Gore et Associés : un management original et performant… C’est notre dossier dans le Business Club

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 17/4/14 à 21h | Sam 19/4/14 à 7h | Dim 20/4/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 et Talk 2 : Lauréats du Moovjee : de jeunes entreprises très innovantes… 

Talk 3 : Reportage dans les locaux de W.L Gore et Associés France

Talk 3 et Talk 4 : Dossier Manager Autrement son Entreprise : Comment faire et pour quels résultats ?

Talk 3 :Reportage réalisé chez W.L Gore et Associés France
Talk 3 et 4 : Dossier Comment Manager Autrement avec Valérie Rocoplan ,fondatrice et dirigeante de Talentis et Caroline Valent, directeur associée Cabinet Beez

A PROPOS DE W.L. GORE & ASSOCIÉS

LOGO GORE « Make money and have fun ». C’était la vision de Bill Gore quand il quitta son poste de chimiste chez Dupont en 1958 pour créer sa société de pointe dans l’état du Delaware aux Etats-Unis. Il estima qu’une organisation non traditionnelle permettrait de tirer le meilleur de la créativité des personnes et des potentiels innovateurs. Il était convaincu qu’il pourrait le faire sans utiliser les méthodes traditionnelles de gérance et contrôle de ses employés. Il croyait en une culture d’équipe flexible où les associés, comme il appelait ses employés, pourraient développer leurs forces individuelles afin de créer des solutions et des inventions innovantes. Par cette approche, il a voulu affirmer et accroitre la position de leader de sa jeune entreprise d’un point de vue technologique.

Un début "exotique"

Au commencement, ce surprenant concept de management fut considéré comme " exotique". Cependant, en peu de temps, le succès des produits Gore eu pour conséquence un respect croissant et une reconnaissance de la part du monde des affaires.

Comment ça marche ? 

Bill Gore a établi quatre principes directeurs qui sont valables pour tous les associés : Liberté, l’Engagement, l’Equité et la Ligne de Flottaison. Comment ces principes se manifestent-ils ? La liberté signifie que dans un cadre donné chaque associé (collaborateur) devrait avoir la chance de travailler et de développer ses forces dans son domaine d’activité. Le travail est organisé en groupes de projet, groupes de travail et en équipes fonctionnelles. « Quand quelqu’un a une bonne idée, par exemple pour un produit, lui ou elle peut rapidement lancer dans un nouveau projet. Le principe de ligne de flottaison sert de régulateur. Il compare l’entreprise à un bateau. On permet à chaque associé à bord d’essayer de nouvelles choses, tant que les effets d’un échec potentiel ne nuisent pas au succès à long terme ou à la réputation de la société. Les projets dont les résultats sont incertains sont comparés aux trous dans la coque d‘un navire : Cela est tolérable tant que cela se produit au-dessus de la ligne de flottaison. Nous devons répondre à deux questions avant qu’un nouveau projet puisse être lancé : Est-il intéressant d’investir de l’énergie et des ressources? Si tout va mal, pourrions-nous vivre avec les conséquences? Si l’équipe répond aux deux questions par "oui", le projet peut alors être lancé.

Dans le monde…

Gore concentre ses activités sur quatre secteurs principaux : électronique, industriel, médical et textile. La division électronique de Gore développe et fabrique des câbles en cuivre et en fibre optique à hautes performances. Les tissus de Gore assurent confort et protection pour des activités et des conditions climatiques très variées. Les produits conçus par la division Industrie de Gore permettent de répondre à différentes contraintes industrielles en termes de contamination et de traitements. Les implants conçus par la division médicale permettent de traiter de manière créative des pathologies complexes.

GORE TEX

Gore emploie aujourd’hui plus de 10 000 associés. L’entreprise possède des usines de fabrication aux États-Unis, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Japon et en Chine, ainsi que des bureaux de vente dans le monde entier. Gore n’est pas coté en bourse. Son CA (monde) s’élève à plus de 3,2 milliards de dollars USD.  

Manager autrement : ça marche !

 Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 Lundi 9h55/21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès samedi matin sur le figaro.fr


Refuser le changement aujourd’hui, c’est faire courir un grand risque pour l’avenir de l’entreprise. Il ne s’agit pas de "changer pour changer", mais avec cette crise persistante de nouveaux modèles doivent émerger "parce que rien ne sera plus jamais comme avant". Changer et avoir objectif clair est la clé de la réussite.

Enfin, changez pour atteindre un objectif précis, audacieux et gagnant tant pour votre business que pour vos équipes qui sont et resteront toujours les clés de la réussite de votre entreprise ! 


Le débat : Manager Autrement

CAROLINE VALENT – BEEZ 

Beez, ce que nous faisons (extraits de leur site Internet)

Caroline Valent avec M. Picot dans un studio TV |BFM

Caroline Valent avec M. Picot dans un studio TV |BFM

Nous sommes une nouvelle génération de cabinets de conseil. Nous sommes spécialisés en stratégies de développement de l’entreprise. Nous intervenons sur la modélisation, la structuration et le management de votre développement. Notre action se concrétise par l’apport de concept, d’une feuille de route et d’un programme d’accompagnement. Notre spécificité est d’allier pragmatisme à une vision client en intégrant l’usage des outils numériques et un modèle de business fonctionnel et responsable.

Pour que l’intention devienne réalité… dans un monde où plus rien ne sera jamais pareil

"Le rôle de Beez est d’aider les chefs d’entreprises et dirigeants à prendre du recul, à visualiser leurs intentions, à formaliser leurs ambitions. Dans une démarche structurante, son travail consiste à co-produire les idées, à faire bouger les lignes du changement en simplifiant la question du développement au sein de l’entreprise. Son action est d’accélérer le business en contribuant à réduire les inerties, en facilitant la communication de la stratégie auprès des équipes et des actionnaires. Son résultat se traduit en concept d’offre, en modèle de développement voire en système relationnel. Beez défend vos Ambitions, car elles doivent s’exprimer et produire leur Résultat dans un monde économique, social et environnemental en pleine mutation qui connait une révolution numérique sans précédent. Les consultants Beez ont vocation à modéliser différemment pour aborder avec vous l’avenir plus sereinement."

VALÉRIE ROCOPLAN - TALENTIS 

Valérie Rocoplan

Valérie Rocoplan

Talentis (extrait de leur site Internet) est l’un des leaders du coaching de dirigeants en France et à l’internationalNos 65 consultants coachs partenaires accompagnent vos managers, dirigeants et équipes dans plus de 20 pays. Notre cœur de métier est le coaching, que nous déployons sous des formes innovantes très variées (voir notre page offres). Notre passion est le développement du leadership, l’optimisation de la performance collective et l’accompagnement des changements humains.Le coaching individuel est un moyen exceptionnel de prise de recul et de développement professionnel. Il est un temps privilégié de recherche de performance pour le manager au travers du développement de sa vision stratégique, de ses capacités professionnelles, de ses compétences et de ses comportements. Talentis accompagne vos managers et dirigeants: A la prise de fonction, la réflexion stratégique, la réussite de projets de changement et Au développement du leadership : délégation, communication assertive, communication d’influence, optimisation de son efficacité personnelle et de son intelligence politique

CHANGER : COMMENT ET POURQUOI ? 

