La chasse aux mauvais payeurs est (enfin) ouverte !

BFMBusiness.com a publié un article sur les mauvais payeurs : « Délais de paiement: la chasse aux mauvais payeurs est ouverte ». Extraits

billetsBercy se donne les moyens de lutter contre les difficultés de trésorerie souvent meurtrières pour les petites entreprises. Dans le collimateur du ministère: les délais de paiement trop longs, qu’imposent à leurs fournisseurs les commanditaires privés ou publics. Une batterie de mesures pour les raccourcir a donc été annoncée jeudi. Il est notamment prévu de renforcer les contrôles, et de sanctionner si nécessaire. Pourquoi pas en stigmatisant ceux qui rechignent à sortir le carnet de chèque.

Ces entreprises d’outremer qui font bouger la France. C’était au Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 28/03/2015 à 7h et dimanche 29/03/2015 à 15h

Talk 1/2/3DOSSIER SPÉCIAL ECONOMIE ULTRAMARINE

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises 

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Pour Pour écouter, réécouter ou télécharger cette émission :

TALK 1/2/3: FOCUS SUR L’OUTREMER

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NOS INVITÉS

  • Shirley Billot, présidente fondatrice de Kadalys
  • Jacques Pétry, président d’Albioma
  • Jean-Jacques Seymour, journaliste fondateur de Tropiques FM et auteur
  • Daniel Hierso, président d’Outremer Network
  • Eric Vaxelaire, directeur du Groupement Interprofessionnel du Monoï de Tahiti

palmierSavez-vous quel est le plus grand pays avec lequel la France a une frontière ? Ne cherchez pas longtemps : c’est le Brésil ! Grâce à la Guyane, un territoire sur lequel 45% de la population a moins de 20 ans… Sur place, le chômage reste très élevé, il touche fortement les jeunes et on se demandera toujours pourquoi de grands groupes n’investissent pas dans ces territoires. Mais il n’y a pas un outre-mer, mais des « outremers » qui présentent des spécificités uniques au monde. Saint-Pierre-et-Miquelon, par exemple, se situe aux débouchés des routes maritimes arctiques et atlantiques Nord, et dans une zone riche en hydrocarbures. La perspective de l’ouverture durable des routes maritimes de l’Arctique a poussé plusieurs acteurs locaux à vendre Saint-Pierre comme un hub maritime en devenir. Les Caraïbes, c’est l’ouverture vers les marchés d’Amérique centrale, la Guyane pour l’Amérique latine, la Réunion pour l’Afrique du sud… Autant de position stratégique pour de grandes entreprises françaises !

carteoutremer

LA FRANCE D’OUTREMER EN CHIFFRES

Avec une superficie terrestre de 119 394 km2, une zone économique exclusive de 9 821 231 km et une population supérieure à 2,65 millions d’habitants en 2013, l‘outre-mer compte pour 17,8 % du territoire terrestre, 96,7 % de la zone économique exclusive et 4 % de la population de la République française. 1 million d’ultramarins vivent en métropole. 1/4 des personnes nées aux Antilles vit en métropole.

KADALYS

Kadalys est la 1ère marque de cosmétologie naturelle aux actifs de bananier. Créée en 2011 en Martinique et aujourd’hui référencée dans plus de 100 points de vente (pharmacies, compagnies aérienne et e-shops), Kadalys allie un savoir faire ancestral et les dernières innovations scientifiques. La société envisage de faire une levée de fonds de 200 000€ sur SmartAngels. Le nom Kadalys vient de Kadali, qui signifie « bananier » en sanscrit.

Bien qu’il ne soit pas toujours facile de convaincre des partenaires institutionnels et financiers du bien fondé d’un projet de création d’entreprise « Le plus dur a été de faire reconnaître le caractère innovant d’un projet qui a pour beaucoup l’inconvénient de ne pas reposer sur de l’innovation technologique. Certains dispositifs de soutien sont par ailleurs plus difficiles à mobiliser depuis les Antilles, et la R&D suppose davantage de moyens, en raison du manque de structures adaptées sur place ».

