1083: des vêtements éthiques Made in France! Dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France avec Thierry Huriez

1083Activité : fabricant et distributeur de vêtements éthiques
Lieu : Romans sur Isère (26)
Date de création : 2007 (Modetic.com)
CA 2012-2013 : 230k€
CA 2013-2014 : prévisionnel entre 700/800k€
Effectif: 10 créations d’emplois directes et indirectes en 1 an
Depuis le lancement de 1083 (1 an), 5.000 jeans et paires de chaussures made in France ont été vendues.

En lançant 1083 en mai 2013, Thomas Huriez voulait "relookaliser" : prouver qu’en consommant français, on pouvait recréer de l’emploi en France.

Distributeur de vêtements éthiques depuis 2007 (enseigne : Modetic.com), il a décidé de  développer sa propre marque de vêtements et chaussures fabriqués en France à des prix compétitifs. Son nom : 1083. 1083 km est en effet la distance qui sépare les 2 villes les plus éloignées de l’hexagone : Menton, à Porspoder (un petit village breton).

La marque 1083 promet ainsi de fabriquer des jeans et baskets éthiques fabriqués tout au plus à « 1083 bornes de chez vous » (la distance qui sépare les points les plus éloignés de l’Hexagone). Une façon de s’assurer que la fabrication des produits est conforme aux principes éthiques que la marque s’est imposée.

L’entreprise a donc identifiés 2 modèles, symboles des productions délocalisées : les jeans, et les baskets. Comme elle est installée à Romans, capitale de la chaussure, elle fabrique ici une basket éco-conçue, proposée à 99 €. Elle propose aussi un jeans 100% coton bio, teint, tissé et confectionné en France, à 89 € (le prix d’un Levi’s), dont 85 € sont redistribués en France ! L’entreprise a démarré grâce au financement participatif. Un succès: après 4 mois, elle avait enregistré plus de 1500 pré-commandes! En optant pour la fabrication en circuit court, Thomas Huriez vend ses jeans et chaussures 1083, “40 % moins cher. Le coefficient de marge passe de 1 à 3, au lieu de 1 à 5.” C’est tout “bénef” pour le commerçant et pour le client.

Le tour « BORNE IN FRANCE »

Cet été, Thomas Huriez s’est lancé un défi: relier Menton à Porspoder en vélo si l’entreprise enregistrait plus de  1083 commandes… Evidemment, le chiffre a été atteint! Du 10 au 27 juillet, en 17 étapes, il a donc sillonné la France avec son épouse, sur un vélo-couché-tandem équipé de plusieurs caméras et même d’un petit drône pour partager cette aventure avec tous ceux qui n’habitent pas le long du parcours.

Sur le chemin, tous les deux organisent des visites guidées des ateliers avec qui ils travaillent (fournisseurs et fabricants), et dorment chez l’habitant (des clients de 1083 qui ont proposé de les accueillir).

VISITE DE L’USINE DE TISSAGE DE CHARLIEU

Le bilan de Thomas Huriez: De "super rencontres : aller à la rencontre de mes fabricants et clients, passer du temps avec eux autour d’un repas, d’une soirée était extrêmement enrichissant et encourageant". Ca a permis de faire connaitre plus encore notre marque à travers les soirées/rencontres organisées par nos clients, et les retombées presse.

imagesLE TRICOLORE

Thomas Huriez et son équipe sont en train de donner vie à une nouvelle marque de Pulls 100% laine recyclé fabriqués en France : Le Tricolore.

La fabrication est bien lancée puisqu’on a vendu plus de 500 pulls cet hiver, les premiers à être tricotés en France en laine recyclés en France. Une nouvelle collection sera proposée dés ce mois de septembre pour continuer de s’approcher d’une économie la plus vertueuse possible aux niveaux économique et écologique, toujours disponible sur letricolore.fr

Xamance et ses solutions cloud pour tous! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE suivi d’un entretien avec Pierre-José Billotte, président EuroCloud 

Comme chaque semaine, nous partons à la découverte d’une entreprise. Cette semaine, c’est Xamance, à Paris, qui nous a ouvert ses portes.

xamanceXamance propose une solution de dématérialisation des papiers administratifs: la Xambox. D’un simple clic, la Xambox classe et archive automatiquement, dans un espace de stockage personnel et sécurisé en ligne, n’importe quels papiers : quittances de loyer, contrats d’assurances, déclarations d’impôts, factures d’EDF, garanties produits, etc.

