Les entreprises où il fait bon travailler (Et si on n’allait plus au bureau ?) : C’est dans le prochain Business Club

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 24/4/14 à 21h | Sam 26/4/14 à 7h | Dim 27/4/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : L’atelier des Chefs fête ses 10 ans !

Talk 2 : Mon Échelle.fr : le site des passionnés du bricolage

Talk 3 : Reportage | SAS FRANCE

Talk 3 & 4 : Dossier : environnement de travail, bureaux de demain… Faut-il encore aller au bureau ?

Talk 3: Reportage SAS France
Talk 3 et 4 : Dossier : Faut-il encore aller au bureau pour travailler ? Et si on apprenait à travailler autrement ?
Avec Cécilia Durieu (Greenworking) et Jeroen Bent (Pas à Pas)

Comme chaque semaine, nous partons à la rencontre d’entrepreneurs pour recueillir leurs impressions, découvrir leurs locaux… Et cette semaine nous allons chez SAS FRANCE, le siège de l’entreprise est installé dans un château, avec un parc de 25 hectares. Tout est fait pour que les salariés soient bien …

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Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 Lundi 9h55/21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès samedi matin sur le figaro.fr

→Le Dossier : Ces entreprises où il faut bon travailler …Et si on n’allait plus au bureau ?

Ce dossier est en partie filmé et sera disponible (en vidéo) dès samedi matin !

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 Jeroen Bent, Directeur Général de Pas à Pas

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Création 2007 : En  Sept ans l’entreprise est devenue le 1er centre de support SAP, emploie 62 collaborateurs, réalise un chiffre d’affaires de 14, 1 millions d’euros (+22,6% / 2012), et un portefeuille de plus de 130 clients ETI et PME. 1ere PME indépendante 100% made in France à être sur le podium des entreprises où il fait bon travailler dans notre pays…

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Cécilia Durieu, Directeur associée de GreenWorking

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GreenWorking est un cabinet spécialisé en accompagnement des entreprises qui souhaitent développer de nouvelle forme de travail dont le télétravail. 

 Cécilia Durieu est cofondatrice et dirigeante du cabinet de conseil en innovation sociale Greenworking et de la startup web eWorky qui permet de rechercher et réserver en ligne des bureaux et salles de réunion. Ingénieur diplômée de l’Ecole Centrale de Lyon et d’un Master en Statistiques de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni, Cécilia Durieu a travaillé auparavant en finance de marché à Londres puis à l’Inspection Générale d’une banque française. Son intervention au TEDx Grenoble


Chez Pas à Pas : 

> 43% du capital de PASàPAS appartient aux collaborateurs et chaque année, les collaborateurs justifiant de 18 mois d’ancienneté peuvent prendre part au capital de PASàPAS. Ils pensent que leurs collaborateurs sont leurs associés les plus précieux.

> Chaque année, 23% des bénéfices de l’entreprise sont reversés aux collaborateurs dont une partie sous forme d’intéressement.

> Turn-over chez vous est proche de zéro

> 28% des effectifs font du télétravail

> Des locaux dans le centre de Paris particulièrement étudiés…


Et si on arrêtait d’aller au bureau ? 

Le télétravail a 100% est une mauvaise idée, en revanche quelques jours par semaine, cela peut prendre beaucoup de sens.

Couv-StimuloBruno Marzloff prospectivistes et auteur du livre Sans Bureau fixe nous disait : 

> Si on demandait à un travailleur sur deux de travailler deux jours par semaine en dehors du siège, la somme des externalités serait de 40 milliards d’euros de bénéfices cumulés pour les ménages, les entreprises et la collectivité. Pour l’entreprise comme pour les travailleurs, c’est une réponse à des problématiques de productivité et d’absentéisme. Pour les collectivités, c’est moins d’infrastructures de transports à entretenir, moins de pollutions à gérer…  Pour tous, c’est une meilleure qualité de vie.


Le saviez-vous ? 

En moyenne un salarié qui se rend à son bureau mettra 47 minutes s’il est francilien, parcourra 47 km s’il habite la campagne, il sera dérangé 140 fois dans la journée et le coût pour son employeur de son poste de travail sera de 10 000 € par an.

Les Franciliens passent en moyenne 1h30 par jour dans les transports soit plus de 350 h par an, donc ils passent 2 fois plus de temps dans les transports qu’en congé. 

En open space,  on est dérangé en moyenne toutes les 3 minutes.

Avantages du télétravail : 

  • 3 h de plus par jour pour jouer avec enfants, dormir, faire du sport, etc.
  • moins de stress, employés plus détendus, donc plus motivés
  • geste pour environnement : on diminue le bilan carbone de 10 % si on télétravaille 2 jours par semaine.

Mais peut-on travailler à la maison ? 

"Technologiquement, c’est faisable… Avec les enfants, c’est moins sûr !" Choisissez donc un télécentre, un lieu de travail équipé d’Internet près de chez vous. Où les trouver ? Par ici :  E-WORKY: le portail du lieu de travail.

Vous pouvez choisir aussi les coworking :

Apparus il y a dix ans aux États-Unis, les espaces de coworking sont incontestablement le lieu de travail le plus tendance du moment. Un espace de coworking est un espace de travail partagé où l’on partage plus que l’espace : idées, projets, clients, passions, loisirs, etc. En France, ils sont déjà une quarantaine et les plus connus sont La Cantine (Paris, Rennes, Toulouse, Nantes), Soleilles Cowork, Dojocrea, etc… 

coworking

→Selon différentes études, en 2020 (dans seulement 6 ans) 60 millions de travailleurs américains n’auront pas d’employeurs, soit 40% de la force de travail… et ils travailleront dans ces espaces de coworking… 

Selon Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail : Voici les 4 tendances du travail de demain. Nous sommes en 2053…

1. La fin du bureau

Le travail se fera à domicile, dans des espaces de "coworking", dans les transports, dans les lieux de restauration et en dernier ressort au bureau.

