Costockage, le "Airbnb" du stockage lève 250 K€. Ils étaient dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France

Diffusion samedi 20/9/14 à 7h et dimanche 21/9/14 à 15h

TALK 1 : COMMENT FAIRE BAISSER LE CHÔMAGE? La lettre ouverte de Gaétan Sainte-Marie, PDG de PME CENTRALE, au président de la République

TALK 2 : COSTOCKAGE : mettez votre cave (ou votre grenier) en location!

TALK 3 : Reportage chez ESKER, leader français de la dématérialisation ! suivi d’un entretien avec Rémy Février, maître de conférence au CNAM et Lieutenant-Colonel (cr) de Gendarmerie

TALK 4 : 1er talk consacré à notre série sur la Médiation interentreprise, avec Pierre Pelouzet: Qu’est-ce que la médiation?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

TALK 2 : COSTOCKAGE, avec Adam Levy-Zauberman, président cofondateur

Réactualisation le 30/9/2014

La start-up Costockage qui édite une plate-forme pour partager des espaces de stockage entre particuliers, vient de lever 250 000 euros auprès de plusieurs business angels dont Anne-Catherine Péchinot (ex-DG de Homebox) et Jean-Christophe Hermann (EVP Digital & eCommerce Tommy Hilfiger, fondateur de Fnac.com).

« Cette levée de fonds va nous permettre de proposer une offre encore plus dense dans les 50 principales villes de France à l’instar de ce que nous proposons déjà aujourd’hui à Paris, Lille et Lyon. L’objectif étant de pouvoir proposer assez de surfaces pour répondre à toutes les demandes. Par ailleurs, cette levée de fonds concourra à préparer l’expansion européenne de Costockage » explique Adam Levy-Zauberman cofondateur.

Plus d’info sur frenchweb

Et ils étaient dans le business club de France, le 20/9/2014…

CostockageFondé en novembre 2012, Costockage.fr a été ouvert au public en juillet 2013. Ses fondateursAdam Levy-Zauberman et Mickaël Nadjar, deux anciens scouts ont été confrontés à la problématique de stocker leur matériel de camping. Costockage.fr est le « Airbnb » du stockage. Costockage.fr est une plateforme mettant en relation les particuliers ayant besoin d’un garde-meubles avec des propriétaires disposant d’espace libre. Le service est garanti par une assurance complémentaire sur mesure pour les objets et le local.

Costockage.fr c’est :

- 17 000 m² mis à disposition

- 400 personnes par jour à la recherche d’un lieu de stockage

Pour repère, à Paris :

- 1 box de parking (12m2), loué pour y garer une voiture, rapporte en moyenne 150€/mois.

- 12m2, loués en costockage, rapportent 240€/mois

"Ouvert au grand public depuis juillet 2013, le service est complètement gratuit pour les propriétaires qui peuvent mettre à disposition la totalité d’un local (cave, parking, boxe …) ou ne louer qu’une partie de l’espace. A eux également de fixer librement le prix du service. Celui qui s’affichera sur le site comprend l’assurance. « Nous avons développé un contrat spécifique pour notre activité qui couvre à la fois les objets stockés et l’espace de stockage», souligne Adam Levy-Zauberman. Un élément clé du système car est ainsi levé le principal frein au partage, tant côté propriétaire que côté locataire.

Autre élément sécurisant pour les utilisateurs du service, les transactions sont traitées via les infrastructures du site qui se positionne ainsi comme « un tiers de confiance ». Son modèle économique est calqué sur celui adopté par d’autres sites de la Sharing Economie bien connus. Les recettes proviennent de la commission (15 à 20%) prélevée à chaque transaction.

En quelques mois, le site a attiré une offre conséquente d’espaces vides, notamment sur Paris, Lille, Lyon et Marseille. « Au global, cela représente environ 15.000 m2 d’annonces, soit l’équivalent de cinq entrepôts traditionnels ». Quant à la demande, elle monte en puissance rapidement, selon les fondateurs qui gardent néanmoins top secret leurs chiffres de vente. Il faut dire que la petite start-up est regardée de près par les acteurs traditionnels du garde-meuble. On sait seulement que le prix moyen des locations atteindrait 60 euros par mois pour une durée moyenne de 5 mois.