L’utilisateur peut retrouver rapidement et facilement tout document papier selon un procédé très intuitif. En effet, la Xambox se souvient où sont rangés les documents et permet à l’utilisateur de les retrouver sur son espace personnel grâce au moteur de recherche full-text (nom du client, montant de la facture, numéro de client, etc.).

Les tarifs commencent à 4,90 euros par mois pour les particuliers, et des offres sont disponible pour les seniors (primée par le prix Charles Foy), les parents séparés.

Voici comment fonctionne la XAMBOX:

Notre reportage diffusé sur BFMTV et BFM Business

Grâce à des partenariats stratégiques avec des acteurs importants comme EPSON, Sagemcom, Lexmark ou encore Fujitsu, Xamance a su construire une offre d’archivage et de gestion de documents en ligne, permettant d’automatiser certaines tâches (comme la collecte, la dématérialisation, l’archivage ou encore l’indexation), et de gagner au moins 20 minutes de travail par jour.

A propos de Xamance

Date de création: 2004
CA 2013: 600 000 € (+100% vs 2012)
Effectif: 11

Rachat de HomeBubble – décembre 2013

Une solution destinée aux TPE, indépendants et aux particuliers dans un premier temps, Xamance peut aujourd’hui offrir, grâce à ce rachat, une offre grand public en intégrant le service HomeBubble pour les particuliers, reconnu pour sa richesse fonctionnelle.

« Grâce à cette acquisition, nous couvrons désormais tous les segments du marché : grand public, professionnel et grands comptes en marque blanche. Notre objectif est clairement de devenir le numéro un de l’archivage et du classement de documents numériques pour le foyer et les professionnels, en France et en Europe« , souligne Thomas Henry, fondateur et dirigeant de Xamance

Le future structure va conserver le nom de Xamance, et va regrouper à la fois les ressources matérielles et humaines. L’ensemble de l’équipe compte à présent 11 salariés, dont l’objectif est de développer l’activité à l’international, ainsi que la poursuite des efforts d’innovation. A ce jour, plus de 4 millions d’euros ont été dépensés en Recherche et Développement, et 4 brevets ont été déposés par les 2 sociétés, sur un secteur du « coffre fort numérique », plutôt concurrentiel.

Source: Maddyness

→ Rencontre avec Pierre-José Billotte, président d’EUROCLOUD

imagesEuroCloud France est la branche française de l’organisation européenne EuroCloud, premier réseau d’acteurs du Cloud en Europe avec 2.000 entreprises membres réparties dans 31 pays. Ses adhérents sont les  acteurs ou futurs acteurs du Cloud Computing : les éditeurs, hébergeurs, constructeurs, acteurs des télécoms, intégrateurs, VARs, SSII, consultants, grossistes… 

LA FRANCE, MARCHÉ LE PLUS DYNAMIQUE DU CLOUD EN EUROPE

Les chiffres sont impressionnants. Selon le cabinet Markess International, le marché français du cloud computing, tous segments confondus, devrait bondir de 2,2 milliards d’euros en 2012 à 4,1 milliards d’euros en 2014, dont 1,8 milliard d’euros pour le logiciel à la demande (Saas pour software as service). Dans son baromètre sur le cloud au premier semestre 2014, le cabinet perçoit toutefois une contraction des dépenses, notamment dans le secteur public. De quoi ralentir la croissance à partir de 2016, avertit Sylvie Chauvin, présidente du cabinet.