Attention, il n’y a pas de "recettes miracles" pour changer et réussir son changement. Toutefois, les dirigeants sont souvent appelés à se poser, dès le départ,  quelques bonnes questions :

  • Comment je fais pour être compétitif demain?
  • Comment je fais pour être différenciant?
  • Commet je fais pour développer un nouveau marché?
  • Comment j’innove dans mon offre?
  • Comment je fais pour développer ma rentabilité ?
  • Comment je dois intégrer le digital dans mon écosystème?
  • Comment j’améliore le pilotage de mon développement?
  • Comment je fais pour reposer sur un business modèle innovant?

(source Beez).

Beez a par ailleurs créé un think tank pour réfléchir à toutes ces questions. Beez and Co organise régulièrement des manifestations et réunions de réflexion car : "Notre ambition : être des agitateurs, des connecteurs et des réalisateurs d’actions pour enclencher le mouvement et accélérer le changement."

→Chez Gore et Associés… Voici quelques actions concrètes  (des idées ?)

> Une ½ journée par semaine est accordée aux collaborateurs  pour  faire ce qu’ils veulent, à condition toutefois d’avoir atteint leurs objectifs principaux. Cette 1/2 journée est souvent utilisée pour développer des projets qui leur tiennent à coeur. 

> Pour le fondateur Bill Gore :  les gens fonctionnent bien dans une équipe où personne ne se sent supérieur, où tous les employés sont étroitement liés les uns aux autres et où les interactions ont lieu au sein d’une structure en horizontale et transverse.

> Chez eux : il n’y a aucun directeur, ni chef, ni manager, ni responsable, seuls quelques leaders (10 % de l’effectif). Ces derniers accèdent à ce titre en fonction de leur capacité à faire progresser l’entreprise et à fédérer leurs équipes.

> Et si quelqu’un a une bonne idée ou un projet qui lui tient à coeur, il bénéficie de temps, de matériel voire qu’une équipe pour développer son projet… et pour voir si, il peut marcher ou pas … 

Plus d’infos, après la diffusion de l’émission sur BFM Business Radio… et lundi sur ce blog !

 

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Lauréats du Moovjee : Echy et Ornikar, deux entreprises très innovantes ! C’est dans le prochain Business Club

Dans le prochain Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeu 17/4/14 à 21h | Sam 19/4/14 à 7h | Dim 20/4/14 à 15h

Au sommaire :

Talk 1 et Talk 2 : Lauréats du Moovjee : de jeunes entreprises très innovantes… 

Talk 3 : Reportage dans les locaux de W.L Gore et Associés France

Talk 3 et Talk 4 : Dossier Manager Autrement son Entreprise : Comment faire et pour quels résultats ?

Talk 1 : Spécial Moovjee avec Dominique Restino (Moovjee)
et deux des lauréats : Florent Longa (Echy) et Benjamin Gaignault (Ornikar)

imgres-2Le MoovJee, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes à considérer la création et la reprise d’entreprise pendant ou à la sortie de leur formation (du CAP au Bac+5, toutes disciplines confondues) comme une véritable option de vie professionnelle.

Son action est construite autour de 3 axes :

•  Accompagner les jeunes entrepreneurs,  ayant entre 18 et 30 ans, dans la construction et le développement de leur entreprise au sein  d’un programme de mentorat par des chefs d’entreprise expérimentés et à l’accès à un pôle d’experts métier bénévoles. C’est le cœur de métier du MoovJee.

•  Promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes par l’exemple et convaincre  la société que la création et la reprise d’entreprise, dès la fin des études, sont également une option de vie professionnelle. Action phare : le Prix MoovJee qui chaque année prime une vingtaine de jeunes entrepreneurs pour un montant total de dotation atteignant 100 000 euros.

•  Informer et soutenir le développement des jeunes et des étudiants entrepreneurs et de leurs entreprises en proposant des services dédiés et des rencontres d’entraides inter-générations  via le Club MoovJee et ses antennes en région.

Le Moovjee a été fondé par Dominique Restino, lui même entrepreneur, Vice Président de la CCI Paris, Président de l’Association Française des Instituts du mentorat entrepreneurial (IME France)

→Prix Moovjee 2014 

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Prix Moovjee 2014 – Lundi 7 avril 14

Le Business Club de France reçoit quelques lauréats… 

ECHY : Grand Prix Moovjee

Fondée par Florent Longa (notre invité) et Quentin Martin Laval.

L’éclairage hybride ECHY est une combinaison de deux systèmes d’éclairage : un éclairage “naturel” et un éclairage électrique LED. ECHY innove en ce qu’il capte la lumière du soleil et l’amène à l’intérieur des bâtiments grâce à de la fibre optique. La lumière transmise possède des qualités que n’a pas la lumière artificielle. Les utilisateurs d’ECHY ressentent le confort induit par une exposition à la lumière du soleil.

Basé à Champs sur Marne - SAS au capital de 57 067 €, créée en octobre 2012.

Comment ça marche ? 

Pour aller plus loin…

Historique (extraits de leur site Internet)

Un projet né sur les bancs de l’Ecole Polytechnique

Le projet ECHY (pour EClairage HYbride) est né en 2010, au sein de l’Ecole Polytechnique. Quentin et Florent, les deux fondateurs, travaillaient ensemble sur un projet scientifique collectif ayant pour but d’améliorer l’efficacité énergétique du bâtiment, en s’attaquant au poste de l’éclairage. Pour eux, utiliser une lumière électrique lorsque le soleil brille est un gaspillage énergétique, d’autant plus que la lumière naturelle est beaucoup plus agréable que la lumière artificielle.

Après plusieurs mois d’études ils mettent en avant une solution technique permettant de transporter la lumière du soleil à l’intérieur des bâtiments, à l’aide de fibres optiques.

Démocratiser l’éclairage naturel

Le principe de concentrer la lumière du soleil dans la fibre optique pour l’amener à l’intérieur des bâtiments est né dans les années 80. Trop chère, cette technologie n’a pas pu être développée à grande échelle. La solution que Quentin et Florent ont mis en avant en 2010, permet la démocratisation de l’éclairage naturel par fibres optiques. Ils déposent un premier brevet en 2011 et aussitôt leurs diplômes d’ingénieur obtenus ils créent la start-up ECHY en 2012.

Une start-up lumineuse

La première année d’activité de la start-up est dévouée à la Recherche et Développement qui est hébergée au sein du Laboratoire Navier de l’Ecole des Ponts ParisTech. Dans la même année, Quentin et Florent fabriquent un prototype et mettent au point le premier produit de la start-up : ESCHYSSE. Disponible depuis fin 2013, la mise sur le marché d’ESCHYSSE a marqué le démarche de l’activité commerciale d’ECHY.

Aujourd’hui ECHY est une équipe de 6 personnes, regroupant ingénieurs, chercheurs et commerciaux.