L’ambition de la start-up est de décliner le concept à l’international. Un objectif envisageable d’autant qu’il n’existe pas encore de concurrents crédibles en Europe. A condition d’avoir des moyens plus conséquents. Une levée de fond alors s’imposera. En attendant d’aller évangéliser le vieux Continent, la priorité va consister sur les 12 prochains mois à renforcer la densité de l’offre dans les 50 plus grandes villes de France".

Article complet sur Les Echos

Paru dans Les Echos : "La médiation interentreprises de plus en plus sollicitée pour aplanir les relations difficiles"

Le quotidien Les Echos revient sur "la médiation interentreprises de plus en plus sollicitée pour aplanir les relations difficiles". Comme vous le savez la médiation interentreprises se mobilise chaque semaine dans le Business Club de France sur BFM Business Radio pour aider des entrepreneurs en difficulté. Vous pouvez nous contacter, nous pouvons vous aider ! 

Extraits de l’article de MARION KINDERMANS / JOURNALISTE | LE 24/09 

logo-mediateur-industrielLes services de l’Etat ont reçu un millier de dossiers en un an, dont un quart concerne encore le non respect des délais de paiement. L’automobile mais aussi la grande distribution sont particulièrement concernées.

La crise ne pèse pas seulement sur les marges. Le ton s’est aussi durci entre donneurs d’ordre et PME. Depuis sa création par décret du président de la République en avril 2010 -sur le modèle de la médiation du crédit-, la médiation interentreprises a accompagné au total 230. 000 entreprises. Toutes déplorent un déséquilibre dans leurs relations avec leurs clients. [...]

Les objectifs de la mission sont de restaurer le dialogue, réduire le taux de dépendance à moins de 15 % du chiffre d’affaires, et renforcer la responsabilité des leaders de filières. [...]

Huit médiations sur dix aboutissent à un accord entre client et fournisseurs

Les médiations durent en moyenne deux mois. Certaines se font par filières ( numérique, ingénierie, la santé, le naval, le nucléaire, le ferroviaire). « Elles sont confidentielles et gratuites » insistent les services de l’Etat, face à des dirigeants qui hésitent encore à sauter le pas, alors que « huit médiations sur dix aboutissent à un accord ». A la trentaine de médiateurs internes situés en régions s’ajoute une quinzaine de médiateurs nationaux, pour la plupart des bénévoles à la retraites (ex-consultants, dirigeants, juges aux Tribunaux de commerce, …). Les secteurs les plus concernés  ? La moitié des dossiers sont issus de l’industrie- dont 25 % de l’automobile – l’autre moitié vient des services, avec une montée en puissance de la grande distribution.

Article complet ICI

"Je veux parler au médiateur inter-entreprises !" Cette semaine : une PME en plein contrôle fiscal. C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : samedi 27 septembre 2014 à 7h et dimanche 28 septembre 2014 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 | Place d’échanges : La première bourse régionale dédiée aux PME a ouvert à Lyon

Talk 2 | La Compagne Française des Crayons : Dernier fabricant de crayons de papier en France

Talk 3 | Reportage chez Aldebaran pour vous présenter des robots de compagnie (utiles ! ) suivi d’un débat avec JH. Ripoteau, Pdt de Fanuc France pour parler des robots industriels. La France est en retard

Talk 4 | Parole de  Médiateur avec P. Pelouzet, médiateur national inter-entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger toute l’émission :

→TALK 4 : Pierre Pelouzet, Médiateur Inter-Entreprises s’intéresse à une PME, en plien contrôle fiscale à cause du Crédit Impôt Recherche

logo-mediateur-industrielC’est le nouveau rendez-vous du Business Club de France. Chaque semaine Pierre Pelouzet, Médiateur National Inter-Entreprises s’engage, avec ses équipes, à trouver une solution aux problèmes que peuvent rencontrer les entrepreneurs. Ces derniers sont invités à témoigner (anonymement ou non) dans l’émission. Cette semaine, notre entrepreneur ne veut pas d’anonymat. Thierry Bilger (TC Partners) subit un contrôle fiscal lié au Crédit Impôt Recherche. Comment faire dans une telle situation ? Réponse dans l’émission. 

