Raja poursuit son développement européen avec le rachat de l’anglais Morplan. C’est dans le Business Club! (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 11/4/2015 à 7h et dimanche 12/4/2015 à 15h

Talk 1: Selectionnist : 2 millions € levés en mars et une expansion internationale à venir

Talk 2 : Raja et sa dirigeante charismatique: D. Marcovici, à la tête du groupe depuis 1982 

Talk 3Arbalète Genès David, la plus ancienne manufacture de Laguiole

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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Talk 2: Raja avec Danièle Marcovici, présidente

Entretien exceptionnel à écouter, réécouter ou télécharger :

logorajaLe Groupe RAJA est leader européen de la distribution de fournitures et équipements d’emballages pour les entreprises. Du sachet plastique à la caisse bois pour l’exportation, le groupe Raja propose une gamme de produits unique en Europe adaptée à tous les clients quelque que soit leur taille (de l’artisan à la multinationale), leur typologie ou leur besoin (petites ou grandes séries, emballages personnalisés ou sur-mesure).

ACTUALITÉ

12 mars 2015 – RAJA achète Morplan, acteur majeur dans la vente à distance de fournitures et équipements pour les magasins dans divers domaines d’activités dont l’habillement. Cette acquisition de Morplan (www.morplan.com) auprès de Rétif permet au Groupe RAJA, déjà présent sur le marché britannique avec sa filiale Rajapack, de doubler son volume d’activité et d’acquérir des compétences sur de nouveaux produits et une nouvelle clientèle. Cette opération a été financée par des fonds propres du Groupe RAJA. Avec un chiffre d’affaires de près de 25 millions d’Euros et un résultat opérationnel de 10 % en 2014, Morplan emploie 120 collaborateurs. La société déploie une stratégie multicanale s’appuyant sur un catalogue de 500 pages et une offre de 5 000 produits, trois magasins (Londres, Glasgow et Bristol), un site internet qui génère une forte croissance du chiffre d’affaires, ainsi qu’une équipe commerciale pour visiter et développer une clientèle Grands Comptes.

RAJA EN CHIFFRES

Date de création: 1954 (60 ans en 2014)

Lieu: Roissy

CA: 440 millions d’euros – 30 % à l’export

Effectif: plus de 1 500

Présent dans 15 pays européens (dernières ouvertures: République tchèque, Pologne, Danemark, Suède, Norvège), 18 entreprises, 500 000 clients, 50 000 produits disponibles sur stock en 24/48h. RAJA a été élu « Service Client de l’Année 2015 » dans la catégorie «Fournitures et équipements pour l’entreprise » et raja.fr a été récompensé d’un Favor’i 2014 dans la catégorie du meilleur site professionnel.

Danièle Kapel-Marcovici dirige depuis 30 ans le groupe international Raja, fondé en 1954 par sa mère Rachel Marcovici.

DANIÈLE KAPEL-MARCOVICI

daniele marcoviciDanièle Kapel-Marcovici est entrée à l’âge de 16 ans dans l’entreprise de cartons d’emballage fondée par sa mère en 1954 (…). Commerciale, directrice du marketing, chargée de l’informatisation, puis directrice générale à partir de 1982.

Femme engagée (dans le droit des femmes et l’art contemporain), autodidacte mais assoiffée d’apprendre, Danièle Kapel-Marcovici est une patronne jalouse de son indépendance financière, fière aussi de ce qu’elle a accompli. Une pionnière également, comme l’était déjà sa mère. Elle aime à rappeler qu’elle fut la première femme, et la première entreprise BtoB, à entrer au Conseil d’administration de la Fevad (elle en est membre depuis 1987) aux côtés des fondateurs des 3Suisses et de la Redoute, Emmanuel d’André et Jean Claude Sarrazin.

Pourquoi être entrée à 16 ans dans l’entreprise familiale  ?

Danièle Kapel-Marcovici : Je sortais d’un brevet d’études générales et commerciales. C’était en 1962 et ma mère ne voulait pas m’envoyer au lycée car, pour elle, le Bac ne donnait pas un métier. Je suis donc une autodidacte. Mais j’aime apprendre et découvrir. J’ai suivi beaucoup de stages, de conférences dans le marketing et la VPC. J’ai aussi beaucoup appris en visitant des entreprises.