La révolution du Saas ne fait que commencer. Selon Stéphanie Ortega, consultante chez KPMG, il ne représente encore que 10 à 12% du chiffre d’affaires des éditeurs de logiciels en France. Le potentiel de développement reste important, comme en témoigne la croissance à deux chiffres dans ce segment. L’autre moteur du marché réside dans le développement du cloud d’infrastructure (Iaas pour infrastructure as service). "Les projets dans ce segment nécessitent des délais de maturation plus long que dans le Saas, constate Pierre-José Billotte. Ils devraient commencer à se concrétiser en 2015, offrant un relais important de croissance. "

PLÉTHORE D’ACTEURS INNOVANTS

La Poste confirme la tendance. Elle fait du cloud l’un des axes stratégiques de sa transformation numérique. Si elle utilise déjà des services Saas comme Success Factors ou Salesforce, elle prépare la migration de son infrastructure sur le cloud avec deux parties : cloud privé pour les applications sensibles et cloud public pour le reste. "Grâce à cette transformation, nous voulons gagner en agilité et passer d’un modèle financier d’investissement à un modèle plus souple de dépenses d’exploitation", confie Michel Delattre, directeur informatique de la Poste et administrateur au Cigref, club informatique des grandes entreprises françaises. Ce projet devrait se concrétiser en 2015.

Pour le patron d’Eurocloud France, le dynamisme du marché s’explique aussi par l’innovation du côté de l’offre en provenance de nouvelles sociétés. "Nous sommes le pays où il y a le plus de sociétés innovantes dans le cloud", comme en témoignent les exemples de SecludIT (sécurité du cloud), Energiency (analyse de la performance énergétique en mode Saas), Opendatasoft (plate-forme de réutilisation des données ouvertes), Jamespot (réseau social d’entreprise), CloudBees (outils pour le développement et la gestion d’applications Web), Esker (dématérialisation de la relation avec les fournisseurs), Linkbynet (virtualisation et infogérance) et Fasterize (accélération de sites Web), primés cette année par EuroCloud.

Source: L’usine digitale

Une nouvelle solution d’archivage et de partage… Révolutionnaire ! Avec Lima. C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le  Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 2 : LIMA  Avec Séverin Marcombes. Pdt
  • Activité: conception d’un boîtier d’archivage informatique
  • Date de création: 2011
  • Lieu: Ville d’Avray (92)
  • CA: phase de prévente – lancement produit prévu à la fin d’année
  • Effectif: 17

limaLa société Lima, qui produit un boîtier de stockage des fichiers informatiques, enflamme le petit monde de la "French Tech". Elle a levé 2,5 millions de dollars en juillet 2014 ! 

Cette jeune entreprise est en train d’affoler le milieu français des start-up. Emoustillés comme jamais, d’aucuns vont jusqu’à la présenter comme un concurrent potentiel de Dropbox, le service américain de stockage en ligne qui a été valorisé à 10 milliards de dollars en début d’année. Lima n’en est pas à ce niveau, loin de là. Mais alors qu’elle n’a encore rien commercialisé, la société cofondée par Séverin Marcombes et Gawen Arab, deux ingénieurs en électronique de 27 ans, vient de lever 2,5 millions de dollars auprès du fonds Partech Ventures. Durant l‘été 2013, en deux mois, elle a aussi réussi à lever à  1,2 million de dollars sur la plateforme de financement participatif Kickstarter. 

C’est quoi ce petit boitier de stockage ? 

07430433-photo-lima-3-2Un boîtier de quelques centimètres de long, que l’on connecte concomitamment à une box internet et à un bon vieux disque dur externe, Lima permet à l’utilisateur de centraliser et d’unifier le stockage des fichiers (films, vidéos, photos, musique, etc.) qu’il a enregistrés d’abord sur l’un de ses terminaux, quel qu’il soit: un PC Windows ou Linux, un Mac, un iPad, un téléphone Android… A la différence des services cloud comme Dropbox, nul besoin de passer par des serveurs externes situés on ne sait où et exposés à la curiosité de la NSA. Tout reste sous le contrôle de l’utilisateur, comme au temps pas si lointain où nous conservions précieusement nos données, chez nous, à l’abri.