Si vous aussi vous rencontrez, n’hésitez pas à nous contacter ICI

"L’industrie française n’est pas assez robotisée". Fanuc Robotics est dans le Business Club (podcast audio & vidéo)

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : samedi 27 septembre 2014 à 7h et dimanche 28 septembre 2014 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 | Place d’échanges : La première bourse régionale dédiée aux PME a ouvert à Lyon

Talk 2 | La Compagne Française des Crayons : Dernier fabricant de crayons de papier en France

Talk 3 | Reportage chez Aldebaran pour vous présenter des robots de compagnie (utiles !) suivi d’un débat avec JH. Ripoteau, Pdt de Fanuc France pour parler des robots industriels. La France est en retard

Talk 4 | Parole de  Médiateur avec P. Pelouzet, médiateur national inter-entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

→TALK 3 : Les robots industriels avec Jean Hugues Ripoteau, Pdt de Fanuc Robitics France

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  • FANUC CORPORATION (Japon)
  • Activité: fabrication de commandes numériques, de robots industriels et de machines (presses à injecter, etc)
  • Date de création: 1956
  • CA: 4 milliards d’euros
  • Effectif: 6500
  • 194 filiales
  • 45% de part du marché mondial de la robotique – 60% de part de marché mondial des commandes numériques
  • plus de 260 000 robots installés dans le monde.
  • Société cotée à la bourse de Tokyo

Filiale de FANUC Ltd, FANUC Robotics France commercialise les robots industriels FANUC sur tout le territoire. La gamme s’étend du plus petit robot – 0,5 kg de charge embarquée – au plus gros, capable d’embarquer 1200 kg. Elle comprend plus de 50 références destinées à tous types d’industries : pharmaceutique, plasturgie, mécanique, agro-alimentaire, etc…

L’activité robots de Fanuc en France détient 50% de part de marché. C’est plus de 1000 robots livrés en 2012.

→Les robots dans nos industries : pourquoi sommes-nous en retard ? JH Ripoteau a publié de nombreuses tribunes libres pour encourager l’industrie française, y compris les PME, à utiliser les robots pour produire plus et se rapprocher du zéro défaut. Mais les robots ne tuent-ils pas les emplois ? 

"Non, les robots ne tuent pas l’emploi!" 

Depuis 20 ans, l’industrie subit une réelle dévalorisation en France. Cette tendance s’accompagne d’une idée reçue: la robotisation tuerait les emplois. C’est faux!

Les pays les plus robotisés au monde -Japon, Corée du sud ou Allemagne- en témoignent avec des taux de chômage bas. Leur performance tient à l’automatisation des sites industriels qui assure un redéploiement du secteur. Elle nourrit une activité compétitive, dynamique et génératrice d’emplois.

Pourquoi cette logique indéniable est-elle sans cesse éclipsée dans l’hexagone? Du fait, sans doute, d’une forte culture syndicale française qui a marqué les esprits dans les années 80 en s’opposant à l’arrivée des robots dans la filière automobile. A cela s’ajoute une vision dévalorisée du travail ouvrier. Aujourd’hui, on constate que les métiers de l’industrie sont délaissés par les jeunes générations.

Pourtant, le modèle des pays qui performent dans l’industrie, l’Allemagne en particulier, devrait inspirer le secteur en France. Ainsi, une entreprise robotisée se hisse à la pointe de la productivité et de la compétitivité. Grâce aux robots, elle sait assurer une production 24 heures sur 24, avec zéro défaut et aucun rebut. Le tout enclenche un véritable cercle vertueux de croissance qui amène les entreprises à embaucher pour suivre la cadence.

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Les entreprises industrielles françaises ont tout intérêt à entrer dans cette logique, à l’image des nombreuses PME que nous rencontrons chaque année et qui choisissent de s’automatiser. Elles se retrouvent propulsées aux meilleures places dans les appels d’offres. Leur retour sur investissement s’avère très rapide. Par exemple figure parmi nos clients une PME de 50 salariés qui s’est équipée de 20 robots: ils ont été amortis en 6 mois. Mieux encore: sur l’ensemble, son premier robot a été amorti en une semaine!

Ainsi, la robotisation offre de nouvelles opportunités, en particulier aux petites entreprises dirigées par des patrons qui ont bien compris l’intérêt d’en faire le pari. Si elles ne s’automatisent pas, beaucoup de firmes risquent la faillite. L’automatisation constitue leur planche de salut. 

