Les mécanismes de la déflation pour les nuls et les moins nuls d’ailleurs. Très bonne explication en vidéo !

Challenges.fr nous propose une très bonne explication (de Xerfi) des mécanismes de la  la déflation… Alors, on partage ! 

Les signes déflationnistes se multiplient en France. Mais ces pressions sur les prix s’inscrivent dans des mécanismes profondément ancrés dans l’économie mondiale. Ce fléau prend racine dans une surabondance globale de l’épargne mondiale, le « global saving glut » comme l’exprimait dès 2005 l’ancien président de la Fed, Ben Bernanke.

Trois facteurs contribuent à ce gonflement :

  • La préférence pour l’épargne des pays riches vieillissants, et notamment le Japon et l’Allemagne.
  • L’accumulation des réserves de change des pays émergents excédentaires, principalement la Chine.
  • Mais aussi l’accumulation des réserves de change des exportateurs de sources d’énergie et de matières premières, avec notamment les pays qui vivent de la rente pétrolière.

Conséquence directe de cette addition d’excès d’épargne, la demande mondiale est insuffisante, on pourrait même dire anémiée. Le monde est alors confronté à une surproduction structurelle. [...] L’enchaînement est alors classique. Confrontées à un déséquilibre global entre l’offre et la demande, les entreprises de technologie inférieures et intermédiaires sont à la lutte pour les parts de marché et condamnées à baisser leurs prix.

Mais comme les gains de productivité sont insuffisants, elles n’ont pas d’autre choix que de comprimer les salaires. Et une première boucle se met en place. [...]

L’analyse en vidéo de Xerfi :

Le rendez-vous du médiateur inter-entreprises : les relations compliquées entre une PME innovante et un grand laboratoire public. C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/10/14 à 7h et dimanche 26/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan suivi d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 4 : Le RDV du médiateur national inter-entreprises | P. Pelouzet
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P. Pelouzet

C’est le nouveau rendez-vous du Business Club de France. Chaque semaine Pierre Pelouzet, médiateur national inter-entreprises et ses équipes se mobilisent pour venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Si vous êtes concernés, vous pouvez, vous aussi, témoigner (anonymement si vous le souhaitez) sur BFM Business et dialoguer avec le Médiateur Inter-Entreprises. Ensemble, nous ferons tout vous aider.

Écrivez au médiateur : mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr 

En savoir plus c’est ICI

barremie

Cette semaine : un dossier complexe qui implique une PME innovante et un grand laboratoire de recherche public. Plusieurs questions au coeur de ce rendez-vous :

  • Le statut du chercheur-actionnaire
  • Le contrat commercial
  • Les bonnes relations privé/public

Reportage chez Magellan (des experts comptables qui se numérisent) et entretien avec Y. Lapierre DG INPI. C’est dans le Business Club (podcast audio et vidéo)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan suivi d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 3 : Reportage Magellan | Entretien avec Yves Lapierre DG INPI

histoire-vComme chaque semaine, notre reportage dans une PME ! Aujourd’hui nous allons chez Magellan, cabinet d’experts-comptables à Paris. Nous avons souhaité d’une part vous montrer comment ces comptables sont entrés dans l’ère numérique. La « transforlogomation » numérique est en marche dans ce cabinet. Enfin nous avons demandé à une avocate des conseils pratiques pour les entreprises qui s’engagent dans la dématérialisation.

→Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Sur le figaro.fr et sur ce blog. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission.

Après le reportage : Entretien avec Yves Lapierre. DG de l’INPI

A propos de l’INPI

logo_inpiEtablissement public, entièrement autofinancé, placé sous la tutelle du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, l’INPI se situe au cœur de la démarche d’innovation des entreprises françaises.

Au-delà de son action d’enregistrement et de délivrance de titres (brevets, marques, dessins et modèles), l’Institut agit en faveur du développement économique par ses actions de sensibilisation et de valorisation de l’innovation et de ses enjeux. Il accompagne ainsi quotidiennement les entreprises dans la création, le développement et l’optimisation de leur stratégie d’innovation.

Il participe également activement à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété industrielle et de la lutte anti-contrefaçon.

L’INPI met gratuitement 4,2 millions de données propriété industrielle à disposition pour réutilisation

Depuis le 1er octobre, l’INPI référence sur le site gouvernemental data.gouv.fr* les données relatives à 4,2 millions de titres de propriété industrielle (brevets, marques, dessins & modèles) produites par l’INPI ainsi que des statistiques issues de ses études.