2. Des parcours atomisés

Nous travaillerons plus longtemps mais sur des périodes plus courtes. Les parcours professionnels ne seront plus linéaires. La notion de retraite aura disparu et au-delà de 60 ans, les personnes seront libres de leur participation à une retraite ou bien, ils seront en bonne santé et continueront de travailler

3. La fin des chefs

"Les chefs n’existent plus et les niveaux hiérarchiques sont au maximum de deux".(Chez W.L. Gore et Associés : ça existe déjà !)

4. L’ère des robots

Une part "non négligeable" de la production sera  "prise en charge par des robots, des ordinateurs ou même des avatars" ce qui "supprimera le concept de pénibilité »,

Et vous, vous en pensez quoi ? 

 

 

Publié dans Dossiers, Programmes

Mon Échelle.fr : un site qui devrait beaucoup plaire aux bricoleurs. C’est dans le prochain Business Club

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 24/4/14 à 21h | Sam 26/4/14 à 7h | Dim 27/4/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : L’atelier des Chefs fête ses 10 ans !

Talk 2 : Mon Échelle.fr : le site des passionnés du bricolage

Talk 3 : Reportage | SAS FRANCE

Talk 3 & 4 : Dossier : environnement de travail, bureaux de demain… Faut-il encore aller au bureau ?

Talk 2: MON ÉCHELLE.FR avec PHILIPPE DE CHANVILLE et CHRISTIAN RAISSON

→Mon échelle.fr est une place de marché consacrée au bricolage et au jardinage. 

logo"Nous rassemblons à ce jour sur notre site les catalogues de plus de 40 marchands spécialistes du bricolage et du jardinage. Nous avons soigneusement sélectionné ces marchands pour leurs prix bas, la qualité de leurs produits et la fiabilité de leur logistique. Les 70.000 produits présentés sur monEchelle.fr sont en stock chez nos marchands et sont livrés chez vous en 48h ou quelques jours pour les plus encombrants. Avec actuellement un catalogue de 70 000 produits et 100 000 d’ici quelques semaines, nous souhaitons développer notre offre en ouvrant de nouveaux rayons, notamment les revêtements, l’éclairage, les produits plus orientés décoration ou le jardinage." 

→Une place de marché

Nous sommes une place de marché, ce qui signifie que les marchands que nous avons sélectionnés vendent des produits au travers de notre solution. Nous passons les commandes aux marchands qui se chargent de la livraison et du SAV. Nous garantissons le paiement des commandes aux marchands et nous nous rétribuons en prenant un part du CA développé par les marchands.

→MonÉchelle.fr c’est : 

  • Création : 2012 | Ouverture du site février 2013
  • CA : 1,2 million d’euros de ventes les six premiers mois…
  • 14 personnes, plus d’une vingtaine de collaborateurs attendus pour 2014

Le saviez-vous ? 

En 2013 le marché Français du bricolage représentait 23,3 milliards d’euros en 2013 et du jardinage un peu plus de 7,1 milliards d’euros. 

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Mais quand on voit les achats réalisés par ces bricoleurs, ils ne le font pas sur le web… Selon le cabinet Xerfi  4% de leurs ventes de bricolage-jardinage en Grande Bretagne sont faites en ligne chaque année.  Pour  les Allemands c’est presque 6%  Ce pourcentage n’est que de 1% en France : la marge de progression est donc importante… Comment expliquez-vous cette situation ? 

"Ce retard est principalement dû à la structure du marché du bricolage-jardinage, qui est tenu par des géants du commerce physique, plutôt que par les habitudes de consommation des Français, dont en moyenne 8% des biens d’équipement sont achetés par Internet. Si le marché global du jardinage et du bricolage reste stable ou connait une très légère décroissance en 2014, la pénétration du canal Internet devrait elle continuer à progresser, plaçant ainsi monEchelle.fr dans un segment de marché en forte croissance. Les premiers résultats de 2014 nous permettent pour l’instant d’anticiper une année de forte croissance en 2014."

Fini les files d’attente aux caisses le week-end dans les magasins de bricolage ! L’entreprise a démarré sur ce constat. "On vous livre chez vous et en plus il y a des conseils pratiques pour vous aider… sur le site, mais aussi par téléphone… "

Philippe de Chanville et Christian Raisson. Deux passionnés de bricolage et co-fondateurs de monechelle.fr

→L’actu 

450 000 euros levés auprès de deux business angels et des trois fondateurs depuis la création de l’entreprise. La troisième levée de fonds de 150 000 euros a eu lieu en janvier 2014 auprès de ses investisseurs historiques.

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L’atelier des Chefs fête ses 10 ans et vise l’Asie ! C’est dans le prochain Business Club

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 24/4/14 à 21h | Sam 26/4/14 à 7h | Dim 27/4/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 : L’atelier des Chefs fête ses 10 ans !

Talk 2 : Mon Échelle.com : le site des passionnés du bricolage

Talk 3 : Reportage | SAS FRANCE

Talk 3 & 4 : Dossier : environnement de travail, bureaux de demain… Faut-il encore aller au bureau ?

Talk 1 : L’ATELIER DES CHEFS avec Nicolas Bergerault. Cofondateur

logo-1L’atelier des Chefs s’est "construit" en 2004 sur un concept novateur, avec une nouvelle génération de cours de cuisine sur la Toile et dans des ateliers physiques. Depuis «nous proposons des cours ouverts à tous, pas trop longs, pas trop chers, pas trop compliqués, pour ce qu’on appelle les vrais gens dans la vraie vie, qui veulent refaire de la cuisine du quotidien» résume Nicolas Bergerault un des deux fondateurs.

