Une PME voit son client se désengager sans réelle raison en plein contrat ! Comment réagir face à un désengagement brutal ? C’est dans le prochain Business Club

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : samedi 1/11/14 à 7h et dimanche 2/11/14 à 15h

Au sommaire

Talks 1 & 2 : Une innovation mondiale : la première ampoule intelligente, connectée et consciente ! Une fabuleuse innovation conçue et lancée par 3 PME françaises !

Talk 3 : Reportage : Focus sur les data-center, ces « gros » énergivores et focus sur les objets connectés. Rdv chez Sen Se qui a lancé Mother. Suivi d’un débat sur l’Internet du futur

Talk 4 : Le rendez-vous du Médiateur National Inter-Entreprises.

TALK 4  : Le rendez-vous du médiateur national inter-entreprises : Pierre Pelouzet

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Pierre Pelouzet

C’est le nouveau rendez-vous du Business Club de France. Chaque semaine Pierre Pelouzet, médiateur national inter-entreprises et ses équipes se mobilisent pour venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Si vous êtes concernés, vous pouvez, vous aussi, témoigner (anonymement si vous le souhaitez) sur BFM Business et dialoguer avec le Médiateur Inter-Entreprises. Ensemble, nous ferons tout vous aider.

Écrivez au médiateur :

→ mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr 

En savoir plus c’est ICI

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→Cette semaine : (témoignage anonyme)

Une société de conseil victime du désengagement brutal  de son gros client,  en plein milieu du contrat pour des raisons politiques non avérées en interne. Personne ne daignait lui répondre ! 

Reportage chez SenSe pour découvrir « Mother » suivi d’un débat sur l’Internet du futur avec la FING. C’est dans le prochain Business Club

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Diffusion : samedi 1/11/14 à 7h et dimanche 2/11/14 à 15h

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Talks 1 & 2 : Une innovation mondiale : la première ampoule intelligente, connectée et consciente ! Une fabuleuse innovation conçue et lancée par 3 PME françaises !

Talk 3 : Reportage : Focus sur les data-center, ces « gros » énergivores et focus sur les objets connectés. Rdv chez Sen Se qui a lancé Mother. Suivi d’un débat sur l’Internet du futur 

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises.

TALK 3 : Reportage chez SenSe créateur de Mother suivi d’un débat sur l’Internet du futur 

Comme chaque semaine, nous partons à la découverte d’une PME audacieuse. Cette semaine nous nous sommes intéressés au développement spectaculaire des data-center et nous avons voulu savoir pourquoi un tel développement ? Internet, les nouveaux usages et les nouvelles technologies connectées expliquent, notamment,  cet engouement. Et parmi ces nouveaux objets connectés, nous sommes allés chez SenSe,  créateur du formidable objet connecté et utile appelé « Mother »

→Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Sur le figaro.fr et sur ce blog. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission.

À propos de SenSe

Le co-créateur du Nabaztag (lapin connecté) Rafi Haladjian vient de lancer : Mother. L’objet repose sur cette interrogation fondamentale : « Qu’est-ce qui est important pour vous en ce moment ? » Cette question se révélant assez peu pérenne, il convient de pouvoir la reposer à l’envi.

Mother fait appel à des Motion Cookies, présentés par le fabricant comme « les capteurs magiques qui changent au gré de votre vie » et qui ont le pouvoir de comprendre les mouvements d’objets et de personnes.

Mother

Mother

À partir de là, ces capteurs – sur lesquels repose l’intelligence de la « mère » numérique – sauront reconnaître et entreprendre des actions telles que détecter et signaler la présence d’une personne, savoir si votre enfant se brosse bien les dents, évaluer la température d’une pièce et interagir sur le thermostat, être averti si quelqu’un ouvre la porte du réfrigérateur, connaître la quantité d’eau absorbée en une journée… et transmettre toutes ces informations.

Découvrez « Mother »

Rafi Haladjian chez Stéphane Soumier

Après « Mother », le débat sur l’Internet du futur avec Daniel Kaplan, délégué général de la FING, Fondation Internet Nouvelle Génération 

Créée en 2000 par une équipe d’entrepreneurs et d’experts, la Fing est un think tank de référence sur les transformations numériques. La Fing compte aujourd’hui plus de 300 membres : des grandes entreprises, des start-ups, des laboratoires de recherche, des universités, des collectivités territoriales, des administrations, des associations, des personnes physiques.