Ces données brutes sont disponibles, en format ouvert pour une réutilisation gratuite, permettant ainsi à des tiers de créer des services à forte valeur ajoutée.

Rappelons que 10,5 millions de données PI pouvant avoir un effet en France sont déjà interrogeables en accès libre sur inpi.fr depuis 2009.

 L’INPI franchit ainsi une nouvelle étape en mettant gratuitement les données produites par l’Institut à disposition de tous pour réutilisation.

Yves Lapierre

Né en 1954 à Paris, Yves Lapierre est ingénieur diplômé de Polytechnique. En 1994, il rejoint le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), puis en 2001, il entre chez Areva. Depuis août 2010, il dirige l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI).

→Lu dans libé (extraits) 

Yves Lapierre

Yves Lapierre

Comment souhaitez-vous démocratiser la propriété intellectuelle auprès des entreprises ?

Le premier objectif de notre contrat d’objectif et de performance 2013-2016 est de répondre aux besoins des grands groupes, soit développer des procédés de protection de la propriété intellectuelle plus efficaces, encourager la dématérialisation des procédures et simplifier l’accès aux portefeuilles de brevets. Deuxièmement, nous allons informer les PME innovantes qui connaissent mal la propriété intellectuelle. Elles doivent se demander si leur procédé industriel peut être copié et comment elles vont le déployer. Si on produit en France dans une usine fermée, le secret peut être un outil de protection suffisant. Si on fabrique sur d’autres continents avec des partenaires locaux, il faut protéger son innovation, licencier ses partenaires. Même réflexion sur la politique de marque. Nous voulons rassurer les entrepreneurs : déposer une marque ne coûte que 225 euros pour dix ans.

Est-ce bien le moment de favoriser la propriété intellectuelle, alors que l’heure est à l’open source ?

Ce n’est pas le moment, il est beaucoup trop tard ! (rires) La propriété n’est pas contradictoire avec l’open source, si on l’entend comme la capacité à mettre à disposition des autres une innovation, et à la faire enrichir par d’autres. Pour preuve, le système d’exploitation libre Linux a été créé par la société Red Hat qui a, depuis, lancé des licences. Il est possible de faire des découvertes selon ces méthodes d’innovation, puis de les protéger en respect avec les accords passés. Les pôles de compétitivité obéissent d’ailleurs à ce mode de fonctionnement. A y regarder de plus près, la propriété industrielle est le meilleur moyen de partager l’innovation. Car la contrepartie du monopole d’exploitation est le partage d’informations gratuitement sur nos sites.

La France est-elle en retard en matière d’innovation ?

Heureusement, non. En 2013, 16 908 brevets ont été déposés sur notre territoire. C’est 1,6% de plus qu’en 2012. Dans le monde et sur dix ans, la France a même progressé. Mais elle a reculé dans le classement de l’Office mondial de la propriété intellectuelle (Ompi) : nous sommes descendus à la sixième place ces dernières années, doublés par la Chine, pays émergent devenu un acteur majeur de la recherche. Selon le Top 100 des grandes entreprises innovantes mondiales, réalisé par le groupe Thomson Reuters et fondé lui aussi sur le nombre de brevets, la France est le troisième pays, derrière les Etats-Unis et le Japon, grâce à neuf entreprises classées comme Alcatel-Lucent, EADS ou L’Oréal. Dans d’autres classements, comme The Global Innovation Index 2013, la France est au vingtième rang des pays innovants. Notre problème : nous avons du mal à transformer une création, une idée, en un objet de marché. Nos entrepreneurs n’arrivent pas à traverser cette «vallée de la mort». Le dépôt de brevet n’est qu’un des éléments de mesure de l’innovation.

Mister Bell : la publicité mobile à la performance… C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan sui d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 2 : Mister Bell avec Philippe Lourenço. Pdt fondateur
  • Activité: plateforme d’affiliation et de publicité mobile à la performance
  • Date de création: 2010
  • Lieu: Paris
  • CA: 40% à l’international
  • Effectif: 45

Mister Bell

→Filiales à Londres, Berlin, Rio et une antenne à Dubaï. – sa filiale de Londres, créée en 2013, la connecte au marché américain. Tandis que son bureau berlinois serait la clé du marché russe.