Les robots ne tuent pas l’emploi. Soutenus par une volonté politique de ré-industrialisation, ils sont l’avenir de nos PME industrielles. Plus les robots entreront dans les petites entreprises, plus ils alimenteront le cercle vertueux de la croissance, donc de l’embauche.

TRIBUNE – mars 2014

IL FAUT CESSER DE PRENDRE LA ROBOTIQUE INDUSTRIELLE A LA LEGERE

Il y a un an était lancé le dispositif France Robots Initiative. Pour la robotique industrielle, l’évènement aurait pu augurer de mesures aidant concrètement les entreprises à financer l’automatisation de leur outil de production. Finalement, France Robots Initiative a surtout mis les projecteurs sur la robotique de service naissante.

La robotique industrielle n’est pourtant pas à prendre à
la légère. L’enjeu qu’elle représente en termes
économiques et d’emplois mérite d’être traité comme
une priorité nationale.

Inaugurée en mars 2013, France Robots Initiative a contribué à redorer le terme de robotique – il réapparait dans les débats et dans la presse. Toutefois, on constate un amalgame entre robotique de services et robotique industrielle. Les ambitions de France Robots Initiative portent surtout sur les robots de services : le domaine est nouveau et l’Etat a choisi d’en faire un secteur de pointe. S’il est prometteur, ce dernier est encore bien trop jeune pour recruter en nombre.

Par contre, c’est aujourd’hui grâce à l’automatisation
des outils de production que se jouent la sauvegarde et
la création de nombreux emplois.
La robotisation
industrielle est la clé d’une productivité compétitive dans les entreprises. Elle leur évite de délocaliser, leur donne les moyens de se développer, donc d’embaucher. Elle se situe à ce titre au cœur de la question des emplois industriels et c’est maintenant que ça se passe.

Certes, France Robots Initiatives inclut le programme ROBOT Start PME, voué à appuyer 250 PME dans l’acquisition de leur premier robot. Si la démarche peut être saluée, on dispose aujourd’hui du recul nécessaire pour un constat : les modalités sont trop complexes pour être facilement abordées par les petites entreprises. Pour qu’une mesure prenne vie dans le monde des PME, elle doit rester simple. Ces entreprises ne sont pas équipées de juristes et spécialistes de la veille pour s’embarquer dans des dispositifs si complexes. Robot Start PME illustre une approche de la robotique industrielle par le prisme des grandes structures des principaux donneurs d’ordre. Erreur de jugement : le tissu industriel français repose majoritairement sur des PME qui comptent au plus 300 salariés.

Cerner les enjeux de la robotique industrielle pour l’emploi demande de prendre un peu d’altitude et de revoir certains critères pour bien orienter l’action gouvernementale. Ainsi, la faveur de France Robots Initiative pour le secteur des services reflète la volonté d’œuvrer avant tout pour les entreprises nationales. Justement, elles se multiplient dans la robotiques de services. Par contre, côté robotique industrielle – malmenée depuis des années – les grands fabricants nationaux ont disparus les uns après les autres. Les fournisseurs d’outils de production dans l’hexagone viennent aujourd’hui de l’étranger, représentés d’ailleurs par des filiales françaises qui contribuent à de nombreux emplois directs et indirects. Il n’en reste pas moins que ces fournisseurs de qualité forment le maillon fort pour aider les entreprises à développer leur outil de production, donc leurs activités. De nombreux emplois en France sont en jeu en aval. C’est pourquoi il faut absolument aider le financement de l’automatisation dans les entreprises.

Via le SYMOP, le secteur a maintenu le dialogue avec les autorités en ce sens. Le débat avance, plutôt dans le bon sens. Il faut maintenant des actes pour permettre aux PME françaises d’investir dans des robots industriels. C’est une condition pour qu’elles sortent du marasme dans lequel elles poursuivent courageusement leurs activités de production.