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→Enfin désormais, vous pouvez suivre en direct sur Internet des cours… depuis votre cuisine… 

Pour les cours en "live" rendez vous sur le site atelierdeschefs et sélectionnez votre programme. Rendez-vous le jour J (et à la bonne heure) en cuisine avec vos ingrédients et votre matériel, pour suivre le cours en direct et poser toutes vos questions au chef !

L’Atelier des Chefs c’est : 

  • 18 ateliers en France (mais aussi à Londres et Dubai)
  • 14 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013 en progression de 6% par rapport à 2012
  • 3 millions de visiteurs uniques tous les mois sur le site web
  • + de 1 000 000 de participants accueillis depuis sa création
  • Plusieurs milliers d’inscrits à NETCHEF, les cours de cuisines en ligne
  • Effectifs : 100 personnes…

Créé en 2004 par François et Nicolas Bergerault, L’atelier des Chefs fête ses dix ans cette année. L’occasion "d’internationaliser" leur concept  avec, en ligne de mire, l’Asie

atelier cuisine

Les projets : 

Après avoir passé 3 semaines d’études en Asie, François et Nicolas Bergerault font le constat suivant :

- Dans tous les pays d’Asie, il y a un réel engouement pour la cuisine et un vrai plaisir à se mettre à table

- Le rayonnement de la France au travers de son image et de sa gastronomie y est immense

"C’est la région du monde rêvée pour y développer L’atelier des Chefs" souligne Nicolas Bergerault. Les deux frères vont donc ouvrir une quinzaine d’ateliers en Asie et prévoient plus de 100 000 abonnés à NETCHEF.

Pour relever ce défi, François Bergerault va s’installer en famille à Shanghai, première ville où le premier atelier des Chefs en Asie va s’implanter. Ouverture prévue début 2015 !

Pour terminer, une recette simple… 

⇒Spaghetti à la bolognaise "fait maison"

6 Personnes 30 Min

–>ingrédients pour spaghetti à la bolognaise

Branche(s) de thym : 1 pièce(s) Feuille(s) de laurier : 1 pièce(s)
Sel fin : 6 Pincée(s) Moulin à poivre : 6 Tour(s)
Oignon(s) : 1 pièce(s) Gousse(s) d’ail : 2 Gousse(s)
Carotte(s) : 100 gramme(s) Champignon(s) de Paris : 100 gramme(s)
Tomate(s) cerise(s) : 500 gramme(s) Viande de veau hachée : 500 gramme(s)
Huile d’olive : 3 centilitre(s) Spaghetti : 400 gramme(s)
Copeau(x) de Parmesan : 50 gramme(s)

⇒Un macaron tout en chocolat : les coques au chocolat sont garnies d’une ganache au chocolat noir.

6 Personnes 75 Min

–>ingrédients pour macaron au sucre cuit au chocolat

Pour les macarons :
Poudre d’amande : 185 gramme(s)
Sucre glace : 185 gramme(s)
Cacao en poudre non sucré : 30 gramme(s) Blanc(s) d’oeuf(s) : 150 gramme(s)
Sucre semoule : 200 gramme(s)
Eau : 5 centilitre(s)

Pour la garniture :
Chocolat noir : 150 gramme(s)
Crème liquide entière : 15 centilitre(s)

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Gore et Associés : un management original et performant… C’est notre dossier dans le Business Club (podcast audio et vidéo)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 17/4/14 à 21h | Sam 19/4/14 à 7h | Dim 20/4/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 et Talk 2 : Lauréats du Moovjee : de jeunes entreprises très innovantes… 

Talk 3 : Reportage dans les locaux de W.L Gore et Associés France

Talk 3 et Talk 4 : Dossier Manager Autrement son Entreprise : Comment faire et pour quels résultats ?

Talk 3 :Reportage réalisé chez W.L Gore et Associés France
Talk 3 et 4 : Dossier Comment Manager Autrement avec Valérie Rocoplan ,fondatrice et dirigeante de Talentis et Caroline Valent, directeur associée Cabinet Beez

Pour écouter, réécouter et télécharger l’émission :


A PROPOS DE W.L. GORE & ASSOCIÉS

LOGO GORE « Make money and have fun ». C’était la vision de Bill Gore quand il quitta son poste de chimiste chez Dupont en 1958 pour créer sa société de pointe dans l’état du Delaware aux Etats-Unis. Il estima qu’une organisation non traditionnelle permettrait de tirer le meilleur de la créativité des personnes et des potentiels innovateurs. Il était convaincu qu’il pourrait le faire sans utiliser les méthodes traditionnelles de gérance et contrôle de ses employés. Il croyait en une culture d’équipe flexible où les associés, comme il appelait ses employés, pourraient développer leurs forces individuelles afin de créer des solutions et des inventions innovantes. Par cette approche, il a voulu affirmer et accroitre la position de leader de sa jeune entreprise d’un point de vue technologique.

Un début "exotique"

Au commencement, ce surprenant concept de management fut considéré comme " exotique". Cependant, en peu de temps, le succès des produits Gore eu pour conséquence un respect croissant et une reconnaissance de la part du monde des affaires.

Comment ça marche ? 

Bill Gore a établi quatre principes directeurs qui sont valables pour tous les associés : Liberté, l’Engagement, l’Equité et la Ligne de Flottaison. Comment ces principes se manifestent-ils ? La liberté signifie que dans un cadre donné chaque associé (collaborateur) devrait avoir la chance de travailler et de développer ses forces dans son domaine d’activité. Le travail est organisé en groupes de projet, groupes de travail et en équipes fonctionnelles. « Quand quelqu’un a une bonne idée, par exemple pour un produit, lui ou elle peut rapidement lancer dans un nouveau projet. Le principe de ligne de flottaison sert de régulateur. Il compare l’entreprise à un bateau. On permet à chaque associé à bord d’essayer de nouvelles choses, tant que les effets d’un échec potentiel ne nuisent pas au succès à long terme ou à la réputation de la société. Les projets dont les résultats sont incertains sont comparés aux trous dans la coque d‘un navire : Cela est tolérable tant que cela se produit au-dessus de la ligne de flottaison. Nous devons répondre à deux questions avant qu’un nouveau projet puisse être lancé : Est-il intéressant d’investir de l’énergie et des ressources? Si tout va mal, pourrions-nous vivre avec les conséquences? Si l’équipe répond aux deux questions par "oui", le projet peut alors être lancé.