Source : CHALLENGES - juillet 2014

Démonstration en vidéo

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Les  17.000  premiers boitiers  (fabriqués en Chine) vont être livrés à ceux qui ont soutenu la start-ip sur Kickstarter et les ont pré-commandés  – 80% seront envoyés aux Etats-Unis, contre 6% en France. Le produit devrait être accessible au grand public à l’automne, au prix unitaire de 149 euros.

→À propos de Séverin Macrombes

« Séverin a une résistance au stress colossale. Il bouillonne d’idées, avec une vision très claire de ce à quoi il veut aboutir, tout en gardant du recul dans la réalisation de son projet. Et il sait ce qu’il ne sait pas, n’hésitant pas à s’entourer », confirme Gilles Labossière, directeur financier de Parrot et « advisor » de Séverin Marcombes de longue date.

« Séverin avait treize ans quand je l’ai accueilli en stage au sein de l’incubateur Republic Alley, que j’avais fondé. Il a tout de suite manifesté l’envie d’entreprendre. Mon premier conseil a été : "passe ton bac d’abord, et finis tes études". »

Persévérant, Séverin Marcombes tente, dès lors, année après année, de convaincre son mentor de l’accepter dans son incubateur.

Le lycéen reprend consciencieusement le chemin de l’école tout en multipliant les projets parallèles. Ainsi, il donne des cours d’informatique aux seniors de son voisinage. Étudiant à l’ECE Paris, l’apprenti ingénieur en systèmes d’information embarqués consacre ses soirs et week-ends (et quelques heures de cours) à élaborer une technologie de comptage de passants pour la start-up Majority Report.

« À cette époque, je commençais déjà à plancher sur un projet de "machin" pour centraliser les données. »

Séverin Marcombes complète ensuite ses connaissances commerciales dans un Master à l’ESCP. C’est finalement en 2010 qu’il se lance, au sein de l’incubateur de l’école de commerce. Au bout de deux ans, il s’associe à Gawen Arab, rencontré chez Majority Report, et entre au Camping. Stephan Ramoin, aujourd’hui président de Gandi, faisait partie du comité de sélection de l’incubateur parisien :

« À l’époque, Séverin était seul et cela faisait peur. J’ai insisté pour qu’il soit retenu, car un profil technique comme le sien avec une telle connaissance de l’expérience utilisateur, c’est rare.

Séverin ne se met aucune limite. Il fait partie des gens capables d’inventer des choses radicalement nouvelles. Il sait écouter les conseils et ne pas les suivre, pour mieux réaliser sa vision. »

Certains ont ainsi recommandé à l’ambitieux Séverin de renoncer à son projet de hardware, et de se concentrer sur un projet de moindre envergure. Appliqué, il réalise en neuf mois le système d’échange de fichiers qu’on lui suggérait. Avant de se recentrer sur son projet initial, Lima. L’engouement sur Kickstarter a rapidement validé son choix, et piqué la curiosité des investisseurs. Et, début juin, Séverin Marcombes a annoncé avoir levé 2,5 millions de dollars auprès de Partech Ventures.

Séverin Marcombes n’est pas avare de conseils pour ceux qui veulent suivre ses pas.

« Nous voulons rassembler la communauté des entrepreneurs parisiens dans le hardware. Nous avons organisé une première rencontre consacrée à Kickstarter, qui a réuni une trentaine de personnes. »

Il accompagne plus particulièrement deux start-up, My Robotics, dans les objets connectés, et We Are Leka, qui fabrique un jouet robotisé et interactif pour les enfants autistes.

« Séverin est l’entrepreneur que j’aimerais devenir : il réussit en développant sa propre vision du monde, et en restant humble et accessible. Mettre au point un produit physique, c’est autre chose que de construire une application numérique. Les discussions avec lui sont très enrichissantes, autant sur les questions de production que sur la vie de l’entreprise en général », salue Ladislas de Toldi, PDG et cofondateur de We Are Leka.

Séverin Marcombes se réjouit que son exemple puisse inspirer d’autres entrepreneurs. Lui ne cache pas son admiration pour Archos, la société présidée par Henri Crohas. Un autre adepte de technologies pointues diffusées au grand public.