Comment est-ce de travailler en famille  ?

1982 : Danièle, troisième enfant de Rachel et Maurice Marcovici, prend la direction de l’entreprise fondée par sa mère en 1954.

Danièle Kapel-Marcovici : C’est parfois difficile. Mais nous avions des responsabilités différentes. Mon frère et ma sœur, plus âgés que moi, travaillaient eux aussi dans l’entreprise. Mon frère comme directeur financier et ma sœur dans l’équipe de vente. Jusqu’à la fin des années 1970, j’étais sur le terrain comme commerciale, puis mes parents m’ont confié le marketing. Lorsque mes parents m’ont cédé la direction, je dirigeais déjà officieusement l’entreprise, j’avais occupé beaucoup de fonctions, créé le premier catalogue et même informatisé l’entreprise.

Pourquoi vos parents vous ont-ils choisie vous pour diriger l’entreprise ?

Danièle Kapel-Marcovici : Mon frère s’était réservé la comptabilité et n’était pas à l’aise avec la distribution. On ne pouvait pas être plusieurs à diriger. Il fallait un seul patron. J’ai donc pris la direction en 1982. J’ai racheté les parts de mon frère quelques années plus tard, puis, à la fin des années 1990, celles de ma sœur.

Cette mésentente influence-t-elle aujourd’hui la façon dont vous envisagez le passage de relais avec vos propres enfants  ?

Danièle Kapel-Marcovici : Cela m’aurait plutôt découragée de faire entrer mes enfants dans l’entreprise. Pourtant, mon fils aîné Brice est entré jeune chez Raja, après ses études, il en avait envie. Il occupe aujourd’hui la direction générale adjointe de Cenpac, en charge de la direction commerciale et marketing. Mon deuxième fils, Benjamin a longtemps travaillé dans l’entreprise après une école de commerce et un DESS en marketing. Il en était parti, et y est revenu comme délégué général de la fondation. Quant à mon plus jeune fils, Jules, il termine des études de journalisme.

Le fait d’être une entreprise familiale change-t-il quelque chose dans le management  ?

Danièle Kapel-Marcovici : La grande différence pour les collaborateurs n’est pas que ce soit une famille, c’est que vous êtes le propriétaire. Je suis très impliquée, j’incarne pour mes collaborateurs les valeurs de mon entreprise, et ça, ils le sentent. Ils savent aussi que je ne suis pas poussée par des actionnaires à une vision court-termiste.

Cela ne conduit-il pas à un management paternaliste  ?

Danièle Kapel-Marcovici : Paternaliste  ? Pourquoi pas maternaliste  ? Quoi qu’il en soit, c’est un terme un peu péjoratif, car cela veut dire aussi peu professionnel. J’ai toujours voulu une entreprise moderne où l’information circule. Je crois à la richesse de l’information. Je suis quelqu’un de transparent et de participatif. Et les entreprises paternalistes ne communiquaient pas comme je le fais. Elle ne s’asseyaient pas autour d’une table pour négocier.

Croyez-vous qu’une entreprise familiale soit plus humaine  ?

Danièle Kapel-Marcovici : Oui, j’en suis persuadée. Un propriétaire est plus en conscience de ses responsabilités, qu’un dirigeant là aujourd’hui et parti demain. Dans une entreprise comme la notre, les collaborateurs savent qui prend les décisions. Personnellement, j’ai un style direct et simple. Je suis convaincue que chacun contribue a la qualité du service client et apporte sa valeur ajoutée au développement de l’entreprise. Je crois aussi au progrès social, à l’intelligence des hommes et des femmes, à leur capacité à comprendre. C’est exigeant mais cela responsabilise et rend chacun plus heureux dans son travail. (Article complet : Les Echos)

LA FONDATION

D. Marcovici est une femme engagée dans l’art contemporain et le droit des femmes. Un exemple: la Villa Datris à L’Isle-sur-Sorgue (84): collectionneuse d’art contemporain, Danièle Kapel-Macovici a fondé avec son compagnon l’architecte Tristan Fourtine (décédé le 3 janvier 2013) la Villa Datris en 2010. Ensemble, ils ont créé un fonds de dotation en 2010 pour rénover cette villa, y héberger une collection d’art contemporain, et chaque été une exposition thématique.