ORNIKAR – Prix "Innovons ensemble"

Fondée par Benjamin Gaignault (notre invité) et Alexandre Chartier

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Ornikar va être une auto-école en ligne s’appuyant sur son réseau national de moniteurs indépendants pour proposer une formation mobile et à prix cassés.

Basé à Paris - SAS création prévue en avril 2014 au capital de 10 000 euros.

Qu’est-ce que c’est ? 

Une auto-école sur Internet ! Côté code de la route, l’enseignement se fait à distance grâce à des séries en ligne abordant les onze thèmes officiels de l’examen. Côté conduite, Ornikar s’appuie sur un réseau national de moniteurs indépendants. Les heures de conduite sont réservées via une plate-forme centralisée et un système de géolocalisation.

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Ornikar est la première auto-école en ligne qui s’appuie sur son réseau national de moniteurs indépendants pour proposer une formation au permis de conduire mobile et à prix cassés.
Nos moniteurs seront titulaires du B.E.P.E.C.A.S.E.R. et ils seront évalués par les élèves à la fin de chaque leçon de conduite.
Nous voulons simplement apporter une vision nouvelle à ce secteur en nous focalisant sur le plaisir de la conduite et sur la pédagogie de l’enseignement, dans le but de rendre nos routes plus sures.

Ornikar se différencie par trois critères: le prix, la mobilité géographique et l’évaluation des moniteurs.
En effet, nous allons proposer deux formules: un pack 20h de conduite avec entrainement au code de la route à 699€ et une offre à la carte sans engagement où l’heure serait facturée 35€ et le code 25€ (entrainement en ligne). Il est important de noter que pour bénéficier de ces tarifs, nous encourageons les élèves à s’inscrire en candidat libre auprès de leur préfecture.

→Les autres lauréats 

  • Prix Coup de Coeur du Jury : Al Di Sopra Production

Al Di Sopra Production est une société de production audiovisuelle de contenus linéaires et transmédias. Al Di Sopra Production produit des films, documentaires, institutionnels, publicitaires et des séries pour la télévision, et réfléchit aux programmes de demain, sur le web et les nouveaux médias.

Faustine Zanetta-Monti, 24 ans, formation audiovisuelle, CIFACOM (93)
Basé à Paris
SARL au capital de 11 680 €, créée en février 2012

  • Prix spécial du Jury : Rinato

Rinato est la première entreprise à mettre en vente, via des ventes événementielles, les costumes stockés par les opéras.

Julie Bertot, 25 ans, formation commerciale, Neoma Business School (76)
Basé à Rouen
SAS au capital de 3 500 €, créée en mars 2014

  • Prix du Public : QK Confiserie

Première boutique spécialisée de confiserie anglaise

Maxime Tait, 23 ans, formation commerciale, Université Catholique de l’Ouest (49)
Basé à Angers
SARL au capital de 10 000 €, créée en mars 2013

  • Mention « Premiers pas vers l’Export » : Pixopolitan

Pixopolitan est le N°1de la photographies urbaines d’art. Pixopolitan regroupe 800 photographes présents dans 320 villes à travers le monde qui leur permettent de vendre une sélection de plus de 3600 photographies d’art. Elles sont vendues en éditions limitées et imprimées sur des supports de grande qualité, via le site internet ou dans leur boutique du centre commercial de Vélizy 2.

Romain Barbet, 26 ans, formation commerciale, NEOMA Business School (51)
Basé à Paris
SAS au capital de 21 500 €, créée en juin 2012

  • Mention « Innovation technologique » : Naio Technologies

Robots autonomes de désherbage et assistance à la récolte pour les cultures maraichères.

Gaëtan Séverac, 27 ans, en cours de doctorat en robotique, Université Paul Sabatier (31)
Basé à Toulouse
SAS au capital de 23 250 €, créée en novembre 2011

  • Mention « Etudiant » : Biodegr’AD

Publicité en extérieure et publicité dans les transports sont les deux activités principales de Biodegr’AD. Elle commercialise grâce à des procédés innovants (clean tag & clay tag) des espaces publicitaires au sol via des réseaux larges et/ou ciblés, en fonction des objectifs et des cibles de communication des annonceurs.

Guillaume Pâris de Bollardière, 24 ans, formation commerciale, Ecole Supérieure de Commerce et Développement 3A (69)
Communiqué de Presse – Prix Moovjee – Innovons Ensemble – avril 2014
Basé à Lyon
SAS au capital de 10 500 €, créée en juillet 2012

  • Mention « Engagement citoyen » : Centimeo

Centimeo est une entreprise qui a vocation à permettre aux consommateurs d’utiliser leurs pièces de 1, 2 et 5 centimes d’euros en exploitant des distributeurs automatiques de produits de très grande consommation à l’unité (chewing gum et gel antibactérien).

Benjamin Dupays, 23 ans, en cours de formation, Sciences Po Paris
Basé à Paris
SAS au capital de 153 000 €, créée en juillet 2011

Plus d’info sur le site Moovjee

 

 

 

 

 

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Dossier : comment travaillerons-nous demain ? Et si les CDI/CDD et autres disparaissaient ? C’était dans le Business Club (podcast et vidéo)

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 10/4/14 à 21h | Samedi 12/4/14 à 7h et Dimanche 13/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Ma Too Ma : un futur géant des objets connectés ? 

TALK 2 : Pretty Simple fait jouer 100 millions de personnes

TALK 3 : Reportage chez ARKADIN

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : Comment travaillerons-nous demain ? Fini CDD et CDI, places aux missions et à la conduite de projets ?


Message d’un auditeur…

"Bonjour, Je viens d’écouter votre émission sur les nouvelles formes de travail avec un sociologue et un entrepreneur, je tenais à vous féliciter pour celle ci, moi même étant psy et formateur, j’ai trouvé votre émission que je ne connaissais pas très pertinente et de ce que je vois dans ma patientèle, une réalité en entreprise très bien décrite, félicitation et suis ravi de vous écouter. bien à vous et bonne continuation"


Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 3: Reportage dans les locaux d’ARKADIN avec Christophe Reyès

Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h55 Lundi 9h55/21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès le lundi sur le figaro.fr

TALK 3 & 4 :  Comment travaillerons-nous demain ? Avec Bruno Marzloff, prospectiviste et François Hisquin, Président d’Octo Technology

Comme chaque semaine, nous partons en reportage au coeur des entreprises. Cette semaine, nous faisons étape chez Arkadin.

arkadinCréé en France en 2001, Arkadin est aujourd’hui l’un des fournisseurs mondiaux de services de collaboration les plus importants et enregistrant la croissance la plus rapide. Convaincu que le progrès nait de la volonté de partage des individus, Arkadin propose une offre complète de solutions de collaboration d’audio, web et vidéo conférences et de Communications Unifiées. Les services sont délivrés en mode SaaS et permettent ainsi des déploiements rapides et évolutifs à ROI élevé. Leur réseau international de 51 bureaux répartis dans 31 pays est composé d’équipes qui apportent un service d’assistance en langue locale à nos 37 000 clients. Aujourd’hui Arkadin fait fait partie de NTT Communications Company

→Ce reportage est diffusé en version audio dans le Business Club de France sur BFM Business Radio. La version vidéo est diffusée sur BFMTV Dimanche 12h5 Lundi 9h55/21h55  | BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès lundi sur le figaro.fr

Le dossier : comment travaillerons-nous demain ? 