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La Fing en quelques chiffres :

  • 300 adhérents : grandes entreprises, start-ups, collectivités locales, universités et laboratoires, associations, professionnels
  • 100 000 lecteurs / mois d’InternetActu
  • 4 millions de pages vues/an
  • 20 000 participants à ses manifestations
  • 1 000 projets innovants présentés lors des Carrefours des Possibles
  • 22 ouvrages publiés

3 PME françaises se mobilisent pour créer la 1è ampoule intelligente, connectée et consciente ! Une 1è mondiale. C’est dans le prochain Business Club

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Diffusion : samedi 1/11/14 à 7h et dimanche 2/11/14 à 15h

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Talks 1 & 2 : Une innovation mondiale : la première ampoule intelligente, connectée et consciente ! Une fabuleuse innovation conçue et lancée par 3 PME françaises ! 

Talk 3 : Reportage : Focus sur les data-center, ces « gros » énergivores et focus sur les objets connectés. Rdv chez Sen Se qui a lancé Mother. Suivi d’un débat sur l’Internet du futur

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises.

TALKS 1-2 : L’ampoule révolutionnaire, une 1è mondiale Made in France

→L’ampoule E40 : c’est quoi ?  

ledex_e40liquidimg1Il s’agit d’une ampoule destinée à l’éclairage public. Composée de LEDS baignant dans une huile de synthèse. Cette huile complètement écologique augmente considérablement la luminosité augmentait mais en plus, elle refroidit les Leds.

  • Durée de vie : 60 000h (soit environ 14 ans)
  • Elle consomme deux fois moins qu’une ampoule « classique »
  • Elle s’adapte à tous les lampadaires existants

Mais aussi…

Grâce à cette ampoule intelligente,  les exploitants du réseau d’éclairage public ont la possibilité de communiquer à distance avec ces ampoules pour éteindre ou allumer les rues, les quartiers,  régler l’intensité de chaque ampoule en fonction des heures, changer la couleur de l’éclairage  en fonction des conditions climatiques (orange en cas de brouillard, blanche en temps  normal). D’autres options verront le jour en 2015, avec notamment une fonction  caméra raccordée à l’ampoule qui permettra aux exploitants de voir à distance ce qui se passe  sous le réverbère.

Source : Montceau News

A gauche la nouvelle E40 qui a le même culot que l'ancien modèle

A gauche la nouvelle E40 qui a le même culot que l’ancien modèle (à droite)

→Qui a eu cette « lumineuse » idée ? 

logo altilumIl s’agit de la PME Altilum, dont le président Jean Claude Barré est notre invité.  Altilum est une PME spécialisée dans l’analyse de l’éclairage public. Altilum survole les grandes villes du monde et grâce à des caméras spéciales, l’entreprise établit ensuite des diagnostics sur l’état de l’éclairage public. Pourquoi tel réverbère éclaire-t-il plus le ciel que le sol ? Pourquoi cette rue est-elle plus ou moins bien éclairée ? Le but est d’optimiser l’éclairage public qui représente jusqu’à 50% de la consommation totale d’une collectivité locale. Mais au delà du diagnostic, Jean Claude Barré a voulu apporter une solution… C’est chose faite  avec l’ampoule E40 !

→Qui a mis au point cette ampoule révolutionnaire ? 

Ledex logoIl s’agit de la TPE : LEDEX, dont le président Franck Mirabello est notre invité : « C’est ma femme, elle avait mis un verre d’huile à côté d’une de nos lampes. Et je ne sais pas vraiment ce qu’il m’a pris, j’ai eu envie d’y tremper une ampoule ! » raconte le chef d’entreprise. Et là, surprise. Quand l’ampoule est immergée dans ce liquide, la luminosité augmente.

Franck Mirabelli et ses trois fils décident d’adapter ce concept à l’ampoule la plus répandue dans le monde : la E40, celle-là même que l’on retrouve dans les réverbères de toutes les communes.

Pour mettre au point son prototype, il s’appuie sur le savoir-faire d’un ingénieur chinois, avec qui il a l’habitude de travailler, sur des néons plus conventionnels, qu’ils exportent en France. « On a découvert qu’avec une huile de synthèse, non seulement la luminosité augmentait mais en plus, elle refroidit les Leds. ».

Le PDG apportera plusieurs modifications à son projet, comme l’ajout d’un ventilateur qui ne se mettra en route qu’à partir de 40º, seuil détecté grâce à une sonde thermostatique intégrée.

Source : Courrier Picard

Reportage F3

→Qui fabrique cette ampoule ? 