Sous l’égide de la fondation de France, la fondation Raja-Danièle Marcovici agit pour l’amélioration des la vie des femmes partout dans le monde. Chaque année, elle remet trois prix à des initiatives innovantes dans les domaines de l’éducation, de la lutte contre les violences et de l’entrepreneuriat social.

Selectionnist, le shazam des magazines! C’est dans le Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 11/4/2015 à 7h et dimanche 12/4/2015 à 15h

Talk 1: Selectionnist : 2 millions € levés en mars et une expansion internationale à venir

Talk 2 : Raja et sa dirigeante charismatique: D. Marcovici, à la tête du groupe depuis 1982 

Talk 3Arbalète Genès David, la plus ancienne manufacture de Laguiole

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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Talk 1: Selectionnist, avec Lara Rouyrès, cofondatrice

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

logoselectionnistFeuilleter son magazine préféré, y repérer un produit, le flasher avec son téléphone, et l’acheter directement en ligne… voilà ce que permet Selectionnist, le « shazam » des magazines. La start-up fondée en France en 2013 par 2 serial entrepreneuses, Tatiana Jama et Lara Rouyrès (le duo qui avait déjà lancé Dealissime, site d’achats groupés revendu à l’américain Living Social au bout de 18 mois d’existence), référence à ce jour près de à travers 5 univers dédiés : Mode, la Beauté, la Décoration, la Culture et l’Enfant.

COMMENT ÇA MARCHE?

LES CHIFFRES CLÉS

30 magazines partenaires – Grazia, Madame Figaro, Biba, Famili, Closer, Glamour, Femme actuelle

90 000 pages de magazines épluchées depuis le lancement – 50 000 produits référencés – 5 000 marques référencées

Plus de 2 millions de recherches de produits vus dans la presse

Plus de 40 000 téléchargements de son application mobile qui a été #1 de l’appstore à sa sortie

1 produit ajouté à une wishlist toutes les 5 mn – 1 Flash de page de mag toutes les 15 minutes depuis le lancement – 1 swipe (« feuilletage » de l’appli) toutes les 20 secondes par utilisateur depuis le lancement

ACTUALITÉ

12 mars 2015 – SELECTIONNIST, LE SHAZAM DES MAGAZINES LEVE 2 MILLIONS D’EUROS POUR ACCELERER SON DEVELOPPEMENT EN FRANCE ET À L’INTERNATIONAL

Les fonds ont été levés auprès entre autres d’Elaia Partners et de Conegliano Venture, fonds basé à NYC finançé par une famille industrielle de tout premier rang.

Convertir une lectrice en acheteuse est la promesse de Selectionnist qui a su séduire en quelques mois des annonceurs de premier plan tels que l’Oréal Paris, Maybelline, Kenzo Parfum, Guerlain, Caudalie, Etam pour ne citer qu’eux. La start-up continuera à étoffer son inventaire de magazines pour répertorier toujours plus de produits en poursuivant le référencement de nouveaux magazines et ouvrira son inventaire à la presse masculine.

Ces nouveaux capitaux permettront également au « Shazam des medias » d’optimiser sa technologie basée sur la reconnaissance visuelle afin de préempter un nouveau territoire comme la reconnaissance des pages de publicité et d’étendre le champ des possibles notamment à travers la construction d’une offre B2B à destination des marques présentes dans la presse magazine.

« Faire parler la data » sera un axe clé de développement clé courant 2015 car SELECTIONNIST agrège depuis plus d’un an l’ensemble des citations presse de plus de 5 000 marques. Enfin, 2015 marque pour la start-up parisienne le lancement de sa croissance au niveau mondial en commençant par les pays européens. Pour cela, des recrutements sont prévus pour renforcer les équipes.

OBJECTIFS

« Nous testerons sans doute d’abord le Royaume-Uni car c’est un marché mature et la presse féminine y est très proche de celle qu’on trouve en France », prévoit Lara Rouyres.