Voici en vidéo, une partie du dossier de l’émission. L’intégralité de l’émission est disponible sur le podcast audio (ci-dessus) 

⇒Bruno Marzloff, sociologue, prospectiviste et directeur du Groupe Chronos qui rassemble une vingtaine de grandes sociétés et institutions autour des enjeux des mobilités physiques et numériques. Derniers ouvrages parus: chez FYP, Sans bureau fixe. Transition du travail, transitions des mobilités. En 2005: Mobilités, trajectoires fluides et chez FYP éditions (2009), Le 5e écran, les médias urbains dans la ville 2.0, et Pour une mobilité plus libre et plus durable, avec Daniel Kaplan.

⇒François Hisquin, PDG d’Octo Technology

  • Activité: ESN (ex-SSII)
  • Date de création: 1998
  • Lieu: Paris 8 - 5 filiales: France, Brésil, Suisse, Maroc, Belgique
  • CA: 24,1 millions en 2013
  • Effectif: 200
  • Sur Alternext depuis 2006

→Le point de vue de Bruno Marzloff

Couv-StimuloDans son ouvrage "Sans bureau fixe" (édition FYB) Bruno Marzloff s’interroge sur les transitions du travail et les transitions dans les mobilités. Une de ses réflexion porte sur le "couple" travail/transports. Pour lui, les grandes villes sont arrivées à saturation coté transports aux heures de pointe. Et plutôt que d’augmenter à coups de milliards la capacité de ces transports, travaillons plutôt autrement.. etsans bureau fixe. Pour lui, une des mutations, en marche, c’est le coworking, des espaces de bureaux partagés. On en compte 35 millions aux États-Unis contre 27 millions en Europe. Les US ont compris cette mutation car selon différentes études, en 2020 (dans seulement 6 ans) 60 millions de travailleurs américains n’auront pas d’employeurs, soit 40% de la force de travail !

"Cette croissance rapide s’accompagnerait d’une revalorisation nette du travail indépendant par rapport au travail de salarié. Le néologisme de "permittent" résume parfaitement cet étrange glissement du permanent à l’intermittent." 

Bruno Marzloff

Bruno Marzloff

Alors pour les salariés aujourd’hui : travailler depuis chez eux, dans des bureaux partagés (près de chez eux) c’est possible grâce aux nouvelles technologies et cela peut être pour l’entreprise et à condition de bien gérer ce mode de travail, une source d’économie ! Pour une entreprise dans un immeuble, le loyer est le premier poste de dépense (31%)  le deuxième étant les déplacements des collaborateurs (24%) !

Si le transports influence donc grandement notre façon de travail (22% des franciliens passent chaque jour 2h dans les transports) : "construire plus d’offres pour réduire la congestion, c’est comme relâcher sa ceinture pour prévenir l’obésité" souligne Bruno Marzloff.


Si on demandait à un travailleur sur deux de travailler deux jours par semaine en dehors du siège, la somme des externalités serait de 40 milliards d’euros de bénéfices cumulés pour les ménages, les entreprises et la collectivité. Pour l’entreprise comme pour les travailleurs, c’est une réponse à des problématiques de productivité et d’absentéisme. Pour les collectivités, c’est moins d’infrastructures à entretenir, moins de pollutions à gérer… Pour tous, c’est une meilleure qualité de vie. 


En savoir plus sur le livre et l’auteur : ici

Alors comment faire ? Voici quelques pistes évoquées dans ce débat. 

- Les technologies nous permettent aujourd’hui de travailler pratiquement depuis n’importe quel coin de la planète. Souvenez-vous de cet entrepreneur travaillant sur son ile déserte. 

- Il est aussi possible aujourd’hui de sortir du carcan : métro(ou voiture), boulot, dodo. Et si on allait au travail  plus tard ou plus tôt, pour finir plus tard ou plus tôt ? 

- Ces nouveaux comportements impliquent aussi d’une part des efforts du coté du management et une responsabilisation accrue pour les salariés, donc un vrai changement de comportements et d’habitudes. Mais on a tout  y gagné.

- Poussons le raisonnement plus loin. Cette responsabilisation accrue du salarié peut l’inciter, finalement, à se mettre à son compte ! Cela rejoint les perspectives américaines que nous avons évoquées : 60 millions de travailleurs américains n’auront pas d’employeurs, soit 40% de la force de travail en 2020.

- Allons encore plus loin, demain les entreprises choisiront-elles d’embaucher des personnes en CDD ou CDI pour mener une mission ou un projet ? Tout laisse penser, et cela semble être le sens de l’histoire, que dans les années à venir il n’y aura plus salarié mais des "pilotes" de projet qui, une fois leur mission terminée dans l’entreprise, iront ailleurs pour piloter d’autres projets. Qu’en pensez-vous ?

→Le point de vue de François Hisquin 

François Hisquin

François Hisquin

"Chez Octo Technology, nous souhaitons donner du sens à notre travail" affirme François Hisquin. Nous croyons que l’informatique transforme nos sociétés et chaque OCTO [NDLR : sont ainsi appelés les collaborateurs de la société] prend part à cette transformation sociétale avec passion. Nous sommes animés par une même envie, une même vision que nous affichons et qui sert de moteur pour tous les salariés. Cela se traduit par la responsabilisation de nos collaborateurs, nous leur laissons un terrain de jeu pour la créativité. Les salariés se sentent libres et épaulés pour des projets, des objectifs globaux et non uniquement locaux. La communication chez nous est ascendante, descendante, latérale mais pas “top down”… Je suis ravi que certains OCTOs innovent ou réalisent ce qui est bon pour leur équipe, quelle que soit leur position dans la hiérarchie. »

Un peu d’humanité

Quête de sens, créativité, encouragements, partage, esprit de corps, entraide, humour, communication… Les valeurs de l’entreprise sont adoptées par tout un chacun. Normal, « ces valeurs sont écrites par nos consultants eux-mêmes », s’enthousiasme le p-dg. Et quand il dit “écrites”, ce n’est pas une figure de style. En effet, un ouvrage collectif Partageons ce qui nous départage où les collaborateurs de la SSII livrent, avec une bonne dose d’humour, leur vision du management, de la gestion des projets, etc. “C’est un recueil d’espoir qui rassemble des bonnes pratiques qui, souvent, nous différencient de nos concurrents et partenaires, hormis cette technicité dont vous ne lirez nul trait dans notre livre”, peut-on lire sur le blog dédié.

Ainsi, en apprend-on plus, par exemple, sur leur outil baptisé le “kifomètre” qui mesure le “kif” des collaborateurs et qui permet de s’améliorer. Symptomatique d’un état d’esprit, n’est-ce pas ?