Pour aller plus loin… 

Velux France fête ses 50 ans ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion samedi 13/9/14 à 7h et dimanche 14/9/14 à 15h

TALK 1 : VELUX France fête ses 50 ans 

TALK 2 : Invention révolutionnaire LIMA lance le nouveau disque dur connecté

TALK 3 : Reportage chez XAMANCE et ses solutions cloud pour tous ! suivi d’un entretien avec Pierre José Billote de Eurocloud

TALK 4 : 1083, une nouvelle marque de vêtements éthiques (jeans et basket) made in France !

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 1 : VELUX FRANCE fête ses 50 ans. Avec Michel LANGRAND, Pdt.

UnknownFrançaise pour les Français, Allemande pour les Allemands, Italienne pour les Italiens, VELUX® fait partie des marques qui évoquent immédiatement une image, mais dont on ignore souvent toute l’histoire. Danois et présent dans plus quarante pays, le groupe VELUX appartient à la Holding V.K.R. (Villum Kann Rasmussen) intégralement détenue par des fondations d’utilité publique et la famille du fondateur.

VELUX MONDE

  • Date de création : 1941
  • CA VKR  2013 : 2,2 milliards d’euros
  • R & D : 50 millions par an
  • Effectif : 10 000 personnes
  • Implantations commerciales : 40 pays
  • Sites de production : 11 dont 8 en Europe

VELUX FRANCE (création en 1964)

  • Effectif : 900 emplois directs (siège social + usines)
  • Siège social : Morangis (91)
  • Quatre sites de production : Fenêtres et raccordements, VKR France à Feuquières-en-Vimeu (Somme), Volets roulants et stores intérieurs : SK France (Haute-Marne), VELSOL France (Haute-Savoie) et KH  France (Haute-Saône).

Pour les 50 ans de VELUX FRANCE, quelques événements … 

  • La chambre de rêve
  • La fin des travaux de restauration des vitraux de la Sainte Chapelle
  • Une étude sur les français et leurs combles

Cette année, nous fêtons les 50 ans de VELUX en France. Un anniversaire qui influence notre événementiel et nos campagnes. A titre d’exemple, nous avons eu l’événement « Chambre de rêve » de juin à juillet, à destination du grand public, permettant de gagner des nuits dans un bus aménagé en suite, et de visiter les plus beaux monuments de Paris de nuit.

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Ce 50è anniversaire  sonne également la fin de notre mécénat avec la Sainte-Chapelle.Velux France, dans le cadre de sa fondation a investi 5 millions d’euros dans les travaux de restauration des vitraux

Restauration des vitraux de la Sainte-Chapelle 2008/2014

Sainte-Chapelle

A côté de cela nous avons réalisé une étude CREDOC, en mai/juin 2014, permettant de mettre en lumière le lien entre VELUX et l’amélioration des conditions d’habitat des Français (passant par l’aménagement des combles). L’étude complète n’est pas encore disponible et Velux n’en a pas encore connaissance, les seules infos dont ils diposent sont dans le communiqué ci-dessous, diffusé en septembre : 

Une étude aux dimensions sociologiques qui permet de souligner la vision favorable des Français pour ces nouveaux espaces de vie qui répondent également à une politique économique et durable de création de surfaces habitables. (95% considèrent que la possibilité d’aménager les combles a grandement contribué à l’amélioration de l’habitat)

 La société VELUX, arrivée en France au milieu des années 60, est devenue un des moteurs et des promoteurs de cette nouvelle utilisation des combles.

Si dans les premières années la principale préoccupation des Français était de créer des  chambres supplémentaires, aujourd’hui 80%  d’entre eux jugent intéressant d’aménager des combles avec  des motivations multiples.

Les utilisations évoquées par les sondés montrent que cette surface fonctionne souvent comme une « annexe » de la maison.

- soit en espace fonctionnel, répondant au besoin de m2 habitables,

- soit comme une surface atypique qui valorise la maison, par son charme et  ses volumes originaux.

On notera par exemple que 50% citent la création d’espace de travail ou de jeux.