Dans le monde…

Gore concentre ses activités sur quatre secteurs principaux : électronique, industriel, médical et textile. La division électronique de Gore développe et fabrique des câbles en cuivre et en fibre optique à hautes performances. Les tissus de Gore assurent confort et protection pour des activités et des conditions climatiques très variées. Les produits conçus par la division Industrie de Gore permettent de répondre à différentes contraintes industrielles en termes de contamination et de traitements. Les implants conçus par la division médicale permettent de traiter de manière créative des pathologies complexes.

GORE TEX

Gore emploie aujourd’hui plus de 10 000 associés. L’entreprise possède des usines de fabrication aux États-Unis, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Japon et en Chine, ainsi que des bureaux de vente dans le monde entier. Gore n’est pas coté en bourse. Son CA (monde) s’élève à plus de 3,2 milliards de dollars USD.  

Manager autrement : ça marche !

 Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 Lundi 9h55/21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès samedi matin sur le figaro.fr


Refuser le changement aujourd’hui, c’est faire courir un grand risque pour l’avenir de l’entreprise. Il ne s’agit pas de "changer pour changer", mais avec cette crise persistante de nouveaux modèles doivent émerger "parce que rien ne sera plus jamais comme avant". Changer et avoir objectif clair est la clé de la réussite.

Enfin, changez pour atteindre un objectif précis, audacieux et gagnant tant pour votre business que pour vos équipes qui sont et resteront toujours les clés de la réussite de votre entreprise ! 


Le débat : Manager Autrement

Voici une partie du dossier : "Manager Autrement" en vidéo. L’intégralité des entretiens est en version audio. Ci-dessous.

Version audio (l’intégralité de l’émission) : 


→CAROLINE VALENT – BEEZ 

Beez, ce que nous faisons (extraits de leur site Internet)

Caroline Valent avec M. Picot dans un studio TV |BFM

Caroline Valent avec M. Picot dans un studio TV |BFM

Nous sommes une nouvelle génération de cabinets de conseil. Nous sommes spécialisés en stratégies de développement de l’entreprise. Nous intervenons sur la modélisation, la structuration et le management de votre développement. Notre action se concrétise par l’apport de concept, d’une feuille de route et d’un programme d’accompagnement. Notre spécificité est d’allier pragmatisme à une vision client en intégrant l’usage des outils numériques et un modèle de business fonctionnel et responsable.

Pour que l’intention devienne réalité… dans un monde où plus rien ne sera jamais pareil

"Le rôle de Beez est d’aider les chefs d’entreprises et dirigeants à prendre du recul, à visualiser leurs intentions, à formaliser leurs ambitions. Dans une démarche structurante, son travail consiste à co-produire les idées, à faire bouger les lignes du changement en simplifiant la question du développement au sein de l’entreprise. Son action est d’accélérer le business en contribuant à réduire les inerties, en facilitant la communication de la stratégie auprès des équipes et des actionnaires. Son résultat se traduit en concept d’offre, en modèle de développement voire en système relationnel. Beez défend vos Ambitions, car elles doivent s’exprimer et produire leur Résultat dans un monde économique, social et environnemental en pleine mutation qui connait une révolution numérique sans précédent. Les consultants Beez ont vocation à modéliser différemment pour aborder avec vous l’avenir plus sereinement."

→VALÉRIE ROCOPLAN - TALENTIS 

Valérie Rocoplan

Valérie Rocoplan

Talentis (extrait de leur site Internet) est l’un des leaders du coaching de dirigeants en France et à l’internationalNos 65 consultants coachs partenaires accompagnent vos managers, dirigeants et équipes dans plus de 20 pays. Notre cœur de métier est le coaching, que nous déployons sous des formes innovantes très variées (voir notre page offres). Notre passion est le développement du leadership, l’optimisation de la performance collective et l’accompagnement des changements humains.Le coaching individuel est un moyen exceptionnel de prise de recul et de développement professionnel. Il est un temps privilégié de recherche de performance pour le manager au travers du développement de sa vision stratégique, de ses capacités professionnelles, de ses compétences et de ses comportements. Talentis accompagne vos managers et dirigeants: A la prise de fonction, la réflexion stratégique, la réussite de projets de changement et Au développement du leadership : délégation, communication assertive, communication d’influence, optimisation de son efficacité personnelle et de son intelligence politique

CHANGER : COMMENT ET POURQUOI ? 

Attention, il n’y a pas de "recettes miracles" pour changer et réussir son changement. Toutefois, les dirigeants sont souvent appelés à se poser, dès le départ,  quelques bonnes questions :

  • Comment je fais pour être compétitif demain?
  • Comment je fais pour être différenciant?
  • Commet je fais pour développer un nouveau marché?
  • Comment j’innove dans mon offre?
  • Comment je fais pour développer ma rentabilité ?
  • Comment je dois intégrer le digital dans mon écosystème?
  • Comment j’améliore le pilotage de mon développement?
  • Comment je fais pour reposer sur un business modèle innovant?

(source Beez).

Beez a par ailleurs créé un think tank pour réfléchir à toutes ces questions. Beez and Co organise régulièrement des manifestations et réunions de réflexion car : "Notre ambition : être des agitateurs, des connecteurs et des réalisateurs d’actions pour enclencher le mouvement et accélérer le changement."