SONY DSCLa société Horizon Telecom, dont le président Giuseppe Gallo est notre invité. Horizon Telecom détenteur d’un savoir faire reconnu dans la conception des objets communicants, a  conclu un partenariat avec la société LEDEX pour la fabrication de cette ampoule dans laquelle la PME a ajouté une interface radio permettant de gérer à distance l’ampoule. Le 23 octobre dernier, l’usine de fabrication des ampoules E40 a été inaugurée à Montceau Les Mines. Les premières ampoules sortiront courant décembre 2014.

→Quelles collectivités utilisent ces ampoules ? 

Elles sont actuellement testées à  Allonne (1800 habitants)  et  Roye (6500 habitants) en Picardie. Des grandes villes devraient suivre dont Bordeaux. Rio de Janeiro semble aussi très intéressée. Lors de l’inauguration de l’usine de fabrication de la E40, de nombreuses délégations (Qatar, Dubai, St Pétersbourg, Palerme ou encore Lausanne) ont fait le déplacement…

→Ce qu’il faut retenir …

  • 1è ampoule de fabrication 100 % française à LEDS, intelligente – connectée et consciente, à destination des Collectivités du Monde entier.
  •  C’est la seule ampoule au monde, à LEDS, liquide et qui ne rouille pas, ne s’oxyde pas et qui pourra s’installer dans le monde entier, même sous la mer …
  • 3 TPE PME  françaises regroupées  totalisant moins de 50 personnes et face à la concurrence mondiale. En face de nous, Philips Hollande, Osram Allemagne et des  Chinois qu’on ne comptent plus, soit plus de 400 000  personnes.

Prochaine étape : commercialisation et levées de fonds !

G.Gallo - F. Mirabelli - JC Barré (phot Montceau-News)

G.Gallo – F. Mirabelli – JC Barré (photo Montceau-News)

Les mécanismes de la déflation pour les nuls et les moins nuls d’ailleurs. Très bonne explication en vidéo !

Challenges.fr nous propose une très bonne explication (de Xerfi) des mécanismes de la  la déflation… Alors, on partage ! 

Les signes déflationnistes se multiplient en France. Mais ces pressions sur les prix s’inscrivent dans des mécanismes profondément ancrés dans l’économie mondiale. Ce fléau prend racine dans une surabondance globale de l’épargne mondiale, le « global saving glut » comme l’exprimait dès 2005 l’ancien président de la Fed, Ben Bernanke.

Trois facteurs contribuent à ce gonflement :

  • La préférence pour l’épargne des pays riches vieillissants, et notamment le Japon et l’Allemagne.
  • L’accumulation des réserves de change des pays émergents excédentaires, principalement la Chine.
  • Mais aussi l’accumulation des réserves de change des exportateurs de sources d’énergie et de matières premières, avec notamment les pays qui vivent de la rente pétrolière.

Conséquence directe de cette addition d’excès d’épargne, la demande mondiale est insuffisante, on pourrait même dire anémiée. Le monde est alors confronté à une surproduction structurelle. [...] L’enchaînement est alors classique. Confrontées à un déséquilibre global entre l’offre et la demande, les entreprises de technologie inférieures et intermédiaires sont à la lutte pour les parts de marché et condamnées à baisser leurs prix.

Mais comme les gains de productivité sont insuffisants, elles n’ont pas d’autre choix que de comprimer les salaires. Et une première boucle se met en place. [...]

L’analyse en vidéo de Xerfi :

Le rendez-vous du médiateur inter-entreprises : les relations compliquées entre une PME innovante et un grand laboratoire public. C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/10/14 à 7h et dimanche 26/10/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan suivi d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 4 : Le RDV du médiateur national inter-entreprises | P. Pelouzet
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P. Pelouzet

C’est le nouveau rendez-vous du Business Club de France. Chaque semaine Pierre Pelouzet, médiateur national inter-entreprises et ses équipes se mobilisent pour venir en aide aux entrepreneurs en difficulté. Si vous êtes concernés, vous pouvez, vous aussi, témoigner (anonymement si vous le souhaitez) sur BFM Business et dialoguer avec le Médiateur Inter-Entreprises. Ensemble, nous ferons tout vous aider.

Écrivez au médiateur : mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr 

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Cette semaine : un dossier complexe qui implique une PME innovante et un grand laboratoire de recherche public. Plusieurs questions au coeur de ce rendez-vous :

  • Le statut du chercheur-actionnaire
  • Le contrat commercial
  • Les bonnes relations privé/public

Reportage chez Magellan (des experts comptables qui se numérisent) et entretien avec Y. Lapierre DG INPI. C’est dans le Business Club (podcast audio et vidéo)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan suivi d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 3 : Reportage Magellan | Entretien avec Yves Lapierre DG INPI

histoire-vComme chaque semaine, notre reportage dans une PME ! Aujourd’hui nous allons chez Magellan, cabinet d’experts-comptables à Paris. Nous avons souhaité d’une part vous montrer comment ces comptables sont entrés dans l’ère numérique. La « transforlogomation » numérique est en marche dans ce cabinet. Enfin nous avons demandé à une avocate des conseils pratiques pour les entreprises qui s’engagent dans la dématérialisation.

→Notre Reportage a été diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 – Lundi 9h55 / 21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 – Lundi 7h57 / 19h57. Sur le figaro.fr et sur ce blog. La version audio de ce reportage est intégrée dans l’émission.

Après le reportage : Entretien avec Yves Lapierre. DG de l’INPI

A propos de l’INPI

logo_inpiEtablissement public, entièrement autofinancé, placé sous la tutelle du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, l’INPI se situe au cœur de la démarche d’innovation des entreprises françaises.

Au-delà de son action d’enregistrement et de délivrance de titres (brevets, marques, dessins et modèles), l’Institut agit en faveur du développement économique par ses actions de sensibilisation et de valorisation de l’innovation et de ses enjeux. Il accompagne ainsi quotidiennement les entreprises dans la création, le développement et l’optimisation de leur stratégie d’innovation.

Il participe également activement à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété industrielle et de la lutte anti-contrefaçon.

L’INPI met gratuitement 4,2 millions de données propriété industrielle à disposition pour réutilisation

Depuis le 1er octobre, l’INPI référence sur le site gouvernemental data.gouv.fr* les données relatives à 4,2 millions de titres de propriété industrielle (brevets, marques, dessins & modèles) produites par l’INPI ainsi que des statistiques issues de ses études.

Ces données brutes sont disponibles, en format ouvert pour une réutilisation gratuite, permettant ainsi à des tiers de créer des services à forte valeur ajoutée.

Rappelons que 10,5 millions de données PI pouvant avoir un effet en France sont déjà interrogeables en accès libre sur inpi.fr depuis 2009.

 L’INPI franchit ainsi une nouvelle étape en mettant gratuitement les données produites par l’Institut à disposition de tous pour réutilisation.

Yves Lapierre

Né en 1954 à Paris, Yves Lapierre est ingénieur diplômé de Polytechnique. En 1994, il rejoint le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), puis en 2001, il entre chez Areva. Depuis août 2010, il dirige l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI).

→Lu dans libé (extraits) 

Yves Lapierre

Yves Lapierre

Comment souhaitez-vous démocratiser la propriété intellectuelle auprès des entreprises ?

Le premier objectif de notre contrat d’objectif et de performance 2013-2016 est de répondre aux besoins des grands groupes, soit développer des procédés de protection de la propriété intellectuelle plus efficaces, encourager la dématérialisation des procédures et simplifier l’accès aux portefeuilles de brevets. Deuxièmement, nous allons informer les PME innovantes qui connaissent mal la propriété intellectuelle. Elles doivent se demander si leur procédé industriel peut être copié et comment elles vont le déployer. Si on produit en France dans une usine fermée, le secret peut être un outil de protection suffisant. Si on fabrique sur d’autres continents avec des partenaires locaux, il faut protéger son innovation, licencier ses partenaires. Même réflexion sur la politique de marque. Nous voulons rassurer les entrepreneurs : déposer une marque ne coûte que 225 euros pour dix ans.

Est-ce bien le moment de favoriser la propriété intellectuelle, alors que l’heure est à l’open source ?

Ce n’est pas le moment, il est beaucoup trop tard ! (rires) La propriété n’est pas contradictoire avec l’open source, si on l’entend comme la capacité à mettre à disposition des autres une innovation, et à la faire enrichir par d’autres. Pour preuve, le système d’exploitation libre Linux a été créé par la société Red Hat qui a, depuis, lancé des licences. Il est possible de faire des découvertes selon ces méthodes d’innovation, puis de les protéger en respect avec les accords passés. Les pôles de compétitivité obéissent d’ailleurs à ce mode de fonctionnement. A y regarder de plus près, la propriété industrielle est le meilleur moyen de partager l’innovation. Car la contrepartie du monopole d’exploitation est le partage d’informations gratuitement sur nos sites.

La France est-elle en retard en matière d’innovation ?