Un gisement de millions de m2 habitables

 Le toit en pente est une caractéristique de l’architecture française, il n’est donc pas surprenant que 82 % des 19 millions de  maisons individuelles disposent de combles

Aujourd’hui moins de la moitié de ce patrimoine a des combles aménagés. Le potentiel de surface habitable, y compris dans les zones urbaines,  est exponentiel. A l’occasion des travaux d’isolation thermique d’un million de maisons individuelles, on estime  que 40 millions de m2 pourraient être créés immédiatement.  Dans le même ordre d’idée, l’étude réalisée dans le cadre du projet du Grand Paris, par Michel Cantal Dupart  estime que la surélévation de 10% des immeubles dans seulement 12 rues permettrait de créer 466 000 m2 de surfaces habitables. Commercialisés, ces nouveaux espaces permettraient également de financer le reste de la rénovation énergétique de la plupart de ces immeubles.

Et n’oubliez pas !  Le gouvernement a décidé de muscler, dès la rentrée, le dispositif permettant de déduire de l’impôt sur le revenu le montant des travaux de rénovation énergétique. Entrée en vigueur au 1er septembre 2014

→Pour revenir sur les innovations de Velux, visitez la maison "air et lumière" en vidéo !

La rentrée : un temps fort pour Clairefontaine-Rhodia ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion samedi 6/9/14 à 7h et dimanche 7/9/14 à 15h

→Talk 1 : C’est la rentrée, faites-vous du bien ! Spas, hammam, saunas et même coiffeurs, réservez sur Balinea.com

→Talk 2 : C’est la rentrée ! Quoi de neuf dans la création publicitaire en cette période de crise. Réponse avec "Josiane"

→Talk 3 : C’est la rentrée ! Reportage chez Digischool – cours en ligne suivi d’un entretien avec Hervé Borredon, Président d’ITOP, spécialiste des réseaux internet dans les collèges et lycées

→Talk 4 : C’est la rentrée : Un moment fort pour le groupe Clairefontaine. Avec Guillaume Nusse, son Président

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission : 

TALK 4 : La rentrée chez Clairefontaine-Rhodia chez Guillaume Nusse, Président

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Guillaume Nusse est le Président de Clairefontaine-Rhodia (Groupe Exacompta-Clairefontaine). Il représente la 6ème génération de la famille dirigeante (mais pas fondatrice) du groupe. C’est son grand-père Charles Nusse qui en prend les rênes en 1950.

Le groupe Exacompta Clairefontaine est coté en Bourse. Il comprend 4 entités : Exacompta (Articles de bureau & classement) – AFA (Agendas & articles de luxe) – Papeteries de Clairefontaine (Papiers & articles façonnés) – Clairefontaine Rhodia (bureau, scolaire, loisirs, beaux-arts) 

Produits de Clairefontaine Rhodia: cahiers, blocs, enveloppes, dessin, beaux-arts, loisirs créatifs, décoration, jeux d’éveil

Repères… (Groupe)

  • Activité : leader européen d’articles de papeterie
  • Lieu : Groupe : Etival-Clairefontaine (88) – Clairefontaine Rhodia : Ottmarsheim (68 – Haut Rhin)
  • Date de création : 1858 
  • CA Groupe : 524M€ en 2013
  • Effectif : 3 300
  • 20 sites de production en France – 7 à l’étranger
  • 5 plateformes logistiques en France sur plus de 100 000 m2
  • Nombre de cahiers et blocs produits par an : 200 Millions

Historique

C’est en 1858 que Jean-Baptiste Bichelberger fonde les papeteries de Clairefontaine et crée la première usine du futur groupe dans les Vosges à Étival-Clairefontaine, qu’il promouvra jusqu’à sa mort en 1877. Paul Bichelberger, avec Émile Champon, introduit l’utilisation du bois comme matière première. Les premières enveloppes et cahiers sont alors fabriqués.

De 1904 à 1914, l’entreprise grandit et son effectif dépasse les 1 100 personnes à l’aube de la Première Guerre mondiale. Elle est alors dirigée par Louis Nusse, gendre de Jean-Baptiste Bichelberger. En 1919, Léon Daridan fait redémarrer l’activité et sera aussi le reconstructeur de l’usine après la Seconde Guerre mondiale.