L’ACTU DE KADALYS

  • En France Kadalys a obtenu 4 récompenses beauté en septembre 2014, et arrive dans quelques jours dans les parapharmacies Beauty Monop.
  • A l’export Kadalys a démarré son développement en Asie: Corée, Japon, Taiwan
  • L’entreprise a achevé un programme de recherche de plus de 3 ans à la suite duquel elle dépose 2 brevets.
  • Lancement d’une campagne de crowdfunding sur Smartangels pour développer la marque sur le marché Français mais surtout à l’export.
  • Le CA a doublé en 2014 et nous attendons une belle croissance sur les prochaines années notamment avec les contrats signés à l’export.

GROUPEMENT INTERPROFESSIONNEL DU MONOÏ DE TAHITI

tahitiMariage de l’huile de noix de coco et de la fleur de tiaré, le monoï est un produit ancestral polynésien. Bien qu’originaire de Tahiti et ses îles, le monoï n’est pas un nom déposable en tant que marque, ni par une entreprise locale ni par la Polynésie française. Mais après plusieurs années de travail et dépôt de la marque collective Monoï de Tahiti, le Monoï de Tahiti est reconnu par une appellation d’origine en 1992.

  • c’est la 1ère appellation d’origine hors produit alimentaire;
  • c’est la 1ère appellation d’origine en cosmétique;
  • c’est la 1ère appellation d’origine hors de métropole;
  • c’est le seul produit polynésien dont l’appellation d’origine est reconnue à l’international.
Fleur de Tiare Tahiti.  Crédit Institut du Monoi/ Jalil Sekkaki

Fleur de Tiare Tahiti.
Crédit Institut du Monoi/ Jalil Sekkaki

Le G.I.M.T. rassemble des concurrents commerciaux directs autour d’une appellation d’origine et de projets fédérateurs. En plus des emplois directs chez les producteurs des centaines de familles contribuent à la filière en approvisionnant les matières premières (coprah, Tiare Tahiti, Tamanu, Kaupe, Rea Tahiti…).

Aujourd’hui le monoï de Tahiti représente plus de 570  millions de francs pacifique, plus de cent emplois directs, 90% d’exportations et surtout une croissance, ces dix dernières années ,de plus de 42% du chiffre d’affaire.

Le saviez-vous ? 

Le Monoï est le fruit de la macération d’huile de coco et de fleur de Tiare Tahiti.

Crédit Institut du Monoï

Crédit Institut du Monoï

ALBIOMA

albiomalogoALBIOMA, anciennement Sechilienne-Sidec, est un producteur français d’énergie à partir de biomasse d’origine agricole. Ses principales activités sont la biomasse thermique, la bio-méthanisation et l’énergie solaire.

Date de création: 1982
Lieu: Paris
CA: 354 millions € en 2014
Effectif: 350
Implantations: Guadeloupe, Martinique, Mayotte, Maurice, Réunion

3 431 Gwh c’est la quantité d’électricité produite en 2013 par Albioma

ALBIOMA est un des premiers producteurs d’énergie dans les DOM avec des centrales telles que Le Galion en Martinique, CTM ou Caraïbes-Énergie en Guadeloupe, Bois Rouge ou Le Gol à la Réunion. 

Un plan stratégique présenté le 19 mars 2013 prévoit 1 milliard d’investissements sur 10 ans dans la valorisation électrique de la biomasse. Cette réorientation stratégique se matérialise par son changement de dénomination sociale, « Séchilienne Sidec » devenant « Albioma » lors de l’assemblée générale du 31 mai 2013.

Albioma assure plus de 60 % de la production d’électricité à La Réunion, 25% en Guadeloupe et 44% à l’île MauriceLa construction de 2 nouvelles centrales, en Martinique et à la Réunion, a été lancée fin 2014.

Depuis 2014, Albioma est également présent au Brésil, partenaire de plusieurs industriels sucriers dans l’exploitation de centrales électriques brûlant de la bagasse. 