Cette année, Selectionnist devrait aussi lancer une offre B2B permettant aux marques de savoir où et quand sont vus et achetés leurs produits… ou ceux de leurs concurrents. « Nous possédons une masse de données et pouvons faire le lien entre les marques et le grand public », résume Tatiana Jama.

D’après les deux trentenaires, l’accueil des patrons de presse est plutôt positif. « Les médias ont envie. Ils veulent se réinventer et cherchent de nouveaux modèles économiques, note Lara Rouyres. Ils ont testé beaucoup de choses avec le e-commerce, mais sans réel succès pour l’instant ». De fait, la vente de produits ou de services a toujours été un des fondements financiers des médias, a fortiori pour la presse féminine. Mais l’arrivée du commerce électronique avait quelque peu brouillé les cartes. Pour faire connaître le principe, le prochain numéro de « Elle » sera ainsi entièrement « flashable » (sorti le 20/3)  : le logo de Selectionnist invitant les lectrices à découvrir les produits sur l’application sera présent sur toutes les images de produits du magazine. « Même dans les pubs haute couture », s’enthousiasment les deux dirigeantes. (Article complet: Les Echos)

MODÈLE ÉCONOMIQUE

Son modèle économique repose d’abord sur une rémunération fixe (annuelle, trimestrielle…) de la marque dont les produits sont proposés sur Selectionnist. « Elle peut varier de 10.000 à 50.000 euros, cela dépend des accords noués », expliquent les fondatrices. Le site propose en effet plusieurs types d’exposition : produit avec un visuel et une fiche descriptive, mise en avant d’une collection de produits d’une marque, renvoi vers une page entièrement dédiée à une marque… Sephora, Kenzo ou encore la marque japonaise Shu Uemura ont déjà signé, tablant sur la conversion des lectrices en acheteuses. « Aujourd’hui nous ne sommes pas rémunérées pour l’ensemble des produits que nous proposons », reconnaissent les fondatrices. Celles-ci touchent, en outre, un revenu variable en fonction du trafic généré sur les sites de distributeurs (Mon-Showroom, Amazon, Galeries Lafayette…) vers lesquels elles renvoient.

Notre cible principale est la cliente e-shoppeuse, plutôt premium, et elle a de la valeur », vantent les deux créatrices de Selectionnist. Le site commercialise aussi des espaces publicitaires. Il vend de la mise en avant de produits au sein d’une même thématique. Par exemple, une marque de lingerie peut être intéressée pour intégrer une page spéciale produits pour la Saint-Valentin.

(…) Aux Etats-Unis, des sites voisins ont été lancés mais ils sont principalement axés sur les produits utilisés par les célébrités. « Pour nous, c’est la presse qui crée les tendances », assurent les deux femmes. (Article complet: Les Echos)

E-loue achète ContactNgo, site spécialisé dans la location de camping cars

logoeloueLe groupe E-loue, spécialiste de la location sur internet, édite e-loue.com : premier site pour tout louer entre particuliers et auprès de professionnels (bricolage, jardinage, high-tech, etc.).
E-loue annonce le rachat de ContactNgo, site spécialisé dans la location de camping cars.
Après les rachats de Sejourning (logements), Mamanlou (puériculture) et les créations de AutoVoisin (automobile) et GoSport location (matériel sportif),E-loue continue les croissances externes et s’attaque à un nouveau secteur avec ce rachat : la location de camping cars.

Alexandre Woog, président du groupe E-loue, indique « nous sommes très heureux de cette acquisition qui nous permet d’accélérer dans l’univers du camping car. Il s’agit d’un secteur à très fort potentiel et qui présente de nombreuses synergies avec nos autres sites internet. »

Quelques chiffres sur ContactNgo:
Site pionnier sur la location de camping cars: créé en 2008
+ de 10 000 inscrits
+ de 5 semaines / an / camping car de réservation en moyenne
Quelques informations sur l’opération:

L’acquisition a été conduite par le cabinet Woog. La cession a été réalisée pour un montant non communiqué en cash et par échange d’actions.

Alexandre Woog, président d’E-loue, était notre invité en mai 2014:

Ecoutez, réécoutez et téléchargez l’interview:

Jardin Privé acquiert 30% du capital de COMBELLE

jardinprive2JARDIN PRIVE acquiert 30% du capital de la société COMBELLE (1er fabricant français d’articles de puériculture en bois) et se donne les moyens de son indépendance industrielle.

Alors que le secteur du jardin et du plein air profite pleinement des premiers rayons du soleil, la société JARDIN PRIVE (qui a échappé à la liquidation judiciaire en 2008) se donne les moyens de devenir le leader français dans le domaine des chiliennes et des textiles d’extérieur (coussins et parasols).

Après avoir affiché une augmentation de 58% de son chiffre d’affaires en 2014 (8,5 millions d’euros et 100 salariés), JARDIN PRIVE acquiert 30% du capital de la société COMBELLE pour s’assurer de son indépendance industrielle et maitriser ainsi la fabrication de la structure en bois de ses chiliennes (chaises longues), lui permettant ainsi d’augmenter considérablement sa production qui est passée de 800 pièces en 2013 à 63.000 pièces commandées pour 2016.

Devenue en 7 ans un acteur incontournable du secteur du jardin, la société JARDIN PRIVE affiche un peu plus son attachement aux valeurs du MADE IN FRANCE en participant à la pérennité de la société COMBELLE.

Téléchargez les communiqués de presse:

Jardin Prive Perspectives 2015

JARDIN-PRIVE-Combelle

Franck Rizzin, président de Jardin Privé, était notre invité en février dernier

Ecoutez, réécoutez et téléchargez l’interview:

Solutions 30 remporte un contrat de 90 millions € !

FR-Solutions_30_blanc_print_1_SOLUTIONS 30, premier groupe européen des solutions pour les nouvelles technologies, annonce aujourd’hui avoir remporté un contrat de 90 M€ sur cinq ans pour le déploiement en France des infrastructures internet haut débit, auprès d’un des principaux acteurs de construction d’infrastructures en Europe, le donneur d’ordres étant l’un des grands opérateurs de télécommunication européens.

Il est rappelé que le Plan France Très Haut Débit (THD), mis à jour en décembre dernier, prévoit de couvrir l’ensemble du territoire d’ici à 2022 (la moitié d’ici à 2017), ce qui représente près de 20 Mds€ investis sur 10 ans par les opérateurs privés et les collectivités territoriales. Karim Rachedi, Directeur général et membre du Directoire de SOLUTIONS 30, déclare : « Nous sommes très fiers d’avoir été sélectionnés pour accompagner notre client dans cet ambitieux plan de développement ».

« Ce contrat, qui est l’un des plus importants de notre histoire », souligne Gianbeppi Fortis, Président du Directoire, « confirme et renforce notre statut de leader européen de l’assistance aux utilisateurs des nouvelles technologies numériques ».

Téléchargez le communiqué de presse: CommuniqueContratSolutions30

NOTRE REPORTAGE SUR SOLUTIONS 30, DIFFUSÉ SUR BFM TV, BFM BUSINESS et LEFIGARO.TV

Drivy lève 8 millions € et rachète Buzzcar!

logodrivyIl y a à peine 1 mois, au Business Club de France, nous recevions Paulin Dementhon, de Drivy, qui évoquait une forte croissance de l’entreprise d’ici 2016. Le boom ne s’est pas fait attendre, puisque la startup vient à la fois de lever 8 millions € (auprès de ses actionnaires historiques, Index Ventures et Alven Capital), et de racheter l’un de ses principaux concurrents français Buzzcar! 

Avec le rachat de Buzzcar, Drivy passe de 100 000 membres et 7 000 propriétaires de véhicules, à 26 000 voitures et 500 000 utilisateurs à ce jour.

La levée de fonds servira entre autres à étoffer les équipes d’ingénieurs et développeurs pour travailler sur ses applications web et mobile. « Le mobile va jouer un rôle toujours plus important dans la simplification des locations, et nous allons annoncer beaucoup de nouveautés dans les mois qui viennent », lâche le fondateur de la start-up sur Frenchweb.

Leader de la location de voiture entre particuliers, Drivy a été lancée en 2010 par Paulin Dementhon, après avoir constaté « le nombre effarant de voitures qui dorment dans la rue 95% du temps ». 4 ans plus tard, le cap du demi-million de journées de location est franchi. L’entreprise, déjà présente en Allemagne, prévoit d’étendre son activité à l’ensemble de l’Allemagne et à l’Espagne au cours de cette année.

Ecoutez, réécoutez et téléchargez notre interview du 11 mars:

Nouveaux moyens de paiement: le point avec Canton Consulting. C’est dans le Business Club de France. Podcast

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 4/4/2015 à 7h et dimanche 5/4/2015 à 15h

Talk 1: Buzcard et Kaporal, champions du buzz!

Talk 2 : Bodet: impossible que vous n’ayez jamais regardé l’heure sur l’un de ses cadrans!

Talk 3 : Nouveaux moyens de paiement: une révolution en marche!

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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Talk 3: Canton Consulting, avec Jean-Yves Rossi, président

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

Suite à la journée « Paiement Innovation Commerce » : Le paiement à l’épreuve de la Privacy, qui a eu lieu le 17 mars, nous revenons sur l’actualité des nouveaux moyens de paiement 

moyenspaiementL’avenir des paiements, les évolutions techniques engagées comme ces nouveaux services à la convergence des paiements et  des techniques de marketing en ligne (Big Data) ou la biométrie, soulèvent des questions majeures de protection des données personnelles des consommateurs comme des marchands.

SYNTHÈSE DE LA CONFÉRENCE

La protection des données personnelles s’impose comme un sujet majeur en matière de paiement. Les participants à la conférence sur « le paiement à l’épreuve de la privacy »  en ont unanimement relevé  l’importance. Avec la multiplication des moyens de paiement électroniques, la carte à puce n’est plus qu’un moyen de paiement parmi d’autres.  La multiplication du paiement à distance augmente considérablement les occasions de fraude. Les ventes sur le site du groupe de distribution Leroy-Merlin, par exemple, représentent 1% du CA, mais 10% des fraudes. Le commerce électronique croit 12 fois plus vite que le commerce traditionnel et le taux de fraude y est 20 fois plus important que dans le commerce de proximité. Il faut savoir, par ailleurs, qu’1 euro de fraude, représente 3 euros de coût final pour le commerçant.

Si le paiement électronique est un facteur important de compétitivité, son développement dépend de deux éléments clés : la sécurité et l’information donnée à l’usager. La biométrie est un  moyen  de sécuriser les paiements, mais elle accroît aussi les risques de vols de données et de contrefaçon. Pour remédier à ces risques, se développe la biométrie comportementale, mais sa mise en œuvre est complexe. La problématique des paiements en ligne se complexifie avec des questions stratégiquement essentielles, qui sont : qui détient les données ? qui les contrôle ? qui les utilise ?

C’est toute une révolution du commerce qui est en cours par le biais de technologies nouvelles de  moyens de paiement et la collecte des données qu’ils entraînent, révolution dite du big data.  Des entreprises s’attaquent à ces nouveaux marchés. C’est le cas, par exemple, de Plebicom qui bouleverse le marché de la publicité en proposant un outil qui permet de mesurer les ventes générées par le virtuel sur le physique (du net au magasin).

Ce système permet de tracer les achats en boutique et de facturer la publicité sur le net à l’acte d’achat conclu. Le groupe Verifone, leader mondial en matière de paiements électroniques sécurisés, ou Wordline, leader mondial des services transactionnels de paiement électronique, insistent également sur la nécessité de relier la clientèle internet et la clientèle physique. Dans cette optique, l’interactivité avec le client est un élément clé du  succès, ainsi que, dans la même dynamique, l’offre de services diversifiés comme le pré paiement, le post paiement, le walett , la simplification de l’achat en un clic…. Dans un monde plus en plus digital, le consommateur sera donc de plus en plus connecté et les terminaux de paiement  seront également de plus en plus connectés.

La question qui se pose alors, face à la multiplication des moyens et des enjeux technologiques, le petit commerce de  proximité peut- il rester compétitif dans le bouleversement en cours du big data ? Pour Mercatel, structure qui représente le commerce et la distribution, le commerce attend une égalité des chances dans la compétition. Le responsable de Verifone relève, pour sa part, que les outils qui se développent sont aussi accessibles aux petits distributeurs et leur permettent d’être plus compétitifs.  Toutefois, outre le débat entre grands distributeurs, e-commerce et commerce de proximité, les intervenants insistent sur la menace d’(hégémonie que représente les quatre grand acteurs américains, résumés sous le  sigle GAFA :  Google, Apple, Face book, Amazone.