Source chef d’entreprise magazine

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Publié dans Dossiers, Résumés émissions Business Club de France

La start-up française Pretty Simple fait jouer 100 millions de personnes dans le monde. C’était dans le Business Club (podcast)

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 10/4/14 à 21h | Samedi 12/4/14 à 7h et Dimanche 13/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Ma Too Ma : un futur géant des objets connectés ? 

TALK 2 : Pretty Simple fait jouer 100 millions de personnes

TALK 3 : Reportage chez ARKADIN

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : Comment travaillerons-nous demain ? Fini CDD et CDI, places aux missions et à la conduite de projets ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 2 PRETTY SIMPLE  avec Corentin RAUX

La start-up français fait jouer 100 millions de personnes dans le monde sur Facebook grâce à son jeu : "Criminal Case".

Criminal Case est un jeu d’enquêtes policières, création originale. Chaque joueur y incarne un inspecteur du département de police scientifique de Grimsborough, chargé d’élucider de sombres meurtres. Tout au long d’histoires captivantes, les joueurs cherchent des indices dans des scènes d’objets cachés, analysent leurs résultats, et avancent dans leur enquête, jusqu’à pouvoir démasquer le tueur.

Chaque semaine : une nouvelle enquête !

criminal-case

Le jeu est free-to-play, ce qui veut dire que les internautes peuvent y jouer gratuitement, mais ont la possibilité de payer certaines sommes pour résoudre des enquêtes plus rapidement. Et le modèle fait "merveille".

L’entreprise a été créé en 2010. il a fallut plus de 18 mois pour développer ce jeu au graphisme très soigné. En 2013, le jeu comptait plus de 100 millions de joueurs et le chiffre d’affaires a dépassé les 10 millions d’euros !

Plus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013", se réjouit Corentin Raux, l’autre cofondateur. Combien exactement? "Beaucoup, beaucoup plus que 10 millions d’euros", consent Guillaume Lautour, l’associé du fonds de capital-risque Idinvest, qui a investi près de 3 millions d’euros dans la start-up. "C’est le record de la tech française en termes de croissance et de rentabilité : mieux que Criteo, Deezer ou Kelkoo", note Julien Codorniou, directeur plateforme Europe de Facebook, support sur lequel Pretty Simple a percé. Source : Challenge

Reportage BFMTV

Coté effectif : une vingtaine au départ (payés grâce à des levées de fonds), une cinquantaine aujourd’hui et certainement une centaine fin 2014 !

Et maintenant ? 

Une version de Criminal Case pour mobile (IOS et Android) et certainement aussi un déménagement, mais dans Paris (pas question de partir pour les fondateurs Bastien Cazenave et Corentin Raux

Sur son ordinateur, Bastien Cazenave montre fièrement des photos de l’immeuble, classé aux Monuments historiques, où s’installera en juin sa start-up. Dans le quartier de l’Opéra à Paris, une splendide façade Art déco, couverte de céramiques, avec un portail orné de ferronneries. "Nous occuperons les huit étages, précise le jeune homme. Une surface de 3.300 mètres carrés." Bien assez pour accueillir les 60 salariés de Pretty Simple, dont les effectifs doivent grimper à 150 d’ici à l’an prochain. Source : Challenge

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Publié dans Entreprises Innovantes, Résumés émissions Business Club de France

Un futur géant du M2M : matooma et sa carte SIM muli-réseaux ! C’était dans le prochain Business Club ! (podcast)

C’était dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion Jeudi 10/4/14 à 21h | Samedi 12/4/14 à 7h et Dimanche 13/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Ma Too Ma : un futur géant des objets connectés ? 

TALK 2 : Pretty Simple fait jouer 100 millions de personnes

TALK 3 : Reportage chez ARKADIN

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : Comment travaillerons-nous demain ? Fini CDD et CDI, places aux missions et à la conduite de projets ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 1 MA TOO MA avec Frédéric SALLES

Nous sommes à l’ère des objets connectés, un marché qui connait essor formidable, mais comment fonctionne cette connexion entre les objets. Il existe différentes solutions. Ma Too Ma a choisi d’utiliser les réseaux actuels de téléphonie mobile.

Le M2M comme Machine To Machine… Qu’est ce que c’est ? (extraits du site matooma.)

→QU’EST-CE QUE LE M2M ? 

Cette technologie permet de mettre en lien des appareils électroniques entre eux afin d’obtenir des services à valeur ajoutés. Dans un boitier, une carte SIM envoie et reçoit des informations en provenance et à destination d’un serveur informatique via le réseau mobile internet. Les données circulent d’une machine à l’autre, en 2G (GPRS, EDGE, GSM, SMS), en 3G ou en 4G, selon le volume de données transmis et la rapidité avec laquelle elle doit être transmise.

→POURQUOI LE M2M ? 

Le M2M permet donc de faire communiquer des objets électroniques (alarmes, voitures, compteurs électriques…) avec des serveurs informatiques ou entre eux, afin d’obtenir des services innovants qui simplifient le quotidien.

Le M2M peut répondre à des besoins très concrets. Cette technologie, communément appelée l’Internet des Objets (ou Objets connectés), s’insère peu à peu (ou sur) les machines, les appareils, les véhicules, les emballages, les objets quotidiens, les équipements, les espaces publics…mais aussi les arbres, les zones inondables, les forêts incendiables… Pour simplifier, le M2M peut être associé à l’utilisation de cartes SIM dans tout système communicant en dehors des téléphones. Bref, le M2M est partout !

→LE M2M, UN MARCHÉ PORTEUR 

Tous les spécialistes des télécoms parlent du M2M comme de la technologie de demain, celle qui laisse augurer le plus grand potentiel de croissance. Ce qui semble être le cas, avec plus de 6 millions de cartes M2M actives en France.

Les prévisions hautes estiment qu’au plan mondial, il y aura plus de 50 milliards d’objets connectés d’ici 2021. En 2004, le nombre de modules M2M était seulement de 92 millions, toutes technologies réseaux confondues. Avec une croissance annoncée en volume de 30% (source : IDATE), on arrivera vite à 370 millions en 2015.

Alors pour être sûr de choisir de bon réseau de téléphonie pour la transmission des infos, matooma a créé la première carte SIM multi-réseaux. 

→Matooma vous propose des cartes SIM des opérateurs télécoms (Orange, SFR, Bouygues et Swisscom) ainsi que la Matoocard.

Les cartes SIM M2M sans engagement de durée, résiliables à tout moment, sans préavis, ni pénalité.

matoocardsLors de son installation, la Matoocard, lancera un scan afin de rechercher le(s) réseau(x) présent(s) à l’endroit où elle se trouve. Une fois le scan (balayage) effectué, la Matoocard retiendra le meilleur réseau selon deux critères : la qualité ainsi que la puissance du réseau à un instant T.

C’est sur la base de ces deux critères que la Matoocard s’accrochera au meilleur au réseau.