JEAN-JACQUES SEYMOUR

jjseymourNé en 1949 à Mézin dans le Lot et Garonne d’une mère agenaise et d’un père Guadeloupéen, Jean-Jacques Seymour , a été élevé en Guadeloupe ou il a fait ses classes au célèbre Lycée Carnot de ¨Pointe-à-Pitre.Il est l’ainé d’une famille de six enfants.

Journaliste , Jean-Jacques Seymour est un homme de radio et de télévision spécialisé dans les dossiers de la Caraïbe dont il a suivi ces 20 dernières années les processus de décolonisation. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à cette région : « Les Caraïbes, des brûlots sur la mer « , « La Caraïbe face à la mondialisation », qui l’ont situé comme un fin connaisseur de cette zone. Il a d’ailleurs conseillé durant sa Primature l’ancien Premier Ministre de la Dominique Oliver Seraphine à qui il a permis un rapprochement avec les îles francophones de Guadeloupe et de Martinique. Journaliste Editorialiste, il anime deux émissions sur la radio TropiquesFM à Paris et vient de rejoindre le bureau parisien de la chaine de télévision internationale Canal3monde à destination de l’Afrique et des Etats Unis ou il s’est vu confier la responsabilité éditoriale de la section Monde.Il y anime aussi l’émission « Autrement dit ». Jean Jacques Seymour a aussi son émission sur la nouvelle chaine de l’outre-mer OM5TV

OUTREMER NETWORK

outremernetworkEn quelques années, l’association Outre Mer Network est devenue une plateforme de visibilité pour toute une nouvelle génération d’entrepreneurs originaires d’Outre-Mer présents dans l’hexagone. Depuis 2009, plus de 3000 chefs d’entreprises, indépendants ou auto-entrepreneurs se sont rencontrés lors de ses sessions networking. Le réseau compte 165 membres adhérents.

Le réseau vient de lancer la 3e édition de la formation des Jeudis de la stratégie avec Mr Fontanet et le soutien de Pierre Gattaz ! Une formation atypique sur la stratégie concurrentielle des TPME donnée par l’un des plus grands entrepreneurs français : Mr Xavier Fontanet, ex Pdt d’Essilor, administrateur de l’Oréal et de Schneider Electric. Comment conquérir un marché de niche ? Devenir leader sur son marché au niveau local, régional, national ? Comment optimiser son déploiement à l’international ? Quelle est la taille critique pour mon entreprise ?

Prochaines dates: 2 et 16 avril

RETOUR SUR L’EDITION 2014

52 mn pour une réunion : la durée idéale (ou presque…)

Le site BFMBusiness.com a publié un article fort intéressant sur la « réunionnite » aiguë qui tuent nos emplois du temps ! (extraits)

→En France, les réunions de travail durent en moyenne 1 heure et 20 minutes. Bien trop long. Selon un sondage, les cadres décrochent au bout de… 52 minutes.

Le RSI vainqueur face aux « Libérés de la Sécu »

safe_imageLa cour d’appel de Limoges a donné raison au RSI ce matin, dans l’action intentée contre l’organisme par Claude Mantrant, entrepreneur, contestant l’existence légale de la caisse, et donc sa capacité à recouvrer les cotisations impayées.

Une mauvaise nouvelle pour les « Libérés de la Sécu » qui, considérant le RSI comme une simple mutuelle, nourrissaient l’espoir de pouvoir se désaffilier de la Sécurité Sociale française pour s’enregistrer sous des régimes étrangers.

Dans l’Express ce matin: 

Les Libérés invités à revenir sous le giron du RSI

« Les choses sont désormais très claires. Le RSI est un régime légal de Sécurité sociale, conformément à toutes les décisions rendues par le passé », se félicite Jean-Philippe Naudon, directeur de mission au sein de la caisse. Son message est désormais très simple: il invite tous les indépendants ayant décidé de s’affilier à des caisses étrangères à revenir sous son giron. « Tous les indépendants qui s’engageraient dans une démarche contraire seront dans l’illégalité », confirme-t-il.