De 1950 à 1971, Clairefontaine connaît une forte croissance grâce à la modernisation de ses machines à papier sous la direction de Charles Nusse (fils de Louis Nusse). L’entreprise lui doit également son logo.

Aujourd’hui, les trois activités : papier, enveloppes et cahiers, sont toujours présentes sur le site. L’usine dispose de deux machines à papier de 3,40m de large. Pour l’une d’entre elles, la vitesse de production atteint 1000m par minute, ce qui représente 60km et 15 tonnes de papier par heure. Ils livrent 200 000 tonnes de papier par an.

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La rentrée…

cahier-clairefontaine-piqure-48-pages-format-17-x-22-cm-90-gr-blanc-seyes-grands-carreaux-couverture-pliculle--2"Pour nous, la rentrée commence dans les bureaux et plus d’un an à l’avance. Les produits les plus basiques sont réalisés très tôt, pour mettre le stock à niveau. Mais c’est vrai que le printemps et l’été sont les périodes hautes pour nous."

Au fil des années, vous avez vu les choses évoluer en ce qui concerne la préparation de la rentrée scolaire ?

« Complètement. Au milieu des années 90, les grosses commandes se faisaient en mars/avril et le reste fin août/début septembre. C’était plus facile pour nous. Et il ne faut pas se voiler la face. Les belles années sont derrière nous. A l’époque, on imposait nos prix. Aujourd’hui, c’est très dur. On est en rentabilité 0 voire négative au niveau des produits pour la rentrée scolaire. Et la pression de la grande distribution n’arrange rien. La liste scolaire, c’est vu comme une prescription médicale par les familles mais cela reste une dépense obligatoire. Et cela nous fait endosser le mauvais rôle. Il faut savoir qu’on vend aujourd’hui nos produits moitié moins cher qu’il y a 20 ans

Source Vosges Matin

«Notre principal concurrent n’est pas un pays low cost. Ce n’est pas le Maghreb mais l’Allemagne. Les produits allemands sont moins chers que les nôtres mais les salariés allemands sont mieux payés que les salariés français. Il faut bien comprendre que le coût du travail est un facteur clé pour la compétitivité des entreprises françaises», explique Guillame Nusse. Né en 1966 dans les Vosges où il a accompli toute sa scolarité, Guillaume Nusse a suivi des études de gestion à La Sorbonne, à Paris. Après une première expérience dans la distribution en Angleterre, il a repris en main une filiale du groupe familial Exacompta Clairefontaine en région parisienne. 

Depuis 15 ans, Guillaume Nusse a misé sur la diversification pour s’adapter à la concurrence des fabricants asiatiques et des marques appartenant à la grande distribution qui proposent des produits à des prix bas. Il a également adapté l’entreprise à la montée en puissance des produits numériques. Il y a quinze ans, les femmes adoraient avoir un agenda bloc-notes volumineux. Aujourd’hui, elles sont équipées d’un Iphone, d’un blackberry, d’un Ipad ou d’un autre appareil mobile à tout faire. «Nous ne pouvons pas et ne voulons pas nous battre contre les géants du numérique. La concurrence entre eux est déjà féroce. Celui qui domine le marché à un moment donné est vite remplacé par un autre», analyse Guillaume Nusse. 

Face à la montée en puissance des produits high-tech, Guillaume Nusse a lancé avec succès de nouvelles gammes visant le marché des loisirs éducatifs. Cette activité représente plus de 50% du chiffre d’affaires de son département. «Le marché des beaux arts, des activités artistiques, des jeux d’éveil et des loisirs actifs pour enfants se développe», explique-t-il. 

Guillaume Nusse a également développé les exportations vers le Moyen Orient, l’Asie et l’Australie en misant sur les marques. Aujourd’hui, les produits de son département sont présents dans plus de 100 pays. «Notre activité export connaît une croissance à deux chiffres, mais nous sommes sur des marchés de niches», observe Guillaume Nusse. 