→Chez Gore et Associés… Voici quelques actions concrètes  (des idées ?)

> Une ½ journée par semaine est accordée aux collaborateurs  pour  faire ce qu’ils veulent, à condition toutefois d’avoir atteint leurs objectifs principaux. Cette 1/2 journée est souvent utilisée pour développer des projets qui leur tiennent à coeur. 

> Pour le fondateur Bill Gore :  les gens fonctionnent bien dans une équipe où personne ne se sent supérieur, où tous les employés sont étroitement liés les uns aux autres et où les interactions ont lieu au sein d’une structure en horizontale et transverse.

> Chez eux : il n’y a aucun directeur, ni chef, ni manager, ni responsable, seuls quelques leaders (10 % de l’effectif). Ces derniers accèdent à ce titre en fonction de leur capacité à faire progresser l’entreprise et à fédérer leurs équipes.

> Et si quelqu’un a une bonne idée ou un projet qui lui tient à coeur, il bénéficie de temps, de matériel voire qu’une équipe pour développer son projet… et pour voir si, il peut marcher ou pas … 

Plus d’infos, dans le podcast audio de l’émission…

 

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Lauréats du Moovjee : Echy et Ornikar, deux entreprises très innovantes ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 17/4/14 à 21h | Sam 19/4/14 à 7h | Dim 20/4/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 et Talk 2 : Lauréats du Moovjee : de jeunes entreprises très innovantes… 

Talk 3 : Reportage dans les locaux de W.L Gore et Associés France

Talk 3 et Talk 4 : Dossier Manager Autrement son Entreprise : Comment faire et pour quels résultats ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


Talk 1 : Spécial Moovjee avec Dominique Restino (Moovjee)
et deux des lauréats : Florent Longa (Echy) et Benjamin Gaignault (Ornikar)

imgres-2Le MoovJee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5, toutes disciplines confondues) comme une véritable option de vie professionnelle.

Son action est construite autour de 3 axes :

•  Accompagner les jeunes entrepreneurs,  ayant entre 18 et 30 ans, dans la construction et le développement de leur entreprise au sein  d’un programme de mentorat par des chefs d’entreprise expérimentés et à l’accès à un pôle d’experts métier bénévoles. C’est le cœur de métier du MoovJee.

•  Promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes par l’exemple et convaincre  la société que la création et la reprise d’entreprise, dès la fin des études, sont également une option de vie professionnelle. Action phare : le Prix MoovJee qui chaque année prime une vingtaine de jeunes entrepreneurs pour un montant total de dotation atteignant 100 000 euros.

•  Informer et soutenir le développement des jeunes et des étudiants entrepreneurs et de leurs entreprises en proposant des services dédiés et des rencontres d’entraides inter-générations  via le Club MoovJee et ses antennes en région.

Le Moovjee a été fondé par Dominique Restino, lui même entrepreneur, Vice Président de la CCI Paris, Président de l’Association Française des Instituts du mentorat entrepreneurial (IME France)

→Prix Moovjee 2014 

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Prix Moovjee 2014 – Lundi 7 avril 14

Le Business Club de France reçoit quelques lauréats… 

ECHY : Grand Prix Moovjee

Fondée par Florent Longa (notre invité) et Quentin Martin Laval.

L’éclairage hybride ECHY est une combinaison de deux systèmes d’éclairage : un éclairage “naturel” et un éclairage électrique LED. ECHY innove en ce qu’il capte la lumière du soleil et l’amène à l’intérieur des bâtiments grâce à de la fibre optique. La lumière transmise possède des qualités que n’a pas la lumière artificielle. Les utilisateurs d’ECHY ressentent le confort induit par une exposition à la lumière du soleil.

Basé à Champs sur Marne - SAS au capital de 57 067 €, créée en octobre 2012.

Comment ça marche ? 

Pour aller plus loin…

Historique (extraits de leur site Internet)

Un projet né sur les bancs de l’Ecole Polytechnique

Le projet ECHY (pour EClairage HYbride) est né en 2010, au sein de l’Ecole Polytechnique. Quentin et Florent, les deux fondateurs, travaillaient ensemble sur un projet scientifique collectif ayant pour but d’améliorer l’efficacité énergétique du bâtiment, en s’attaquant au poste de l’éclairage. Pour eux, utiliser une lumière électrique lorsque le soleil brille est un gaspillage énergétique, d’autant plus que la lumière naturelle est beaucoup plus agréable que la lumière artificielle.

Après plusieurs mois d’études ils mettent en avant une solution technique permettant de transporter la lumière du soleil à l’intérieur des bâtiments, à l’aide de fibres optiques.

Démocratiser l’éclairage naturel

Le principe de concentrer la lumière du soleil dans la fibre optique pour l’amener à l’intérieur des bâtiments est né dans les années 80. Trop chère, cette technologie n’a pas pu être développée à grande échelle. La solution que Quentin et Florent ont mis en avant en 2010, permet la démocratisation de l’éclairage naturel par fibres optiques. Ils déposent un premier brevet en 2011 et aussitôt leurs diplômes d’ingénieur obtenus ils créent la start-up ECHY en 2012.

Une start-up lumineuse

La première année d’activité de la start-up est dévouée à la Recherche et Développement qui est hébergée au sein du Laboratoire Navier de l’Ecole des Ponts ParisTech. Dans la même année, Quentin et Florent fabriquent un prototype et mettent au point le premier produit de la start-up : ESCHYSSE. Disponible depuis fin 2013, la mise sur le marché d’ESCHYSSE a marqué le démarche de l’activité commerciale d’ECHY.

Aujourd’hui ECHY est une équipe de 6 personnes, regroupant ingénieurs, chercheurs et commerciaux.

ORNIKAR – Prix "Innovons ensemble"

Fondée par Benjamin Gaignault (notre invité) et Alexandre Chartier

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Ornikar va être une auto-école en ligne s’appuyant sur son réseau national de moniteurs indépendants pour proposer une formation mobile et à prix cassés.

Basé à Paris - SAS création prévue en avril 2014 au capital de 10 000 euros.

Qu’est-ce que c’est ? 

Une auto-école sur Internet ! Côté code de la route, l’enseignement se fait à distance grâce à des séries en ligne abordant les onze thèmes officiels de l’examen. Côté conduite, Ornikar s’appuie sur un réseau national de moniteurs indépendants. Les heures de conduite sont réservées via une plate-forme centralisée et un système de géolocalisation.

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Ornikar est la première auto-école en ligne qui s’appuie sur son réseau national de moniteurs indépendants pour proposer une formation au permis de conduire mobile et à prix cassés.
Nos moniteurs seront titulaires du B.E.P.E.C.A.S.E.R. et ils seront évalués par les élèves à la fin de chaque leçon de conduite.
Nous voulons simplement apporter une vision nouvelle à ce secteur en nous focalisant sur le plaisir de la conduite et sur la pédagogie de l’enseignement, dans le but de rendre nos routes plus sures.

Ornikar se différencie par trois critères: le prix, la mobilité géographique et l’évaluation des moniteurs.
En effet, nous allons proposer deux formules: un pack 20h de conduite avec entrainement au code de la route à 699€ et une offre à la carte sans engagement où l’heure serait facturée 35€ et le code 25€ (entrainement en ligne). Il est important de noter que pour bénéficier de ces tarifs, nous encourageons les élèves à s’inscrire en candidat libre auprès de leur préfecture.

→Les autres lauréats 

  • Prix Coup de Coeur du Jury : Al Di Sopra Production

Al Di Sopra Production est une société de production audiovisuelle de contenus linéaires et transmédias. Al Di Sopra Production produit des films, documentaires, institutionnels, publicitaires et des séries pour la télévision, et réfléchit aux programmes de demain, sur le web et les nouveaux médias.

Faustine Zanetta-Monti, 24 ans, formation audiovisuelle, CIFACOM (93)
Basé à Paris
SARL au capital de 11 680 €, créée en février 2012

  • Prix spécial du Jury : Rinato

Rinato est la première entreprise à mettre en vente, via des ventes événementielles, les costumes stockés par les opéras.

Julie Bertot, 25 ans, formation commerciale, Neoma Business School (76)
Basé à Rouen
SAS au capital de 3 500 €, créée en mars 2014

  • Prix du Public : QK Confiserie

Première boutique spécialisée de confiserie anglaise

Maxime Tait, 23 ans, formation commerciale, Université Catholique de l’Ouest (49)
Basé à Angers
SARL au capital de 10 000 €, créée en mars 2013

  • Mention « Premiers pas vers l’Export » : Pixopolitan

Pixopolitan est le N°1de la photographies urbaines d’art. Pixopolitan regroupe 800 photographes présents dans 320 villes à travers le monde qui leur permettent de vendre une sélection de plus de 3600 photographies d’art. Elles sont vendues en éditions limitées et imprimées sur des supports de grande qualité, via le site internet ou dans leur boutique du centre commercial de Vélizy 2.

Romain Barbet, 26 ans, formation commerciale, NEOMA Business School (51)
Basé à Paris
SAS au capital de 21 500 €, créée en juin 2012

  • Mention « Innovation technologique » : Naio Technologies

Robots autonomes de désherbage et assistance à la récolte pour les cultures maraichères.

Gaëtan Séverac, 27 ans, en cours de doctorat en robotique, Université Paul Sabatier (31)
Basé à Toulouse
SAS au capital de 23 250 €, créée en novembre 2011

  • Mention « Etudiant » : Biodegr’AD

Publicité en extérieure et publicité dans les transports sont les deux activités principales de Biodegr’AD. Elle commercialise grâce à des procédés innovants (clean tag & clay tag) des espaces publicitaires au sol via des réseaux larges et/ou ciblés, en fonction des objectifs et des cibles de communication des annonceurs.

Guillaume Pâris de Bollardière, 24 ans, formation commerciale, Ecole Supérieure de Commerce et Développement 3A (69)
Communiqué de Presse – Prix Moovjee – Innovons Ensemble – avril 2014
Basé à Lyon
SAS au capital de 10 500 €, créée en juillet 2012

  • Mention « Engagement citoyen » : Centimeo

Centimeo est une entreprise qui a vocation à permettre aux consommateurs d’utiliser leurs pièces de 1, 2 et 5 centimes d’euros en exploitant des distributeurs automatiques de produits de très grande consommation à l’unité (chewing gum et gel antibactérien).

Benjamin Dupays, 23 ans, en cours de formation, Sciences Po Paris
Basé à Paris
SAS au capital de 153 000 €, créée en juillet 2011

Plus d’info sur le site Moovjee

 

 

 

 

 

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Publié dans Entreprises Innovantes, Résumés émissions Business Club de France

Dossier : comment travaillerons-nous demain ? Et si les CDI/CDD et autres disparaissaient ? C’était dans le Business Club (podcast et vidéo)

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 10/4/14 à 21h | Samedi 12/4/14 à 7h et Dimanche 13/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Ma Too Ma : un futur géant des objets connectés ? 

TALK 2 : Pretty Simple fait jouer 100 millions de personnes

TALK 3 : Reportage chez ARKADIN

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : Comment travaillerons-nous demain ? Fini CDD et CDI, places aux missions et à la conduite de projets ?