→Clients: plus de 700 campagnes – Zalando, Vertbaudet, Accor Hotels, Le Figaro
Plus de 2 000 éditeurs connectés à sa plateforme. 

Inside Mister Bell par Digital Business News. Découvrez l’envers du décor de la régie publicitaire sur mobile !

Pionnier en 2010 de la publicité mobile à la performance, Mister Bell connaît depuis une croissance impressionnante (+300% en 2013) sur le marché français mais aussi à l’international qui représente déjà 40% de son CA. Basée à Paris avec une quarantaine de collaborateurs, la société a des antennes à Londres, Berlin, Dubaï et Rio depuis peu.

Philippe Lourenço

Philippe Lourenço

Mister Bell consacre une grande part de ses ressources à la R&D avec le développement d’outils propriétaires de tracking et de re-ciblage publicitaire sur mobile. Une approche technologique très différente de celle qui se pratique pour les PC grâce aux cookies. Son cheval de bataille : montrer qu’il existe sur mobile d’autres formats que les traditionnels bannières et interstitiels.

Parmi les annonceurs des campagnes à la performance déployées par Mister Bell, on trouve Zalando, Vertbaudet, Accor Hotels, Le Figaro… Une opportunité pour les éditeurs de couvrir leur inventaire publicitaire et pour les marques de lancer des opérations ciblées d’engagement ou de recherche de prospects. Mister Bell se définit comme un « Business Mobile Provider ». En 2012, la société a levé 3.5 M€ auprès d’A Plus Finance et Omnes Capital. 

Grâce à cette levée de fonds, Mister Bell entend conforter son leadership européen et étendre son offre dans des zones en forte croissance comme l’Amérique du Sud, avec notamment l’ouverture d’une filiale au Brésil.

Parallèlement, d’importants investissements en R&D destinés à renforcer la plateforme de tracking et d’adserving mobile, permettront à Mister Bell de maintenir son avance technologique sur un marché qui s’annonce très prometteur. « Notre ambition est internationale et nous avons la volonté d’être le numéro 1 de l’affiliation et de la performance sur mobile », explique Philippe Lourenço, Président de Mister Bell. « Cette levée va nous permettre de

Un positionnement unique, particulièrement efficace en temps de crise pour l’annonceur.

A la différence d’une régie mobile classique qui comptabilise et facture des impressions publicitaires, Mister Bell traque l’ensemble des actions «post impressions» et se rémunère au résultat. C’est donc pour l’annonceur l’assurance de respecter son coût d’acquisition.

« Un concept d’acquisition 100 % rassurant que nous étendrons rapidement à une logique multi-screen avec notamment la TV connectée », poursuit Philippe Lourenço.

Pour aller plus loin… C’est dans le magazine It for Business

It for Business Mag

« Produit en Bretagne » : plus de 20 ans de succès, un modèle adopté par les Catalans et pour une Bretagne à 5 ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan suivi d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 1 : « Produit en Bretagne » avec Jakez Bernard – Pdt

produit en Bretagne« Produit en Bretagne » est un association créée en 1993 sur une idée simple : valoriser le produit par l’origine de sa fabrication.  L’idée est audacieuse mais elle se tente ! Valoriser l’acte d’achat et le produit fabriqué en Bretagne. Les chefs d’entreprise se demandent tout de même si les consommateurs vont adhérer à cette idée plutôt visionnaire ? Vont-ils être plus enclins à les acheter ?

Aujourd’hui on connaît la réponse et le succès affiché de cette démarche est exceptionnel ! Le « label » « Produit en Bretagne » fait vendre ! Depuis un an, l’association a créé « Bretagne Excellence » pour la présence de produits bretons sur le marché international. Le label est déjà un succès : les produits bretons s’installants progressivement les marchés du Liban, de l’Allemagne, de la Belgique, de la Suisse, de l’Italie et, désormais, de la Chine à plus d’une cinquantaine de produits bretons ».