Source Le Figaro

Pour aller plus loin… 

Guillaume Nusse invité du grand journal le 7 aout 2014

C’est la rentrée ! Reportage chez Digischool et entretien avec H. Borredon (ITOP). C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio 

Diffusion samedi 6/9/14 à 7h et dimanche 7/9/14 à 15h

→Talk 1 : C’est la rentrée, faites-vous du bien ! Spas, hammam, saunas et même coiffeurs, réservez sur Balinea.com

→Talk 2 : C’est la rentrée ! Quoi de neuf dans la création publicitaire en cette période de crise. Réponse avec "Josiane"

→Talk 3 : C’est la rentrée ! Reportage chez Digischool – cours en ligne suivi d’un entretien avec Hervé Borredon, Président d’ITOP, spécialiste des réseaux internet dans les collèges et lycées

→Talk 4 : C’est la rentrée : Un moment fort pour le groupe Clairefontaine. Avec Guillaume Nusse, son Président

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 3 : Reportage chez DIGISCHOOL suivi d’un entretien avec Hervé Borredon, Pdt d’ITOP

DigischoolComme chaque semaine, nous partons à la découverte d’une entreprise. Cette semaine, nous faisons étape à Lyon, chez Digischool.

Lancée fin 2013 par le groupe français digiSchool, digiSchool.com est une plateforme éducative internationale.
Disponible en 5 langues (anglais, allemand, espagnol, portugais et français) et sur tous les supports numériques (sites web, smartphones et tablettes), digiSchool.com permet aux apprenants d’accéder gratuitement aux meilleurs contenus éducatifs au monde (vidéos, fiches de cours, exercices, MOOC, applications, etc.)

Reportage diffusé sur BFMTV et BFM Business TV :

Et voici un petit cours d’anglais pour cette présentation vidéo de Digischool…

A propos de Digischool 

Activité : leader de l’éducation numérique
Date de création : 2010
Lieu : Lyon (siège) + bureau commercial à Paris
CA : 3,5 millions
Effectif : 40
3,5 millions de membres à date

La société surfe en outre sur la vague MOOC (Massive Open Online Course) avec la mise à disposition de cours ciblant un public plus large. Contrairement aux modèles existants, DigiSchool s’est inspiré de la plateforme de crowfunding Kickstarter pour son nouveau service MOOCStarter. L’idée est de permettre aux membres du réseau ou à des professeurs de soumettre l’idée d’un cours. Celle-ci est ensuite passée en revue par DigiSchool, et, après approbation, elle est soumise au vote de la communauté. Le MOOC sera créé lorsque cette proposition aura atteint un taux d’intérêt suffisamment élevé ou si elle s’avère particulièrement originale au regard de la concurrence.

Comme l’écrit Gilles Babinet dans son livre ‘L’Ère numérique, un nouvel âge de l’humanité »  : C’est d’abord l’éducation qui va exploser dans son modèle actuel. Quand 22.000 personnes, situées partout sur terre, accèdent aux mêmes connaissances que les 180 élèves d’un cours de Stanford, grâce aux cours en ligne -les MOOC- on conçoit qu’une révolution est en cours.

→Rencontre avec Hervé Borredon, Président fondateur d’ITOP 

itop 2ITOP 

  • Activité : leader français des ENT (Environnements Numériques de Travail)*
  • Date de création : 2003
  • CA : environ 4 millions € (+15%) – plus de 20% investi en R & D Prévisions 2014 : 8 millions €
  • Effectif : 70
  • 3 filiales : ITOP Education, ITOP Services, Wasaby (donner précisions sur leurs activités)

* Ces ENT sont en quelques sortes des réseaux informatiques propres à chaque établissement où élèves peuvent récupérer des cours, voir leurs notes, les parents ont accès aux notes, aux appréciations des professeurs, au carnet de présence (ou d’absence…), les professeurs peuvent aussi communiquer avec les parents, les élèves ou entre eux…enfin des cours et autres programmes pédagogiques sont aussi disponibles !  Bref toute la vie scolaire est disponible sur ce réseau !

Une présentation de NetLycées !