Message d’un auditeur…

"Bonjour, Je viens d’écouter votre émission sur les nouvelles formes de travail avec un sociologue et un entrepreneur, je tenais à vous féliciter pour celle ci, moi même étant psy et formateur, j’ai trouvé votre émission que je ne connaissais pas très pertinente et de ce que je vois dans ma patientèle, une réalité en entreprise très bien décrite, félicitation et suis ravi de vous écouter. bien à vous et bonne continuation"


Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 3: Reportage dans les locaux d’ARKADIN avec Christophe Reyès

Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 Lundi 9h55/21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès le lundi sur le figaro.fr

TALK 3 & 4 :  Comment travaillerons-nous demain ? Avec Bruno Marzloff, prospectiviste et François Hisquin, Président d’Octo Technology

Comme chaque semaine, nous partons en reportage au coeur des entreprises. Cette semaine, nous faisons étape chez Arkadin.

arkadinCréé en France en 2001, Arkadin est aujourd’hui l’un des fournisseurs mondiaux de services de collaboration les plus importants et enregistrant la croissance la plus rapide. Convaincu que le progrès nait de la volonté de partage des individus, Arkadin propose une offre complète de solutions de collaboration d’audio, web et vidéo conférences et de Communications Unifiées. Les services sont délivrés en mode SaaS et permettent ainsi des déploiements rapides et évolutifs à ROI élevé. Leur réseau international de 51 bureaux répartis dans 31 pays est composé d’équipes qui apportent un service d’assistance en langue locale à nos 37 000 clients. Aujourd’hui Arkadin fait fait partie de NTT Communications Company

→Ce reportage est diffusé en version audio dans le Business Club de France sur BFM Business Radio. La version vidéo est diffusée sur BFMTV Dimanche 12h5 Lundi 9h55/21h55  | BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès lundi sur le figaro.fr

Le dossier : comment travaillerons-nous demain ? 

Voici en vidéo, une partie du dossier de l’émission. L’intégralité de l’émission est disponible sur le podcast audio (ci-dessus) 

⇒Bruno Marzloff, sociologue, prospectiviste et directeur du Groupe Chronos qui rassemble une vingtaine de grandes sociétés et institutions autour des enjeux des mobilités physiques et numériques. Derniers ouvrages parus: chez FYP, Sans bureau fixe. Transition du travail, transitions des mobilités. En 2005: Mobilités, trajectoires fluides et chez FYP éditions (2009), Le 5e écran, les médias urbains dans la ville 2.0, et Pour une mobilité plus libre et plus durable, avec Daniel Kaplan.

⇒François Hisquin, PDG d’Octo Technology

  • Activité: ESN (ex-SSII)
  • Date de création: 1998
  • Lieu: Paris 8 - 5 filiales: France, Brésil, Suisse, Maroc, Belgique
  • CA: 24,1 millions en 2013
  • Effectif: 200
  • Sur Alternext depuis 2006

→Le point de vue de Bruno Marzloff

Couv-StimuloDans son ouvrage "Sans bureau fixe" (édition FYB) Bruno Marzloff s’interroge sur les transitions du travail et les transitions dans les mobilités. Une de ses réflexion porte sur le "couple" travail/transports. Pour lui, les grandes villes sont arrivées à saturation coté transports aux heures de pointe. Et plutôt que d’augmenter à coups de milliards la capacité de ces transports, travaillons plutôt autrement.. etsans bureau fixe. Pour lui, une des mutations, en marche, c’est le coworking, des espaces de bureaux partagés. On en compte 35 millions aux États-Unis contre 27 millions en Europe. Les US ont compris cette mutation car selon différentes études, en 2020 (dans seulement 6 ans) 60 millions de travailleurs américains n’auront pas d’employeurs, soit 40% de la force de travail !

"Cette croissance rapide s’accompagnerait d’une revalorisation nette du travail indépendant par rapport au travail de salarié. Le néologisme de "permittent" résume parfaitement cet étrange glissement du permanent à l’intermittent." 

Bruno Marzloff

Bruno Marzloff

Alors pour les salariés aujourd’hui : travailler depuis chez eux, dans des bureaux partagés (près de chez eux) c’est possible grâce aux nouvelles technologies et cela peut être pour l’entreprise et à condition de bien gérer ce mode de travail, une source d’économie ! Pour une entreprise dans un immeuble, le loyer est le premier poste de dépense (31%)  le deuxième étant les déplacements des collaborateurs (24%) !

Si le transports influence donc grandement notre façon de travail (22% des franciliens passent chaque jour 2h dans les transports) : "construire plus d’offres pour réduire la congestion, c’est comme relâcher sa ceinture pour prévenir l’obésité" souligne Bruno Marzloff.


Si on demandait à un travailleur sur deux de travailler deux jours par semaine en dehors du siège, la somme des externalités serait de 40 milliards d’euros de bénéfices cumulés pour les ménages, les entreprises et la collectivité. Pour l’entreprise comme pour les travailleurs, c’est une réponse à des problématiques de productivité et d’absentéisme. Pour les collectivités, c’est moins d’infrastructures à entretenir, moins de pollutions à gérer… Pour tous, c’est une meilleure qualité de vie. 


En savoir plus sur le livre et l’auteur : ici

Alors comment faire ? Voici quelques pistes évoquées dans ce débat. 

- Les technologies nous permettent aujourd’hui de travailler pratiquement depuis n’importe quel coin de la planète. Souvenez-vous de cet entrepreneur travaillant sur son ile déserte. 

- Il est aussi possible aujourd’hui de sortir du carcan : métro(ou voiture), boulot, dodo. Et si on allait au travail  plus tard ou plus tôt, pour finir plus tard ou plus tôt ? 

- Ces nouveaux comportements impliquent aussi d’une part des efforts du coté du management et une responsabilisation accrue pour les salariés, donc un vrai changement de comportements et d’habitudes. Mais on a tout  y gagné.