Reportage sur les robots d’Aldebaran dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : samedi 27 septembre 2014 à 7h et dimanche 28 septembre 2014 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 | Place d’échanges : La première bourse régionale dédiée aux PME a ouvert à Lyon

Talk 2 | La Compagne Française des Crayons : Dernier fabricant de crayons de papier en France

Talk 3 | Reportage chez Aldebaran pour vous présenter des robots de compagnie (utiles !) suivi d’un débat avec JH. Ripoteau, Pdt de Fanuc France pour parler des robots industriels. La France est en retard

Talk 4 | Parole de  Médiateur avec P. Pelouzet, médiateur national inter-entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

→TALK 3 : Reportage chez Aldebaran Robotics

Activité: Développement de robots
Lieu: Paris
Date de création: 2005
CA: NC en 2013 – 18,8 millions € en 2012
Effectif: 450 (dont 400 en France)

L’entreprise développe actuellement plusieurs modèles de robots, dont l’humanoïde autonome et programmable NAO, destiné aux laboratoires et universités pour servir de plate- forme de recherche, et Roméo, autre humanoïde, bien plus grand et destiné à l’aide aux personnes. Le 5 juin 2014 Aldebaran Robotics a annoncé la commercialisation de Pepper, un robot humanoïde d’1m20.

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La société est aujourd’hui considérée par nombre d’observateurs comme le leader mondial dans le domaine de la robotique humanoïde, notamment dans la sphère professionnelle. En effet, son premier robot aurait été vendu à plus de 5000 exemplaires à des universités ou écoles dans le cadre d’applications de recherches ou pédagogiques.

Notre reportage diffusé sur BFMTV et BFM Business TV

Le robot phare de la start-up est Nao. Ce petit humanoïde (58 cm) a connu un succès mondial, avec près de 5.000 exemplaires vendus ou loués depuis son lancement, en 2008.

Et voilà comment Nao s’est fait remarqué. Expo Universelle de Shanghai – 2010. Les Nao dansent sur le Boléro de Ravel

Et voici Nao sur la Télévision Mexicaine

La Compagnie Française des Crayons : dernier fabricant de crayons en France. C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : samedi 27 septembre 2014 à 7h et dimanche 28 septembre 2014 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 | Place d’échanges : La première bourse régionale dédiée aux PME a ouvert à Lyon

Talk 2 | La Compagne Française des Crayons : Dernier fabricant de crayons de papier en France

Talk 3 | Reportage chez Aldebaran pour vous présenter des robots de compagnie (utiles !) suivi d’un débat avec JH. Ripoteau, Pdt de Fanuc France pour parler des robots industriels. La France est en retard

Talk 4 | Parole de  Médiateur avec P. Pelouzet, médiateur national inter-entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

→TALK 2 : La Compagnie Française des Crayons  avec Franck Allilaire, Pdt  

  • Activité: fabrication de crayons
  • Date de création: 1985 (reprise en 2012 par F. Allilaire)
  • Lieu: Lay (Loire)
  • CA: 2 millions € en 2013
  • Effectif: une vingtaine

compagnie française des crayonsDernier fabricant français de crayons de bois, la Compagnie française des crayons (CFC), installée à Lay dans la Loire, perpétue un savoir-faire et des règles de fabrication qui n’ont guère changé depuis que Nicolas Conté a créé en 1800 sa première unité de fabrication à Paris.

Pour préserver cette tradition et la qualité de ses produits, face notamment à la concurrence asiatique, la PME de 20 salariés a choisi de se positionner quasi exclusivement sur le marché du crayon publicitaire.

La CFC, qui a obtenu en 2011 le label "d’entreprise du patrimoine vivant", produit aujourd’hui quelque 10 millions de crayons par an, dont 60% sont destinés à servir de support à des messages pour des collectivités, des entreprises, des chaînes hôtelières, des sites touristiques ou des musées par exemple. Elle s’est aussi spécialisée dans les crayons pour les beaux-arts. 

Mais comment fabrique-t-on un crayon ? 

La CFC a été reprise en 2012 par son gérant actuel Franck Allilaire,  déjà à la tête d’une société d’objets publicitaires (COTTEL) 

L’offre élargie a boosté l’activité des deux sociétés. Les 1 700 clients distributeurs de Cottel se sont rajoutés aux 400 de CFC tandis que la force commerciale a été renforcée. « Sur ces deux années, nous sommes globalement en progression de + 27 % sur un marché de la publicité en recul de – 40 %. Nous avons encore des marges de progression, notamment en France. » 

La CFC a enregistré en 2013 une croissance de 10%, à 2 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pour 2014, son objectif est de faire aussi bien, malgré la crise qui se ressent sur les budgets publicitaires de ses clients potentiels.