Rappelons que les indépendants ne réglant pas leurs cotisations s’exposent à deux types de sanctions. Une majoration pécuniaire, en premier lieu, due au RSI. Elle s’élève à 5% des sommes non payées, avec un surplus de 0,4% par mois de retard. Pour faciliter le retour des indépendants, le RSI promet cependant d’étudier les dossiers « au cas par cas ». « Certains indépendants ont pu agir de bonne foi, pensant avoir le droit de s’affilier à une caisse étrangère. Pour eux, nous étudierons les circonstances et leur situation économique, pour trouver une porte de sortie honorable », assure Jean-Philippe Naudon. D’après les chiffres du RSI, 769 indépendants avaient décidé de quitter le RSI en 2014.

Des actions en justice à venir

La caisse pourrait en revanche se montrer moins conciliante vis-à-vis de ceux qui poursuivraient leur campagne d’appel à la désaffiliation. Au premier rang desquels le désormais célèbre Claude Reichman, fondateur du très actif mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS). Ce dernier tient des réunions partout en France pour inviter les indépendants à quitter leur caisse de sécurité sociale. « Nous engagerons des actions en justice contre ces comportements, en concertation avec les pouvoirs publics », confirme Jean-Philippe Naudon.

Il faut rappeler que le gouvernement a renforcé les sanctions encourues par les Libérés dans le cadre de la Loi de finances de la Sécurité sociale 2015. Ils s’exposent désormais à une peine de six mois d’emprisonnement et une amende de 15 000 euros. En cas d’incitation à s’affilier à une caisse étrangère, les sanctions sont largement alourdies (deux ans de prison et une amende de 30 000 euros). Plus que jamais, les indépendants doivent prendre conscience de ces risques. (Article intégral)

Communiqué de presse du RSI du 23/03/2015, sur l’obligation d’affiliation: ObligationAffiliation

1001 Pharmacies.com : « Un premier pas vers la vente de médicament en ligne ! »

Victoire juridique pour la vente de médicaments en ligne.

Un premier pas vers la vente de médicament en ligne !

1001 pharmaciesBonne nouvelle pour 1001Pharmacies.com, premier portail français de vente en ligne de produits de santé, accueille avec satisfaction la décision du Conseil d’Etat. Une annulation qui permet aux pharmaciens français de relancer le débat et d’entrevoir sous de meilleurs auspices leur évolution vers la vente de médicaments en ligne.

(Communiqué de presse) 

Par décision du 16 mars 2015, le Conseil d’Etat a annulé pour excès de pouvoir l’arrêté du 20 juin 2013, relatif aux bonnes pratiques de dispensation des médicaments sur Internet.

Rappel des faits

19 décembre 2012 : ordonnance autorisant la vente en ligne de médicaments en France.

- 31 décembre 2012 : publication du décret comportant un volet sur le e-Commerce.

- 20 juin 2013 : décret sur les bonnes pratiques de dispensation et de vente en ligne pour les pharmacies physiques, autorisant la vente en ligne des 4.000 médicaments disponibles sans ordonnance. Sous les pressions des syndicats de pharmacies et du CNOP le décret est devenu inapplicable et trop strict : interdiction aux pharmaciens français de faire de la publicité pour leur site web, obligation de collaboration avec des hébergeurs de données de santé très coûteux, interdiction de regroupement sur internet de plusieurs officines, etc.

- Fin juin 2013 : 3 recours déposés devant le Conseil d’Etat, dont celui de 1001Pharmacies, afin de demander la suppression des restrictions et incohérences mettant en péril les activités online des pharmaciens français. Ces restrictions avaient pour incidence d’une part de favoriser le développement de sites étrangers, plus ou moins légaux, qui vendent des médicaments en ligne sur le territoire français, et, d’autre part, de provoquer la détérioration de l’équilibre économique des officines françaises.