Quelques chiffres : 

  • 5 départements bretons rassemblés
  • 3900 produits signés
  • 300 entreprises adhérentes
  • 100 000 salariés
  • CA cumulé de 15 milliards environ
  • 97% de notoriété en Bretagne (49% dans le reste de la France)

Flag_of_Catalonia.svgLA CATALOGNE

Par ailleurs, le « concept » développé par les Bretons a intéressé la Catalogne qui souhaite appliquer, dans leur région, le même modèle. Il faut rappeler que les producteurs et distributeurs bretons ont appris à travailler ensemble, même si certains d’entre eux sont concurrents sur certains secteurs…

LA RÉFORME TERRITORIALE 

Actuellement la Région Bretagne c’est :

  • 4 départements (29 : Finistère, 35 : Ille-et-Vilaine, 56 : Morbihan, 22 : Côtes d’Armor)
  • 3,2 millions habitants
  • 3 000 km de côtes (région de France qui a le plus de côtes maritimes)

La Loire Atlantique (1,3 millions d’habitants) fait partie de la Région Pays de Loire. La réforme territoriale, bien que remaniée une nouvelle fois par le Sénat, cette semaine (22/10/2014) n’intègre toujours pas ce département qui se revendique Breton, en Bretagne.

Dernière carte 22/10 | Sénat

« Pour les entreprises, y’a pas photo ! Retrouver la Bretagne historique à 5 départements n’est pas qu’une question d’atavisme et d’identité. C’est aussi une question de bon sens  économique à l’heure où l’Europe a bien besoin d’avoir des entreprises fortes dans un territoire adapté aux exigences du développement économique » pour Produit en Bretagne qui a appelé à la manifestation du 27 septembre dernier pour le rattachement de la Loire Atlantique à la Bretagne.

- L’association qui fonctionne depuis 20 ans  à 5 départements a crée environ  + 20 000 emplois sur les 100 000 emplois cumulés aujourd’hui. Une association dont le logo inspire confiance et incite à l’achat des produits (97% de notoriété homogène dans les 5 départements, 49% des consommateurs de la Loire Atlantique déclarent acheter toutes les semaines des produits portant le logo de l’Association, contre 43% pour l’lle et Vilaine).

- Les entreprises du 44 ont besoin de la Bretagne, de son image de rigueur et sérieux partout en Europe et dans le monde. C’est leur « passeport ». Exemple, le sel de mer de Guérande exporte de + en + à l’International,  aux USA… Là bas il est appelé « celtic salt ».

Les entreprises bretonnes du 29, 35, 56, 22 ont besoin du 44 pour retrouver, entre autres, un accès renforcé à la mer (Nantes et Saint Nazaire). Exemples, à ce jour les entreprises bretonnes y compris les nantaises exportent au départ du Havre. L’alimentation animale monte au port de Rotterdam pour redescendre vers les départements bretons …

Jakez Bernard : l’identité sert les entreprises. « En 1993, lors de la création de la marque, il s’agissait de contribuer au développement des entreprises des cinq départements que nous souhaitions réunir. La Bretagne réunifiée, c’est la vocation maritime retrouvée, la première région alimentaire d’Europe, six pôles de compétitivité, un sentiment d’appartenance et de solidarités, et le rayonnement du nom Bretagne. C’est cette identité qui nous fait reconnaître dans le monde ». 

Mais aussi… 

« Cela fait 70 ans que la Bretagne subit une partition (depuis un décret de Vichy en 1941), avec une Bretagne réunifiée, on aurait 40% de moyens en plus (le poids de la Loire-Atlantique).

Une Bretagne à cinq est plus peuplée que huit Etats européens et que 11 des 16 länders allemands. C’est une région taillée pour la course économique », fait valoir Malo Bouëssel du Bourg, directeur de « Produit en Bretagne » (PeB)

Aujourd’hui, la Bretagne compte un PIB de 81 milliards d’euros, c’est le double de la moyenne d’une région européenne.

Trois régions Françaises se classent parmi les 20 premières régions d’Europe en terme de PIB européen par régions. Réunis, la Bretagne et les Pays de la Loire auraient rejoint ce top 20, pointant à la 9ème place, avec 179 milliards d’euros. Avec la seule Loire-Atlantique, la Bretagne à cinq départements serait aux portes de ce classement, à la 23ème place derrière la région de Stockholm.

Et vous qu’en pensez-vous ? 

Le rendez-vous du médiateur inter-entreprises : quand la médiation peut éviter un long procès… C’était au Business Club (podcast)

C’était au Business Club de France – Uniquement sur BFM Business Radio

Diffusion  samedi 18/10/14 à 7h et dimanche 19/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : MANULOC  fête ses 50 ans. La formidable histoire de cette entreprise Lorraine qui est passée de 10 à 1200 salariés !