- Poussons le raisonnement plus loin. Cette responsabilisation accrue du salarié peut l’inciter, finalement, à se mettre à son compte ! Cela rejoint les perspectives américaines que nous avons évoquées : 60 millions de travailleurs américains n’auront pas d’employeurs, soit 40% de la force de travail en 2020.

- Allons encore plus loin, demain les entreprises choisiront-elles d’embaucher des personnes en CDD ou CDI pour mener une mission ou un projet ? Tout laisse penser, et cela semble être le sens de l’histoire, que dans les années à venir il n’y aura plus salarié mais des "pilotes" de projet qui, une fois leur mission terminée dans l’entreprise, iront ailleurs pour piloter d’autres projets. Qu’en pensez-vous ?

→Le point de vue de François Hisquin 

François Hisquin

François Hisquin

"Chez Octo Technology, nous souhaitons donner du sens à notre travail" affirme François Hisquin. Nous croyons que l’informatique transforme nos sociétés et chaque OCTO [NDLR : sont ainsi appelés les collaborateurs de la société] prend part à cette transformation sociétale avec passion. Nous sommes animés par une même envie, une même vision que nous affichons et qui sert de moteur pour tous les salariés. Cela se traduit par la responsabilisation de nos collaborateurs, nous leur laissons un terrain de jeu pour la créativité. Les salariés se sentent libres et épaulés pour des projets, des objectifs globaux et non uniquement locaux. La communication chez nous est ascendante, descendante, latérale mais pas “top down”… Je suis ravi que certains OCTOs innovent ou réalisent ce qui est bon pour leur équipe, quelle que soit leur position dans la hiérarchie. »

Un peu d’humanité

Quête de sens, créativité, encouragements, partage, esprit de corps, entraide, humour, communication… Les valeurs de l’entreprise sont adoptées par tout un chacun. Normal, « ces valeurs sont écrites par nos consultants eux-mêmes », s’enthousiasme le p-dg. Et quand il dit “écrites”, ce n’est pas une figure de style. En effet, un ouvrage collectif Partageons ce qui nous départage où les collaborateurs de la SSII livrent, avec une bonne dose d’humour, leur vision du management, de la gestion des projets, etc. “C’est un recueil d’espoir qui rassemble des bonnes pratiques qui, souvent, nous différencient de nos concurrents et partenaires, hormis cette technicité dont vous ne lirez nul trait dans notre livre”, peut-on lire sur le blog dédié.

Ainsi, en apprend-on plus, par exemple, sur leur outil baptisé le “kifomètre” qui mesure le “kif” des collaborateurs et qui permet de s’améliorer. Symptomatique d’un état d’esprit, n’est-ce pas ?

Source chef d’entreprise magazine

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Publié dans Dossiers, Résumés émissions Business Club de France

La start-up française Pretty Simple fait jouer 100 millions de personnes dans le monde. C’était dans le Business Club (podcast)

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 10/4/14 à 21h | Samedi 12/4/14 à 7h et Dimanche 13/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Ma Too Ma : un futur géant des objets connectés ? 

TALK 2 : Pretty Simple fait jouer 100 millions de personnes

TALK 3 : Reportage chez ARKADIN

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : Comment travaillerons-nous demain ? Fini CDD et CDI, places aux missions et à la conduite de projets ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 2 PRETTY SIMPLE  avec Corentin RAUX

La start-up français fait jouer 100 millions de personnes dans le monde sur Facebook grâce à son jeu : "Criminal Case".

Criminal Case est un jeu d’enquêtes policières, création originale. Chaque joueur y incarne un inspecteur du département de police scientifique de Grimsborough, chargé d’élucider de sombres meurtres. Tout au long d’histoires captivantes, les joueurs cherchent des indices dans des scènes d’objets cachés, analysent leurs résultats, et avancent dans leur enquête, jusqu’à pouvoir démasquer le tueur.

Chaque semaine : une nouvelle enquête !

criminal-case

Le jeu est free-to-play, ce qui veut dire que les internautes peuvent y jouer gratuitement, mais ont la possibilité de payer certaines sommes pour résoudre des enquêtes plus rapidement. Et le modèle fait "merveille".

L’entreprise a été créé en 2010. il a fallut plus de 18 mois pour développer ce jeu au graphisme très soigné. En 2013, le jeu comptait plus de 100 millions de joueurs et le chiffre d’affaires a dépassé les 10 millions d’euros !

Plus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013", se réjouit Corentin Raux, l’autre cofondateur. Combien exactement? "Beaucoup, beaucoup plus que 10 millions d’euros", consent Guillaume Lautour, l’associé du fonds de capital-risque Idinvest, qui a investi près de 3 millions d’euros dans la start-up. "C’est le record de la tech française en termes de croissance et de rentabilité : mieux que Criteo, Deezer ou Kelkoo", note Julien Codorniou, directeur plateforme Europe de Facebook, support sur lequel Pretty Simple a percé. Source : Challenge

Reportage BFMTV

Coté effectif : une vingtaine au départ (payés grâce à des levées de fonds), une cinquantaine aujourd’hui et certainement une centaine fin 2014 !

Et maintenant ? 

Une version de Criminal Case pour mobile (IOS et Android) et certainement aussi un déménagement, mais dans Paris (pas question de partir pour les fondateurs Bastien Cazenave et Corentin Raux

Sur son ordinateur, Bastien Cazenave montre fièrement des photos de l’immeuble, classé aux Monuments historiques, où s’installera en juin sa start-up. Dans le quartier de l’Opéra à Paris, une splendide façade Art déco, couverte de céramiques, avec un portail orné de ferronneries. "Nous occuperons les huit étages, précise le jeune homme. Une surface de 3.300 mètres carrés." Bien assez pour accueillir les 60 salariés de Pretty Simple, dont les effectifs doivent grimper à 150 d’ici à l’an prochain. Source : Challenge

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