Les avantages de cette carte, selon la société matooma : 

  • La sécurité et la garantie de continuité de service : dans nos métiers, l’aspect sécuritaire, revêt un caractère primordial, la Matoocard, répond à cette exigence, en effet, l’intelligence embarquée dans cette carte permet d’avoir une connexion permanente qui peut s’avérer primordiale notamment pour les personnes en mobilité (PTI, travailleurs isolés, ….).
  • La simplicité de gestion : la Matoocard est multi-opérateurs et de ce fait, elle recherche systématiquement le meilleur réseau de la zone Europe, notamment pour des personnes frontalières, dans ce cas, il n’y aura pas de frais roaming (itinérance).
  • L’optimisation du temps d’installation et d’intervention : lors des installations, la Matoocard peut être pré-embarquée dans le matériel à installer et se connectera automatiquement sur le meilleur réseau qu’elle trouvera sur son emplacement. 
  • La flexibilité : La Matoocard fait l’objet d’un contrat sans engagement de durée, résiliable à tout moment, sans préavis, ni pénalité, 
  • La maîtrise et la transparence des coûts : La Matoocard prévoit des frais fixes sans aucun coût caché. 
  • La réactivité : l’activation de la carte Matoocard se fait dans un temps quasi immédiat (1 minute environ).
  • La fiabilité : La Matoocard a été testée et validée par la majorité des fabricants et intégrateurs.

→matooma – Frédéric Salles – Prix de la Jeune Entreprise 2013

Cette invention est révolutionnaire !

Classiquement, un industriel qui souhaite connecter son produit doit se fournir en carte SIM auprès de tous les acteurs télécoms. L’installateur teste chacune d’elle sur place, pour repérer le meilleur réseau. C’est de cette façon très pragmatique que s’opère le choix de l’opérateur. "Le souci, c’est que cette question du meilleur réseau à un endroit donné est très fluctuante, surtout avec le déploiement de la 4G ", souligne Frédéric Salles. Autre écueil : la tarification. Impossible de connaître précisément la facturation à venir, celle-ci dépendant de l’utilisation qui va être faite du boîtier.

Matooma a donc créé une carte générique, captant tous les réseaux, les scannant en permanence pour " switcher " de l’un à l’autre en fonction de leur fluidité. La start-up facture à prix fixe, par exemple quatre euros par mois pour une alarme, de manière à ce que le client connaisse sa marge de façon certaine.

Et le succès a été immédiat !

Quelques clients : Legrand, Vinci, Securitas, Crédit Mutuel, Groupama, Plastic Omnium, Hager, Urbasolar, Nexity, Eiffage, Europ assistance, Mondial assistance, Ensto, BNP Paribas, …

Ils étaient encore au pôle emploi début 2012, lorsque Frédéric Salles et John Aldon se lance dans cette aventure. En un an… ils réalisent un chiffre d’affaires de 1,05 million d’euros ! 

Effectifs : 10

L’entreprise est bénéficiaire. D’autres embauches donc sont prévues (entre 10 et 14 personnes. ils ont passé un accord avec Pôle Emploi pour leurs recrutements et vous pouvez recruter ici aussi.)

Prévisions 2014 : 4 M€ de CA

Lieu : Montpellier

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Actualité : un levée de fonds de 1 millions d’euros. Cette opération est tripartite entre les capital-investisseurs régionaux, SORIDEC, JEREMIE LR (Caisse d’Epargne et Région Languedoc – Roussillon) et SOFILARO (Crédit Agricole).

Pour aller plus loin…

En vue de conquérir l’Angleterre, la Suisse, l’Allemagne et l’Espagne, puis les Etats-Unis en 2015, la start-up vient de lever 1 million d’euros. La jeune entreprise va s’engager dans le traitement du Big Data et l’analyse prédictive des boîtiers, en partenariat avec le Laboratoire d’informatique, de robotique et de microélectronique de Montpellier.

A ce jour, Matooma compte 600 clients dans la santé, la sécurité, l’énergie, l’immobilier… [...]  Hébergée au Business & Innovation Center de Montpellier Agglomération, la société prévoit entre 10 et 14  recrutements en 2014 et vise un chiffre d’affaires de 24 millions d’euros en 2017, contre 1 million en 2013. Trop ambitieux ? « Nous gérons 100.000 boîtiers communiquant par carte SIM, sur un total de 6,5 millions en France. On prévoit 70 milliards d’objets connectés dans le monde, d’ici à 2020, il y a donc de la marge ! » s’exclame Frédéric Salles.

Article complet de Hubert Vialatte – les Echos (Montpellier) est ici

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Attractive World, Business sur le net, Big Data : c’est dans le Business Club (podcast audio et vidéo)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : jeudi 3/4/14 à 21h | samedi 5/4/14 à 7h | dimanche 6/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Groupe SLB : comment investir "intelligemment" dans une forêt au Brésil ?

TALK 2 : DEMECO : le déménageur s’agrandit

TALK 3 : Reportage chez Attractive World

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : créer une marque et la faire vivre sur net ? Comment utiliser les big data pour être plus performants. Comment sont collectées et traitées ces données ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 3 : Reportage dans les locaux d’Attractive World avec Ludovic Huraux

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Reportage diffusé sur BFM TV Dimanche 12h5 Lundi 9h55/21h55 et BFM BUSINESS TV Dimanche 9h58 et Lundi 7h57 / 19h57. Et dès lundi sur le figaro.fr

Talk 3 et Talk 4 : Dossier : créer une marque sur le net ? Utiliser les big data

Débat avec Philippe Huot-Louradour DG de FullSIX et  François Bancilhon, PDG (fondateur de Data Publica

FullSIX

fullsixAgence-colorLe Groupe FullSIX est l’un des premiers groupes européens indépendants de communication et de conseil en marketing  à capitaux privés. Fondé en 1998, il exploite 20 agences réparties dans 11 pays, sur 4 continents, et cible un chiffre d’affaires de 100 M€ pour un millier de collaborateurs environ.  Les dirigeants et les équipes du Groupe sont animés par une double conviction: tout d’abord, celle du caractère stratégique du numérique qui ne doit pas être considéré comme un canal de communication « accessoire » ; ensuite, le fait que les annonceurs – pour tirer leur épingle du jeu dans cet environnement radicalement nouveau, en pleine mutation – ont besoin d’agences de communication faisant la part belle à un « marketing numérique natif » de nouvelle génération.

Le marketing digital en tant que tel n’existe plus », juge Marco Tinelli qui a fortement contribué à développer ce concept en France. Pour cet expert, il s’agit aujourd’hui de partir des données pour « gérer un marketing plus intelligent, plus pertinent, plus créatif et aux effets plus mesurables sur l’ensemble des canaux qui sont eux-mêmes devenus digitaux ».

En prenant acte du monde tel qu’il est et en investissant plus dans les données, les contenus et l’agilité numérique, une entreprise peut baisser ses investissements médias de plus de 50%. En synchronisant le bon contenu au bon moment dans le bon contexte une marque peut offrir des expériences tellement pertinentes aux consommateurs qu’elle n’a pas besoin de se répéter sans cesse.

L’approche traditionnelle de la communication est d’investir 10% dans l’intelligence et 90% dans la répétition. L’approche de l’ère digitale est d’obtenir le même résultat en investissant 30% dans l’intelligence et 40% dans la répétition. Les 30% économisés peuvent être reversés aux consommateurs ou réinvestis par ailleurs pour accroître l’impact. Source L’express.fr

En leur offrant des services forts on peut demander beaucoup au consommateur. Le consommateur n’est plus une cible à agresser et conquérir. Il est en position de force et impose un nouveau contrat aux marques : je peux donner mon attention et mon temps si on me donne de la valeur en échange. Si vous donnez beaucoup de valeur, je peux même accepter de donner mon adresse, celle de mes amis, mon argent…Si vous demandez beaucoup et offrez trop peu, on retombe dans le schéma de la publicité traditionnelle, les gens refusent.

Data Publica

logo-new-data-publica-v2Une jeune société dont le coeur de métier est la "data". Ces données multiples qui permettent de devenir de véritables outils d’aide à la vente. Qui permettent de mieux comprendre les consommateurs, ses attentes, ses envies … afin que leur apporter de bonnes réponses…

•Nous extrayons quotidiennement les données business du Web par crawling, scraping et ETL

•Nous savons analyser les données pour les comprendre : analyse, clustering, machine learning, datamining

•Nous avons déjà collecté des masses de données sur les entreprises : auprès des organisations qui détiennent leurs données administratives, légales et financières (INSEE, Infogreffe…), sur le Web, dans les réseaux sociaux, auprès des medias.

•Nous stockons des teras octets de données sur des millions d’entreprises.

•Nous savons présenter les données économiques sous forme de tableaux de bord interactifs et dynamiques

ACTU : Toutes les entreprises B2B cherchent à vendre plus, et plus efficacement. Aujourd’hui avec notre nouvelle offre C-Radar, nous lançons un nouveau service inédit en France, les ventes prédictives. Ce service est le fruit de deux années de R&D et de prestations spécifiques auprès de nos clients. Nous sommes désormais capable, grâce aux dernières techniques de scraping, datamining, machine learning, de dire à une entreprise qui opère dans le domaine du B2B “nous savons qui sont vos prochains clients”.

Pour aller plus loin …

Data Publica est un service de recherche et de visualisation de données en ligne. Initialement, il a été développé comme un projet de recherche et développement qui a été partiellement financé par un appel à projets innovants lancé par Nathalie Kosciusko-Morizet en 2009. Durant l’année 2010, nous avons développé dans le cadre de ce projet un premier portail qui recensait des données publiques accessibles via un moteur de recherche. Une première version a été mise en ligne en septembre 2010. Ce n’est que là que nous nous sommes posé la question du modèle économique. L’entreprise a été créée en mars 2011.

Ces données existaient déjà. Quelle valeur leur apportez-vous ?

Le simple fait de recenser ces données et les rendre accessibles en un seul point apporte de la valeur à notre offre. L’autre point important est que nous harmonisons les données que nous collectons. Nous travaillons à la structuration de nos informations afin de permettre aux utilisateurs de faire des croisements et des alignements entre différents jeux de données. Aujourd’hui, nous fonctionnons surtout au cas par cas en fonction des données sur lesquelles nous travaillons. Notre objectif à plus long terme est de parvenir à industrialiser ces rapprochements, mais cela va prendre du temps.

Quel est votre modèle économique ?

Nous avons deux sources de revenus. La première consiste à fabriquer des jeux de données sur mesure pour des clients. Nous identifions les sources de données primaires qui permettent de donner accès à l’information que le client cherche. A partir de ces sources, nous produisons le jeu de données final. En général, les clients choisissent de prendre ces données en abonnement car ils ont besoin d’une mise à jour régulière de ces données.

L’autre source de revenus porte sur la mise à disposition de nos jeux de données dans notre Data store, qui est aux données ce que l’App Store d’Apple est aux applications mobiles. Nos clients peuvent acheter directement ces jeux de données qui sont généralement issues de producteurs tiers.

L’interview complète sur le journal du net 

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Voici en vidéo, une partie du dossier de l’émission. L’intégralité de l’émission est disponible sur le podcast audio (ci-dessous) 

Version audio (complète)


→Conseils pour mener une stratégie de marque efficace

1. La marque ne doit pas se confondre avec l’entreprise. La marque c’est le héros que l’entreprise va façonner volontairement, librement, consciemment pour arriver plus vite à la réalisation de son ambition stratégique et de ses objectifs ;

2. Une marque sert à faire du commerce, directement et indirectement : sa raison d’être c’est d’occuper le plus possible la première place dans l’esprit du client pour apparaître en « pole-position » au moment où le consommateur pense à un achat et passe à l’acte ;

 3. La marque doit utiliser la publicité mais ne doit pas s’y résumer ! La publicité est un des moyens possibles pour exprimer la marque et diffuser l’idée sur laquelle elle repose. Mais Facebook n’a pas investi dans la publicité pour se faire connaître !

4. Le branding, ou gestion de la marque, est une affaire de compétences professionnelles mais aussi de talent. En tout cas ce n’est pas un jeu de hasard ;

5. Les marques n’existent que parce que les individus sont des êtres de désir, agités par des émotions, parcourus de rêves même s’ils sont « bourrés » de contradictions. C’est ce qui, pour l’instant, a donné tort à tous les Cassandre qui ont régulièrement annoncé la fin des marques ;

6. L’idée contenue dans une grande marque entre en résonance avec une idée qui existe dans l’esprit des individus à un moment donné : aujourd’hui, le standard pour une lessive c’est de rendre le linge parfaitement propre ; mais le besoin nouveau c’est de parfumer, de protéger la fibre, de respecter la peau, et de protéger l’environnement. C’est le partage de la même idée entre la marque et les individus qui donne naissance à un marché ;

7. Le monde est une somme de paradoxes, il n’y a pas de cohérence. Le travail d’une marque et du branding, ce n’est pas de tout résoudre mais juste d’arriver à combiner deux ou trois choses qui d’habitude ne vont pas ensemble : par exemple de porter des chaussures de sport qui sont à la mode et qui ne sentent pas mauvais au bout d’une semaine. Ou encore aider à consommer mieux sans faire dépenser plus ;

8. La marque est du ressort de la stratégie de l’entreprise et s’exécute, au niveau des fonctions de l’entreprise, en priorité dans la direction marketing et la direction commerciale, mais aussi dans le département R&D et celui de la communication, sans oublier la direction à laquelle est rattachée la gestion du site web. La marque, par conséquent, est un pouvoir opérationnel partagé ;

9. « La guerre est un art simple et tout d’exécution », disait Bonaparte. Idem pour la marque : une exécution ratée détruit la meilleure idée du monde ;

10. Beaucoup de grandes marques vont mourir dans les années à venir, parce que leurs dirigeants projetteront leur propre comportement sur des clients qu’ils ne connaissent pas et avec lesquels ils n’ont rien en commun. Les vrais stratèges de la marque s’intéressent à l’humanité à laquelle ils s’adressent, comme les vrais généraux sont sur le terrain des opérations ;

11. Beaucoup de marques continueront de naître et de se frayer un chemin au milieu des monuments établis, parce qu’elles auront mieux compris leurs clients que d’autres. Les marques de demain devront absolument être en empathie avec leurs clients, quelles que soient les motivations contradictoires de ces derniers ;

12. Les marques qui réussissent appartiennent plus aux clients qu’à l’entreprise.

13. Une grande marque doit faire face aux critiques de ses clients et les résoudre au lieu de se bander les yeux.

14. Certaines marques ont un bel avenir : celles qui croient aux vraies innovations, utiles et rares, et qui rendent de réels services aux clients.