Talk 2 : JV WEB où l’art d’exploiter toutes les possibilités d’Internet pour mieux communiquer

Talk 3 : Reportage chez LIMONETIK : payer sur Internet avec tous les moyens de paiements possibles

Talk 3 : Entretien avec Jean Yves Rossi : quels moyens de paiement nouveaux pour demain

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur : Quand une médiation évite une longue procédure judiciaire

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’intégralité de l’émission :

TALK 4 : LE RENDEZ-VOUS DU MÉDIATEUR INTER-ENTREPRISES  | Pierre Pelouzet 

logo-mediateur-industrielC’est le nouveau rendez-vous du Business Club de France. Chaque semaine Pierre Pelouzet, médiateur national inter-entreprises et ses équipes se mobilisent pour venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Si vous êtes concernés, vous pouvez, vous aussi, témoigner (anonymement si vous le souhaitez) sur BFM Business et dialoguer avec le Médiateur Inter-Entreprises. Ensemble, nous ferons tout vous aider. En savoir plus c’est ICI

Cette semaine une avocate témoigne pour une PME cliente chez elle. Maitre Marie Pia Hutin nous explique pourquoi elle a fait le choix de mobiliser la médiation inter-entreprises plutôt que de se lancer dans une longue procédure judiciaire.

Le cas : Une PME (concessionnaire auto) qui s’est vu signifié brutalement par un constructeur automobile (son fournisseur) l’arrêt total de leur collaboration pour « crise du secteur automobile » . Cette décision brutale a  laissé la PME dans une situation très grave ! Un accord a été trouvé…

Limonetik : tous les moyens de paiement, tout simplement. C’était au Business Club (audio + vidéo)

C’était au Business Club de France

Diffusion  samedi 18/10/14 à 7h et dimanche 19/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : MANULOC  fête ses 50 ans. La formidable histoire de cette entreprise Lorraine qui est passée de 10 à 1200 salariés !

Talk 2 : JV WEB où l’art d’exploiter toutes les possibilités d’Internet pour mieux communiquer

Talk 3 : Reportage chez LIMONETIK : payer sur Internet avec tous les moyens de paiements possibles

Talk 3 : Entretien avec Jean Yves Rossi : quels moyens de paiement nouveaux pour demain

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur : Quand une médiation évite une longue procédure judiciaire

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’intégralité de l’émission :

TALK 3 : LIMONETIK | Reportage. Payez comme vous voulez sur Internet !  

Comme chaque semaine, notre reportage dans une PME. Aujourd’hui nous sommes chez LIMONETIK

logoLimonetik est devenu l’intermédiaire incontournable entrevous  les moyens de paiement utilisés par les consommateurs (CB mais aussi par exemple chèque cadeau etc…) et les sites marchands qui n’acceptent généralement que la CB. 

La solution Limonetik permet d’intégrer plus de 40 moyens de paiement sur un même site e-commerce, et de les relier entre eux. Au-delà du simple paiement, cette technologie offre donc une souplesse inégalée qui donne la possibilité de jongler entre différents moyens de paiement sur un même panier d’achats. Ainsi, si un utilisateur souhaite s’acheter un produit coûtant 80 euros sur un site de e-commerce (le panier moyen en France) et qu’il dispose d’un chèque cadeau de 50 euros, il pourra utiliser ce dernier et compléter en payant le reste avec sa carte bancaire. Ou encore cumuler plusieurs cartes cadeaux pour un même achat.

Christophe Bourbier, président: « Nous avons aujourd’hui plus de 40 moyens de paiement connectés à notre plateforme et 50 d’ici la fin de l’année. Grâce à notre technologie, ces moyens de paiement peuvent accéder à plus de 100 000 sites marchands dans 10 pays d’Europe. Nous travaillons à la fois avec les principaux fournisseurs de services de paiement européens (Ingenico Payment Services, Prosodie CapGemini, Payline, ATOS Wordline…) et avec les plus importants sites de e-commerce, parmi lesquels Voyages-SNCF, CDiscount, VentePrivée, BrandAlley, PriceMinister,… »

Depuis sa création fin 2007, plus de 10 millions d’euros ont été investis dans l’entreprise qui compte aujourd’hui 25 collaborateurs. Pour vous donner une idée du dynamisme du marché, depuis 2012, le volume de transactions effectué sur la plateforme Limonetik double tous les ans, et cela sera aussi le cas cette année ».

→Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Sur le figaro.fr et sur ce blog. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission.