727 Sailbags met le cap sur 2019!

logosailbagsEn 2009, Anna Beyou, Jean-Baptiste Roger et Erwann Goullin lançaient le concept 727Sailbags. En cinq ans d’histoire commune, ces créateurs passionnés par la mer et férus de design ont largement réussi leur pari en devenant la marque de référence sur le marché du design en voiles recyclées. Mais les trois jeunes entrepreneurs n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin. Un nouveau plan de développement de la marque est ainsi établi pour les cinq prochaines années. Ce business plan s’appuie sur une levée de fonds ambitieuse afin de financer la nouvelle stratégie de 727 Sailbags.

SAILBAGS EN CHIFFRES

CA 2014 : 1,7 M€ (CA 2009 : 60 000 €)
Objectif CA 2019 : 10 M€
Effectif:  20

Les investisseurs croient en 727Sailbags

Lancée cette année, la levée de fonds, qui doit permettre à 727Sailbags de financer sa nouvelle stratégie, est en marche. Erwann Goullin, l’un des trois associés fondateurs et directeur financier de la marque, nous détaille les ambitions de cette opération: « Pour atteindre nos objectifs nous nous sommes fixés un montant de 3,7 millions d’euros sous forme de dettes et 2 m€ à lever auprès d’investisseurs qui entreront dans le capital de l’entreprise. Tous les indicateurs sont au vert. Il nous reste encore une partie du montant à trouver essentiellement auprès de partenaires privés. La levée de fonds s’achèvera début 2015.»

Série réalisée dans les voiles d’ERIC TABARLY

 

Les ambitions du nouveau business plan

Les fonds souhaités trouvés, 727Sailbags pourra mettre en œuvre le plan de développement imaginé par ses dirigeants. Ce dernier se découpe en deux grands thèmes :

-      Le développement de la commercialisation de la marque :

Suite à des ouvertures concluantes, à Paris notamment où la marque dispose d’une adresse rue jour dans le 1er arrondissement depuis plus d’un an, 727Sailbags souhaite développer son propre réseau commercial. L’objectif étant d’ouvrir entre 15 et 25 boutiques en nom propre sur le territoire français dans les cinq prochaines années. Mais outre la vente directe réalisée grâce à ses quatre boutiques (Lorient, Paris, Ile de Ré et Quimper) et son e-shop (www.727sailbags.com) la marque s’appuie sur 70 points de vente. L’ambition est de poursuivre cette étroite collaboration avec ses partenaires revendeurs tout en étendant son réseau à l’international.

-      L’enjeu des volumes :

L’objectif étant de créer de nouveaux modèles et de nouveaux produits pour décliner la voile recyclée sous toutes ses formes afin de proposer un catalogue complet, bien que la matière première utilisée reste garante de la singularité des créations. Pour ce faire, 727Sailbags doit poursuivre l’industrialisation de sa production ; un enjeu au cœur des préoccupations de ses dirigeants depuis l’origine.

La FLying Edition, sacs réalisés dans les voiles du winner de la plus prestigieuse course du monde ! (America’s cup 2013)

 

Création d’emplois à la clé

La maison mère de 727Sailbags est depuis son origine installée sur la base des sous-marins de Keroman à Lorient dans le Morbihan. L’atelier de conception et de fabrication de la gamme des produits a en effet pris ses quartiers au sein de ce véritable pôle d’excellence, où se côtoient des grandes équipes de course au large et des entreprises de pointe du nautisme français.

En cinq ans, l’effectif de 727Sailbags a été multiplié par cinq : des trois associés fondateurs pour compter aujourd’hui plus de 20 salariés. Ambition 2019 : 75 salariés

Ecoutez, réécoutez ou téléchargez notre dernière interview de 727 Sailbags (mars 2013):

 

 

 

RSI, URSSAF… les réseaux sociaux s’enflamment après la décision du TGI de Nice et la diffusion du sujet sur M6 !

Après la diffusion du sujet dans l’émission « Zone Interdite » sur le fonctionnement du RSI,  et la décision du TGI de Nice,  les commentaires sont nombreux sur les réseaux sociaux et finalement nous n’avons aucune réponse précise sur le mode de fonctionnement du RSI qui, pourtant, ne cesse de se justifier à coup de communiqués de presse. Mais qui dit vrai ?  Aussi,  si vous avez des précisions juridiques incontestables, je suis preneur !  

Faisons le point. Par Michel PICOT 

MISE À JOUR (18/12/14) AVEC LE COMMUNIQUÉ DU RSI (en bas de ce post)

En octobre 2013, le site Atlantico nous rappelait : 

Les juges de Luxembourg ne vivent pas dans une bulle ni sur une île déserte. Ils sont tous issus de leurs juridictions nationales avec lesquelles ils ont conservé des liens étroits et savent parfaitement ce qui se passe dans tous les pays de l’Union. A cet égard, ce qui se passait en France était particulièrement préoccupant puisque c’était la Cour de cassation, organe judiciaire suprême du pays, qui était à la tête du combat contre l’application du droit communautaire (et donc aussi du droit français, puisque tous les textes européens abrogeant le monopole de la sécurité sociale sont devenus, par transposition et depuis longtemps, des lois françaises).

[…]

 La Cour européenne avait clairement et fermement dit le droit par son arrêt du 16 décembre 1999 (affaire C‑293/98), condamnant la République française « pour avoir manqué aux obligations qui lui incombent en vertu des directives de 1992 », et par celui du 25 mai 2000 (affaire C‑50/99), définissant les régimes français de sécurité sociale comme des régimes professionnels, donc soumis à concurrence.

Or, la Cour de cassation française campait sur un arrêt de 1996, donc largement antérieur aux arrêts ci-dessus, et refusait de prendre en compte la nouvelle jurisprudence créée par ces derniers.

Les juges de Luxembourg ont donc décidé d’en finir avec « l’exception française » et de frapper un grand coup.

→On est alors en 2013…

Autre information surprenante…  en 2014… 

Le Mouvement des Libérés Pour le choix de son Assurance Maladie et Retraite publie sur son site,  ce 16 décembre 2014 :

Le RSI ne peut justifier de son immatriculation au registre national des mutuelles. Le tribunal de grande instance de Nice (TGI) juge que le RSI n’a pas qualité à agir.

Lire l’ Ordonnance refere TGi NICE du 11.12.2014

Voici le commentaire de Laurent C écrit sur la page Facebook des libérés :

« C’est Noël avant l’heure pour les Libérés !
Le TGI a condamné le RSI au motif que ce dernier n’a pas capacité à agir au titre de l’article 32 du code de procédure civile. En français : le RSI n’a pas de statut juridique lui permettant d’assigner en justice qui que ce soit ! Donc tous ceux qui sont attaqués par le RSI devant les TASS peuvent maintenant produire cette décision pour que le TASS déclare lui aussi que le RSI n’a pas capacité à agir en faisant des mises en demeure et envoyer des contraintes à payer par huissiers. Le même raisonnement s’applique à l’ URSSAF et toutes les autres organismes de sécurité sociale. »

→Que faut-il comprendre ? 

Que nous pouvons nous passer du RSI pour se tourner vers d’autres organismes européens et certainement moins cher ? NON répond le RSI. Doit-on en douter ? 

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Voici un extrait du site du RSI  : 

Toute personne travaillant en France doit être rattachée à un régime de protection sociale obligatoire et cotiser proportionnellement à ses revenus, quel que soit son état de santé ou sa situation économique.

Cette obligation est inscrite dans le préambule de la Constitution en tant que principe de solidarité nationale.

Le RSI est le régime légal de Sécurité sociale auquel doivent être rattachés les travailleurs indépendants. Il assure ainsi une mission de protection sociale et de versement des prestations et accompagne les indépendants face aux aléas de la vie.

L’obligation d’affiliation à un régime de Sécurité sociale est conforme à la législation européenne qui, à travers l’article 137 du Traité de l’Union, confirme que la protection sociale obligatoire relève de la seule et entière maitrise des Etats membres.

La jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union européenne conforte régulièrement ce principe.

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→La cotisation RSI est donc obligatoire… Mais…

Pour revenir sur la décision du TGI de Nice : « le RSI n’a pas de statut juridique lui permettant d’assigner en justice qui que ce soit ! Donc tous ceux qui sont attaqués par le RSI devant les TASS peuvent maintenant produire cette décision pour que le TASS déclare lui aussi que le RSI n’a pas capacité à agir en faisant des mises en demeure et envoyer des contraintes à payer par huissiers. »

→Donc, si on ne paie pas, on ne risque rien ? Et donc, on peut aller se faire « assurer » ailleurs ? Soyons clair : je n’ai pas à ce jour la réponse,

Mais regardez  le blog de cet Avocat spécialiste du Droit du Travail Eric Rocheblave :

Le RSI est sans existence légale et ne peut donc pas vous poursuivre en justice pour recouvrer vos cotisations !

La Cour d’appel de Limoges et le Tribunal de Grande Instance de Nice ont  jugé en ce sens en octobre et décembre 2014.

Article complet ICI

Commentaire 

Sur M6 : Nous nous sommes aussi intéressés aux six millions de commerçants, artisans ou travailleurs indépendants qui vivent un enfer depuis huit ans, date de la création du RSI, le régime social des indépendants. Ils subissent les dysfonctionnements à répétition de leur régime de Sécurité Sociale qui leur réclame parfois des sommes astronomiques. Conséquences : des dizaines d’entreprises sont poussées à la faillite. Mais certains commerçants ou artisans ont décidé de se révolter.

→Donc, des organismes qui n’ont pas d’existence légale parviennent à faire couler des entreprises ?

→Que font les organisations patronales : MEDEF, CGPME ? (je comprends qu’un petit patron n’ose pas affronter ces organismes…)

→Si les informations dans ce post sont incontestables (encore faut-il les vérifier), cela signifie que chaque professionnel peut choisir son assurance maladie et retraite, sans passer par les organismes que nous connaissons ?

→Sans parler de la fin de la sécurité sociale, il faut garder ce socle, me semble-t-il, mais les « petits patrons, free-lances ou indépendants » ne pourraient-ils, eux, choisir leur couverture maladie et retraite librement ?

→Dans ce contexte et avec une sécurité sociale déficitaire, ne peut-on imaginer un nouveau modèle permettant de choisir sa couverture maladie, sans aggraver les déficits des entreprises et de la sécurité sociale ? Je ne pense pas que cela soit impossible. Encore faut-il vouloir ouvrir le dossier ?

→Sommes nous à l’aube d’une grande révolution ?

→Enfin, si les organismes ont raison, leurs dysfonctionnements et les doutes sur leur existence légale les autorisent-ils à parler aux dirigeants comme de potentiels escrocs ? Dans tous les courriers émanant de ces organismes, les dirigeants sont toujours menacés de pénalités. À moins que cela soit une formule de politesse ?

Michel PICOT 

COMMUNIQUÉ DU RSI

La Plaine Saint-Denis, le 18 décembre 2014

Informations du RSI suite à l’ordonnance de référé du Tribunal de grande instance (TGI) de Nice du 11 décembre 2014

Le RSI réaffirme que sa qualification légale d’organisme de Sécurité sociale – personne morale chargée de gérer un service public – ne saurait être confondue avec celle de mutuelle, personne morale à but non lucratif.

Le RSI a fait appel, le mercredi 17 décembre 2014, de l’ordonnance de référé du TGI de Nice du 11 décembre 2014.

Le RSI précise que l’arrêt de la chambre sociale de la Cour d’appel de Limoges du 20 octobre 2014 – sur lequel s’est fondé le TGI de Nice pour décider que le RSI devait justifier de son inscription au registre national des mutuelles et qu’en l’absence de preuve de cette inscription, sa qualité à agir ne pouvait être vérifiée – est un arrêt avant dire droit qui ne tranche pas le litige au fond. La Cour d’appel de Limoges rendra son arrêt définitif en février 2015.

Le RSI rappelle que la jurisprudence est constante pour juger que le RSI n’est pas une mutuelle et n’a donc pas à se conformer aux formalités d’inscription au registre des mutuelles prévues à l’article L.411-1 du Code de la mutualité :

-         ordonnance du 25 juin 2014 du TGI Paris ;

-         ordonnance du 27 octobre 2014 du TGI de La Roche-sur-Yon ;

-         ordonnance du 3 décembre 2014 du TGI de Pau ;

-         ordonnance du 11 décembre 2014 du TGI de Nantes ;

-         la cour d’appel de Rennes a statué dans le même sens pour l’Urssaf de Bretagne le 23 avril 2014.

Le RSI ajoute que la commission d’accès aux documents administratifs (Cada), dans ses avis du 2 et 16 octobre 2014, confirme la qualification d’organisme de Sécurité sociale du RSI.

Le RSI rappelle à ses assurés qu’il est bien obligatoire de s’affilier et de cotiser au RSI. Tout travailleur indépendant qui ne se conformerait pas aux dispositions de la législation de Sécurité sociale s’expose à des poursuites en recouvrement des cotisations dues, outre des sanctions pénales en application de l’article L.244-1 du Code de la Sécurité sociale.

Devialet lance Phantom, un « sound center » très innovant !

Devialet lance Phantom 

Devialet continue son invention pour révolutionner les amplis audio: Quentin Sannié – 16/12

Dossier de presse ici : DEVIALET Dossier Presse

Les principales activités de Devialet et ses stratégies pour améliorer la qualité sonore des amplis audio ont été les thèmes abordés par Quentin Sannié, cofondateur de la société. Cette société a mis au point une nouvelle technologie audio, qui améliore considérablement la qualité du son sur les chaînes hifi de haute qualité. – Good Morning Business, du 16 décembre, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.

Le fabricant français de hi-fi haut de gamme a présenté aujourd’hui un « sound center » original et très innovant, qui a donné lieu à plus de soixante brevets.

1075600_devialet-lance-phantom-son-enceinte-connectee-made-in-france-web-tete-0204020450957_660x352pAprès un ampli de luxe, un système hi-fi haut de gamme : le fabricant français de hi-fi Devialet a présenté aujourd’hui à Paris sa première enceinte connectée, le Phantom. L’objet, blanc et de forme oblongue, tranche radicalement avec tout ce qui existe aujourd’hui sur le marché du son. Il se connecte par wi-fi à un smartphone, un ordinateur ou une télévision, et intègre un système de traitement du son pilotant quatre haut-parleurs, dont deux rigides destinés aux basses, sur les côtés, qui vibrent au rythme de la musique. Le tout pèse plus de dix kilos pour moins de 30 centimètres de haut, et délivre une puissance de 750 W – du jamais vu pour un objet aussi compact.

[…]

Avec cet objet hors norme, la start-up parisienne va se mesurer aux grands noms de l’audio haut de gamme, comme Bose, Bowers & Wilkins ou Bang & Olufsen, qui proposent depuis plusieurs années des « docks » sans fil valant entre 500 et 2.000 euros. « Notre objectif était de proposer un produit qui soit le plus accessible possible, avec le meilleur son du marché  », explique Quentin Sannié. Le Phantom sera vendu à partir de 1.690 euros, un modèle plus puissant (3.000 W) étant facturé 1.990 euros. Plusieurs Phantom peuvent fonctionner ensemble, en configuration stéréo, multicanal (pour le home cinéma notamment) ou multiroom, permettant de sonoriser toutes les pièces d’une maison ou d’un bâtiment.

Source : Les Echos

Nous étions aller à la rencontre de Devialet…

Mais aussi : L’art du son chez Devialet ICI

Délais de paiement : faites les appliquer ! C’est dans le prochain Business Club

Radio NoelBusiness Club de France | Uniquement sur BFM Business Radio |  INEDIT

Diffusion samedi 20/12/14 à 7h | dimanche 21/12/14 à 15h 

Talk 1 : E-Blink séduit Radiall après Alcatel Lucent

Talk 2 : Fédération des industries du Jouet : Le marché, Noel 2014 et les tendances

                             Talk 3 : Pascal Caffet aime le chocolat

                        Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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                        TALK 4 : Le Rendez-vous du Médiateur National Inter-Entreprises Pierre Pelouzet

logo-mediateur-industrielC’est dernier rendez-vous de l’année 2014 avec le médiateur national inter-entreprises. Dans un émission avec Pierre Pelouzet, nous invitons Emmanuel Chevassson. Il dirige  Pacotte Mignotte », entreprise de menuiseries et d’agencement de l’habitat et a fait le choix ne plus accorder de dépassements des délais de paiement. Il a saisi 8 fois la médiation inter-entreprises. Et la médiation lui permet de récupérer très vite son paiement, et évite de briser les relations commerciales

  • « La médiation permet non seulement de régler le litige mais surtout de délivrer de la pédagogie aux acheteurs qui sont en face, de leur faire réaliser les conséquences de leurs actes » Il cite l’exemple de ces jeunes acheteurs sortis d’école, qui appliquent à la lettre ce que leur hiérarchie attend d’eux, sans savoir concrètement les dégâts que ce délais rallongés peuvent faire dans une entreprise à la trésorerie tendue !  

Vous voulez saisir le médiateur ? N’hésitez pas c’est gratuit ! 8 cas sur 10 trouvent une solution ! 

Problème de délais de paiement, de propriété intellectuelle, de crédit impôt recherche, rupture de contrat abusive, modalités de commande/livraison, racket au CICE… Pierre PELOUZET, le Médiateur national, mettra tout en œuvre avec ses équipes pour vous aider, partout en France.

Racontez-nous vos expériences d’entrepreneurs et témoignez dans l’émission Business Club de France sur BFM Business Radio.

Qu’il s’agisse de difficultés contractuelles ou de belles expériences que vous avez vécues en tant qu’entrepreneur, écrivez-nous  à mediateur.inter-entreprises@finances.gouv.fr, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages.

Pascal Caffet aime le chocolat ! C’est dans le prochain Business Club

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Talk 1 : E-Blink séduit Radiall après Alcatel Lucent

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                             Talk 3 : Pascal Caffet aime le chocolat

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                       TALK 3 : PASCAL CAFFET – PATISSIER CHOCOLATIER 

  • Activité : production et commercialisation de chocolaterie et de pâtisserie de luxe
  • Ville: Troyes
  • Date de création: 1979
  • Dossier déposé par : Pascal Caffet, Président

 Reportage Canal 32:

portrait-Pascal-CaffetLa signature Pascal Caffet est « une histoire de famille» qui a débuté il y a 35 ans à Troyes. En 1979 Bernard Caffet, père de Pascal, réalise son rêve en créant une chocolaterie. Le concept en est simple : une boutique chocolatée pour accueillir les créations de pralinés et de ganaches. Ainsi, à l’âge de 16 ans, Pascal Caffet découvre sa vocation de chocolatier pâtissier. Suite au décès de son père en 1986, Pascal décide de reprendre la maison familiale; il n’a que 24 ans mais impose son style dans la société en complétant la gamme de produits, notamment en y ajoutant une gamme de pâtisseries.

C’est à l’âge de 27 ans seulement, en 1989, que Pascal Caffet remporte le titre tant convoité de « Un des Meilleurs Ouvriers de France Pâtissier». Il était alors le plus jeune Meilleur Ouvrier de France. Cette renommée lui a permis de se faire connaître dans sa profession et a accordé à son entreprise une véritable valeur ajoutée. Des rêves plein la tête, il repart à la conquête des « étoiles » et des médailles. Ambition, perfection, passion et détermination seront les ingrédients de sa réussite: en 1995, il est sacré Champion du Monde des métiers du dessert à Milan. Il souhaite redonner toute sa noblesse au chocolat notamment aux pralinés et créé la collection Sans Doute Les Meilleurs pralinés du monde. Aujourd’hui, Pascal Caffet réalise son praliné de manière traditionnelle et ancestrale.

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En 1990, il quitte le magasin de 50 m2 pour aller juste en face, mais dans 230 m2. 1998, déménagement de la production cette fois du centre-ville à la périphérie de Troyes. Il ouvre en 2003, une deuxième boutique appuyée sur le laboratoire. En 2007, il ouvre une troisième boutique dans les halles de la ville.

Depuis 2011, la Maison Pascal Caffet, chocolaterie pâtisserie, a redéfinit sa stratégie : Déployer la marque et l’enseigne Pascal Caffet sur le territoire français notamment grâce au développement d’un réseau de boutiques en franchise et à l’ouverture de sa boutique en ligne : www.boutique.pascal-caffet.com.

Aujourd’hui la Maison Pascal Caffet c’est un atelier de production à Pont Sainte Marie (Aube), trois boutiques en propre à Troyes, les boutiques franchisées à TURIN (Italie), VOIRON et GRENOBLE (Isère), NEVERS (Nièvre), REIMS (Marne), SENS (Yonne), un distributeur exclusif à Vitry le François (Marne). La marque Pascal Caffet s’exporte jusqu’au Japon (corners). Elle est aussi présente à Turin, en Italie.

La Maison Caffet emploie 46 salariés dont 15 nouvelles embauches ces trois dernières années. La transmission du savoir et savoir-faire est au cœur des équipes avec l’accueil de stagiaires et d’apprentis (10 actuellement).

CHEF D’ENTREPRISE – MARS 2014

Pascal Caffet duplique sa recette en franchise

[…] Pascal Caffet  ambitionne ainsi d’ouvrir 100 boutiques dans les dix prochaines années.

C’est pourquoi, fort de ses trois boutiques en propre dans la région de Troyes, l’homme exporte son concept hors de son fief.

Par prudence, il commence d’abord par tester son concept à Paris en ouvrant une boutique en propre en 2008. Mais il essuie un échec, en plein marasme économique, et met la clé sous la porte deux ans plus tard.  » Je me suis trompé au niveau de la stratégie et de l’emplacement. Et je n’étais pas du tout prêt à transmettre mon savoir-faire « , admet-il.

Une gabegie financière : il perdra dans cette affaire 450 k€. Mais loin de le décourager, l’expérience entraîne une remise en question salutaire.  » Ce fut un déclic. Ce raté a été une expérience bénéfique. Je me suis rendu compte que dupliquer son concept demandait un grand professionnalisme « , analyse Pascal Caffet.

Convaincu que faire du chocolat de qualité en grande quantité à base de recettes artisanales mais avec une rigueur industrielle est possible, l’homme ne s’avoue pas vaincu. Il apprend de ses erreurs et, dès l’année suivante en 2011, se lance dans le bain de la franchise. Cette fois, le démarrage se passe sans heurt avec une première boutique à Voiron, puis une seconde à Grenoble en 2012. Pour éviter toute bévue, il décide de s’entourer d’une société de conseil spécialisée dans la franchise. Et adhère aussitôt à la FFF (Fédération française de la franchise).

Les ingrédients du succès

528-96041_photo_1Il travaille sur son concept afin de proposer des boutiques clés en main à ses futurs franchisés. À qui il fournit un manuel de 500 pages, modus operandi complet, de l’ouverture à la sortie de la franchise. Grâce à sa recette, les franchisés sont capables de réaliser 60 % de marge. Sans cette méthode,  » les résultats ne seront pas au rendez-vous « , assure Pascal Caffet. Le chocolatier s’interroge également sur le profil des entrepreneurs qui vont porter sa marque. Il décide de privilégier  » des jeunes trentenaires passionnés de gastronomie en reconversion professionnelle plutôt que des boulangers susceptibles de modifier le contenu de ses recettes « . Les candidats doivent débourser entre 180 k€ et 200 k€ dont 18 k€ de droit d’entrée. Un montant qui englobe les travaux de la boutique, l’emplacement de 50 m², les meubles réfrigérés et une formation accélérée obligatoire de trois semaines au coeur du laboratoire de production à Troyes.

Source Chef d’entreprise.com 

Noël 2014 : tendances et marché ! C’est dans le prochain Business Club

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Diffusion samedi 20/12/14 à 7h | dimanche 21/12/14 à 15h 

Talk 1 : E-Blink séduit Radiall après Alcatel Lucent

Talk 2 : Fédération des industries du Jouet : Le marché, Noel 2014 et les tendances

Talk 3 : Pascal Caffet aime le chocolat

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 2 : FÉDÉRATION DES INDUSTRIES JOUET – PUÉRICULTURE avec MICHEL MOGGI – DG

sapin.25454→Le marché du jouet en France : 

  • Le marché du jouet en France en 2013 représentait environ 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires (+1% par rapport à 2012). Ce marché est très fortement saisonnier : plus de 55 % des ventes sont réalisées lors du dernier trimestre, pour les fêtes de fin d’année, et 37% lors du seul mois de décembre.
  • Les ventes de jouets sont dynamiques. Elles ont progressé de +5% à fin août à 896,5 millions d’€ par rapport à une année 2013 qui était elle-même déjà en augmentation de 2% à date.

- La France affiche une progression qui la place parmi les tous premiers pays européens avec le Royaume Uni, devant l’Allemagne +2%, l’Italie +1%, l’Espagne -1%.

- Le secteur des jeux et jouets en France rassemble une vingtaine de fabricants qui emploient plus de 1200 salariés pour un chiffre d’affaires global d’environ 490 millions d’euros.

Source : entreprises.gouv.fr

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  • Le marché du jouet devrait connaître sa meilleure année depuis deux ans, selon le spécialiste du secteur au sein du cabinet NPD, avec « une croissance de 3 %, à 3,3 milliards de ventes annuelles ». Ce qui représente un budget de 295 euros par bambin (moins de 12 ans). Une performance dans un contexte très morose pour la consommation.

De janvier à fin août, les ventes du permanent auront permis, plus encore qu’en 2013, d’être un levier de croissance pour le marché qui affiche une progression de 5%.

Les jouets technologiques progressent de 16,6%.
De plus en plus élaborées et interactives, les nouvelles technologies s’incorporent dans la plupart des catégories de jouets pour apporter des valeurs ludiques nouvelles très prisées par les enfants.

Les jeux de construction continuent leur progression avec un nouveau bond de 21,7%.

• Les activités artistiques, + 82%, ont été tirées par le boom des bracelets élastiques, les « looms », qui ont séduit toute la famille.
Les prix d’accès peu élevés ont entrainé une démultiplication des achats.

Les cartes à collectionner, + 17%, ont profité du puissant effet Coupe du Monde de Football.

• Les jeux d’action, les mini véhicules, les jouets radio-commandés et les grands standards du jouet ont aussi participé au dynamisme du marché du permanent.

Autre bon indicateur, grâce aux jouets électroniques, les tranches d’âge supérieures progressent. Les 6-7 ans et + de 10 ans sont dorénavant les plus dynamiques.

Le rétrécissement du marché par le haut, évoqué il y a deux ans, est bien en train de se réformer et, semble-t-il, durablement.

  • La spécificité française d’une natalité très dynamique se poursuit.
    Pourtant, la politique familiale profitable à toute une économie, favorable aux enfants comme aux parents, semble être remise en cause. Cette initiative peut affecter à moyen terme la natalité et mérite une mobilisation de toute la filière, à commencer par les industriels de la puériculture et du jouet.
  • Cette année encore, la distribution spécialiste garde son leadership.
    Elle trouve des relais de croissance avec les ventes sur ses propres sites. Cumulées aux pure players de l’internet, les ventes on line 2014 devraient avoisiner les 20%.

Les commerces spécialisés toujours majoritaires dans la distribution.

DANS LES ÉCHOS – NOVEMBRE 2014

(…) Si le budget global des Français s’annonce en baisse pour ces fêtes (– 4,5 %), selon l’étude de Deloitte publiée il y a quelques jours, celui destiné aux jouets sera, dans tous les cas, préservé.

73888038L’an dernier, la progression du chiffre d’affaires du secteur avait été limitée à 1 %. Pour expliquer une fin d’année aussi « prometteuse », NPD s’appuie sur les tendances observées depuis le début de l’année. A fin août, celui-ci était bien orienté grâce aux bracelets Loom Bands, avec ses élastiques colorés qui font fureur depuis le printemps . La Coupe du monde de football a aussi dopé les ventes, avec les autocollants Panini .

Les jeux de construction, tirés par Lego, ont fait aussi un carton (+ 18 %). Le film d’animation « La Grande Aventure de Lego », sorti en février, est plébiscité par les petits. Ce succès a d’ailleurs permis au groupe danois de prendre la tête du marché en France , selon la Fédération du jouet : une première, devant Mattel et Hasbro !

Quels seront les best-sellers au pied du sapin ? NPD parie sur le dinosaure Dino Zoomer de Spin Master, qui rugit et se déplace grâce à une télécommande, le gentil monstre animé Xeno, du fabricant Preziosi, et la première poupée à reconnaissance vocale Cayla (Vivid), qui répond quand on lui parle (Une poupée qui peut répondre à n’importe quelle question de son propriétaire pour peu qu’elle soit connectée au wifi. «C’est bluffant. Avant, la poupée permettait de jouer à la maman, de faire du maternage. Cayla c’est la petite copine qui accède au savoir, fait découvrir des choses à l’enfant»,  commente Franck Mathais, directeur exécutif communication corporate La Grande Récré), ou encore les oiseaux interactifs, qui bougent leur tête et leur bec, et chantent, comme les Digibirds de Silverlit (Ces petits oiseaux s’achètent à l’unité, mais une fois réunis ils peuvent former une chorale, ce qui les placent «dans les produits rupturistes de cette fin d’année. C’est un petit compagnon mignon à fort potentiel affectif», assure Hélène Warlop, manager jeux et jouets chez Auchan). Le nouveau Furby, la peluche interactive de Hasbro, en tête des ventes en 2013, devrait encore figurer en bonne place. Il faudra aussi compter, note le cabinet, sur les jouets sous licence dérivés des films, comme « La Reine des neiges » de Disney, le film « Cars ».

En savoir plus sur Les Echos.fr et 20mn.fr

La hotte du Père Noël pourrait cependant être moins garnie cette année. C’est en tous cas ce que laissent présager plusieurs sondages réalisés auprès des parents à moins de deux mois de Noël. Interrogés pendant les vacances de la Toussaint par La Grande Récré, n°2 du jouet en France, ils prévoient de dépenser 108 euros par enfant, soit 3,7 % de moins que l’an passé (112 €).

Même son de cloche dans un sondage Toluna pour le magazine LSA: 21,2 % des parents envisagent cette année de réduire le budget cadeaux dédié à leurs enfants. Soit, au global, un budget cadeaux de 192,85 euros (enfants et adultes) en recul de 8,7 % par rapport à l’an passé.

E-Blink séduit Radiall après Alcatel Lucent. C’est dans le prochain Business Club

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Diffusion samedi 20/12/14 à 7h | dimanche 21/12/14 à 15h 

Talk 1 : E-Blink séduit Radiall après Alcatel Lucent

Talk 2 : Fédération des industries du Jouet : Le marché, Noel 2014 et les tendances

Talk 3 : Pascal Caffet aime le chocolat

Talk 4 : Le rendez-vous avec le Médiateur Inter-Entreprises

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TALK 1 : E-BLINK avec ALAIN ROLLAND, Pdt fondateur

E-BLINK a mis au point une solution brevetée, pour révolutionner les réseaux mobiles et crée un nouveau standard sur le marché, sans équivalent, le « Wireless fronthaul » : « Sur les installations classiques des réseaux mobiles, l’équipement télécom est relié à l’antenne par un câble, explique Alain Rolland, le PDG d’E-Blink. Nous avons développé une technologie qui permet de supprimer ce câble (coaxial ou fibre optique) et d’instaurer une communication sans fil». Une solution qui permet de multiplier le nombre de sites accessibles aux relais radio, d’en baisser les coûts et délais d’installation.

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La technologie brevetée wireless fronthaul d’EBlink constitue une avancée technologique majeure. En effet, elle permet aux opérateurs de s’affranchir des dernières centaines de mètres de fibre qui sont si coûteuses et dont l’installation est longue et difficile à mettre en œuvre. La technologie wireless fronthaul est considérée aujourd’hui comme essentielle par les opérateurs, les industriels et les analystes du domaine. Elle permet de déployer plus vite et plus facilement les réseaux mobiles 3G et 4G et sera indispensable aux futurs réseaux (SDN, NFV, 5G,…).

  • Activité : solutions fronthaul sans fil pour réseaux de communication mobile
  • Lieu : Boussy St Antoine (91) – aussi bureau dans la Silicon Valley
  • Date de création : 2005
  • CA : près d’1 million €
  • Effectif : une trentaine
  • Parmi ses clients : Bouygues, Orange, SFR, partenariat stratégique avec Alcatel-Lucent (intéressant pour le déploiement à l’étranger)
  • Les produits sont fabriqués en Bretagne – Obtention label made in France en cours (45% de la valeur ajoutée doit être créée sur notre territoire)

500 000 stations de base points hauts dans le monde chaque année sont installées


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Dans leur actualité… 

  • Investissement de RADIALL – octobre 2014EBlink accueille à son capital l’industriel Radiall(conception et la fabrication d’équipements électroniques, principalement du type connecteurs). Radiall renforce ainsi son activité dans les réseaux d’accès mobile très haut débit 4G LTE et les small cells (petites cellules), secteur d’avenir. Cet investissement de 1.5 millions d’euros, vient s’ajouter aux 5,8 millions d’euros déjà levés par E-Blink depuis novembre 2013, auprès des investisseurs historiques et récemment de l’équipementier Alcatel Lucent.

Pierre Gattaz,  Président de Radiall, a déclaré à propos de cet accord : « E-Blink est au cœur de l’écosystème  du marché « Wireless », étant à la fois en relation commerciale et technique avec les opérateurs internationaux et les grands acteurs industriels. Grâce à cet investissement, nous serons en mesure de mieux comprendre l’évolution des réseaux et de proposer des solutions toujours plus innovantes, pour répondre aux enjeux des réseaux « small cells » et des architectures centralisées. »

  • Investissement d’ALCATEL LUCENT: 3 millions fin juin 2014

Alcatel-Lucent va proposer les solutions d’E-Blink à ses clients opérateurs à l’international pour renforcer son offre dans les architectures Cloud RAN. « Notre partenariat avec EBlink nous permet d’étendre plus avant notre portefeuille complet de produits et solutions, pour répondre à tous les besoins de nos clients en matière de déploiements LTE et de petites cellules», confirme Philippe Keryer, directeur de la Stratégie et de l’Innovation de l’équipementier. C’est aussi, pour l’équipementier, un moyen de mettre la main sur une innovation prometteuse et espérer bénéficier d’un avantage technologique sur la concurrence. A noter que la technologie wireless fronthaul s’inscrit également potentiellement dans le développement de la future 5G.

  • E-BLINK INTÈGRE LE PLAN INDUSTRIEL SOUVERAINETÉ TÉLÉCOM (annoncé en septembre 2013 par F. Hollande comme une des priorités de la politique industrielle de la France)

En Septembre 2013 le gouvernement a annoncé le lancement de grands plans industriels présentés à l’Elysée par le Président de la République et le Ministre du Redressement productif. Dans ce cadre, E-Blink rejoint le premier cercle du Plan Industriel Souveraineté Télécoms (indépendance en matière d’infrastructures numériques) dont l’objectif est de fixer une feuille de route d’ici mars 2014. Les premières rencontres ont débuté en novembre. La sélection d’E-Blink conforte son positionnement et son expertise dans le domaine des technologies sans fil, du Très Haut Débit mobile et le développement des futures « Small Cells ».

E-Blink pilote l’action n°17 : l’écosystème start-up pme grands groupes du Plan Industriel de souveraineté: ils sont en train de sélectionner des startups pour compléter leurs solutions, dans lesquelles Alcatel et Radiall (notamment) se sont engagées à investir 1M € (par startup).

- Ouverture d’une filiale en Californie – E-Blink teste actuellement sa solution chez un grand opérateur américain