Source : Les Echos

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Groupe Nasse Demeco : le déménageur grandit toujours ! C’est dans le Business Club (podcast)

Dans le Business Club de France sur BFM Business Radio

Diffusion : jeudi 3/4/14 à 21h | samedi 5/4/14 à 7h | dimanche 6/4/14 à 15h

Au sommaire :

TALK 1 : Groupe SLB : comment investir "intelligemment" dans une forêt au Brésil ?

TALK 2 : DEMECO : le déménageur s’agrandit

TALK 3 : Reportage chez Attractive World

TALK 3 et TALK 4 : Dossier : créer une marque et la faire vivre sur net ? Comment utiliser les big data pour être plus performants. Comment sont collectées et traitée ces données ?

Pour écouter, réécouter ou télécharger l’émission :


TALK 2 : DEMECO avec  Patrick Bornhauser PDG et Virginie Brunel DG

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  • Activité: n°1 en France du déménagement et du transfert
  • Date de création: 1986
  • Lieu: Saint Jean de la Ruelle (45)
  • CA: 265 millions CA – Malgré un marché en repli depuis plusieurs années, le groupe enregistre également une croissance de plus de 5 % par an depuis 7 ans.
  • Effectif: 3000
  • 275 agences
  • 100 000 déménagements de particuliers et 20 000 transferts réalisés chaque année.

materiel-demeco_gdLeader sur le marché du déménagement et de transferts d’entreprises, le réseau Demeco s’est construit par acquisitions successives : plus de 45 acquisitions en bientôt 30 ans. Nasse Demeco, c’est donc une entreprise française qui malgré un contexte économique et sectoriel difficile parvient encore à développer son réseau grâce à une politique d’acquisitions active et un business model qui a fait ses preuves.

Ses différents services sont répartis en trois branches : les déménagements de particuliers, les transferts d’entreprises et d’administrations ainsi que les transferts industriels. Les activités grand public sont essentiellement représentées sous la marque Demeco. Sur les activités professionnelles, le Groupe s’appuie sur plusieurs marques fortes : Nasse et Marchand Transfert, DEMECO Transfert, Euroflash, GBA, Optima et E2MI.

Le saviez-vous ? 

« 65 % des gens citent Demeco spontanément pour le déménagement. C’est énorme. Nous représentons 25 à 30 % de parts de marché » souligne le PDG. 

DEMECO MINI

L’Actu 

A bientôt 30 ans, le groupe fait un nouveau pari avec la reprise partielle d’un des acteurs du marché, Groupe Guigard & Associés, implanté entre autres sur le bassin lyonnais : 8 implantations (volume d’affaires 15M€) et 120 salariés qui évitent la liquidation judiciaire et rejoignent ainsi le réseau Nasse Demeco.

Le fort positionnement de la société Guigard en région Rhône-Alpes, depuis sa création en 1930, constituera un atout décisif pour répondre encore plus efficacement à la demande locale des ménages et des Entreprises.

Attention : le groupe embauche (déménageurs et chauffeurs), mais ils ont du mal à trouver des candidats !

PARCOURS DE VIRGINIE BRUNEL

Virginie Brunel, DG de Demeco (Groupe Nasse), impose son style depuis 2011 dans l’univers très masculin du déménagement. 43 ans, mère de 4 enfants, à la tête d’un groupe qui pèse 250 millions d’euros de chiffre d’affaires et fédère un réseau de plus de 150 agents franchisés, elle manage tous les jours 28 directeurs et près de 600 salariés en France et en Espagne.

Elle prouve qu’être femme et dirigeant, même dans des « métiers d’hommes », c’est possible !

Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?

Diplômée d’une école de commerce avec une spécialisation en audit-finance, j’ai passé quelques années dans la distribution, puis je suis tombée un peu par hasard dans le monde du déménagement.

Directeur Administratif et Financier au sein d’un groupement concurrent, une première opportunité s’est offerte à moi lorsque Christian Rousseau, le Directeur Général de l’époque, partant en retraite, m’a proposé de lui succéder. A 37 ans, je me suis ainsi retrouvée aux commandes d’un premier groupe de déménagement qui comptait déjà à l’époque une centaine d’entreprises adhérentes.

A 40 ans, j’étais prête à franchir une nouvelle étape dans ma carrière et à évoluer, dans un nouveau secteur. C’est alors que Patrick Bornhauser, PDG du Groupe Nasse Demeco, m’a proposé de le rejoindre à la Direction Générale de Nasse Demeco : une belle opportunité que je n’ai pas pu refuser et dans laquelle je m’épanouis tous les jours. 

 Selon vous, à votre poste, qu’est-ce qui fait la différence entre un manager homme et un manager femme ?

Tout d’abord, il faut le dire, c’est une vraie chance d’être une femme dans un métier d’homme. Dans mon secteur d’activité, à dominante masculine, la simplicité et la franchise sont des qualités essentielles. Dans l’univers du déménagement et du transfert d’Entreprises, il n’y a pas de détour, les échanges sont directs et les choses peuvent être dites librement… avec parfois des risques de confrontations « viriles ». Dans ce contexte,  être une femme est un véritable atout car je peux souvent me permettre de dire des choses qu’un homme ne pourrait pas dire à un autre.

Mais tout n’est pas, pour autant, toujours simple !

En savoir plus : le figaro.fr 

PARCOURS DE PATRICK BORNHAUSER

Patrick Bornhauser est un pilote automobile français né le 29 juin 1957 à Orléans.

Il dirige le groupe Demeco depuis 1986 et s’engage depuis 2012 dans le Championnat du monde d’endurance FIA au sein de l’écurie Larbre Compétition dont il est aussi un des sponsors.

Il débute la compétition automobile en 1975 dans des courses de côte. En 1984, il remporte le Trophée Citroën Visa et finit 2ème du Volant F3 La Châtre. De 1998 à 2003, il court dans le Championnat de France FFSA-GT en finissant en 2003 vice-champion N-GT en remportant 5 victoires de catégorie.

En 2004 et 2005, il est champion de France FFSA-GT avec 3 victoires par année, et vice-champion de France FIA-GT3 en 2006 avec 3 victoires également. Il remporte de nouveau le Championnat de France FFSA GT avec le team Larbre Compétition en 2008 sur une Saleen S7-R numéro 7 puis en 2010 sur une Porsche 997 GT3.

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