecter les places de stationnement à Moscou.

[...]

Sigfox, qui a reçu plusieurs offres de rachat mais les a jusqu’à présent déclinées selon nos informations, ne néglige pas non plus les acteurs asiatiques. Le patron de Sigfox s’est d’ailleurs rendu cet été dans plusieurs pays d’Asie ( Chine, Corée du sud…), et devrait recevoir certains d’entre eux à Labège, le siège de Sigfox.

En savoir plus sur  FrenchWeb