Heureusement, non. En 2013, 16 908 brevets ont été déposés sur notre territoire. C’est 1,6% de plus qu’en 2012. Dans le monde et sur dix ans, la France a même progressé. Mais elle a reculé dans le classement de l’Office mondial de la propriété intellectuelle (Ompi) : nous sommes descendus à la sixième place ces dernières années, doublés par la Chine, pays émergent devenu un acteur majeur de la recherche. Selon le Top 100 des grandes entreprises innovantes mondiales, réalisé par le groupe Thomson Reuters et fondé lui aussi sur le nombre de brevets, la France est le troisième pays, derrière les Etats-Unis et le Japon, grâce à neuf entreprises classées comme Alcatel-Lucent, EADS ou L’Oréal. Dans d’autres classements, comme The Global Innovation Index 2013, la France est au vingtième rang des pays innovants. Notre problème : nous avons du mal à transformer une création, une idée, en un objet de marché. Nos entrepreneurs n’arrivent pas à traverser cette «vallée de la mort». Le dépôt de brevet n’est qu’un des éléments de mesure de l’innovation.

Mister Bell : la publicité mobile à la performance… C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusé samedi 25/10 à 7h et dimanche 26/10 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : « Produit en Bretagne » intéresse les Catalans et milite pour une Bretagne à 5 départements

Talk 2 : Mister Bell : quelles nouveautés dans l’internet et la publicité mobile ?

Talk 3 : Reportage « la numérisation en marche » dans le cabinet d’experts-comptables : Magellan sui d’un entretien avec notre invité exceptionnel : Yves Lapierre DG de l’INPI

Talk 4 : Le rendez-vous du médiateur national Inter-Entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 2 : Mister Bell avec Philippe Lourenço. Pdt fondateur
  • Activité: plateforme d’affiliation et de publicité mobile à la performance
  • Date de création: 2010
  • Lieu: Paris
  • CA: 40% à l’international
  • Effectif: 45

Mister Bell

→Filiales à Londres, Berlin, Rio et une antenne à Dubaï. – sa filiale de Londres, créée en 2013, la connecte au marché américain. Tandis que son bureau berlinois serait la clé du marché russe.

→Clients: plus de 700 campagnes – Zalando, Vertbaudet, Accor Hotels, Le Figaro
Plus de 2 000 éditeurs connectés à sa plateforme. 

Inside Mister Bell par Digital Business News. Découvrez l’envers du décor de la régie publicitaire sur mobile !

Pionnier en 2010 de la publicité mobile à la performance, Mister Bell connaît depuis une croissance impressionnante (+300% en 2013) sur le marché français mais aussi à l’international qui représente déjà 40% de son CA. Basée à Paris avec une quarantaine de collaborateurs, la société a des antennes à Londres, Berlin, Dubaï et Rio depuis peu.

Philippe Lourenço

Philippe Lourenço

Mister Bell consacre une grande part de ses ressources à la R&D avec le développement d’outils propriétaires de tracking et de re-ciblage publicitaire sur mobile. Une approche technologique très différente de celle qui se pratique pour les PC grâce aux cookies. Son cheval de bataille : montrer qu’il existe sur mobile d’autres formats que les traditionnels bannières et interstitiels.

Parmi les annonceurs des campagnes à la performance déployées par Mister Bell, on trouve Zalando, Vertbaudet, Accor Hotels, Le Figaro… Une opportunité pour les éditeurs de couvrir leur inventaire publicitaire et pour les marques de lancer des opérations ciblées d’engagement ou de recherche de prospects. Mister Bell se définit comme un « Business Mobile Provider ». En 2012, la société a levé 3.5 M€ auprès d’A Plus Finance et Omnes Capital. 

Grâce à cette levée de fonds, Mister Bell entend conforter son leadership européen et étendre son offre dans des zones en forte croissance comme l’Amérique du Sud, avec notamment l’ouverture d’une filiale au Brésil.

Parallèlement, d’importants investissements en R&D destinés à renforcer la plateforme de tracking et d’adserving mobile, permettront à Mister Bell de maintenir son avance technologique sur un marché qui s’annonce très prometteur. « Notre ambition est internationale et nous avons la volonté d’être le numéro 1 de l’affiliation et de la performance sur mobile », explique Philippe Lourenço, Président de Mister Bell. « Cette levée va nous permettre de

Un positionnement unique, particulièrement efficace en temps de crise pour l’annonceur.

A la différence d’une régie mobile classique qui comptabilise et facture des impressions publicitaires, Mister Bell traque l’ensemble des actions «post impressions» et se rémunère au résultat. C’est donc pour l’annonceur l’assurance de respecter son coût d’acquisition.

« Un concept d’acquisition 100 % rassurant que nous étendrons rapidement à une logique multi-screen avec notamment la TV connectée », poursuit Philippe Lourenço.

Pour aller plus loin… C’est dans le magazine It for Business

It for Business Mag