Une première victoire pour les Français et la vente en ligne

A l’initiative de 1001Pharmacies et du cabinet d’avocats CMS Bureau Francis Lefebvre, cette annulation est fondée sur le double motif que, d’une part, l’arrêté n’a pas été soumis, préalablement à son adoption, à l’avis de la Commission européenne, rendu obligatoire par la directive 98/34 ; et que, d’autre part, le Conseil d’Etat a souligné que nombre des dispositions de l’arrêté échappent à la compétence de la ministre et relèvent du décret en Conseil d’Etat.

Les conséquences de cette annulation

- Le ministère doit adopter un nouvel arrêté fixant les bonnes pratiques, et revoir, d’ici un an, l’ensemble de la législation relative à la vente du médicament par internet (comme  prévu à l’article R 4235-18 du code de la santé publique).

- Cette annulation fragilise les poursuites engagées par le CNOP à l’encontre de certains pharmaciens offrant un service de vente en ligne.  Dans la plupart des cas, les poursuites étaient fondées sur l’arrêté qui vient d’être annulé. C’est notamment le cas despoursuites engagées à l’encontre de 1001Pharmacies.com.

« Avec plus de 10 ans de retard par rapport à nos voisins européens, nous attendions avec impatience, en 2012, cette loi qui promettait d’encadrer le marché de la vente en ligne de médicaments en France. Malheureusement, beaucoup trop de restrictions se sont retrouvées dans cet arrêté de bonnes pratiques ! Cette loi a eu pour effet de dissuader les officines françaises de se développer sur Internet, et a même entraîné le développement d’acteurs belges sur le marché national, au détriment des pharmacies françaises. Depuis plus de 3 ans, nous constatons que les pharmaciens français ne sont pas tous capables de s’affirmer seuls sur la vente en ligne,face à des gros acteurs européens. Il est donc impératif de permettre le regroupement de plusieurs officines sur des plateformes Internet mutualisées, pour développer enfin en France le marché de la pharmacie en ligne. »

Cédric O’Neill, Pharmacien et co-fondateur de 1001Pharmacies.com.

1001Pharmacies en chiffres :

  • Nombre de clients : 500.000
  • Nombre de visiteurs uniques : 1.000.000
  • Nombre de vendeurs et pharmacies partenaires : 600
  • Volume de ventes : 7M€ en 2014
  • Volume de ventes : 22M€ prévisionnels en 2015
  • 35 salariés

Weezevent rachète Nemopay

weezeventlogoWeezevent annonce aujourd’hui le rachat de la société Nemopay, pionnière française des solutions de cashless. Nemopay a conçu un système de paiement et de porte-monnaie privatif reposant sur des cartes sans-contact qui permet tant aux accepteurs (bars, restauration, distributeurs, points de vente,…) qu’aux consommateurs de simplifier et raccourcir l’expérience d’achat.

Avec les compétences techniques de l’équipe Nemopay, Weezevent lance la première solution événementielle intégrant dans un même process une billetterie et une application de cashless éprouvée par plusieurs millions de transactions, au Parc Astérix notamment.

« Notre promesse est de fournir les meilleurs outils pour organiser des événements. Associer la billetterie et le cashless dans une même interface nous paraissait la meilleure innovation possible pour répondre aux attentes de nos clients » déclare Pierre- Henri Deballon, CEO de Weezevent.

« Le ticket électronique est ici remplacé par un support bracelet ou carte, rechargé lors de la vente en ligne, avant ou pendant l’événement, qui sert au contrôle des accès et permet de consommer. Pour l’organisateur, c’est un suivi des ventes, des stocks et de la comptabilité en temps réel, moins de files d’attente, la fin des vols, plus de consommations impulsives et surtout des applications marketing à inventer… » déclarent Thomas Recouvreux, Matthieu Guffroy et Arthur Puyou, fondateurs de Nemopay.

Par cette orientation stratégique, Weezevent s’intègre parfaitement au projet global de vente-privee dans le secteur du divertissement, qui poursuit ainsi l’accélération du développement de sa filiale Entertainment.