Les chiffres sont éloquents : Google détient 80% du commerce mondial en ligne et Amazone, sur les deux dernières années, représente 25% du paiement électronique ! La bataille d’influence pour la maîtrise du marché mondial du commerce en ligne est gigantesque et les américains n’ont pas les mêmes conceptions de la protection des données personnelles que les européens. Bruxelles est au cœur de cette bataille, explique la représentante de la CNIL,  l’autorité française qui s’occupe de la protection de la vie privée dans l’univers des communications électroniques. La Commission européenne  prépare un projet de loi sur la protection des données personnelle qui doit aboutir fin 2015 et qui doit mettre les grands opérateurs américains au même niveau de contrainte que leurs concurrents européens.

Jusque-là, ce sont des autorités nationales qui régulent les différents marchés de l’UE. Leurs contraintes varient beaucoup d’un  état à l’autre et laissent, en conséquence, de vastes espaces de manœuvre aux groupes US. Ces derniers, conscients des enjeux de la nouvelle législation,  ont déjà fait déposer au Parlement européen quelques 4000 amendements.  Ce projet, précise la CNIL, aura un effet uniformisant et beaucoup plus contraignant pour les grands acteurs.

A PROPOS DE CANTON CONSULTING

Jean-Yves Rossi, président de Canton Consulting

Jean-Yves Rossi, président de Canton Consulting

CANTON-Consulting est une jeune entreprise innovante créée en  2009, au rendez-vous de la révolution des paiements lancée en Europe par la première directive sur les services de paiement. CANTON Consulting accompagne des projets innovants dans les services de paiement : soit, côté offre, pour la création de nouvelles solutions et nouveaux acteurs, soit, côté demande, auprès de sociétés industrielles, commerciales ou de services ou d’organismes publics pour l’optimisation de leurs solutions de paiement ou la maîtrise des exigences de conformité. La formation complète naturellement cette offre de conseil. CANTON-Consulting édite la revue « NDP »- Nouvelles Dynamiques du Paiement ®- qui délivre aux professionnels, deux fois par mois, l’outil  de veille le plus complet sur les transformations engagées dans le monde du paiement.

QUELQUES CHIFFRES

Un Français effectue en moyenne 275 transactions par an (hors cash) alors que la moyenne européenne est de 196 opérations par habitant.

En France, la carte reste l’instrument de paiement le plus utilisé puisqu’elle représente 49,5% des paiements. C’est aussi le moyen de paiement qui progresse toujours plus rapidement que les autres moyens de paiement (+ 5,7 % en 2013)

18 mars – Facebook lance le paiement en ligne entre amis

facebookpayEn entamant une conversation via Messenger, l’utilisateur aura la possibilité d’envoyer une somme d’argent en cliquant sur l’icône représentant un dollar dans la zone de texte. Une fois le montant indiqué, la personne valide son envoi et transfert la somme à l’ami désigné. L’argent sera transmis au destinataire sous trois jours selon les délais prévus par les banques. Bien entendu, il faudra au préalable fournir un numéro de carte bleue valide sur Facebook.

La firme de Menlo Park tient cependant à rassurer les éventuels récalcitrant sur la sécurité de tels paiements à l’heure des cyberattaques massives, les données seront « conservées dans un environnement sécurisé séparé des autres parties du réseau Facebook ». Facebook explique notamment qu’ils utilisent des systèmes sécurisés qui chiffrent la connexion entre l’internaute et la plateforme ainsi que les informations de la CB stockées par le réseau lorsque cela est demandé.