Le saviez-vous ?

C’est à la fin du 18ème siècle, (1795)  à quelques lieues de l’usine CFC, que furent mises au point et développées par Nicolas CONTE les techniques de fabrication des crayons. En 1795 il invente le crayon conté, un crayon graphite mélangé avec de l’argile, lui conférant plus de dureté que les crayons en graphite pure et ainsi une meilleure adaptation à l’écriture et au dessin technique.

La marque Conté a été rachetée en 1979 par BiC. La partie beaux-arts et la marque Conté à Paris a ensuite quant à elle été rachetée par le groupe britannique ColArt en 2004. (CFC est donc fournisseur de ColArt)

La première bourse régionale dédiée aux PME a ouvert à Lyon ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : samedi 27 septembre 2014 à 7h et dimanche 28 septembre 2014 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 | Place d’échanges : La première bourse régionale dédiée aux PME a ouvert à Lyon

Talk 2 | La Compagne Française des Crayons : Dernier fabricant de crayons de papier en France

Talk 3 | Reportage chez Aldebaran pour vous présenter des robots de compagnie (utiles !) suivi d’un débat avec JH. Ripoteau, Pdt de Fanuc France pour parler des robots industriels. La France est en retard

Talk 4 | Parole de  Médiateur avec P. Pelouzet, médiateur national inter-entreprises

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :

→TALK 1 : La 1e Bourse régionale des  PME avec Philippe Valentin, vice Pdt de la CCI de Lyon 

place-d-echangeLes PME qui cherchent 200 K€ à 1 M€ minimum pour se développer, ont aujourd’hui trois possibilités
  • Demander un prêt à la banque
  • Faire appel à un investisseur
  • S’introduire en Bourse
Les prêts bancaires sont parfois insuffisants pour réaliser leur investissement. En effet, leur montant est lié à celui des capitaux propres de l’entreprise.
Lorsqu’une entreprise fait appel à un investisseur, elle lui vend des actions, c’est à dire une partie d’elle même. Le contrat de vente contient souvent une clause appelée « Buy or Sell » qui, au moment où l’investisseur souhaitera vendre, contraindra le dirigeant à lui racheter ses actions, ou bien à vendre les siennes. Il risque donc de perdre le contrôle de sa société.
Les marchés boursiers classiques sont quant à eux inaccessibles aux PME, car les coûts de fonctionnement y sont bien trop élevés.

Place d’Echange est une solution alternative qui s’adresse enfin aux PME en s’adaptant à leur besoin.
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Cette solution est comparable à la bourse.
Cependant la valeur des actions de l’entreprise ne dépend pas de paris d’investisseurs. Chaque entreprise est valorisée par un cabinet indépendant selon des méthodes traditionnelles, complétées par une présentation des critères immatériels comme la compétence des managers ou la qualité des relations clients par exemple. Cette valorisation, validée avant l’introduction par le chef d’entreprise, est réactualisée tous les ans pour coller au plus près des réalités de l’entreprise.

Le prix des actions peut ensuite fluctuer en fonction de l’offre et de la demande des investisseurs mais de façon limitée.
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→En s’introduisant sur Place d’Echange, la PME augmente son capital et peut ainsi obtenir un prêt bancaire plus important. De plus, aucune clause ne contraint le dirigeant à vendre ses actions s’il ne le souhaite pas. Il ne peut donc pas perdre le contrôle de sa propre entreprise.
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→L’investisseur, quant à lui, bénéficie d’un investissement plus sûr car les entreprises présentes sur Place d’Echange sont sélectionnées sur la base de critères de sécurité et de rentabilité. Il investit ainsi dans des entreprises de son territoire auxquelles il croit, tout en bénéficiant de la liquidité d’un marché financier car il aura régulièrement la possibilité de revendre ses actions. On parle ici de "capitalisme patient". L’investisseur s’engage pour une durée moyenne de 4/5 ans et peut espérer un taux de rentabilité 8%
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Description en vidéo, cette fois-ci !