Téléchargez le communiqué de presse: Communiqué de presseWeezevent

Nous suivons la belle histoire de Weezevent depuis ses débuts. Sébastien Tonglet était notre invité il y a quelques semaines. Ecoutez, réécoutez et téléchargez l’interview: 

TMW industrialise sa solution de dépollution de l’eau. C’est dans le Business Club (podcast)

Business Club de France | BFM Business Radio

Diffusé samedi 21/03/2015 à 7h et dimanche 22/03/2015 à 15h

Talk 1 & 2 : Promouvoir sa réputation sur le net et ailleurs: les conseils de nos experts

Talk 3 : TMW s’internationalise et lance une offre locative

Talk 4: Le rendez-vous du Médiateur Inter-Entreprises - En savoir plus 

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Talk 3 : TMW TECHNOLOGIES, avec Thierry Satgé, Directeur Général

Pour écouter, réécouter ou télécharger cet entretien :

TMW développe et commercialise une technologie propriétaire brevetée permettant la production d’eau potable à partir d’eau de mer (Aquastill) ou d’effluents (Ecostill) grâce notamment à l’utilisation d’une énergie 100% renouvelable (solaire ou géothermie) ou bien de chaleur perdue (eau chaude, vapeur, gaz). Portée initialement par un groupe d’une trentaine d’investisseurs individuels et une équipe de 10 personnes, la PME angevine a investi plus de 5 millions d’euros pour développer cette technologie.

10 décembre 2014 – TMW PROCEDE A UNE NOUVELLE AUGMENTATION DE CAPITAL DE 1.5 MILLIONS D’EUROS

Après plus de 10 ans de recherche et d’investissements pour reproduire le cycle naturel de l’eau dans un module à évapo-concentration autonome et peu énergivore (l’Ecostill), les années 2013 et 2014 auront permis de valider techniquement les solutions proposées par la PME angevine.

EREN Groupe (société française spécialisée dans les solutions d’économies des ressources naturelles – énergies renouvelables, sécurité des infrastructures, économies d’énergie) est devenu l’actionnaire de référence de TMW en souscrivant dans le courant du mois d’octobre 2014 à une augmentation de capital de 1.5 million d’euros. TMW avait déjà levé 2 millions en 2013 (déjà auprès d’Eren Group).

Les moyens financiers apportés par EREN permettront à TMW de poursuivre son développement commercial en France et à l’étranger et de proposer à ses clients industriels une offre locative (voir plus bas) totalement intégrée et parfaitement adaptée au marché actuel par sa flexibilité et son adaptabilité rapide aux nouvelles normes.

Le tournant industriel est déjà engagé pour TMW: Sur les 9 derniers mois, 25 modules ont été installés en France ou à l’étranger (Suisse)».

L’ambition de TMW est de mettre en service une capacité cumulée de 600 mètres cubes / jour de traitement d’effluents à l’horizon 3 ans.

DANS LA PRESSE

tmw(…) Comment ça marche ? Le module Ecostill fonctionne sur le principe de l’évaporation à pression atmosphérique à basse température. Ecostill est un boîtier composé d’une unité d’évaporation et d’une unité de condensation, d’un ventilateur pour faire circuler l’air et d’un dispositif de surchauffe du liquide à traiter. Le tout est recouvert d’une isolation thermique en PPE (polypropylène expansé). Lorsque le liquide pollué est chauffé, une partie de l’eau s’évapore. Les polluants, eux, ne s’évaporent pas et se concentrent. La vapeur se condense, c’est ainsi que l’eau déminéralisée, ou distillat, est produite.

D’un côté, on récupère donc l’eau usée en faible quantité ; et de l’autre, une eau traitée prête à resservir. « On a imité le cycle naturel de l’eau, on a mis la nature en boîte », explique Thierry Satgé. Si l’économie engendrée par la réutilisation de l’eau est évidente, le système tout entier bénéficie à l’entreprise recyclant ses eaux usées. Car la chaleur utilisée pour chauffer l’eau est issue de l’énergie « fatale », c’est-à-dire la quantité d’énergie présente ou piégée dans le processus industriel. Ainsi comme le disait Lavoisier, « rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme » !

Si les industriels sont les principaux clients de TMW, le procédé est utilisable à d’autres fins, sous sa variante Aquastill, qui fonctionne sur le même principe qu’Ecostill. « Il permet de produire de l’eau potable à partir d’eaux saumâtres ou d’eau de mer, et ce sans infrastructure lourde », précise Thierry Satgé. Le procédé est particulièrement adapté aux régions isolées, privées d’eau, aux petites collectivités ou aux situations de catastrophes naturelles. « Le procédé pourrait trouver de nombreuses applications dans les pays en voie de développement », note le chef d’entreprise.

TMW a d’ailleurs été retenue comme partenaire dans le projet Microsol, cofinancé par l’Ademe et piloté par Schneider Electric, dont le but est de développer des micro-centrales solaires thermiques qui permettraient aux habitants de zones isolées de subvenir à leurs besoins en eau et en électricité. (article complet sur Les industries technologiques)

[Aujourd’hui] l’idée est d’abord de doper le nombre des installations par une offre de location de ces unités d’évaporation. Une conception en modules conteneurs prêts a l’emploi (type plug and play) permet aujourd’hui une intégration facile sur les sites et le modele économique de location correspond bien aux attentes des industriels. Pas d’investissements (toujours compliqués quand il s’agit d’une technologie novatrice) mais des économies substantielles sur les volumes d’effluents complexes à faire traiter en externe et une réutilisation possible de l’eau dans certains cas, justifient ce mode de commercialisation.

Globalement, nous estimons que nos clients industriels réalisent au moins 30 % d’économies par rapport à une solution unique de traitement externe de leurs effluents complexes», explique Thierry Satgé qui entend encore augmenter ce chiffre grace aux continuels efforts de R&D. Par exemple, au des progrès prochains sont attendus avec une évolution de l’échangeur de chaleur plastique, pourtant déjà très performant. L’énergie nécessaire a l’évaporation d’un effluent pourrait être réduite encore de 20%.

TMW devrait maintenant connaître une accélération très forte de ses ventes de modules Ecostill. Thierry Satgé confie ainsi avoir en discussion un contrat potentiellement très important avec un industriel de la chimie des epoxy à l’international pour la pré-concentration d’effluents extrêmement chargés (plus de 200 g/l de NaCl) « Les tests techniques ont été faits, montrant la possibilité de concentrer d’un facteur deux les effluents et permettre au distillat de rejoindre une STEP (station d’épuration) industrielle », détaille-t-on chez TMW qui estime que la vente d’unités pour cette application seule pourrait dépasser les 100 modulesD’autres projets sont également engages dans les tanneries et la cosmétique.

eaupotablePour compléter le positionnement commercial, le marché de la production décentralisée d’eau à partir d’eaux salées ou saumâtres (modules Aquastill) conserve un vrai potentiel bien que peu mis en avant les premières années Les délais de décision plus longs ont impose a TMW d’accentuer ses efforts commerciaux d’abord sur le milieu industriel, mais les besoins en eau potable dans les pays en développement ou dans les zones reculées restent une priorité. L’industrialisation massive du procédé, toujours favorable à une baisse des coûts, devrait participer a élargir désormais la cible commerciale et donc à répondre de nouveau plus significativement aux attentes du marché de la production d’eau potable à partir d’eau de mer ou plus probablement d’eaux saumâtres. D’ailleurs, un client a commandé pour les prochains mois huit installations pour huit pays d’Afrique (de 2 m3/jour chacune). Sachant que le besoins en eau potable moyens dans ces pays se situent aujourd’hui a 20 l/jour, chaque unité pourrait déjà répondre aux attentes quotidiennes d’une centaine de personnes. (article complet sur Green News techno)