Des couches de sécurité supplémentaires sont disponibles, comme la création d’un code PIN ou l’activation de Touch ID. Par ailleurs, la firme ne servira que de bref relais entre les banques expéditrices et destinatrices des fonds et ne touchera aucune commission, le service est totalement gratuit. Lancée dans un premier temps aux États-Unis, l’option sera déployée progressivement « dans les prochains mois » dans d’autres pays sur iOS, Android et Desktop, a précisé la Facebook dans un communiqué. Avec cette nouvelle option, Facebook marche dans les pas de Snapchat avec Square Cash, mais surtout Apple avec l’annonce en octobre dernier, du lancement de Apple Pay consécutivement à la sortie de l’iPhone 6. (Article intégral: Journal du Geek)

9 septembre 2014 – Lancement d’Apple Pay

applepayApple a annoncé aujourd’hui le lancement d’Apple Pay, une nouvelle catégorie de service appelée à transformer les paiements mobiles grâce à un moyen de paiement simple, sécurisé et confidentiel. Intégré à l’iPhone 6 et à l’iPhone 6 Plus, Apple Pay fait appel à une antenne NFC de conception révolutionnaire, une puce dédiée baptisée « élément sécurisé » et au capteur Touch ID, pour sa sécurité et sa commodité. Apple Pay est très facile à configurer ; des centaines de millions d’utilisateurs pourront ainsi y ajouter simplement leurs données de carte bancaire à partir de leur compte iTunes Store. Apple Pay fonctionnera également avec la nouvelle Apple Watch, ce qui permettra aux plus de 200 millions de propriétaires d’iPhone 5, iPhone 5c et iPhone 5s dans le monde d’en bénéficier.

Apple Pay est compatible avec les cartes des trois principaux réseaux de paiement – American Express, MasterCard et Visa – délivrées par les principales banques américaines, notamment Bank of America, Capital One Bank, Chase, Citi et Wells Fargo, qui représentent 83 % du volume des achats par carte de crédit aux États-Unis*. Outre les 258 Apple Store des États-Unis, certaines des plus grandes enseignes du pays prendront en charge le service Apple Pay, parmi lesquelles Bloomingdale’s, Disney Store et Walt Disney World Resort, Duane Reade, Macy’s, McDonald’s, Sephora, Staples, Subway, Walgreens et Whole Foods Market. Apple Watch pourra également être utilisée aux États-Unis chez les plus de 220 000 commerçants équipés de terminaux de paiement sans contact. Apple Pay permettra aussi de faire des achats via des apps de l’App Store.

« Sécurité et confidentialité sont l’essence même d’Apple Pay. Lorsque vous utilisez Apple Pay dans un magasin, un restaurant ou chez un autre commerçant, l’employé de caisse ne voit plus votre nom, votre numéro de carte bancaire ou votre code confidentiel, ce qui contribue à réduire les fraudes potentielles », a déclaré Eddy Cue, senior vice president of Internet Software and Services d’Apple. « Apple ne tient pas d’historique de vos achats : nous ne savons pas ce que vous avez acheté, chez qui vous l’avez acheté et combien vous l’avez payé. Et si votre iPhone vient à être égaré ou volé, vous pouvez utiliser Localiser mon iPhone pour suspendre sans délai les paiements réalisés avec cet appareil. »

Octobre 2014 – Paiement avec Twitter

twitterpayMettant de côté le paiement entre un client et un commerçant, l’application S-Money permet le transfert de sommes d’argent entre utilisateurs de Twitter. Le service de micro-blogging sert ici d’initiateur à la transaction entre deux comptes. Le fonctionnement est certes simple mais se réfère entièrement à l’application développée par BPCE (Banque Populaire et Caisse d’Epargne).

Pour fonctionner, il est en effet nécessaire de posséder un compte bancaire en France, d’un compte Twitter en France, d’un compte S-Money et d’appairer ces deux derniers éléments. Ces échanges entre particuliers sont également limités à 250 euros et à 500 euros lorsqu’il s’agit de dons auprès d’associations.

Pour transférer des fonds, il suffit simplement d’envoyer un message du type « @Smoneyfr #envoyer 10 euros @superpipou » sur Twitter. Le service va ensuite appeler l’application S-Money. L’utilisateur va devoir valider la transaction en tapant son code de sécurité, puis une notification sera émise au destinataire.

Au-delà de l’échange entre particuliers, ce type d’outil cherche désormais à séduire les professionnels comme les plateformes de financement participatif, de cagnottes ou de dons. Action contre la faim ou le service de crowdfunding spécialisé dans le vin fundovino peuvent par exemple dès à présent recueillir les subsides des utilisateurs. (Article intégral: Pro Clubic)